Contes & Légendes

LE CHOIX D’UNE EPOUSE
Un riche marchand avait deux épouses. Toutes les deux étaient d’une remarquable beauté .

Un voisin commença un jour à faire la cour à la première femme. Mais celle-ci le repoussa sans ménagement. Alors il se mit à courtiser la deuxième épouse, qui se laissa facilement séduire .

Peu de temps après, le marchand mourut. Le voisin, ayant décidé de fonder un foyer, demanda la main de la première femme.

Ses amis lui dirent:

— Pourquoi veux-tu te marier avec la première épouse qui t’a repoussé et humilié, au lieu de te marier avec la seconde épouse qui s’est montrée « gentille » avec toi?

L’homme répondit:

— Quand il s’agit de la femme d’un autre, on aime bien qu’elle se laisse facilement séduire . Mais quand il s’agit de sa propre femme, on aime bien qu’elle repousse toute proposition malhonnête. La deuxième épouse, qui a eu une liaison avec moi, ne manquera pas d’avoir d’autres liaisons avec d’autres hommes. Jamais je ne l’épouserai, car elle sera la femme de tout le monde. Par contre, avec la première épouse, je suis assuré de sa fidélité absolue. C’est pour cette raison que je l’épouserai.

LE MENSONGE
La femme de maître Tang-Tu se prépare à aller faire ses courses au marché du village. A son fils âgé de 5 ans qui pleure et qui insiste pour l’accompagner, elle dit:

— Reste sagement à la maison. A mon retour je vais tuer le cochon pour te préparer un très bon repas.

Quand sa femme rentre du marché, maître Tang-Tu va chercher le cochon pour l’abattre. Sa femme lui dit:

— Je disais ça tout à l’heure juste pour calmer le petit. Il ne faut pas prendre la chose au sérieux.

Mais maître Tang-Tu répond:

— On ne doit pas traiter un enfant à la légère. L’ enfant observe ses parents et imite tout ce qu’ils font. En disant des mensonges, nous lui apprenons à mentir.

Puis comme cela a été promis, maître Tang-Tu se met aussitôt à tuer le cochon.
Commentaire

Maître Tang-Tu était pauvre. Le cochon représentait une petite fortune pour sa famille . Mais il n’hésita pas à l’abattre pour ne pas donner le mauvais exemple à son jeune enfant en disant des mensonges. C’était un sage qui éduquait ses enfants en donnant toujours le bon exemple.

CHANCE ou MALCHANCE?
Un habitant du nord de la Chine vit un jour son cheval s’échapper et passer de l’autre côté de la frontière. Le cheval fut considéré comme perdu.

A ses voisins qui venaient lui présenter leur sympathie, le vieil homme répondit:

— La perte de mon cheval est certes un grand malheur. Mais qui sait si dans cette malchance ne se cache pas une chance ?

Quelques mois plus tard, le cheval revint accompagnée d’une magnifique jument. Les voisins félicitèrent l’homme, qui leur dit, impassible:

— Est-ce une chance , ou est-ce une malchance?

Le fils unique du vieil homme fut pris d’une véritable passion pour la jument. Il la montait très souvent et finit un jour par se casser la jambe pour de bon.

Aux condoléances des voisins, l’homme répondit, imperturbable:

— Et si cet accident était une chance pour mon fils?

L’année suivante les Huns envahirent le nord du pays. Tous les jeunes du village furent mobilisés et partirent au front. Aucun n’en revint. Le fils estropié du vieil homme, non mobilisable, fut le seul à échapper à l’hécatombe.
Commentaire

Le sage ne tombe pas dans le désespoir devant le malheur, et ne se réjouit pas trop vite d’un événement considéré comme une chance . Il cherche au contraire à consolider ses chances, et à garder sa confiance dans la vie même au milieu des pires difficultés. Car la chance (ou la malchance) peut tourner à tout instant. Et si dans le bonheur se cache parfois déjà le malheur, on connaît aussi le dicton: « A quelque chose, malheur est bon ».

LA PERTE D’UN MARTEAU
Un charpentier ne retrouve plus son marteau. Il soupçonne le fils de la voisine du vol de son précieux outil de travail . En observant la démarche du jeune homme, l’artisan reconnaît nettement celle d’un voleur. D’ailleurs, tout chez le garçon: son regard, son comportement, ses gestes, etc., trahit clairement sa culpabilité.

Quelques instants plus tard, le charpentier retrouve son marteau au fond de sa boîte à outils. A partir de ce moment il constate que le comportement du fils de la voisine ne ressemble en rien à celui d’un voleur.
Commentaire

On a tendance à regarder le monde et les gens à travers ses sentiments et humeurs du moment. Quand on aime quelqu’un, tout chez lui paraît beau, aimable. Et quand nous soupçonnons une personne d’un méfait, tout ce que fait cette personne paraît à nos yeux suspect. Le sage ne se laisse pas guider par ses humeurs et ses impressions subjectives.
LA MORT D’UN ETALON
Le roi Canh-Công avait un superbe étalon auquel il tenait comme à la prunelle de ses yeux. Un jour le cheval mourut subitement.

Le roi fit amener le valet d’écurie devant lui et ordonna aux gardes de l’exécuter sur-le-champ. Maître An-Tu intervint:

— Sire, d’après Votre Majesté, que feraient les empereurs-sages Nghiêu et Thuân à votre place?

Le roi hésita un instant, puis dit aux gardes:

— Jetez le coupable en prison: nous l’exécuterons plus tard!

Maître An-Tu dit au roi:

— Le prisonnier va être décapité sans savoir pourquoi. Je pense qu’il serait juste que je lui indique les chefs d’accusation avant qu’on ne l’emmène.

— Vous avez raison, fit le roi.

Alors, s’adressant au prisonnier, maître An-Tu commença son réquisitoire:

— Tu as commis 3 crimes, tous passibles de mort. Premièrement, le cheval que le roi t’avait confié est mort. Deuxièmement, c’était le plus bel étalon du roi. Enfin, en te livrant au bourreau, le roi ne manquera pas de provoquer la rancoeur de tout le peuple; il sera critiqué par les souverains des États voisins: voilà ton dernier crime. Tu es inexcusable. Tu mérites la mort, le sais-tu? Tu iras en prison en attendant d’être exécuté.

Le roi Canh-Công se ressaisit et dit à maître An-Tu:

— Relâchons le prisonnier. Il ne faut pas que le peuple dise: « Le roi est cruel et inhumain ».
Commentaire

L’habileté de maître An-Tu consistait à montrer au roi, de façon indirecte et détournée, combien sa décision d’exécuter le valet d’écurie était injuste et dangereuse. Le roi Canh-Công a compris le fond de la pensée de maître An-Tu. Sa sagesse consistait à savoir reconnaître son tort et à revenir sur sa décision, sans avoir peur de perdre la face.

Vietnam

ES-TU MON AMI ?
Il était une fois deux amis qui suivaient des cours chez un même vieux lettré du village. Ils étaient inséparables malgré leur différence de caractère. L’un, Luu Binh , était studieux, travailleur, grave ; l’autre, Duong Lê, aimait surtout rire, s’amuser, et négligeait les leçons qu’il considérait comme une vraie corvée. Malgré les remontrances du vieux maître et les conseils de son ami, Duong Lê refusait de travailler sérieusement.

 

Ce qui devait arriver arriva. Aux concours impériaux, Luu Binh fut reçu et nommé sur-le-champ mandarin dans une région située à plusieurs milles du village. Duong Lê échoua et abandonna définitivement les études. Les deux amis restaient sans nouvelles l’un de l’autre pendant quelques années. Puis Luu Binh vit un jour débarquer à son palais une sorte de clochard misérable : c’était son ami Duong Lê qui venait demander de l’aide.

 

Mais Luu Binh fit chasser Duong Lê de son palais, le traitant de fainéant, de paresseux, et de bon à rien. Humilié, rouge de colère, Duong Lê quitta le palais en jurant de se venger de cet affront de la part d’un homme qu’il croyait être son meilleur ami.

 

Il entra dans une auberge et se mit à boire.

 

Une jeune femme, belle et distinguée, entra dans l’auberge juste à ce moment-là. Remarquant Duong Lê en train de boire plus que de raison, elle s’approcha de lui et dit :— Je vois que vous avez une grosse peine. Racontez-moi votre histoire. Je pourrais peut-être vous aider.

La douceur de cette jeune femme inspira confiance à Duong Lê qui se mit à lui raconter ce qui venait de se passer, ainsi que son farouche désir de vengeance. A son grand étonnement, Duong Lê se vit offrir une curieuse proposition :

 

— Je m’appelle

Châu Long

. J’habite seule dans une grande maison non loin d’ici, dit la jeune femme. J’ai beaucoup de biens et je peux vous aider à réaliser votre vengeance. A une condition : vous allez travailler dur pour réussir aux prochains concours impériaux et devenir un mandarin d’un rang plus élevé que celui de votre ennemi. Ce sera votre vengeance.

 

Duong Lê accepta la proposition et suivit la jeune femme dans sa villa. A partir de ce jour, il travaillait jour et nuit, apprenant, révisant sans cesse, tandis que

Châu Long

était aux petits soins pour lui.

 

Après trois ans de dur labeur, le jour de triomphe arriva : Duong Lê fut premier lauréat des grands concours impériaux et nommé gouverneur d’une grande province.

 

De retour à la maison, Duong Lê dit à

Châu Long

:

 

— J’irai demain au palais de mon ennemi, et je serai curieux de voir sa réaction. J’aurai enfin ma vengeance.

 

Châu Long

Dit :

 

— Puisque tu ne seras pas là demain, permets-moi d’aller ce soir rendre visite à une amie et rester toute la journée avec elle. Nous ne nous sommes pas vues depuis longtemps.

 

Duong Lê acquiesça à son désir, et aussitôt

Châu Long

Se préparait à partir.

 

Le lendemain Duong Lê se rendit au palais de son pire ennemi. Cette fois il fut reçu avec un immense respect et avec toute l’étiquette due à son rang. Mais quelle ne fut sa surprise quand il vit

Châu Long

Elle-même leur apporter le plateau de thé. Luu Binh regarda son ami et dit en souriant :

 

— Je crois que vous connaissez

Châu Long.

C’est ma troisième femme !

 

Aussitôt Duong Lê comprit toute l’histoire. Il tomba à genoux devant son ami et dit :

 

— Pardon de t’avoir haï pendant toutes ces années. Tu avais envoyé

Châu Long

Pour me sauver de ma déchéance. Tu as fait de moi ce que je suis aujourd’hui. Tu es le meilleur ami qui puisse exister. Je jure de donner ma vie pour toi s’il le faut !

 

Luu Binh releva son ami, puis les deux hommes éclatèrent de rire, sous le regard ravi de

Châu Long.

Luu Binh donna l’ordre aux domestiques de préparer un grand festin pour marquer les retrouvailles, et surtout pour fêter le triomphe de l’amitié.

 

Le plus précieux des biens est un ami avisé et dévoué (Darius).

 

L’HISTOIRE DU MOUSTIQUE
Il était une fois un jeune paysan brave et généreux du nom de Ngoc Tâm. Sa femme s’appelait Nhan Diêp. Elle était charmante et jolie. Contrairement à son mari qui était économe et laborieux, elle était paresseuse et dépensière. Malgré les défauts de sa femme, Ngoc Tâm l’aimait profondément et lui pardonnait tout.

 

Malheureusement, cette union n’était que de courte durée, car sa femme mourut brutalement d’une grave maladie.

 

Sombrant dans la dépression, Ngoc Tâm n’accepta pas de se séparer du corps de sa femme et s’opposa à son enterrement. Il décida de s’embarquer sur un sampan avec le cercueil et se laissa aller au gré du courant.

 

Il arriva un jour au pied d’une colline verdoyante et parfumée. Une fois débarqué, il découvrit un magnifique paysage couvert de fleurs rares et d’arbres chargés des fruits variés. Juste au moment où il allait retourner vers le sampan, il rencontra un vieillard aux longs cheveux blancs. Il se dégageait du vieil homme une grande sérénité et une grande bonté, ce qui lui permit de comprendre immédiatement qu’il avait devant lui un Génie. Il se jeta à ses pieds et l’implora de rendre la vie à sa femme.

 

Pris de pitié, le Génie lui dit :

 

— Je vais exaucer tes vœux car ton amour et ta douleur sont sincères. Mais puissiez-vous ne pas le regretter plus tard !

 

Puis il demanda au paysan d’ouvrir le cercueil, de se piquer le bout d’un doigt avec une aiguille, et de laisser tomber trois gouttes de sang sur le corps de sa femme. Aussitôt, celle-ci ouvrit les yeux comme si elle sortait d’un simple sommeil . Ses forces revinrent très vite.

 

Avant de partir, le Génie s’adressa à la femme :

 

— N’oubliez pas vos devoirs d’épouse. Pensez à l’ amour que votre mari vous porte et à son dévouement. Soyez heureux tous les deux.

 

Pressé de regagner leur foyer, le paysan ramait jour et nuit. Un soir il dut cependant s’arrêter pour aller acheter des provisions. Pendant son absence, une grande barque d’un riche marchand vint s’amarrer à côté de la sienne. Le marchand remarqua la beauté de Nhan Diêp, lui fit la cour et réussit à la séduire . Il l’emmena avec lui sur sa barque. A son retour, Ngoc Tâm, furieux, se mit à la poursuite du riche marchand. Il parvint à retrouver ce dernier après de longs mois de recherche. Il demanda à sa femme de le rejoindre. Mais, habituée à une vie facile, celle-ci refusa. Ayant découvert enfin la vraie nature de sa femme, le paysan fut de ce fait guéri de son amour . Il dit à sa femme :

 

— Tu es libre de me quitter. Mais tu dois me rendre les trois gouttes de sang que j’ai versées sur ton corps pour te ramener à la vie.

 

Toute contente de se débarrasser à si bon compte de son stupide de mari, Nhan Diêp s’empressa de se piquer un doigt. Mais au moment où le sang commençait à couler, elle s’écroula morte !

 

Cependant cette femme frivole et légère ne pouvait pas se résigner à quitter définitivement ce monde. Elle y revint sous la forme d’un minuscule insecte poursuivant sans relâche Ngoc Tâm pour essayer de lui voler les trois gouttes de sang qui la ramèneraient à la vie humaine. Cette bestiole fut connue plus tard sous le nom de moustique.

 

Les femmes sont extrêmes : elles sont meilleures ou pires que les hommes (La Bruyère).

LE PAPAYER
Il était une fois deux frères qui devaient se partager l’héritage à la mort de leurs parents. L’aîné, cupide et rusé, réussit à s’emparer de tous les biens, ne laissant à son frère qu’une paillote et un papayer rabougri. Mais le jeune frère et sa femme ne s’en plaignaient pas et se contentaient de cette maigre part.

 

Ils prenaient soin de leur papayer, l’arrosaient avec assiduité. Bientôt l’arbre reprit de la vigueur et donna une grande quantité de fruits.

 

Quand les papayes commencèrent à mûrir, un corbeau géant venait chaque jour en manger. Il était impossible pour le couple de l’en empêcher. La femme, désolée, se lamenta :

 

— Quel malheur ! Pauvres que nous sommes, nous comptons beaucoup sur ce que nous rapporterait le papayer, et voilà que cet oiseau ravage tout. Nous finirons probablement par connaître la faim.

 

Stupéfaction ! Le corbeau se pencha soudain et répliqua d’une voix grave :

 

— Des papayes j’en mange, de l’or je rends. Munissez-vous d’un sac pouvant contenir trois livres d’or. Demain, je vous emmènerai en chercher.

 

La femme se précipita dans la chaumière et raconta l’histoire à son mari qui y croyait. Ils confectionnèrent donc un sac de la taille indiquée par le corbeau.

 

Le lendemain l’oiseau revint et préleva comme d’habitude sa ration de papaye, puis descendit de l’arbre et invita l’homme à prendre place sur son dos avec le sac. Ensuite il s’élança dans les airs et vola très longtemps avant d’atterrir sur une île déserte couverte de pierres précieuses. Le sac une fois remplie, le corbeau ramena l’homme chez lui.

 

Depuis ce jour, le couple vivait dans la richesse et l’abondance, sans oublier de venir en aide aux pauvres.

 

L’aîné cherchait à connaître l’origine de la richesse de son jeune frère. Celui-ci, honnête et franc, lui raconta toute l’histoire. L’aîné proposa alors d’échanger sa fortune contre la paillote et le papayer. Son frère accepta.

 

Un jour le corbeau revint manger les papayes et fit la même proposition à l’aîné. Mais au lieu d’apporter avec lui un sac de la taille indiquée par le corbeau, il prit avec lui deux gros sacs. Sur le chemin de retour, le poids démesuré de ces sacs fit tanguer l’oiseau : l’aîné tomba dans la mer et s’y noya.

 

L’envie d’y trop mettre rompt le sac (Cervantès).


Proverbes et citations

Les excès tuent plus sûrement que les épées.Les grands bonheurs viennent du ciel, les petites joies viennent des hommes.Les habits doivent être neufs, les hommes anciens.

Les hommes diffèrent moins par leurs complexions naturelles que par la culture qu’ils se donnent.

 

Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser.

 

Les jolies filles ne sont pas toujours heureuses et les garçons intelligents sont rarement beaux.

 

Les maladies entrent par la bouche, les malheurs sortent par la bouche.

 

Les marbres et les grands sont froids, durs et polis.

 

Les objets donnés ressemblent au donateur.

 

Les palais des grands regorgent de femmes , et les cabanes des pauvres, d’enfants.

 

Les paroles des cœurs unis sont odorantes comme des parfums.

 

Les plus jolis oiseaux sont en cage.

 

Les princes ne songent à rendre leurs sujets heureux que lorsqu’ils n’ont plus rien à faire.

 

Les princes qui ont remporté le plus de victoires sont ceux contre qui personne n’a jamais osé faire la guerre.

 

Les profits injustes sont comme la fausse monnaie; plus on en a, plus on risque.

 

Les trois dixièmes de la beauté féminine sont dus à la nature, les sept dixièmes à la parure.

 

Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites par beau temps.

 

Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir.

 

Les yeux échangent leur regard et les êtres existent.

 

L’esprit a beau faire plus de chemin que le cœur, il ne va jamais si loin.

 

L’esprit cultivé est son propre paradis, l’esprit ignorant son propre enfer.

 

L’étude est une épouse aussi belle que le jade.

 

L’homme ivre s’entretient avec les dieux.

 

L’homme maître de soi n’aura point d’autre maître.

 

L’homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille.

 

L’homme ne vit qu’une vie, la sauterelle ne vit qu’un automne.

 

L’homme n’est pas vertueux sans exhortation, ni une cloche harmonieuse sans être ébranlée.

 

L’homme plein de vertus est semblable à un enfant , il ne craint ni les bêtes sauvages ni les serpents.

 

L’homme sobre qui a le nez rouge passe pour un ivrogne.

 

L’ignorance est la nuit de l’esprit, et cette nuit n’a ni lune ni étoiles.

 

L’imprévoyant creuse un puits quand il a soif.

 

Loin de sa maison, un homme est estimé ce qu’il paraît; dans sa maison, un homme est estimé ce qu’il est.

 

L’or n’est pas à l’avare, mais l’avare est à l’or.

 

Lorsque trois hommes ont le même but, l’argile se change en or.

 

Lorsqu’il y a beaucoup de belles-filles, la marmite n’est pas récurée.

 

Lorsqu’on achète des souliers, on s’informe du pied.

 

Lorsqu’on prend une bru, on enterre un fils.

 

Lorsqu’on tombe, ce n’est pas le pied qui a tort.

 

Même l’aveugle peut voir l’ argent .

 

Mieux vaut mécontenter par cent refus que manquer à une seule promesse.

 

Mourir, c’est finir de vivre; mais finir de vivre, c’est tout autre chose que de mourir.

 

N’attendez pas d’avoir soif pour tirer l’ eau du puits.

 

N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre.

 

Ne brise pas une porte en fer pour t’emparer d’un gâteau de son.

 

Ne chassez pas un chien sans savoir qui est son maître.

 

Ne cherchez pas à échapper à l’inondation en vous accrochant à la queue d’un tigre.

 

Ne donne jamais la peau , si tu peux payer avec de la laine.

 

Ne parlez pas dans la rue: il y a des oreilles sous les pavés.

 

Ne prends pas un fusil pour tuer un papillon.

 

Ne va pas à la chasse sans ton arc, à l’office sans les textes sacrés, ni au mariage sans ta chance .

 

Nos connaissances peuvent remplir l’Empire, mais nos amis intimes ne peuvent être que quelques-uns.

 

Nourrir l’ambition dans son cœur, c’est porter un tigre dans ses bras.

 

On a beau noyer sa raison dans le vin, on n’y noie pas le sujet de ses peines.

 

On apprend plus avec ses oreilles qu’avec ses yeux.

 

On connaît le cheval en chemin, et le cavalier à l’auberge.

 

On connaît une bonne source dans la sécheresse et un bon ami dans l’adversité.

 

On devrait gouverner un grand empire avec autant de simplicité que l’on fait cuire un petit poisson.

 

On gagne toujours à taire ce que l’on n’est pas obligé de dire.

 

On mesure les tours par leurs ombres et les grands hommes par le nombre de leurs détracteurs.

 

On n’accuse jamais sans quelque peu mentir.

 

On ne peut marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier.

 

On ne s’égare jamais si loin que lorsque l’on croit connaître la route.

 

On n’est jamais puni pour avoir fait mourir de rire.

 

On pardonne tout à qui ne se pardonne rien.

 

On peut abandonner son père, fût-il magistrat, mais non sa mère , fût-elle mendiante.

 

On peut difficilement se faire un ami en un an, on peut aisément le perdre en une heure.

 

On peut guérir d’un coup d’épée, mais guère d’un coup de langue.

 

On peut guérir les maladies, mais non point le destin .

 

On se trompe en achetant, on ne vend pas en se trompant.

 

On voit des avares devenir prodigues, mais on ne voit pas des prodigues devenir avares.

 

Par la canicule, il n’y a pas de grands hommes.

 

Pas de bon médiateur, s’il n’est un peu menteur.

 

Plus le piédestal est beau, plus la statue doit l’être.

 

Plus les repentirs sont prompts, plus ils en épargnent d’inutiles.

 

Plus une femme aime son mari, plus elle le corrige de ses défauts; plus un mari aime sa femme, plus il augmente ses travers.

 

Pour extraire une épine, servez-vous d’une épine.

 

Pourquoi se jeter à l’ eau avant que la barque n’ait chaviré?

 

Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter que l’on étouffera le feu avec de la paille.

 

Prêter, c’est jeter au vent; recouvrer, c’est trouver.

 

Quand il y a du riz qui moisit à la cuisine, il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte.

 

Quand il y a sept timoniers sur huit marins, le navire sombre.

 

Quand la lune est pleine, elle commence à décroître; quand les eaux sont hautes, elles débordent.

 

Quand la main désigne le but, l’innocent regarde la main.

 

Quand la racine est profonde, pourquoi craindre le vent? Quand l’arbre est droit, pourquoi s’affliger si la lune lui fait une ombre oblique?

 

Quand les hommes sont ensemble, ils s’écoutent; les femmes et les filles se regardent.

 

Quand l’escargot bave, ne lui en demandez pas la raison.

 

Quand on achète une maison, on regarde les poutres; quand on prend une femme, il faut regarder la mère .

 

Quand on est pressé, le cheval recule.

 

Quand un homme est fou d’une femme, il n’y a qu’elle qui le puisse guérir de sa folie.

 

Qui a beaucoup d’ argent et pas d’enfants, il n’est pas riche; qui a beaucoup d’enfants et pas d’ argent , il n’est pas pauvre.

 

Qui a fermé sa porte est au fond des déserts.

 

Qui a soif rêve qu’il boit.

 

Qui cache ses fautes en veut faire encore.

 

Qui cède le haut du pavé s’élargit le chemin.

 

Qui change de couleur en voyant de l’or changerait de geste s’il n’était pas vu.

 

Qui chevauche un tigre n’en descend pas aisément.

 

Qui connaît son cœur se défie de ses yeux.

 

Qui élargit son cœur rétrécit sa bouche.

 

Qui frappe les buissons en fait sortir les serpents.

 

Qui gagne son procès gagne poule et perd vache.

 

Qui médit de moi en secret, me craint; qui me loue en face, me méprise.

 

Qui ne peut payer de sa bourse paie de sa peau .

 

Qui oublie les bienfaits se souvient des injures.

 

Qui reste doux est invincible.

 

Qui s’endort médisant se réveille calomnié.

 

Qui veut devenir dragon doit manger beaucoup de petits serpents.

 

Qui voit le ciel dans l’ eau voit les poissons sur les arbres.

 

Rien ne manque aux funérailles des riches, que des gens qui les regrettent.

 

Sauver la vie d’un homme vaut plus que de construire une pagode de sept étages.

 

Sauver la vie d’un homme, c’est ajouter dix ans à la sienne.

 

Se rencontrer et être amis, rien de plus facile; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà qui est difficile.

 

Servir un prince, c’est comme dormir avec un tigre.

 

Seul l’étang tranquille reflète les étoiles.

 

Si le ciel vous jette une datte, ouvrez la bouche.

 

Si tu aimes ton fils, donne-lui le fouet; si tu ne l’aimes pas, donne-lui des sucreries.

 

Si tu as entendu parler de Pékin, il ne faut pas aller voir Pékin.

 

Si vous devez parcourir dix lis, songez que le neuvième marquera la moitié du chemin.

 

Si vous employez un homme, il ne faut pas douter de lui; si vous doutez de lui, il ne faut pas l’employer.

 

Sur cent projets d’un riche, il y en a quatre-vingt-dix-neuf pour le devenir davantage.

 

Tous les faux biens produisent de vrais maux.

 

Tout bois est gris quand il est réduit en cendres.

 

Tout marchand de melons atteste que ses melons sont doux.

 

Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui.

 

Trois coupes de vin font saisir une doctrine profonde.

 

Tu ne peux et manger ton gâteau et vouloir qu’il en reste.

 

Tu pars pour un jour, emporte des biscuits pour deux jours. Tu voyages l’été, emporte tes habits d’hiver.

 

Un arc tendu longtemps perd de sa force.

 

Un bon chien ne mord pas les poules, un bon mari ne bat pas sa femme.

 

Un cheval ne devient pas gras sans manger la nuit; un homme ne devient pas riche sans gains équivoques.

 

Un déménagement, c’est la pauvreté pour trois ans.

 

Un frère est un ami qui nous a été donné par la nature.

 

Un homme heureux est comme une barque qui navigue sous un vent favorable.

 

Un humble ami dans mon village vaut mieux que seize frères influents à la Cour.

 

Un jour de loisir, c’est un jour d’immortalité.

 

Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps.

 

Un melon très sucré a la tige très amère.

 

Un mot dit à l’oreille est quelquefois entendu de loin.

 

Un sot ne s’admire jamais tant que lorsqu’il a fait quelque sottise.

 

Une année de procès engendre dix années de rancune.

 

Une bouchée de fruit d’immortalité vaut mieux qu’une indigestion d’abricots.

 

Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu de tous les jours.

 

Une maison pleine d’enfants ne vaut pas une seconde épouse.

 

Une parole venue du cœur tient chaud pendant trois hivers.

 

Une seule fente suffit pour couler un bateau.

 

Une veuve est une barque sans gouvernail.

 

Voir la figure est plus sûr que d’entendre la renommée.

 

Vous ne pouvez demeurer le chef de la famille sans vous montrer stupide et sourd.

 

Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux.

À bon départ, œuvre à moitié faite (proverbe italien).
À celui que vous voulez embrasser , laissez la liberté de choisir (proverbe Arabe).
À celui qui s’enrichit, même les mules mettent au monde des poulains (proverbe espagnol).
À chaque marmite son couvercle (proverbe vietnamien).
À cheval donné, ne lui regarde pas en la bouche (proverbe français).
À coudre du vieux, on perd son fil ; à aimer un vieux, on perd ses nuits (proverbe serbo-croate).
À défaut d’éléphant, on prend le buffle pour l’ animal le plus gros (proverbe vietnamien).
À force de caresser son petit le macaque l’a tué (proverbe français).
À force de couler, l’ eau finit par user la pierre (proverbe vietnamien).
À force de sortir la nuit, on finit par rencontrer les fantômes (proverbe vietnamien).
La fortune envoie des amandes aux gens qui n’ont plus de dents (proverbe espagnol).
À grand pêcheur échappe anguille (proverbe français).
À la fin le renard sera moine (proverbe français).
À la pauvreté toute porte est fermée (proverbe allemand).
À l’âne repu, les chardons sont amers (proverbe occitan).
À l’homme riche même le diable apporte des cadeaux (proverbe roumain).
À l’hôtel de la décision les gens dorment bien (proverbe persan).
À l’œil qui ne veut point voir, ne faut lunettes ni bougeoir (proverbe allemand).
À mal enfourner on fait les pains cornus (proverbe français).
À moins qu’on ne te les demande, n’offre jamais selle ni conseil (proverbe indien).
À navire rompu, tous les vents sont contraires (proverbe italien).
À peine un homme naît, il commence à mourir (proverbe américain).
À qui apporte un présent, la porte est toujours ouverte (proverbe indien).
À renard endormi, il ne tombe rien dans la gueule (proverbe espagnol).
À savoir attendre, il y a tout à gagner (proverbe italien).
À son propre pas, on va loin (proverbe corse).
À tout vivant, une fin (proverbe Arabe).
À vouloir gagner des éloges, on perd son souffle (proverbe vietnamien).
Adieu paniers ! Vendanges sont faites (proverbe français).
Aie un cheval qui t’appartienne et tu pourras en emprunter un autre (proverbe Anglais).
Aime ta femme, mais ne lui donne pas toute confiance (proverbe wolof).
Aime ton voisin, mais ne supprime pas ta clôture (proverbe Anglais).
Aime-toi toi-même, et tu auras des amis (proverbe Anglais).
Ami brouillé vaut deux ennemis (proverbe espagnol).
Amour apprend aux ânes à danser (proverbe français).
Âne paré de satin est toujours âne (proverbe persan).
Après la malchance vient la chance (proverbe tsigane).
Après la pluie le beau temps (proverbe français).
Après le goût, le dégoût (proverbe espagnol).
Argent emprunté s’en va en riant et revient en pleurant (proverbe turc).
Assure-toi que la bougie est allumée avant d’éteindre l’allumette (proverbe créole).
As-tu donné ta parole ? Tiens-la. Ne l’as-tu pas donnée ? Tiens bon (proverbe russe).
Attaquer hardiment, c’est vaincre à demi (proverbe basque).
Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l’épée du guerrier (proverbe indien).
Au malheureux, les vers naissent même dans le sel (proverbe espagnol).
Au milieu du désert, une chaussure est un bienfait de Dieu (proverbe persan).
Au pauvre, même sa nuit de noces est courte (proverbe polonais).
Au pays de l’espoir il n’y a pas d’hiver (proverbe russe).
Au pays des boiteux, chacun pense qu’il marche droit (proverbe allemand).
Au premier son, on ne prend la caille (proverbe français).
Au vol on connaît l’oiseau (proverbe russe).
Aucun vernis à ongles ne rajeunit les vieilles mains (proverbe allemand).
Aucune chose au monde ne fuit d’un pas plus léger que la vie (proverbe espagnol).
Aux chevaux maigres vont les mouches (proverbe français).
Aux questions indiscrètes, réponds par un mensonge (proverbe espagnol).
Avant d’être capitaine, il faut être matelot (proverbe Anglais).
Avec deux ancres le bateau sera mieux tenu (proverbe russe).
Avec les femmes comme avec le vent, tact et précautions (proverbe espagnol).
Avec sept nourrices, l’ enfant finit par ne plus avoir d’yeux (proverbe russe).
Avec un morceau de pain, on trouve son paradis sous un sapin (proverbe russe).
Ayez confiance dans l’homme qui chante dans sa baignoire (proverbe américain).
Ayez des florins, vous aurez des cousins (proverbe italien).
Ayez pitié des autres comme de vous-même (proverbe vietnamien).
Baise la main de ton ennemi si tu ne peux la couper (proverbe Arabe).
Bats ta femme tous les matins ; si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait (proverbe Arabe).
Beaucoup de cuisiniers gâtent la bouillie (proverbe allemand).
Beaucoup de gouttes font un océan (proverbe Anglais).
Beaucoup de peu font assez (proverbe italien).
Beaucoup manque au pauvre et tout à l’avare (proverbe allemand).
Beauté est puissance, argent est toute-puissance (proverbe alsacien).
Bon accueil vaut mieux que bon dîner (proverbe arabe).
Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute (proverbe russe).
Bonne épouse et grasse soupe aux choux, n’allez pas chercher d’autres biens (proverbe russe).
Bonne épouse et santé sont les meilleures richesses d’un homme (proverbe indien).
Bonne réputation vaut mieux que beaux habits (proverbe vietnamien).
Bonne volonté donne aile au pied (proverbe allemand).
Bons nageurs sont à la fin noyés (proverbe français).
Bûche tordue fait bon feu (proverbe français).
Bûches tordues donnent flammes droites (proverbe indien).
Ca commence par un baiser , ça finit par un bébé (proverbe américain).
Ce ne sont pas les livres qui font les sages (proverbe allemand).
Ce n’est pas à un vieux singe qu’on apprend à faire la grimace (proverbe français).
Ce n’est pas le champ qui nourrit, c’est la culture (proverbe russe).
Ce n’est pas suffisant de savoir monter à cheval, il faut aussi savoir tomber (proverbe espagnol).
Ce que la langue a brisé, mille chirurgiens ne peuvent le remettre en place (proverbe amharique).
Ce que ne veut Martin veut son âne (proverbe français).
Ce que pense l’âne ne pense l’ânier (proverbe français).
Ce que poulain prend en jeunesse, il le continue en vieillesse (proverbe français).
Ce que vous avez perdu dans le feu, vous le retrouverez dans la cendre (proverbe français).
Ce qui est apporté par le vent sera emporté par le vent (proverbe persan).
Ce qui n’arrive pas dans l’année peut arriver dans la journée (proverbe turc).
Ce qui nous manque nous instruit (proverbe allemand).
Ce qu’on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert (proverbe anglais).
Ce qu’un homme ne dit pas est le sel de la conversation (proverbe japonais).
Celle qui est née jolie est née mariée (proverbe indien).
Celui dont le cœur est ressuscité par l’ amour ne mourra jamais (proverbe persan).
Celui qui a la santé est riche sans le savoir (proverbe italien).
Celui qui a le choix a aussi le tourment (proverbe allemand).
Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin d’un miroir (proverbe indien).
Celui qui a vu un serpent noir, a peur d’un bâton noir (proverbe russe).
Celui qui cherche la paix doit être sourd, aveugle et muet (proverbe turc).
Celui qui craint la mort perd la vie (proverbe roumain).
Celui qui dit la vérité doit avoir un pied à l’étrier (proverbe turc).
Celui qui est tenté aujourd’hui par un concombre le sera demain par une chèvre (proverbe indien).
Celui qui n’a ni vache, ni veau, dort bien (proverbe indien).
Celui qui n’a pas de faucon doit chasser avec des chouettes (proverbe danois).
Celui qui n’a pas d’ennemis n’a pas d’amis (proverbe allemand).
Celui qui ne grimpe pas ne risque pas de tomber (proverbe indien).
Celui qui ne punit pas le mal, l’invite (proverbe allemand).
Celui qui ne veut pas d’une femme bavarde n’a qu’à rester célibataire (proverbe mongo).
Celui qui n’ose pas ne doit pas se plaindre de sa malchance (proverbe indien).
Celui qui parle sème ; celui qui se tait mûrit (proverbe italien).
Celui qui regarde au-dessus de soi a mal au cou (proverbe arabe).
Celui qui sait qu’il ne sait pas sait beaucoup (proverbe juif).
Celui qui souffle la poussière s’en remplit les yeux (proverbe anglais).
Celui qui va avec les loups apprend à hurler (proverbe espagnol).
Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs (proverbe indien).
Celui qui vit au galop s’en va au trot en enfer (proverbe allemand).
Celui qui vit d’espoir a un mauvais régime (proverbe anglais).
Celui-ci fait beaucoup de bien qui ne fait pas de mal (proverbe norvégien).
Cent hommes habiles ne valent pas un homme expérimenté (proverbe vietnamien).
Cent lavages ne blanchiront pas le charbon (proverbe indien).
C’est aussi un art que d’être fou de temps en temps (proverbe allemand).
C’est en tombant que le cavalier apprend à monter (proverbe kurde).
C’est folie de tendre la main à celui qui veut se noyer (proverbe basque).
C’est folie puiser l’ eau au cribleau (proverbe français).
C’est goutte à goutte que se forment les lacs (proverbe turc).
C’est le dernier brin de paille qui brise le dos du chameau (proverbe anglais).
C’est l’oiseau matinal qui attrape le ver (proverbe anglais).
C’est par des chutes qu’on apprend à marcher (proverbe arabe).
C’est pendant qu’il pleut qu’il faut remplir les jarres (proverbe turc).
C’est trop parler qui a fait que le crabe n’a pas de tête (proverbe français).
C’est un bon orateur, celui qui se convainc lui-même (proverbe anglais).
C’est une demeure bien triste là où la poule glousse plus fort que le coq (proverbe anglais).
Ceux qui habitent des maisons de verre ne doivent pas se servir de projectiles (proverbe anglais).
Chacun se plaint que son grenier n’est pas plein (proverbe français).
Chacun trouve bon goût à sa propre salive (proverbe persan).
Chaque cuisinier loue sa propre soupe (proverbe anglais).
Chaque flux a son reflux (proverbe allemand).
Chaque grain a sa paille (proverbe français).
Chaque nuage ne donne pas de pluie (proverbe persan).
Chaque petit poisson espère devenir une baleine (proverbe suédois).
Chaque renard porte sa queue à sa manière (proverbe français).
Chaque vin a sa lie (proverbe français).
Cheval fait et femme à faire (proverbe français).
Cœur de femme, œil de chat changent cent fois (proverbe japonais).
Cœur heureux fait visage épanoui (proverbe anglais).
Coffre trop bourré brise sa serrure (proverbe italien).
Commets trois fois un péché et tu finiras par croire qu’il est licite (proverbe juif).
Compte plutôt sur ton âne que sur le cheval de ton voisin (proverbe français).
Contre la mort, il n’y a pas de philtre (proverbe russe).
Contre le tonnerre ne pète (proverbe français).
Corps rempli, âme consolée (proverbe italien).
Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin (proverbe créole).
Coupe ton paletot à la mesure de l’étoffe (proverbe indien).
Craignez la colère de la colombe (proverbe français).
Crains celui qui ne craint pas Dieu ! [persan).
Crois la moitié de ce que tu vois et rien de ce que tu entends (proverbe créole).
Croix acceptée est à demi portée (proverbe allemand).
Cuisine raffinée mène à la pharmacie (proverbe allemand).
D’abord voir, après savoir (proverbe turc).
Dans la bouche fermée n’entrent pas de moustiques (proverbe brésilien).
Dans la guerre d’ amour , le vainqueur est celui qui fuit (proverbe italien).
Dans la maison de la fourmi, la rosée est un déluge (proverbe persan).
Dans la maison du forgeron, la broche est en bois (proverbe brésilien).
Dans l’ amitié , ménage une petite place pour la brouille ; et dans la brouille, une autre pour la réconciliation (proverbe juif).
Dans l’assiette d’autrui les fèves sont plus grosses (proverbe coréen).
De mauvais grain jamais de bon pain (proverbe français).
De quatre choses nous avons plus que nous ne croyons : des péchés, des dettes, des années et des ennemis (proverbe persan).
Décrire la jouissance qu’on a éprouvée, c’est la moitié de la jouissance (proverbe arabe).
Demande la fidélité à un chien , non à une femme (proverbe persan).
Descends la rivière si tu veux atteindre la mer (proverbe indien).
Devant la bêtise humaine, même les dieux sont impuissants (proverbe tchèque).
Devant l’ amour et devant la mort, il ne sert à rien d’être fort (proverbe espagnol).
Devant mules chargées d’or, tout château ouvre ses portes (proverbe russe).
Dieu est là où habite l’ amour (proverbe russe).
Dieu n’a pas créé égaux les dix doigts (proverbe persan).
Dieu n’impose à personne une croix plus lourde que celle qu’il peut porter (proverbe allemand).
Dire la vérité, c’est perdre l’ amitié (proverbe russe).
Dis ton secret à ton serviteur et tu en auras fait ton maître (proverbe anglais).
Dix francs de larmes ne paient pas dix centimes de dettes (proverbe corse).
Donner des conseils à un sot, c’est comme jeter de l’ eau sur une oie (proverbe scandinave).
Du bois solide vaut mieux que du bois bien peint (proverbe vietnamien).
Du cuir d’autrui, on fait larges courroies (proverbe italien).
D’un âne on ne peut pas demander de la viande de bœuf (proverbe français).
D’un œuf de corbeau ne sort qu’un corbeau (proverbe géorgien).
D’un petit droit, la vengeance fait un grand tort (proverbe allemand).
Économisez trois pièces d’or et la quatrième vous tombera dans la main (proverbe serbo-croate).
Écoute ce qui est bien dit, même venant d’un ennemi (proverbe grec).
En amour , les mendiants et les rois sont égaux (proverbe indien).
En attendant l’ eau du ciel, arrose toujours (proverbe espagnol).
En ce monde, les hommes généreux manquent d’ argent et ceux qui ont de l’ argent manquent de générosité (proverbe persan).
En mangeant de la saumure, pense à la soif qui t’attend (proverbe vietnamien).
En pays d’exil, même le printemps manque de charme (proverbe russe).
En voulant le superflu, on perd le nécessaire (proverbe persan).
Épouse la femme et non le visage (proverbe allemand).
Être jeune est un défaut que l’on corrige chaque jour (proverbe suédois).
Fais aujourd’hui ce qui peut être fait demain (proverbe indien).
Fais le bien et jette-le dans le Tigre : Dieu te le rendra dans le désert (proverbe persan).
Faute de riz, on mange de la bouillie (proverbe vietnamien).
Fautes de rossignols, on se contente de hiboux (proverbe danois).
Femme avisée épouse qui l’aime plutôt que qui elle aime (proverbe serbo-croate).
Femme belle , tourment de maison (proverbe corse).
Femme en colère, mer déchaînée (proverbe espagnol).
Fille qui écoute est bientôt dessous (proverbe occitan).
Fleurs d’autrui sont toujours plus rouges à nos yeux (proverbe japonais).
Folles ardeurs donnent regret (proverbe italien).
Gagner dans le commerce de la boue vaut mieux que de perdre dans celui du musc (proverbe arabe).
Goutte à goutte la mer s’égoutte (proverbe français).
Goutte à goutte l’ eau creuse la pierre (proverbe français).
Goutte à goutte on emplit la cuve (proverbe français).
Grande victoire est celle qui se gagne sans répandre de sang (proverbe espagnol).
Grasse cuisine fait maigre testament (proverbe scandinave).
Habitude du berceau dure jusqu’au tombeau (proverbe allemand).
Heureux celui qui oublie ce qu’on ne peut plus changer (proverbe allemand).
‘homme intelligent a de longues oreilles et une courte langue (proverbe suédois).
Homme surpris est à moitié pris (proverbe anglais).
Il est aussi difficile de gouverner une maison pleine de filles que d’alimenter un grand feu avec des brindilles (proverbe indien).
Il est bon de donner les choses qui ne se peuvent vendre (proverbe italien).
Il est en péril celui qui n’estime que son opinion (proverbe arabe).
Il est plus facile de connaître dix pays qu’un seul homme (proverbe yiddish).
Il est plus facile d’être en guerre avec des ennemis sages que d’être en paix avec des amis insensés (proverbe pushtû).
Il est trop tard pour fermer la porte de l’écurie quand le cheval a été volé (proverbe anglais).
Il faut boire l’ eau du fleuve où l’on navigue (proverbe russe).
Il faut casser le noyau pour en avoir l’amande (proverbe français).
Il faut coudre la peau du renard avec celle du lion (proverbe français).
Il faut espérer puisqu’il faut vivre (proverbe italien).
Il faut faire prendre les renards par d’autres renards (proverbe allemand).
Il faut flatter la vache avant de la traire (proverbe arabe).
Il faut garder une poire pour la soif (proverbe français).
Il faut hurler avec les loups (proverbe français).
Il faut manger des noix de coco tant qu’on a des dents (proverbe indien).
Il faut perdre un vairon pour pêcher un saumon (proverbe français).
Il faut puiser quand la corde est au puits (proverbe français).
Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête (proverbe turc).
Il faut souffrir beaucoup ou mourir jeune (proverbe portugais).
Il faut toujours tendre un ver pour avoir une truite (proverbe français).
Il faut tourner le moulin lorsque souffle le vent (proverbe français).
Il faut vanner tant que souffle le vent (proverbe indien).
Il n’appartient qu’à Dieu d’être seul (proverbe arabe).
Il ne faut jamais dire : Fontaine, je ne boirai pas de ton eau (proverbe français).
Il ne faut pas cesser de semer parce que les oiseaux auront mangé quelques grains (proverbe danois).
Il ne faut pas changer de cheval au milieu de la rivière (proverbe américain).
Il ne faut pas courir deux lièvres à la fois (proverbe français).
Il ne faut pas émouvoir les frelons (proverbe français).
Il ne faut pas jeter ses vieux souliers avant que les neufs ne soient arrivés (proverbe allemand).
Il ne faut pas laisser la proie pour l’ombre (proverbe français).
Il ne faut pas mettre le feu au grenier, parce qu’on ne peut pas attraper la souris (proverbe vietnamien).
Il ne faut pas mettre le lièvre en sauce avant de l’avoir attrapé (proverbe français).
Il ne faut pas se confesser au renard (proverbe français).
Il ne faut pas vendre la peau de l’ours avant qu’on ne l’ait mis à terre (proverbe français).
Il n’est de pire pauvreté que les dettes (proverbe indien).
Il n’est pas d’anguille, si petite soit-elle, qui n’espère devenir une baleine (proverbe allemand).
Il n’est pas d’éloignement, sinon celui des cœurs (proverbe arabe).
Il n’est pas pire voleur qu’un mauvais livre (proverbe italien).
Il n’est pire eau que l’ eau qui dort (proverbe français).
Il n’est poule si chère que celle reçue en cadeau (proverbe italien).
Il n’est rien qui sèche aussi vite que les larmes (proverbe anglais).
Il n’est si bien ferré qui ne glisse (proverbe français).
Il n’est si bon cheval qui ne bronche (proverbe français).
Il n’y a pas de différence entre un vaurien et un homme qui ne tient pas sa parole (proverbe indien).
Il n’y a pas de fumée sans feu (proverbe français).
Il n’y a pas de grenouille qui ne trouve son crapaud (proverbe français).
Il n’y a pas de malheur pire que celui qu’on a (proverbe arabe).
Il n’y a pas d’ eau si brouillée qui ne finisse par devenir claire (proverbe néerlandais).
Il n’y eut jamais peau de lion à bon marché (proverbe français).
Il n’y pas deux crabes mâles dans un même trou (proverbe français).
Il passera bien de l’ eau sous le pont (proverbe français).
Il se noie plus de gens dans les verres que dans toutes les rivières (proverbe allemand).
Il vaut mieux aller chez le boulanger que chez le pharmacien (proverbe néerlandais).
Il vaut mieux attraper un serpent et sucer son poison que d’avoir des rapports avec la femme d’un autre (proverbe indien).
Il vaut mieux avoir la bienveillance du juge que deux témoins favorables (proverbe arabe).
Il vaut mieux être le bec du coq que la queue du taureau (proverbe japonais).
Il vaut mieux être le serviteur d’un homme intelligent que le maître d’un imbécile (proverbe vietnamien).
Il vaut mieux être un grand poisson dans un petit étang qu’un petit poisson dans un grand étang (proverbe anglais).
Il vaut mieux laver son vieux kimono que d’en emprunter un neuf (proverbe japonais).
Il vaut mieux régner en enfer que servir au paradis (proverbe anglais).
Il vaut mieux visiter l’enfer de son vivant qu’après sa mort (proverbe espagnol).
Il y a dans le pardon un plaisir que l’on ne retrouve pas dans la vengeance (proverbe persan).
Il y a des remèdes pour la maladie, il n’y en a point pour la destinée (proverbe indien).
Il y a fagot et fagot (proverbe français).
Il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une (proverbe néerlandais).
Il y a un poisson dans l’étang, il y a dix pêcheurs sur la berge (proverbe vietnamien).
Instruire un imbécile, autant soigner un mort (proverbe russe).
Jamais coup de pied de jument ne fit mal à un cheval (proverbe français).
Je n’ai vu personne mourir de faim, mais j’en ai vu cent mille périr d’intempérance (proverbe espagnol).
Joie de cœur fait beau teint de visage (proverbe italien).
La beauté de l’homme consiste dans son esprit, et l’esprit de la femme consiste dans sa beauté (proverbe arabe).
La beauté du Fuji est sans beauté pour l’homme affamé (proverbe japonais).
La beauté est à fleur de peau , mais la laideur va jusqu’à l’os (proverbe anglais).
La beauté est pire que le vin : elle enivre et le possesseur et le spectateur (proverbe américain).
La beauté sans l’honnêteté, c’est la rose sans parfum (proverbe danois).
La belle cage ne nourrit pas l’oiseau (proverbe français).
La bonne renommée reste couchée, la mauvaise court les chemins (proverbe russe).
La bougie donne plus de lumière quand on la mouche (proverbe persan).
La cage sans oiseau n’a pas de valeur (proverbe persan).
La calomnie persiste au-delà de la mort (proverbe indien).
La chance et la malchance sont deux godets d’un même puits (proverbe indien).
La connaissance est plus près du silence que de la parole (proverbe arabe).
La conversation raccourcit la route, et le chant le travail (proverbe russe).
La couronne n’est pas digne de toute tête (proverbe persan).
La crainte est la sœur de la mort (proverbe persan).
La cruche ne peut verser que ce qu’elle contient (proverbe géorgien).
La cruche ne suinte que ce qu’elle contient (proverbe persan).
La cruche neuve garde l’ eau fraîche (proverbe persan).
La dissimulation est aux affaires ce que l’alliage est à la monnaie : un peu est nécessaire, trop la discrédite (proverbe persan).
La douceur du miel ne console pas de la piqûre de l’abeille (proverbe français).
La faim est le meilleur assaisonnement (proverbe allemand).
La faim fait sortir le loup du bois (proverbe français).
La faim, le travail et la sueur sont les meilleures herbes (proverbe islandais).
La femme a les jupes longues et l’esprit court (proverbe roumain).
La femme est comme la fleur : elle ne bourgeonne que si on l’arrose (proverbe espagnol).
La femme est le jugement dernier de l’homme (proverbe scandinave).
La femme et la bouilloire à thé se bonifient avec l’âge (proverbe japonais).
La femme et la truite se prennent par la bouche (proverbe espagnol).
La femme la plus heureuse est celle qui a eu ses filles avant ses garçons (proverbe arabe).
La femme qui s’entend avec son mari fait tourner la lune entre ses doigts (proverbe arabe).
La femme qu’on n’a pas battue est comme le cheval qu’on n’a pas étrillé (proverbe roumain).
La flatterie est comme l’ombre : elle ne vous rend, ni plus grand, ni plus petit (proverbe danois).
La flèche sort de la blessure, mais le coup de langue reste dans le cœur (proverbe persan).
La fleur est produite par le fumier et le fumier est produit par la fleur (proverbe turc).
La force d’une femme est dans sa langue (proverbe anglais).
La fortune de son père embellit la fille la plus laide (proverbe espagnol).
La foudre et l’ amour laissent les vêtements intacts et le cœur en cendres (proverbe espagnol).
La fourmi n’est pas grande, mais elle creuse la montagne (proverbe russe).
La gourmandise vide les poches (proverbe allemand).
La hâte est permise dans trois cas : enterrer les morts, ouvrir sa maison à un étranger, et marier les filles (proverbe persan).
La joie est suspendue à des épines (proverbe allemand).
La justice est chère ; prenez une pinte et arrangez-vous (proverbe écossais).
La justice vaut mieux que l’adoration (proverbe indien).
La lampe d’aucun homme ne brûle jusqu’au matin (proverbe persan).
La lampe de la pauvreté n’a pas de lumière (proverbe persan).
La lampe n’éclaire pas son propre pied (proverbe persan).
La langue des femmes , c’est le balai du diable (proverbe russe).
La maladie du corps est la guérison de l’âme (proverbe basque).
La meilleure charité est la justice pour tous (proverbe américain).
La meilleure ruse consiste à ne pas user de ruse (proverbe arabe).
La meilleure sauce du monde, c’est la faim (proverbe espagnol).
La mère du mari est la femme du diable (proverbe allemand).
La moisson vient plus du labeur que du champ (proverbe espagnol).
La morsure d’une bouche aimée vaut mieux que le baiser d’une autre (proverbe arabe).
La mort ne consulte aucun calendrier (proverbe anglais).
La mort n’est pas derrière les montagnes, mais derrière les épaules (proverbe russe).
La mouche se brûle à la chandelle (proverbe français).
La mouche va si souvent au lait qu’elle y demeure (proverbe français).
Là où il n’y a pas d’ amour , il n’y a pas de joie (proverbe islandais).
Là où il y a abondance, il y a excroissance (proverbe latin).
Là où l’ongle suffit, point n’est besoin de la hache (proverbe indien).
Là où on manque de fruits, la betterave est la reine des agrumes (proverbe persan).
Là où tu as mangé du sel, ne casse pas la salière (proverbe persan).
La parole n’a d’autre parure que la vérité (proverbe persan).
La parole perd parfois ce que le silence a gagné (proverbe espagnol).
La parole qui a dépassé la bouche, dépasse vite les montagnes (proverbe rundi).
La patience est la plus grande des prières (proverbe indien).
La patience est un arbre dont la racine est amère et les fruits très doux (proverbe persan).
La pauvreté est la sage-femme du génie (proverbe espagnol).
La pauvreté et l’ amour sont difficiles à cacher (proverbe danois).
La pauvreté fait les voleurs comme l’ amour les poètes (proverbe indien).
La pauvreté, c’est la vieillesse des jeunes et la maladie des gens bien portants (proverbe persan).
La pintade sans poussins n’est rien que plumes brillantes (proverbe peul).
La pluie du matin sèche aussi vite que les larmes de femme (proverbe tchèque).
La plus belle fille, c’est la sienne ; la plus belle récolte, c’est celle du voisin (proverbe coréen).
La poule du voisin est comme une oie (proverbe persan).
La profondeur de l’ eau importe peu au nageur (proverbe indien).
La raison se tient entre l’éperon et la bride (proverbe anglais).
La richesse donne de la beauté aux laids, des pieds aux boiteux, des yeux aux aveugles, de l’intérêt aux larmes (proverbe russe).
La richesse est à celui qui en jouit et non pas à celui qui la garde (proverbe pushtû).
La richesse qui rentre vaut mieux que celle que le devin a annoncée (proverbe rundi).
La rouille ronge le fer et les chagrins le cœur (proverbe russe).
La sagesse chez un pauvre est un diamant serti dans du plomb (proverbe anglais).
La solitude est le nid des pensées (proverbe kurde).
La table ruine plus de gens que le voleur (proverbe anglais).
La tâche est dure quand elle ne plaît pas (proverbe arabe).
La timidité est la prison du cœur (proverbe espagnol).
La trahison ne réussit jamais car lorsqu’elle réussit, c’est d’un autre nom qu’on appelle (proverbe américain).
La valeur sans prudence est un cheval aveugle (proverbe persan).
La véritable amitié ne gèle pas en hiver (proverbe allemand).
La vérité peut pâlir, mais non point périr (proverbe italien).
La vie est une ivresse continuelle : le plaisir passe, le mal de tête reste (proverbe persan).
La vie humaine est une rosée passagère (proverbe japonais).
La volonté d’un homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer (proverbe scandinave).
L’aboiement des chiens ne fait pas de mal aux nuages (proverbe arabe).
L’absent ne sera pas héritier (proverbe latin).
L’affamé n’a ni religion ni foi (proverbe persan).
L’aigle ne chasse point aux mouches (proverbe français).
L’aigle ne pourchasse pas les mouches (proverbe indien).
L’aiguille habille tout le monde et demeure elle-même nue (proverbe persan).
L’alcool et l’essence ne se mélangent pas (proverbe américain).
L’ambition est une maladie qui n’a guère d’autre remède qu’une poignée de terre (proverbe turc).
L’ambition et la vengeance ont toujours faim (proverbe danois).
L’ amitié , c’est l’ amour en habit de semaine (proverbe anglais).
L’ amour du méchant est plus dangereux que sa haine (proverbe indien).
L’ amour d’une mère remonte des profondeurs de l’océan (proverbe russe).
L’ amour dure autant que durent les reproches (proverbe arabe).
L’ amour est aveugle et croit que personne ne le voit (proverbe danois).
L’ amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n’a rien à enlacer (proverbe indien).
L’ amour est du côté où pend l’escarcelle (proverbe néerlandais).
L’ amour est sa propre récompense (proverbe indien).
L’ amour est un caravansérail : on n’y trouve que ce qu’on y apporte (proverbe persan).
L’ amour n’est pas à prendre, mais à subir (proverbe persan).
L’ amour peut beaucoup, l’ argent peut tout (proverbe espagnol).
L’ amour prend également sur la paille et sur le duvet (proverbe scandinave).
L’ amour sans folie ne vaut pas une sardine (proverbe espagnol).
L’ amour , qui corrompt souvent les cœurs purs, purifie les cœurs corrompus (proverbe espagnol).
L’âne frotte l’âne (proverbe français).
L’âne porte la charge, mais non la surcharge (proverbe occitan).
L’apothicaire ne sent pas ses drogues (proverbe belge).
L’appétit se trouve sous les dents (proverbe persan).
L’arbre de la paresse produit la faim (proverbe persan).
L’arbre est connu par ses fruits, non par ses racines (proverbe espagnol).
L’arbre tombe toujours du côté où il penche (proverbe français).
L’ardeur du soleil fait mieux apprécier le plaisir d’être à l’ombre (proverbe indien).
L’ argent aplanit les montagnes et traverse les mers (proverbe espagnol).
L’ argent dépensé en amour ne retourne pas à la bourse (proverbe persan).
L’aumône est une prière silencieuse (proverbe arabe).
L’avare est borgne, l’ambitieux est aveugle (proverbe russe).
L’avare est prêt à vendre même sa part de soleil (proverbe américain).
L’avare est sa propre belle – mère (proverbe suédois).
L’avare est un cheval chargé de vin et qui boit de l’ eau en chemin (proverbe allemand).
L’avare et le soufflet du forgeron respirent, mais ne vivent pas (proverbe indien).
L’avare se vole lui-même ; le prodigue vole ses héritiers (proverbe anglais).
L’aveugle qui s’appuie sur un mur s’imagine que c’est là les limites du monde (proverbe américain).
Le bienfait revient à la porte de son auteur (proverbe persan).
Le bon Dieu donne bien la vache, mais pas la corde (proverbe suédois).
Le bonheur est un cristal qui se brise au moment de son plus grand éclat (proverbe turc).
Le buffle attaché n’aime pas le buffle qui broute (proverbe vietnamien).
Le chagrin est à l’âme ce que le ver est au bois (proverbe turc).
Le chagrin est partout, comme le vent dans les pins (proverbe japonais).
Le champ du voisin paraît toujours plus beau (proverbe anglais).
Le chardon ne produira jamais de figues, la fourmi ne fera jamais de miel (proverbe indien).
Le cheval dépend du cavalier et la femme de l’homme (proverbe turc).
Le cheveu blanc est un message de la mort (proverbe persan).
Le chien aboie après les habits déchirés (proverbe vietnamien).
Le chien chez son maître est un lion (proverbe persan).
Le ciel donne de la pluie à la terre ; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière (proverbe indien).
Le cœur de l’homme et le fond de la mer sont insondables (proverbe russe).
Le cœur d’un homme, c’est tout un pays étranger (proverbe avikam).
Le cœur d’une femme est aussi fuyant qu’une goutte d’ eau sur une feuille de lotus (proverbe vietnamien).
Le compliment exagéré est pire qu’une injure (proverbe persan).
Le conseil d’une femme n’est bon que pour une femme (proverbe turc).
Le dernier coup abat le chêne (proverbe français).
Le dernière goutte d’ eau est celle qui fait déborder le vase (proverbe français).
Le désir embellit ce qui est laid (proverbe portugais).
Le diable avale une femme, mais ne peut la digérer (proverbe polonais).
Le diable met la femme sous l’homme pour tenir l’homme sous lui (proverbe corse).
Le diable n’apparaît qu’à celui qui le craint (proverbe arabe).
Le diable sait s’embusquer à l’ombre de la croix (proverbe espagnol).
Le doute est la clef de toute connaissance ; qui ne doute de rien ne sait rien (proverbe persan).
Le doute est la clef de toute connaissance (proverbe arabe).
Le fardeau supporté en groupe est une plume (proverbe arabe).
Le feu le plus couvert est le plus ardent (proverbe français).
Le fruit volé est toujours le plus doux (proverbe américain).
Le grand poisson mange le petit (proverbe français).
Le juste doit imiter le bois de santal : il parfume la hache qui le frappe (proverbe indien).
Le linceul n’as pas de poches (proverbe allemand).
Le lion n’attrape pas les souris (proverbe russe).
Le loup change de poil, mais non de naturel (proverbe français).
Le loup perd les dents, mais non pas la mémoire (proverbe espagnol).
Le luxe d’aujourd’hui est le besoin de demain (proverbe persan).
Le mal commis est un malheur suspendu, le bien accompli est un trésor caché (proverbe malgache).
Le mal vient par quintal et s’en va par le trou d’une aiguille (proverbe arabe).
Le malheur d’autrui ne guérit pas une peine (proverbe portugais).
Le mariage est comme le melon, c’est une question de chance (proverbe espagnol).
Le méchant est comme le charbon ; s’il ne vous brûle pas, il vous noircit (proverbe italien).
Le meilleur âne grade toujours un coup de pied pour le maître (proverbe français).
Le meilleur des hommes est celui qui aime le bien des hommes (proverbe arabe).
Le meilleur forgeron frappe quelquefois sur son pouce (proverbe néerlandais).
Le ménage est comme un ver à soie : ce n’est qu’à l’intérieur qu’il se renforce (proverbe malgache).
Le moineau dans la main vaut mieux que la colombe sur le toit (proverbe allemand).
Le moineau dans la main vaut mieux que la grue qui vole (proverbe français).
Le monde appartient à qui sait le prendre (proverbe italien).
Le monde appartient aux patients (proverbe italien).
Le monde est avec celui qui est debout (proverbe arabe).
Le monde est rond : qui ne sait nager va au fond (proverbe français).
Le monde est une meule : qui y entre sera broyé (proverbe arabe).
Le monde flatte l’éléphant et piétine la fourmi (proverbe indien).
Le pain de blé du pauvre a le goût de l’orge (proverbe persan).
Le papillon oublie souvent qu’il était chenille (proverbe suédois).
Le pardon est la plus belle fleur de la victoire (proverbe arabe).
Le paresseux demande un oiseau, le courageux ne demande qu’un arc et des flèches (proverbe indien).
Le pauvre cherche la nourriture, le riche cherche l’appétit (proverbe indien).
Le pays le plus vaste, c’est le ventre de l’homme (proverbe rwanda).
Le paysan naît philosophe, le seigneur apprend pour le devenir (proverbe polonais).
Le pigeon saoul trouve les cerises amères (proverbe français).
Le pire ennemi, c’est un bonheur de longue durée (proverbe juif).
Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l’on trouve (proverbe persan).
Le plus beau papillon n’est qu’une chenille habillée (proverbe français).
Le plus grand art est celui de vivre (proverbe américain).
Le plus grand ennemi de l’homme, c’est son ventre (proverbe arabe).
Le prix de votre chapeau n’est pas la mesure de votre cerveau (proverbe américain).
Le renard cache sa queue (proverbe français).
Le renard ne salit pas sa propre queue (proverbe russe).
Le renard ne sent pas sa propre odeur (proverbe anglais).
Le riche devient sourd et le puissant devient aveugle (proverbe vietnamien).
Le rossignol ne se nourrit pas de chansons (proverbe russe).
Le sac des désirs n’a pas de fond (proverbe japonais).
Le sage change d’avis et le sot s’entête (proverbe espagnol).
Le sage ne dit pas ce qu’il sait et le sot ne sait pas ce qu’il dit (proverbe turc).
Le sage préfère une paix injuste à une guerre juste (proverbe anglais).
Le saint qui vient de plus loin fait le plus de miracles (proverbe catalan).
Le savoir est une couronne sur la tête, tandis que la richesse n’est qu’un joug sur le cou (proverbe persan).
Le savoir sans patience est comme une bougie sans lumière (proverbe persan).
Le serpent change de peau , non de nature (proverbe persan).
Le seul bonheur consiste dans l’attente du bonheur (proverbe arabe).
Le silence est le plus beau bijou d’une femme (proverbe anglais).
Le singe n’a jamais autant l’air d’un animal que lorsqu’on l’affuble de vêtements d’homme (proverbe indien).
Le sommeil du gardien est une lampe pour le voleur (proverbe persan).
Le sommeil est le frère de la mort (proverbe persan).
Le summum de la puissance consiste dans le fait de transformer tes ennemis en amis (proverbe juif).
Le taureau qui a souffert du soleil tremble à la vue de la lune (proverbe coréen).
Le tigre ne dévore pas ses petits (proverbe vietnamien).
Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde (proverbe espagnol).
Le vent de prospérité change bien souvent de côté (proverbe français).
Le vent n’entre point s’il ne voit par où il pourra sortir (proverbe français).
Le ventre n’a pas de conscience (proverbe allemand).
Le vin est innocent, l’ivrogne seul est coupable (proverbe russe).
Le vinaigre trop acide ronge le vase qui le contient (proverbe turc).
Le voleur n’a peut-être commis qu’une faute, le volé en a commis cent (proverbe russe).
Le voleur qui n’est pas pris passe pour un honnête homme (proverbe turc).
Le vrai compliment est celui fait par un ennemi (proverbe persan).
Le vrai sage est celui qui apprend de tout le monde (proverbe persan).
L’ eau de la rivière coule sans attendre l’homme qui a soif (proverbe gikuyu).
L’ eau prend toujours la forme du vase (proverbe japonais).
L’ eau trouble est le gain du pêcheur (proverbe français).
L’emprunt est le premier-né de la pauvreté (proverbe peul).
L’enclume dure plus que le marteau (proverbe italien).
L’ enfant est l’argile, la mère est le potier (proverbe tadjik).
L’ enfant qui sait marcher est un dieu pour l’ enfant dans son berceau (proverbe indien).
L’ennui est le père de tous les péchés (proverbe allemand).
L’envie d’un ennemi est sa propre punition (proverbe indien).
L’envie est la carie des os (proverbe juif).
Les actes sont des fruits, les paroles ne sont que des feuilles (proverbe anglais).
Les actions parlent plus fort que les paroles (proverbe américain).
Les alouettes rôties ne se trouvent pas sur les haies (proverbe français).
Les années en savent plus que les livres (proverbe polonais).
Les biens de ce monde ne sont que des prêts (proverbe arabe).
Les blessures d’ amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites (proverbe italien).
Les bons charpentiers font peu de copeaux (proverbe néerlandais).
Les branches des arbres trop chargés se rompent (proverbe français).
Les buffles qui arrivent en retard boivent de l’ eau troublée (proverbe vietnamien).
Les cheveux gris sont les fleurs de la mort (proverbe danois).
Les chiens ont beau aboyer à la lune, elle n’en brille pas moins (proverbe persan).
Les corbeaux ont beau se plonger dans l’ eau , cela ne les blanchit pas (proverbe anglais).
Les démons doivent être chassés par les démons (proverbe allemand).
Les dettes sont les ciseaux de l’ amitié (proverbe arabe).
Les diamants ont leur prix ; un bon conseil n’en a pas (proverbe espagnol).
Les eaux calmes sont les plus profondes (proverbe français).
Les enfants du forgeron n’ont pas peur des étincelles (proverbe danois).
Les enfants sont un fardeau éternel (proverbe japonais).
Les étourneaux sont maigres parce qu’ils vont en troupes (proverbe français).
Les femmes sont comme les gongs : elles doivent être frappées avec régularité (proverbe américain).
Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes (proverbe persan).
Les femmes souffrent tout, excepté les femmes (proverbe américain).
Les figues vertes et les femmes mûrissent à force d’être palpées (proverbe espagnol).
Les filles sont à regarder et non à écouter (proverbe anglais).
Les flèches, comme les paroles, une fois lancées, ne reviennent plus (proverbe russe).
Les fleurs d’hier sont les rêves d’aujourd’hui (proverbe japonais).
Les frères sont comme les membres d’un même corps, tandis que le conjoint n’est qu’un vêtement dont on peut se séparer (proverbe vietnamien).
Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes (proverbe américain).
Les hommes sont comme les melons : les uns bons melons, les autres melons à pépins, et la plupart pépins à melon (proverbe espagnol).
Les hommes sont comme les melons : sur dix, il y en a un de bon (proverbe français).
Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l’épreuve (proverbe arabe).
Les larmes sont d’ordinaire la plus touchante éloquence des femmes (proverbe turc).
Les loups ne se mangent pas entre eux (proverbe français).
Les mains d’un avocat sont toujours dans la poche de quelqu’un (proverbe indien).
Les méchants sont buveurs d’ eau (proverbe français).
Les médecins purgent le corps ; les théologiens, la conscience ; et les gens de loi, la bourse (proverbe allemand).
Les mots sont des nains, les exemples des géants (proverbe alsacien).
Les mouches ne se posent pas sur le pot qui bout (proverbe espagnol).
Les oiseaux se prennent par les pattes, les hommes par la langue (proverbe indien).
Les petits gains font les bourses lourdes (proverbe anglais).
Les petits ruisseaux font les grandes rivières (proverbe français).
Les plumes décorent le paon, et l’instruction l’homme (proverbe russe).
Les proverbes sont les lampes des mots (proverbe arabe).
Les révolutions marchent sur des ventres vides (proverbe américain).
Les riches n’ont pas d’appétit, les pauvres digèrent le bois (proverbe indien).
Les riches ont plus d’ argent et les pauvres plus de bébés (proverbe américain).
Les rides sont le tombeau de l’ amour (proverbe espagnol).
Les rivières retournent à la mer (proverbe français).
Les serments d’ amour prouvent son inconstance (proverbe espagnol).
Les tailleurs font bien des grands seigneurs (proverbe allemand).
Les traits de la médisance et de la calomnie sont acérés par les deux bouts ; ils blessent souvent la main qui les enfonce (proverbe indien).
Les vaches du malchanceux sont mortes d’un coup de pied de mouche (proverbe rundi).
Les vers silencieux percent de grands trous dans le bois (proverbe japonais).
Les vertus sans prudence sont des beautés sans yeux (proverbe espagnol).
Les yeux avides ne peuvent être cousus qu’avec le fil de la mort (proverbe russe).
L’espoir est le pain du malheureux (proverbe anglais).
L’espoir garde le pauvre en vie, la peur tue le riche (proverbe scandinave).
L’exercice fait le maître (proverbe allemand).
L’expert, c’est celui qui en sait de plus en plus sur de moins en moins (proverbe américain).
L’herbe qui n’est pas employée à temps est sans vertu (proverbe gaélique).
L’homme crée la fortune, mais la fortune n’a jamais créé l’homme (proverbe vietnamien).
L’homme du désir périt avec ce qu’il désire (proverbe indien).
L’homme est caché sous sa langue (proverbe persan).
L’homme est ce qu’il pense (proverbe malinké).
L’homme est le miroir de l’homme (proverbe turc).
L’homme est le pin, la femme est la glycine (proverbe japonais).
L’homme est lié par sa parole, comme l’ animal par sa chaîne (proverbe turc).
L’homme est son propre démon (proverbe indien).
L’homme pressé refait deux fois la même chose (proverbe persan).
L’homme qui travaille comme un esclave mange comme un roi (proverbe indien).
L’homme sage donne tout de suite, l’homme plus sage refuse tout de suite (proverbe indien).
L’honneur n’est pas l’honneur s’il n’y a rien à manger (proverbe russe).
Lièvre qui court n’est pas mort (proverbe français).
L’ignorance est une rosse qui fait broncher celui qui la monte et fait rire de celui qui la mène (proverbe persan).
L’ignorance, c’est la mort ; le savoir, c’est la vie (proverbe persan).
L’insecte silencieux perce les murailles (proverbe japonais).
L’intempérance a tué plus d’hommes que la faim (proverbe grec).
L’œil de la jalousie découvre le défaut caché (proverbe persan).
L’œil de ta femme est dans ta bourse (proverbe roumain).
L’œuvre chante les louanges de l’artisan (proverbe allemand).
L’oie se promène si souvent dans la cuisine, qu’elle finit par rester à la broche (proverbe danois).
L’oignon offert avec amour vaut un mouton (proverbe arabe).
L’or posé sur l’acier ramollit ce dernier (proverbe persan).
L’orgueil va au pauvre comme la selle à une vache (proverbe russe).
L’ormeau ne peut donner des poires (proverbe espagnol).
Lorsque la porte de l’ amour est fermée, passe par celle de l’or (proverbe arabe).
Loue la journée une fois le soir venu, et l’homme après sa mort (proverbe turc).
Loup trouve toujours des raisons pour étrangler les moutons (proverbe allemand).
L’un laboure, l’autre sème, qui récoltera, personne ne le sait (proverbe anglais).
L’un soigne le cheval, l’autre le monte (proverbe espagnol).
Maigre accommodement vaut mieux que gras procès (proverbe alsacien).
Maint amoureux d’un grain de beauté commet l’erreur d’épouser la fille entière (proverbe américain).
Maison ouverte rend voleur l’homme honnête (proverbe espagnol).
Malheur à la maison où il n’y a pas d’enfants ! (proverbe anglais).
Mangez le raisin et n’en demandez pas la vigne (proverbe turc).
Mangez votre poisson tandis qu’il est frais et mariez votre fille pendant qu’elle est jeune (proverbe danois).
Marche en suivant tes pieds, non en suivant tes yeux (proverbe berbère).
Mari qui frappe sa femme frappe sa main gauche de la droite (proverbe allemand).
Mariage prompt, regrets longs (proverbe russe).
Marier une fille, c’est comme creuser un puits (proverbe indien).
Mariez-vous au-dessus de votre condition et vous trouverez un maître (proverbe anglais).
Mauvaise herbe croît soudain (proverbe français).
Mauvaise serrure attire le crocheteur (proverbe indien).
Méchant poulain peut devenir bon cheval (proverbe français).
Méfie-toi de celui que tu méprises (proverbe serbo-croate).
Même au paradis il n’est pas bon d’être seul (proverbe roumain).
Même conduit à la Mecque, l’âne de Jésus reviendra âne (proverbe persan).
Même dans une cage d’or, le rossignol regrette son bosquet (proverbe russe).
Même en enfer, il est bon d’avoir un ami (proverbe tchèque).
Même en mangeant de l’avoine, l’âne rêve de chardons (proverbe allemand).
Même la poule a un cœur (proverbe russe).
Même le diable prie d’être protégé des femmes (proverbe indien).
Même si à soixante-dix ans, vous n’êtes pas encore boiteux, ne vous hâtez pas de vous en vanter (proverbe vietnamien).
Même si ta poche est vide, veille à ce que ton chapeau reste droit (proverbe espagnol).
Mens, mais souviens-toi (proverbe russe).
Mieux vaut bon appétit que bonne sauce (proverbe néerlandais).
Mieux vaut bon estomac qu’habile cuisinier (proverbe anglais).
Mieux vaut bonne espérance que possession précaire (proverbe espagnol).
Mieux vaut buisson clairsemé que pas d’ombrage (proverbe indien).
Mieux vaut de vieilles dettes que de vieilles rancunes (proverbe gaélique).
Mieux vaut être aveugle des yeux que du cœur (proverbe arabe).
Mieux vaut être oiseau de misère qu’oiseau de volière (proverbe occitan).
Mieux vaut être tête de souris que queue de lion (proverbe français).
Mieux vaut fuir et sauver sa tête que de la perdre en héros (proverbe persan).
Mieux vaut glisser du pied que de la langue (proverbe italien).
Mieux vaut l’œuf d’aujourd’hui que la poule de demain (proverbe espagnol).
Mieux vaut loucher que d’être aveugle (proverbe indien).
Mieux vaut louer les vertus d’un ennemi que flatter les vices d’un ami (proverbe anglais).
Mieux vaut mentir que médire (proverbe indien).
Mieux vaut moineau en cage que poule d’ eau qui vague (proverbe russe).
Mieux vaut pas de cuiller que pas de soupe (proverbe allemand).
Mieux vaut perdre la laine que le mouton (proverbe italien).
Mieux vaut se coucher avec la colère qu’avec le repentir (proverbe berbère).
Mieux vaut s’enquérir deux fois que de se tromper une (proverbe allemand).
Mieux vaut souffrir d’avoir aimé que de souffrir de n’avoir jamais aimé (proverbe anglais).
Mieux vaut un ami utile que dix inutiles (proverbe islandais).
Mieux vaut un raccommodage qu’un trou (proverbe amharique).
Mieux vaut un trot qui dure qu’un galop qui se lasse (proverbe espagnol).
Mieux vaut une alouette dans l’assiette qu’une perdrix qui vole (proverbe catalan).
Mieux vaut une bonne voisine qu’une sœur éloignée (proverbe danois).
Mille larmes ne paient pas une dette (proverbe turc).
Morte la bête, mort le venin (proverbe français).
Moulin qui tourne toujours ne gèlera jamais (proverbe japonais).
N’achète pas la maison avant d’avoir acheté le voisin (proverbe arabe).
N’ajoutez pas aux soucis de votre journée ceux de l’année ; à chaque jour suffit ce qui vous est destiné (proverbe arabe).
N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent (proverbe indien).
N’appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile (proverbe indien).
Ne blâme pas Dieu d’avoir créé le tigre ; remercie-le plutôt de ne pas lui avoir donné des ailes (proverbe amharique).
Ne cache pas à ton ami ce que ton ennemi sait (proverbe danois).
Ne confie pas au loup la garde du mouton (proverbe indien).
Ne crache pas dans le puits, il peut t’arriver d’en boire (proverbe russe).
Ne faites pas la porte plus grande que la maison (proverbe anglais).
Ne fouette pas un cheval qui va aussi vite qu’il peut (proverbe coréen).
Ne hante pas les méchants de peur d’en accroître le nombre (proverbe espagnol).
Ne jette point l’ eau sale avant d’avoir l’ eau propre (proverbe danois).
Ne laisse pas ton chagrin monter plus haut que tes genoux (proverbe scandinave).
Ne mords pas plus que tu ne peux mâcher (proverbe anglais).
Ne mourez pas avant que la mort ne vienne (proverbe indien).
Ne pas se repentir d’une faute en est une autre (proverbe persan).
Ne pas sourire est péché (proverbe américain).
Ne prépare pas la bouillie pour l’ enfant avant qu’il soit né (proverbe indien).
Ne redoute pas l’accident dont on te menace pour le lendemain (proverbe turc).
Ne t’accroche pas à celui qui ne s’accroche pas à toi (proverbe arabe).
Ne t’avise pas de vendre de la glace aux Esquimaux (proverbe américain).
Ne te brûle pas les doigts pour moucher la chandelle d’autrui (proverbe anglais).
Ne te mêle pas d’aider l’éléphant à porter ses défenses (proverbe vietnamien).
Ne t’étire pas plus loin que tes draps (proverbe espagnol).
Ne tue pas plus de cochons que tu ne peux en mettre en salaison (proverbe alsacien).
Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serai pas au cimetière (proverbe espagnol).
Ne vous fiez pas à votre ombre si loin qu’elle s’étende (proverbe allemand).
N’enfournez pas le pain avant que le four ne soit chaud (proverbe allemand).
N’essayez pas de voler sans ailes (proverbe anglais).
N’étaient pas les nuages, on ne jouirait pas du soleil (proverbe gaélique).
Nul cimetière n’est si beau que l’on souhaite y être enterré aussitôt (proverbe anglais).
Nul ne jette de pierres sur un arbre dépourvu de fruits (proverbe persan).
Nul ne prêche aussi bien que la fourmi, et elle ne dit rien (proverbe américain).
Nul ne sait mieux que l’âne où la bât le blesse (proverbe français).
Nul n’est dégoûté de sa propre mauvaise odeur (proverbe grec).
Nul n’est si riche qu’il n’ait besoin d’un bon voisin (proverbe danois).
Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon (proverbe italien).
Nulle montagne sans vallée (proverbe français).
Nulle rose sans épines (proverbe français).
Obliger un ingrat, c’est asperger la mer d’ eau de rose (proverbe indien).
On a la chance qu’on se fait (proverbe italien).
On admire les choses que l’on ne comprend pas (proverbe indien).
On adore plutôt le soleil levant que le soleil couchant (proverbe français).
On arriverait à fermer les portes de la ville, mais jamais la bouche des hommes (proverbe persan).
On attrape l’oiseau avec des graines, et l’homme avec des écus (proverbe russe).
On chante selon son talent et on se marie selon sa chance (proverbe portugais).
On connaît l’homme à son ami (proverbe persan).
On couvre le puits quand l’ enfant est tombé dedans (proverbe allemand).
On crie toujours le loup plus grand qu’il n’est (proverbe français).
On donne toujours du pain à celui qui en a déjà (proverbe allemand).
On gâte souvent ce que l’on veut trop bien faire (proverbe allemand).
On n’a que le bien qu’on se fait (proverbe néerlandais).
On n’achète pas un bœuf à l’empreinte du sabot (proverbe nigritien).
On n’apprend rien qu’à force de se tromper (proverbe turc).
On n’attend pas le jour du marché pour engraisser sa poule (proverbe bamiléké).
On ne compare pas un moustique à un éléphant (proverbe grec).
On ne cueille pas le fruit du bonheur sur un arbre d’injustice (proverbe persan).
On ne mesure pas l’huile sans avoir les mains grasses (proverbe espagnol).
On ne peut abattre deux oiseaux avec une seule flèche (proverbe turc).
On ne peut choisir quand on va aimer (proverbe norvégien).
On ne peut pas avoir le beurre et l’ argent du beurre (proverbe anglais).
On ne peut pas chasser le brouillard avec un éventail (proverbe japonais).
On ne peut pas éteindre le feu avec le feu (proverbe persan).
On ne prend pas les mouches avec du vinaigre (proverbe français).
On ne sait bien parler que lorsqu’on sait se taire (proverbe italien).
On ne saurait trop étudier l’art de mourir (proverbe scandinave).
On ne se baigne jamais deux fois dans le même fleuve (proverbe français).
On ne tire pas deux peaux d’un mouton (proverbe russe).
On ne tire pas du canon pour écraser une punaise (proverbe anglais).
On ne tresse pas de bouclier durant le combat (proverbe mongo).
On ne trouve pas de colombes dans un nid de corbeaux (proverbe anglais).
On ne vide pas l’océan avec un coquillage (proverbe japonais).
On peut bien perdre un hameçon pour pêcher un saumon (proverbe espagnol).
On peut nouer un fil rompu, mais il y aura un nœud au milieu (proverbe persan).
On peut tout sonder, sauf le silence d’un homme (proverbe serbo-croate).
On prend plus de mouches avec un rayon de miel qu’avec un tonneau de vinaigre (proverbe turc).
On retient l’offense, on oublie le don (proverbe italien).
On se noie là où l’on a l’habitude de prendre un bain (proverbe malinké).
On va de l’œuf au bœuf et du bœuf au gibet (proverbe espagnol).
Où il y a lumière du soleil, il y a aussi ombre (proverbe coréen).
Où il y a un petit pâté, il y a un petit ami (proverbe russe).
Où le fleuve est profond, il fait le moins de bruit (proverbe espagnol).
Ouvrage commun, ouvrage d’aucun (proverbe italien).
Pain mangé est vite oublié (proverbe italien).
Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte (proverbe indien).
Par la ruse on peut prendre un lion, par la force pas même un grillon (proverbe russe).
Pardonner au méchant, c’est frapper l’innocent (proverbe italien).
Pardonner n’est point oublier (proverbe allemand).
Parler de ce qu’on ne connaît pas, c’est vouloir jouer aux échecs sans échiquier (proverbe indien).
Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n’oublie pas sa faiblesse (proverbe scandinave).
Parole envolée fait le tour du monde (proverbe persan).
Parole gracieuse est d’un grand prix sans coûter grande dépense (proverbe italien).
Parole n’est pas flèche et n’en perce que mieux (proverbe russe).
Pas de mariage sans larmes, pas d’enterrement sans rires (proverbe italien).
Pas de remède contre la mort ; mais la mort, elle-même, est un remède (proverbe espagnol).
Passé l’ennui, mieux vaut l’oublier (proverbe anglais).
Patience et travail viennent à bout de tout (proverbe anglais).
Pauvreté n’est pas honte, mais d’en avoir honte est pauvreté (proverbe anglais).
Pauvreté n’oblige pas à voler, ni richesse n’en empêche (proverbe scandinave).
Pense à celui qui a planté l’arbre dont tu manges les fruits (proverbe vietnamien).
Personne ne fut jamais pendu avec de l’ argent dans sa poche (proverbe russe).
Personne ne se ruine qui n’y aide pas lui-même (proverbe mongol).
Personne n’est si jeune qu’il ne puisse mourir demain (proverbe suédois).
Petit à petit l’oiseau fait son nid (proverbe français).
Petite étincelle engendre grand feu (proverbe français).
Petite pluie abat grand vent (proverbe français).
Petits coups répétés abattent grand chêne (proverbe anglais).
Peu à peu, la laine se transforme en tapis (proverbe persan).
Peu de lois, bon État (proverbe allemand).
Pierre qui roule n’amasse pas mousse (proverbe français).
Pluie du matin n’arrête pas le pèlerin (proverbe français).
Plus haut le bambou pousse, plus bas il se courbe (proverbe tagalog).
Plus le cœur est petit, plus la langue est longue (proverbe italien).
Plus on sait, moins on affirme (proverbe italien).
Plus tu demandes si c’est encore loin, plus le voyage paraît long (proverbe maori).
Plutôt mériter des honneurs et ne point les avoir, que de les avoir et ne point les mériter (proverbe portugais).
Plutôt mon corbeau que le rossignol d’autrui (proverbe turc).
Point de cordeau pour amarrer le temps (proverbe allemand).
Poissons et femmes sont meilleurs sous le ventre (proverbe italien).
Polissez un louveteau, vous n’en ferez point un agneau (proverbe russe).
Pour bien aimer une vivante, il faut l’ aimer comme si elle devait mourir demain (proverbe arabe).
Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois (proverbe indien).
Pour la souris, le chat est un tigre ; pour le tigre, il n’est qu’une souris (proverbe persan).
Pour l’ amour d’une rose, le jardinier devient l’esclave de mille épines (proverbe turc).
Pour une puce, ne jette pas la couverture au feu (proverbe roumain).
Précaution vaut mieux que repentir (proverbe allemand).
Prépare-toi au malheur avant qu’il n’arrive (proverbe turc).
Près des ânes l’on attrape des coups de pieds (proverbe français).
Quand deux médecins vont voir un malade, le sacristain sonne le glas (proverbe espagnol).
Quand Dieu se fit homme, le diable s’était déjà fait femme (proverbe espagnol).
Quand il n’y a pas d’hommes, toutes les femmes sont chastes (proverbe indien).
Quand la cage est faite, l’oiseau s’envole (proverbe français).
Quand la pluie s’arrête, on oublie le parapluie (proverbe japonais).
Quand la poire est mûre, il faut qu’elle tombe (proverbe français).
Quand la violence entre par la porte, la loi et la justice sortent par la cheminée (proverbe turc).
Quand l’alcool entre, les paroles sortent (proverbe vietnamien).
Quand l’arbre est déraciné, chacun vient à la ramée (proverbe allemand).
Quand le coassement des grenouilles prend fin, on n’en apprécie que mieux le silence (proverbe indien).
Quand le destin veut que tu sois enclume, prends patience ; et lorsque tu es marteau, alors frappe (proverbe arabe).
Quand le diable n’y peut rien, il délègue une femme (proverbe russe).
Quand le faucon est blessé, même la corneille le pique du bec (proverbe russe).
Quand le malheur frappe à la porte, les amis sont endormis (proverbe polonais).
Quand le puits est à sec, ont sait ce que vaut l’ eau (proverbe français).
Quand le renard se met à prêcher, prends garde à ta poule (proverbe basque).
Quand le vin est tiré, il faut le boire (proverbe français).
Quand l’ eau baisse, les fourmis mangent les poissons ; quand l’ eau remonte, les poissons mangent les fourmis (proverbe thaï).
Quand l’ eau est trop claire, il n’y a pas de poissons ; quand l’homme est trop exigeant, il n’a pas d’amis (proverbe mongol).
Quand les baleines se battent, les crevettes ont le dos brisé (proverbe coréen).
Quand les buffles et les bœufs se battent, ce sont les mouches et les moustiques qui trinquent (proverbe vietnamien).
Quand on couche avec les chiens, on se lève avec des puces (proverbe russe).
Quand on ne peut pas mordre, à quoi sert de montrer les dents ? (proverbe yiddish).
Quand on serre trop l’anguille on la laisse partir (proverbe français).
Quand on tombe dans l’ eau , la pluie ne fait plus peur (proverbe russe).
Quand on veut chercher un abri, il faut choisir l’ombre d’un grand arbre (proverbe japonais).
Quand tu ris, tout le monde le remarque ; quand tu pleures, personne ne le voit (proverbe yiddish).
Quand tu vois la barbe de ton voisin prendre feu, mouille la tienne (proverbe créole).
Quand un âne va bien, il va sur la glace et se casse une patte (proverbe français).
Quand un anneau est brisé, la chaîne n’existe plus (proverbe danois).
Quand un riche tombe par terre, on dit que c’est un accident ; quand c’est un pauvre, on dit qu’il est ivrogne (proverbe turc).
Que chaque renard prenne soin de sa propre queue (proverbe italien).
Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons ! (proverbe persan).
Que peut faire la main de l’effort, si elle n’est pas soutenue par le bras de la chance ? (proverbe persan).
Qui a bu boira (proverbe français).
Qui a bu toute la mer en peut bien boire encore une gorgée (proverbe italien).
Qui a dit du mal de l’âne le voudrait à la maison (proverbe français).
Qui a du bien a du mal (proverbe néerlandais).
Qui a fait le travail ? Celui qui l’a achevé (proverbe persan).
Qui a fille, vigne ou jardin, doit se garder de son voisin (proverbe allemand).
Qui a peur du loup n’aille pas au bois (proverbe français).
Qui a plus de toits a plus de neige (proverbe persan).
Qui a un rouble a de l’esprit, et pas de rouble pas d’esprit (proverbe russe).
Qui aime la laideur lui trouve des beautés (proverbe allemand).
Qui bien engrène bien finit (proverbe français).
Qui chante, son mal enchante. Qui pleure, son mal augmente (proverbe portugais).
Qui choisit trop n’aura que les restes (proverbe serbo-croate).
Qui creuse une fosse pour les autres y tombe (proverbe allemand).
Qui dit tout haut la vérité risque de manquer d’abri (proverbe scandinave).
Qui domine sa langue sauve sa tête (proverbe turc).
Qui donne promptement donne doublement (proverbe espagnol).
Qui entre dans un moulin, il convient de nécessité qu’il enfarine (proverbe français).
Qui fréquente un coupable sera pris pour coupable (proverbe arabe).
Qui fuit la meule fuit la farine (proverbe français).
Qui hante toutes les eaux à la fin se noiera (proverbe danois).
Qui hésite entre deux mosquées, s’en retourne sans avoir prié (proverbe turc).
Qui mange seul est le frère de Satan (proverbe persan).
Qui n’a pas de pommes mange des carottes (proverbe russe).
Qui n’a pas d’ enfant ne sait pas pourquoi il vit (proverbe alsacien).
Qui n’a pas éprouvé la peine ignore le prix du plaisir (proverbe turc).
Qui n’arrive pas à temps doit se contenter de ce qui reste (proverbe allemand).
Qui n’est pas amoureux n’est pas homme (proverbe persan).
Qui parle beaucoup a mauvaise conscience (proverbe turc).
Qui parle sème, qui écoute récolte (proverbe persan).
Qui partout sème ne récolte nulle part (proverbe français).
Qui prend conseil franchit la montagne ; qui n’en prend point fait fausse route même en plaine (proverbe turc).
Qui réclame une vieille dette cherche une dispute nouvelle (proverbe catalan).
Qui reste assis sèche, qui va lèche (proverbe français).
Qui risque un œil perd les deux (proverbe anglais).
Qui rit le premier de ses bons mots dispense les autres d’en rire (proverbe anglais).
Qui s’attache à bon arbre en reçoit une bonne ombre (proverbe espagnol).
Qui saurait courber l’hameçon à la mesure de la bouche du poisson ? [vietnamien).
Qui se contente d’espérance, meurt de faim (proverbe turc).
Qui se fait ânon, chacun y monte à califourchon (proverbe allemand).
Qui se fait miel, les mouches le dévorent (proverbe espagnol).
Qui se fait souris, le matou le mange (proverbe allemand).
Qui se marie pour s’enrichir mange du sel pour s’empêcher d’avoir soif (proverbe occitan).
Qui se mêle au son sera mangé par les cochons (proverbe allemand).
Qui sème des chardons recueille des piqûres (proverbe anglais).
Qui sème le vent récolte la tempête (proverbe français).
Qui s’instruit sans agir laboure sans semer (proverbe arabe).
Qui trop haut prend le ton, n’achèvera pas la chanson (proverbe allemand).
Qui va à la chasse perd sa place (proverbe français).
Qui veut bien sauter recule (proverbe allemand).
Qui veut chapitrer le prochain, fasse d’abord son examen (proverbe italien).
Qui veut du feu doit souffrir la fumée (proverbe allemand).
Qui veut goûter la noix doit briser la coquille (proverbe allemand).
Qui veut manger des huîtres doit en ouvrir l’écaille (proverbe islandais).
Qui veut tout perd tout (proverbe arabe).
Qui veut vendre un cheval aveugle en vante les pattes (proverbe allemand).
Qui veut voyager vite doit emprunter les vieilles routes (proverbe vietnamien).
Qui vit d’espoir meurt de désir (proverbe italien).
Qui vit d’illusions meurt de désillusion (proverbe espagnol).
Qui vit voit beaucoup, qui voyage voit davantage (proverbe arabe).
Qui vous a desservi ne peut vous pardonner (proverbe anglais).
Quiconque est loup agisse en loup (proverbe français).
Quiconque ne touche pas à un dieu n’est pas exposé à sa vengeance (proverbe japonais).
Rassasié on devient Bouddha, affamé on devient un diable malfaisant (proverbe vietnamien).
Réchauffer un serpent gelé, c’est vous qu’il piquera le premier (proverbe russe).
Réduis tes désirs et tu augmenteras ta santé (proverbe espagnol).
Rends grâce pour un bienfait, un autre suivra (proverbe persan).
Reposez-vous avant de trop vous fatiguer, et levez-vous avant de trop vous reposer (proverbe arabe).
Rien ne ressemble autant à un homme de bon sens qu’un fou qui retient sa langue (proverbe allemand).
Rien ne sert de pleurer sur le lait renversé (proverbe anglais).
Ronge l’os que le sort t’a jeté (proverbe juif).
Ronge l’os que le sort te jette (proverbe arabe).
Ruades de jument sont amours pour le roussin (proverbe espagnol).
Sache venir, mais sache partir (proverbe arabe).
Sans adresse on ne peut même pas attraper une puce (proverbe russe).
Sans compagnons humains, le paradis même deviendrait un lieu d’ennui (proverbe arabe).
Sans la casse, la poterie n’existerait plus (proverbe arabe).
Sans la variété des goûts, la mauvaise marchandise resterait (proverbe arabe).
Santé sans argent est maladie sans douleur (proverbe turc).
Savoir bien se taire est plus malaisé que de bien parler (proverbe juif).
Savonnez un âne noir, vous ne le rendrez jamais blanc (proverbe français).
Serpent qui change de peau est toujours serpent (proverbe français).
Si en bâtissant on écoutait les avis de tout le monde, le toit ne serait jamais posé (proverbe mongol).
Si fort que l’on soit, on trouve toujours son maître (proverbe néerlandais).
Si la chance te souris, pourquoi cours-tu ? Et si elle ne te souris pas, pourquoi cours-tu ? (proverbe ladino).
Si la femme commet l’adultère, son mari y est pour quelque chose (proverbe arabe).
Si la femme était bonne, Dieu aussi en aurait une (proverbe russe).
Si le chien doit être battu, on trouvera un bâton (proverbe russe).
Si le malheur t’en veut, ton bateau se fera serpent pour te piquer (proverbe indien).
Si les femmes se doutaient qu’il y a quelque chose de curieux au ciel, elles trouveraient une échelle pour aller voir ce que c’est (proverbe russe).
Si l’homme était un fleuve, la femme en serait le pont (proverbe arabe).
Si l’on te donne un os, n’en fais pas fi : grignote-le (proverbe indien).
Si on jugeait les gens à la barbe, le bouc pourrait prêcher (proverbe danois).
Si tu achètes une vache, assure-toi que la queue est comprise dans le marché (proverbe indien).
Si tu dois être chien , sois chien de samouraï (proverbe japonais).
Si tu fais l’âne, ne te plains pas que les gens te montent dessus (proverbe américain).
Si tu gagnes de l’ argent à parler, tu gagnes de l’or à te taire (proverbe grec).
Si tu n’as pas encore rencontré le mal, regarde en toi-même (proverbe arabe).
Si vous entrez parmi les borgnes, fermez un œil (proverbe arabe).
Si vous êtes favorisé par le ciel, l’agneau du festin vient de lui-même à votre seuil (proverbe russe).
Si vous gardez un secret, il est votre esclave ; mais si vous le dévoilez, vous êtes le sien (proverbe persan).
Si vous ne pouvez pas être riche, soyez voisin d’un riche (proverbe russe).
Si vous voulez être obéi, demandez ce qui est possible (proverbe arabe).
Si vous voulez récolter de l’ argent , il faut en semer (proverbe anglais).
S’il y a un homme sans chagrin, ce n’est pas un homme (proverbe turc).
Sois maître de qui ne t’aime pas et esclave de qui t’aime (proverbe turc).
Sois muet quand tu as donné ; parle quand tu as reçu (proverbe espagnol).
Sois savant, mais laisse-toi prendre pour un ignorant (proverbe russe).
Sottise que de vivre pauvre pour mourir riche ! (proverbe anglais).
Soyez frères dans la vie commune, mais étrangers dans les affaires (proverbe arabe).
Tant que le poisson est dans l’ eau , on ne doit pas mettre le gril sur le feu (proverbe russe).
Tant qu’il n’est pas minuit, le tigre ne dit pas qu’il dort sans souper (proverbe créole).
Tant va la chèvre aux choux qu’elle y laisse du poil (proverbe italien).
Tant vaut l’homme, tant vaut la terre (proverbe français).
Tel a le chapelet en main, qui a le diable au corps (proverbe espagnol).
Tel arbre tel fruit (proverbe français).
Tel donne conseil pour un écu qui n’en voudrait pour un sou (proverbe italien).
Tel se crève les deux yeux pour rendre son ennemi borgne (proverbe espagnol).
Ton ami te fait un château et ton ennemi un tombeau (proverbe russe).
Tous ceux qui soufflent dans le cor ne sont pas chasseurs (proverbe indien).
Tous les hommes d’action sont des rêveurs (proverbe américain).
Tout ce qui est blanc n’est point farine (proverbe suédois).
Tout ce qui est rond n’est pas noix (proverbe persan).
Tout chien est un tigre dans sa propre ruelle (proverbe indien).
Tout défaut qui plaît au Sultan est une qualité (proverbe persan).
Tout désirer : chagrin ; tout accepter : joie (proverbe indien).
Tout est amer à qui a du fiel dans la bouche (proverbe russe).
Toute descente a sa montée (proverbe persan).
Toute eau va à l’océan et tout or à la bourse du riche (proverbe danois).
Toute extrémité est vice (proverbe italien).
Toute femme est chaste si elle n’a qui la pourchasse (proverbe italien).
Toute femme semble belle dans l’obscurité, de loin, ou sous une ombrelle de papier (proverbe japonais).
Toute médaille a son revers (proverbe français).
Toute nuit a un jour, tout hiver a un été (proverbe turc).
Toute serrure s’ouvre avec une clé d’or (proverbe espagnol).
Toutes les fois qu’il tonne le tonnerre ne tombe pas (proverbe français).
Tranquille est celui qui n’a pas d’âne : il ne s’occupe ni de sa paille, ni de son orge (proverbe persan).
Trois filles et leur mère : quatre démons pour le père (proverbe espagnol).
Trois marmites, grande fête ; trois femmes , tempête (proverbe corse).
Trois sont inconstants : la femme, le vent et la richesse (proverbe indien).
Trop de Kyrie Eleison finit par lasser Dieu (proverbe grec).
Trop de sagesse est un peu fou (proverbe allemand).
Trop d’intelligence tourne en folie (proverbe kongo).
Trop d’orge fait crever le cheval (proverbe turc).
Tu recevras avec la même main que tu as donné (proverbe persan).
Tu te rends esclave de celui à qui tu dis ton secret (proverbe espagnol).
Un âne chargé d’or ne laisse pas de braire (proverbe espagnol).
Un âne chargé ne laisse pas de braire (proverbe français).
Un âne se croit savant parce qu’on le charge de livres (proverbe américain).
Un bon maçon ne rejette aucune pierre (proverbe néerlandais).
Un bon proverbe ne frappe pas aux sourcils, mais dans les yeux (proverbe russe).
Un bonne parole ne coûte pas plus à dire qu’une mauvaise (proverbe anglais).
Un chat perd ses poils, mais pas ses manières (proverbe néerlandais).
Un cheveu de femme est assez fort pour tenir en laisse un éléphant (proverbe japonais).
Un chien reconnaissant vaut mieux qu’un homme ingrat (proverbe arabe).
Un cœur en joie est un filtre qui fait de l’or (proverbe indien).
Un conseil est comme un remède, qui est d’autant meilleur qu’il est plus amer (proverbe serbo-croate).
Un diamant avec quelques défauts est préférable à une simple pierre qui n’en a pas (proverbe indien).
Un doigt de trop gâte la main (proverbe arabe).
Un ennemi sage est meilleur qu’un ami imprudent (proverbe arabe).
Un fardeau semble léger sur les épaules d’autrui (proverbe russe).
Un homme amoureux est né une seconde fois (proverbe américain).
Un homme peut passer pour sage lorsqu’il cherche la sagesse , mais s’il croit l’avoir trouvée, c’est un sot (proverbe persan).
Un homme sans argent est un arc sans flèches (proverbe indien).
Un homme sans argent est un bateau sans voile (proverbe suédois).
Un homme sans une femme n’est qu’un demi-homme (proverbe indien).
Un homme sombre est son propre ennemi (proverbe islandais).
Un loup ne dit pas de mal d’un autre loup (proverbe allemand).
Un loup reste un loup même s’il n’a pas mangé tes moutons (proverbe mongol).
Un médecin n’est un vrai médecin qu’après avoir tué un ou deux malades (proverbe indien).
Un mendiant avide veut voir aveugle son enfant (proverbe persan).
Un mendiant n’aime pas un autre mendiant (proverbe arabe).
Un moineau dans la main vaut mieux qu’un faucon dans l’air (proverbe persan).
Un morceau donné à un affamé vaut un paquet donné à celui qui n’a plus faim (proverbe vietnamien).
Un petit nid est plus chaud qu’un grand (proverbe gaélique).
Un petit poisson sur la table est meilleur qu’un grand dans le ruisseau (proverbe allemand).
Un peu de vin est une antidote contre la mort ; en grande quantité, il est le poison de la vie (proverbe persan).
Un pied vaut mieux que deux béquilles (proverbe anglais).
Un riche avare est plus pauvre qu’un gueux (proverbe russe).
Un sage solitaire ne vaut pas une bande de sots (proverbe vietnamien).
Un second mariage est comme un plat réchauffé (proverbe roumain).
Un simple frôlement de manches fait naître l’ amour (proverbe japonais).
Un singe vêtu de pourpre est toujours un singe (proverbe français).
Un sot achète des nattes avant d’avoir construit la mosquée (proverbe arabe).
Un trop long bonheur nous gâte le cœur (proverbe italien).
Un vice coûte plus cher que deux enfants (proverbe catalan).
Un vieil ami est chose toujours nouvelle (proverbe italien).
Un vieil ami est un cheval harnaché (proverbe persan).
Un vieux four est plus aisé à chauffer qu’un neuf (proverbe français).
Une abeille vaut mieux que mille mouches (proverbe français).
Une bonne conscience est une fête continuelle (proverbe anglais).
Une bonne femme règne sur son mari par la docilité (proverbe allemand).
Une bonne parole ne coûte pas plus à dire qu’une mauvaise (proverbe gaélique).
Une bonne retraite est meilleure qu’une mauvaise résistance (proverbe gaélique).
Une chance en amène une autre (proverbe anglais).
Une clé d’or ouvre toutes les portes (proverbe allemand).
Une conscience coupable est un ennemi vivant (proverbe indien).
Une corneille ne crève pas les yeux à une autre corneille (proverbe allemand).
Une épée courte devient longue dans la main des vaillants (proverbe persan).
Une femme et un almanach ne valent que pour un an (proverbe espagnol).
Une femme laide redoute le miroir (proverbe japonais).
Une femme peut emporter hors de la maison plus qu’un homme n’y peut apporter dans un char (proverbe néerlandais).
Une femme sans pudeur est comme un plat sans sel (proverbe arabe).
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l’on pût en changer tous les ans (proverbe anglais).
Une fille célibataire a une aile cassée (proverbe arabe).
Une fois le dîner fini, on n’estime plus la cuiller (proverbe turc).
Une fois le lion mort, il ne manque pas de braves pour lui arracher la crinière (proverbe turc).
Une grosse femme est un édredon pour l’hiver (proverbe indien).
Une hirondelle ne fait pas le printemps (proverbe français).
Une injustice également partagée est la justice même (proverbe persan).
Une main pleine d’ argent est plus forte que deux mains pleines de vérité (proverbe suédois).
Une maison sans enfants est comme un cimetière (proverbe indien).
Une maison sans femme est la demeure du diable (proverbe indien).
Une mésange dans la main vaut mieux qu’une grue dans le ciel (proverbe russe).
Une poignée de chance vaut mieux qu’un sac plein de sagesse (proverbe allemand).
Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation (proverbe japonais).
Une selle dorée ne fait pas d’un âne un cheval (proverbe allemand).
Vantez les terres élevées mais tenez-vous sur les terres basses (proverbe français).
Veau qui flatte tète deux mères (proverbe russe).
Vieilles amours et vieilles braises sont vite rallumées (proverbe anglais).
Vilaine féconde vaut mieux que belle stérile (proverbe arabe).
Vin sans ami, vie sans témoins (proverbe français).
Visage rose au petit jour, os blanchis la nuit venue (proverbe japonais).
Votre fils sera tel que vous l’aurez élevé ; et votre mari, tel que vous l’aurez habitué (proverbe arabe).
Vous devez perdre une mouche pour attraper une truite (proverbe américain).
Vous ne saurez jamais ce dont vous êtes capable si vous n’essayez pas (proverbe américain).
Vous pouvez conduire un cheval à l’abreuvoir mais vous ne pouvez l’obliger à boire (proverbe anglais).

Proverbes et citations

Confucius

C’est un tort égal de pécher par excès ou par défaut .Dépasser le but, c’est ne pas l’atteindre.Je ne m’affligerai pas de voir que les hommes me connaissent mal, je m’affligerai de mal les connaître.

La joie est en tout; il faut savoir l’extraire.

 

Le milieu est le point le plus voisin de la sagesse , il vaut autant ne pas l’atteindre que le dépasser.

 

Le silence est un ami qui ne trahit jamais.

 

L’homme supérieur est comme l’archer, qui n’atteint pas toujours le but, mais qui ne s’en prend qu’à lui-même.

 

L’homme supérieur se tient dans le juste milieu.

 

On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu’elle soit, qui nous sépare de la vertu.

 

Si tu sais aimer les bonnes choses de la vie, tu sais aussi aimer la vertu.

 

Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous.

 

Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l’insensé la demande aux autres.

 

Les pères ne veulent pas reconnaître les défauts de leurs enfants, ni les laboureurs la fertilité de leurs terres.

 

L’homme supérieur demande tout à lui-même; l’homme vulgaire demande tout aux autres.

 

L’homme supérieur est amical sans être familier; l’homme vulgaire est familier sans être amical.

 

Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal, car on ne vous croirait que trop.

 

Nous somme frères par la nature, mais étrangers par l’ éducation .

 

Oublie les injures, n’oublie pas les bienfaits.

 

Pour un mot, un homme est réputé sage; pour un mot, un homme est réputé sot.

 

Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.

 

Se regarder scrupuleusement soi-même, ne regarder que discrètement les autres.

 

Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.

 

Celui qui sait obéir saura ensuite commander.

 

Savoir que l’on sait ce que l’on sait, et savoir que l’on ne sait pas ce que l’on ne sait pas: voilà le vrai savoir.

 

Une petite impatience ruine un grand projet.

 

Après une faute ne pas se corriger: c’est la vraie faute.

 

Quand on ne sait pas ce qu’est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu’est la mort?. Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir.

 

L’homme de quarante ans qui s’attire encore la réprobation des sages, c’en est fait, il n’y a plus rien à espérer.

 

Un bol de riz avec de l’ eau et le coude pour oreiller, voilà un état qui a sa satisfaction.

 

Je n’ai encore vu personne qui aimât autant la vertu que l’on aime la beauté du corps.

 

Etre riche et honoré par des moyens iniques, c’est comme le nuage flottant qui passe. Un mot perd l’affaire, un homme détermine le sort d’un empire.

 

La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal.

 

Celui qui aime l’étude est bien près de la science morale.

 

Que le prince soit prince; le ministre, ministre.

 

L’homme supérieur est influencé par la justice; l’homme vulgaire est influencé par l’ amour du gain.

 

Celui qui se livre à l’étude de la sagesse a en vue les émoluments qu’il en peut retirer.

 

L’invariabilité dans le milieu est ce qui constitue la vertu.

 

Quand l’oiseau est près de mourir, son chant devient triste; quand l’homme est près de mourir, ses paroles portent l’empreinte de la vertu.

 

Le bois pourri ne peut être sculpté.

 

Il n’y a que les pères et les mères qui s’affligent véritablement de la maladie de leurs enfants.

 

Quatre chevaux attelés ne peuvent ramener dans la bouche des paroles imprudentes.

 

On peut forcer le peuple à suivre les principes de la justice et de la raison; on ne peut pas le forcer à les comprendre.

 

Jugez des autres par vous-même et agissez envers eux comme vous voudriez que l’on agît envers vous-même.

 

La conduite du sage est sans saveur, comme l’ eau .

 

Je n’ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s’en soit blâmé intérieurement.

 

La vertu ne reste pas comme une orpheline abandonnée.

 

Une injustice n’est rien, si on parvient à l’oublier.

 

Il fait bon s’étendre, la tête reposée sur son bras replié, après un frugal repas de légumes, arrosé d’un verre d’ eau .

 

Je voudrais que les vieillards puissent vivre en paix, que tous les amis soient fidèles et que les jeunes gens aiment leurs aînés.

 

L’homme supérieur ne se tourmente pas.

 

L’erreur est égale, que l’on dépasse les bornes ou que l’on reste en deçà.

 

Je ne m’attends pas à trouver un saint aujourd’hui. Si je pouvais seulement trouver un sage, je m’en contenterais.

 

Que j’ai donc de la chance ! Toutes les fois que je commets une erreur, il y a toujours quelqu’un pour la découvrir.

 

Celui qui, après avoir commis une faute, ne cherche pas à la corriger, en commet une autre.

 

La sagesse parfaite est-elle si éloignée après tout? Quand je désire la trouver, elle est à portée de ma main.

 

Celui qui ne réfléchit pas et n’établit pas son plan longtemps à l’avance trouvera les difficultés à sa porte.

 

Ceux qui vivent avec extravagance sont facilement vains, et ceux qui mènent une vie simple sont facilement vulgaires. Je préfère les gens vulgaires aux snobs.

 

On peut tuer le général d’une armée mais non l’ambition dans le cœur de l’homme.

 

L’ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses outils.

Lao Tseu

Lorsqu’on a fait de grandes choses et obtenu de la gloire, il faut se retirer à l’écart.Connaître les autres, c’est sagesse . Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure.Imposer sa volonté aux autres, c’est force. Se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure.

Celui qui sait s’arrêter ne périclite jamais.

 

Ce qui est au-dessus du bon est souvent pire que le mauvais.

 

Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas.

 

L’homme content de son sort ne connaît pas la ruine.

 

Plus le sage donne aux autres, plus il possède.

 

Savoir se contenter de ce que l’on a: c’est être riche.

 

Un voyage de mille li a commencé par un pas.

 

Quand la crainte ne veille pas, il arrive ce qui était à craindre.

 

Ce qui est dur et fort va vers la mort. Ce qui est doux et faible va vers la vie.

 

La plus grande vertu est comme l’ eau , elle est bonne pour toutes choses.

 

La vertu suprême ignore la vertu. C’est pourquoi elle est vertu.

 

Le bonheur naît du malheur.

 

Le plus grand arbre est né d’une graine menue; une tour de neuf étages est partie d’une poignée de terre.

 

Sans franchir la porte, on peut connaître le monde.

 

Trop loin à l’est, c’est l’ouest.

 

L’être qu’on peut nommer n’est pas l’être suprême.

 

Quand le ciel veut sauver un homme, il lui donne de l’affection pour le protéger.

 

Le bonheur naît du malheur, le malheur est caché au sein du bonheur .

 

Le sage redoute la célébrité comme l’ignominie.

 

Le filet du ciel est immense et ses mailles sont écartées, mais il n’y a pas un méchant qui puisse l’éviter.

 

Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d’eux.

 

Celui qui connaît sa force et garde la faiblesse est la vallée de l’empire.

 

Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille.

 

Celui qui sait être constant a une âme large et celui qui a une âme large est juste.

 

L’échec est le fondement de la réussite.

 

Celui qui excelle à commander une armée n’a pas une ardeur belliqueuse.

 

Pour gouverner un grand royaume, on doit imiter celui qui fait cuire un petit poisson.

 

L’arme acérée du royaume ne doit pas être montrée au peuple.

 

L’homme de bien est comme l’ eau .

 

L’homme supérieur pratique la vertu sans y songer, l’homme vulgaire la pratique avec intention.

 

L’homme d’une vertu supérieure est une vallée.

 

Le sage paraît lent, mais il sait former des plans habiles.

 

Plus il y a de lois, et plus il y a de voleurs.

 

Celui qui s’approuve lui-même ne brille pas.

 

Arrêtez le mal avant qu’il n’existe; calmez le désordre avant qu’il n’éclate.

 

Ce qui est au-dessus du bon est souvent pire que le mauvais.

 

Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre.

 

C’est du vide que dépend l’usage.

 

Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.

 

Les cinq saveurs émoussent le goût de l’homme.

 

Le saint ne s’attache pas à ses mérites, et c’est pourquoi ils ne le quittent point.

 

Les paroles sincères ne sont pas élégantes; les paroles élégantes ne sont pas sincères.

 

Se voir soi-même, c’est être clairvoyant.

 

Le grave est la racine du léger, le calme est le maître du mouvement.

 

Celui qui se dresse sur ses pieds ne peut se tenir droit.

 

Le sage venge ses injures par des bienfaits.

 

Paie le mal avec la justice, et la bonté avec la bonté.

 

La vertu, immuable, ne quitte pas l’homme avec la mort, elle retourne au nourrisson.

 

La seule façon d’accomplir est d’être.

 

Sois avare de tes paroles, et les choses s’arrangeront d’elles-mêmes.

Lie-tseu

Votre corps est une parcelle de matière que le Ciel et la terre vous ont confiée.Votre vie n’est pas à vous: c’est une partie de l’harmonie cosmique que la terre et le Ciel vous ont confiée.
Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort.
Mencius

Celui qui veut être riche ne sera pas bon; celui veut être bon ne sera pas riche.Celui qui creuse un puits jusqu’à 72 pieds et ne va pas jusqu’à la source, il est comme s’il n’avait pas travaillé.Ceux qui s’avancent trop précipitamment reculeront encore plus vite.

Celui qui s’abstient de ce dont il ne doit pas s’abstenir, il n’y aura rien dont il ne s’abstienne.

 

Pour te défendre n’attends pas d’être accablé sous les traits de ton adversaire, ni d’avoir les yeux éblouis par ses armes.

 

Le grand défaut des hommes est d’abandonner leurs propres champs pour ôter l’ivraie de ceux des autres.

 

Le bien subjugue le mal comme l’ eau dompte le feu, et si une coupe d’ eau ne suffit pas à éteindre un incendie, il ne faut pas en conclure que l’ eau est impuissante contre le feu.

 

La bienveillance est sur le chemin du devoir.

 

Le ciel n’a pas deux soleils, le peuple n’a pas deux souverains.

 

Le courage d’un cœur inébranlable est au-dessus de la bravoure qui naît de l’impétuosité du sang.

 

Ce qui arrive sans qu’on l’ait fait venir, c’est le destin .

 

Cherchez, et vous trouverez.

 

L’égoïste devrait-il arracher un cheveu de sa tête pour procurer quelque avantage à l’empire, il ne l’arracherait pas.

 

Le manque de postérité est le plus grand des défauts.

 

Le flatteur se fatigue plus que le laboureur.

 

Je déteste la couleur violette, dans la crainte qu’elle ne se confonde avec la couleur pourpre.

 

Si une fois l’homme a honte de ne pas avoir eu honte de ses fautes, il n’aura plus de motifs de honte.

 

En se courbant d’un pied, on se redresse de huit.

 

Si le médicament ne porte pas le trouble et le désordre dans le corps d’un malade, il n’opérera pas la guérison.

 

Si le roi aime la musique avec prédilection, le royaume approche beaucoup d’un meilleur gouvernement.

 

Les paroles dont la simplicité est à la portée de tout le monde et dont le sens est profond sont les meilleures.

 

Qui veut être riche ne sera pas bon; qui veut être bon ne sera pas riche.

 

Celui qui ne pense qu’à amasser des richesses n’est pas humain; celui qui ne pense qu’à exercer l’humanité n’est pas riche.

 

L’inégale valeur des choses est dans la nature même des choses.

 

Si vous aviez une entière confiance dans les livres, il vaudrait mieux ne pas avoir de livres du tout.

 

Quoique l’on ait de bons instruments aratoires, rien n’est avantageux comme d’attendre la saison favorable.

 

Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes.

 

Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’ enfant .

Tchouang-tseu

Le meilleur usage que l’on puisse faire de la parole est de se taire.Les hommes connaissent tous l’utilité d’être utile, mais aucun ne connaît l’utilité d’être inutile. On peut devenir parfait, mais ignorer la perfection: voilà la perfection.

Savoir s’arrêter devant l’incompréhensible est la suprême sagesse .

 

Vivre, c’est un hasard du temps; mourir, c’est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j’obéis à cette loi; aucune joie ni tristesse ne peuvent pénétrer dans mon cœur.

 

L’ amour de la vie n’est-il pas une illusion? La crainte de la mort n’est-elle pas une erreur? Le départ est-il réellement un malheur? Ne conduit-il pas, comme celui de la fiancée qui quitte la maison paternelle, à un autre bonheur ?

 

L’idéal, c’est l’indifférence du surhomme, qui laisse tourner la roue cosmique.