Cette rubrique vous présente une nomenclature de proverbes, maximes et sentences venus de tous les pays et de tous les âges.

La liste suivante est une sélection initiale comportant 8.000 citations environ.

Les citations ne sont pas classées suivant des critères quelconques et quelques-unes d’entre elles peuvent se contredire. Cet arrangement est volontaire et destiné à piquer la curiosité ainsi qu’à inciter à la réflexion.

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Sagesses universelles en 999 proverbes

 

« Si les yeux ne voient pas, le cœur ne se fend pas » (Cervantès).
« L’absence diminue les médiocres passions et augmente les grandes, comme le vent éteint les bougies et allume le feu » (La Rochefoucauld).
« Les eaux dérobées sont les plus douces, et le pain du mystère est le plus suave » (Livre des Proverbes).
« L’homme adultère laboure le champ d’autrui et laisse le sien inculte » (Plaute).
 » Aimer , c’est jouir, tandis que ce n’est pas jouir que d’être aimé » (Aristote).
« Quand on aime, ou bien l’on n’a point de peine, ou bien l’on aime jusqu’à sa peine » (saint Augustin).
« Qui aime l’arbre, aime les branches » (proverbe général).
« On est aisément dupé par ce qu’on aime » (Molière).
« Aime comme si un jour tu devais haïr; hais comme si un jour tu devais aimer  » (Bias).
« Qui chérit à l’excès sait haïr à l’excès » (Aristote).
« Il y a un temps pour aimer et un temps pour haïr » (l’Ecclésiaste).
« L’ amour et la haine dépassent toujours les bornes » (le Talmud).
« L’ amour et la haine sont des parents consanguins » (proverbe allemand).
« L’ amour est borgne, la haine est aveugle » (proverbe allemand).
« Qui t’aime te fait pleurer; qui te hait te fait rire » (proverbe espagnol).
« On a peine à haïr ce qu’on a bien aimé » (Corneille).
« Trouve-moi un amant raisonnable et je te donnerai son poids d’or » (Plaute).
« L’étalon ne sent pas les coups de pied de la jument » (proverbe basque).
« Les coups de corne de la génisse ne font pas de mal au taureau » (proverbe basque).
« Les coups donnés par un amant ressemblent à la dégustation du raisin » (proverbe égyptien).
« Plus on aime une maîtresse et plus on est près de la haïr » (La Rochefoucauld).
Pour être aimé, soyez discret;
La clé des cœurs, c’est le secret (Florian).
« Les femmes vont plus loin en amour que la plupart des hommes, mais les hommes l’emportent sur elles en amitié  » (La Bruyère).
« L’ amour est un crocodile sur le fleuve du désir » (Bhârtrhari).
« L’ amour est la chose la plus douce et la plus amère » (Euripide).
« L’ amour est aveugle » (Platon).
« Deux choses ne se peuvent cacher: l’ivresse et l’ amour  » (Antiphane).
« Ceux qui diffèrent d’ aimer jusqu’à l’âge mûr paient alors de grosses usures » (Ménandre).
« Les grandes eaux ne peuvent éteindre l’ amour et les fleuves ne le submergeraient pas » (le Cantique des cantiques).
« L’ amour est fort comme la mort » (le Cantique des cantiques).
« Il est plus dangereux de tomber en amour que du haut d’une falaise » (Plaute).
« L’ amour est mêlé de miel et de fiel » (Plaute).
« Sans Cérès et Bacchus, Vénus a froid » (Térence).
« On ne saurait être sage quand on aime, ni aimer quand on est sage » (Publilius Syrus).
« Il y a deux maux en amour : la guerre et la paix » (Horace).
« Il y a autant de douleurs dans l’ amour que de coquillages sur la rive » (Ovide).
« Le feu le plus couvert est le plus ardent » (Ovide).
« L’ amour et la toux ne se peuvent cacher » (Ovide).
« L’ amour voit les roses sans épines » (proverbe allemand).
« Il n’y a pas de sagesse au-dessous de la ceinture » (Matthew Hale).
« L’ amour est comme la rougeole, plus on l’attrape tard, plus le mal est sérieux » (D.W. Jerrold).
« L’ amour est tout yeux et ne voit rien » (proverbe Chinois).
« L’ amour n’as pas de meilleur ministre que l’occasion » (Cervantès).
« L’ amour est un ennemi que l’on ne peut vaincre corps à corps, mais par la fuite » (Cervantès).
« Dans l’ amour et dans les foulures, la rechute est fréquente » (proverbe espagnol).
« Rage d’ amour est pire que le mal de dents » (proverbe français).
« Pour un plaisir, mille douleurs » (Villon).
 » Amour a de coutume d’entremêler ses plaisirs d’amertume » (Clément Marot).
« L’ amour est un tyran qui n’épargne personne » (Corneille).
« Il n’y a qu’une sorte d’ amour , mais il y en a mille différentes copies » (La Rochefoucauld).
« Il en est du véritable amour comme de l’apparition des esprits: tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu » (La Rochefoucauld).
« La raison n’est pas ce qui règle l’ amour  » (Molière).
« Il n’y a en amour que les honteux qui perdent » (Molière).
Le premier soupir de l’ amour
Est le dernier de la sagesse  » (Antoine Bret).
« L’ amour avidement croit tout ce qu’il souhaite » (Racine).
« On ne ferait pas une divinité de l’ amour s’il n’opérait souvent des miracles » (Abbé Prévost).
« L’ amour est l’étoffe de la nature que l’imagination a brodée » (Voltaire).
« L’ amour ôte l’esprit à ceux qui en ont et en donne à ceux qui n’en ont pas » (Diderot).
« L’ amour n’est que le roman du cœur, c’est le plaisir qui en est l’histoire » (Beaumarchais).
« On ne badine pas avec l’ amour  » (Alfred de Musset).
« Vie sans amour , année sans été » (proverbe suédois).
« La femme souffre plus que l’homme du mal d’ amour , mais elle sait mieux le dissimuler » (Euripide).
« Homme aime quand il veut, et femme quand elle peut » (proverbe français).
« Les hommes en meurent, et les femmes en vivent » (Bonaventure Des Périers).
« Les femmes s’attachent aux hommes par les faveurs qu’elles leur accordent; les hommes guérissent par ces mêmes faveurs » (La Bruyère).
« L’ amour est l’histoire de la vie des femmes , c’est un épisode dans celle des hommes » (Madame de Staël).
« L’ amour donne de l’esprit aux femmes et le retire aux hommes » (proverbe italien).
« L’ amour pénètre dans l’homme par les yeux et dans la femme par les oreilles » (proverbe polonais).
« Quand on aime, ventre affamé n’a pas faim » (Plaute).
« Fâcherie d’ amoureux , renouveau d’ amour  » (Térence).
« La bouderie en amour est comme le sel; pas trop n’en faut » (le Koural).
« Les amoureux pensent que les autres ont les yeux creux » (proverbe espagnol).
« Le plaisir des disputes, c’est de faire la paix » (Alfred de Musset).
« La magie du premier amour , c’est d’ignorer qu’il puisse finir un jour » (B. Disraeli).
« Quiconque doit aimer aime à première vue » (proverbe anglais).
« L’ amour qui naît subitement est le plus long à guérir » (La Bruyère).
« Aphrodite aime les sourires » (Homère).
« Pour plaire, oublie-toi toi-même » (Ovide).
« Celui qui fait un long chemin pour courtiser une femme, il veut tromper, ou bien il est trompé » (proverbe anglais).
« Il n’y a si petite demoiselle qui ne veuille être priée » (Marguerite de Navarre).
« L’oreille est le chemin du cœur » (Madeleine de Scudéry).
« Les seules lettres d’ amour qu’une femme voudrait recevoir d’un homme sont celles qu’il ne devrait jamais écrire » (proverbe anglais).
« Deux coqs vivaient en paix; une poule survint » (La Fontaine).
« Les serments des amoureux ne parviennent pas à l’oreille des dieux » (Callimaque).
« Les serments d’ amour ne comportent pas de sanction » (Publilius Syrus).
« L’ amitié est toujours profitable, l’ amour est parfois nuisible » (Sénèque).
« L’ amitié finit parfois en amour , mais rarement l’ amour en amitié  » (C.C. Colton).
« Offrir l’ amitié à qui veut l’ amour , c’est donner du pain à qui meurt de soif » (proverbe espagnol).
« L’ amour et l’ amitié s’excluent l’un l’autre » (La Bruyère).
« L’ amour est à la portée de tous, mais l’ amitié est l’épreuve du cœur » (A. d’Houdetot).
« Les gueux ne sont point amoureux  » (Ménandre).
« La prospérité est le lien de l’ amour  » (Shakespeare).
« L’ amant sans fortune peut être aimable, mais il ne peut être heureux » (Florian).
« La violence qu’on se fait pour demeurer fidèle à ce qu’on aime ne vaut guère mieux qu’une infidélité  » (La Rochefoucauld).
« La constance est la chimère de l’ amour  » (Vauvenargues).
« En amour , il n’y a que les commencements qui soient charmants; c’est pourquoi on trouve du plaisir à recommencer souvent » (Prince de Ligne).
« On pardonne tant que l’on aime » (La Rochefoucauld).
Quand on l’ignore, ce n’est rien;
Quand on le sait, c’est peu de chose » (La Fontaine).
« L’ infidélité est comme la mort, elle n’admet pas de nuances » (Madame de Girardin).
« La jalousie est le tyran du royaume de l’ amour  » (Cervantès).
« La jalousie éteint l’ amour comme les cendres éteignent le feu » (Ninon de Lenclos).
« Il y a dans la jalousie plus d’ amour -propre que d’ amour  » (La Rochefoucauld).
« Moindre mon espoir, plus grand mon amour  » (Térence).
« On irrite celui que l’on aime en voulant être aimé (Publilius Syrus).
« Trop cher achète le miel qui le lèche sur les épines » (proverbe français).
« La maladie d’ amour ne tue que ceux qui doivent mourir dans l’année » (Marguerite de Navarre).
Plaisir d’ amour ne dure qu’un moment,
Chagrin d’ amour dure toute la vie (Florian).
« Un nouvel amour en remplace un ancien comme un clou chasse l’autre » (Cicéron).
« Un amour peut être guéri par un autre amour , comme un poison est souvent chassé par un autre poison » (J. Dryden).
« Le temps et non la volonté met fin à l’ amour  » (Publilius Syrus).
« En amour , il n’y a guère d’autre raison de ne s’ aimer plus que de s’être trop aimés » (La Bruyère).
« L’ amour vit d’inanition et meurt de nourriture » (Alfred de Musset).
« L’ amour fait passer le temps, le temps fait passer l’ amour  » (proverbe italien).
« La lune et l’ amour , quand ils ne croissent pas, décroissent » (proverbe portugais).
« Associé avec une femme, le démon lui-même perd la partie » (proverbe polonais).
« Un anneau d’or au nez d’un pourceau, telle est la femme belle mais dépourvue de sens » (Livre des Proverbes).
« La beauté sans la grâce attire, mais elle ne sait pas retenir; c’est un appât sans hameçon » (proverbe grec).
« Les femmes et les dentelles paraissent mieux aux chandelles » (proverbe anglais).
« Le soupir d’une jolie fille s’entend plus loin que le rugissement d’un lion » (proverbe arabe).
« Une femme belle est le paradis des yeux, l’enfer de l’âme, et le purgatoire de la bourse » (proverbe estonien).
« A la chandelle, la chèvre semble demoiselle » (Baïf).
« Il y a peu de femmes dont le mérite dure plus que la beauté  » (La Rochefoucauld).
« Il ne sert à rien d’être jeune sans être belle , ni belle sans être jeune  » (La Rochefoucauld).
« Un beau visage est le plus beau de tous les spectacles » (La Bruyère).
« La beauté plaît aux yeux, la douceur charme l’âme » (Voltaire).
« Une belle femme plaît aux yeux, une bonne femme plaît au cœur; l’une est un bijou, l’autre est un trésor » (Napoléon Ier).
« Un femme qui est belle a toujours de l’esprit; elle a l’esprit d’être belle  » (Théophile Gautier).
« Il n’est pas bon que l’homme soit seul » (Genèse).
« Il vaut mieux se marier que de brûler » (saint Paul).
« Homme sans femme, tête sans corps; femme sans homme, corps sans tête » (J.P. Richter).
« Le mariage peut être un lac houleux, le célibat est toujours un boueux marécage » (Thomas Peacock).
« Le mariage et le célibat ont tous deux des inconvénients; il faut préférer celui dont les inconvénients ne sont pas sans remède » (Chamfort).
« Homme sans femme, cheval sans bride; femme sans homme, barque sans gouvernail » (proverbe italien).
« La beauté et la chasteté sont toujours en querelle » (Ovide).
« La chasteté est une vertu pour certains et un vice pour d’autres » (C.C. Colton).
« Si tu n’es pas chaste, fais semblant de l’être » (Baltasar Gracian).
« La beauté du ciel est dans les étoiles, la beauté des femmes est dans leur chevelure » (proverbe italien).
« Sur les volcans, il ne pousse pas d’herbe » (proverbe français).
« On doit respecter le mariage tant qu’il n’est qu’un purgatoire, et le dissoudre s’il devient un enfer » (proverbe anglais).
« Il n’est pas de cuiller qui ne heurte jamais le bord de la marmite » (proverbe chinois).
« Vous ne pouvez demeurer le chef de la famille sans vous montrer stupide et sourd » (proverbe chinois).
« Il faut laver son linge sale en famille  » (Casanova).
« Il n’est, pour la beauté , de fard pareil au bonheur  » (comtesse de Blessington).
« Se fier à une femme, c’est se fier aux voleurs » (Hésiode).
« Chacun a son défaut , la tête de la femme est le sien » (Pittacos).
« Il n’y a pire mal qu’une mauvaise femme, mais rien n’est comparable à une femme bonne » (Euripide).
« Une femme est une douleur toujours présente » (Ménandre).
« Dis-moi quel fruit est délicieux quand il est vert, doux quand il est à demi mûr, et amer quand il est mûr? » (le Dhammapâda).
« La femme trouve plus facile d’agir mal que bien » (Plaute).
« La modération n’a pas de sens pour les femmes  » (Plaute).
« La femme est la porte de l’enfer » (Tertullien).
« La femme est un animal à cheveux longs et à idées courtes » (proverbe latin).
« Ce que femme veut, Dieu le veut » (proverbe latin).
« Ce que femme veut, le diable le veut » (proverbe latin).
« Ce que femme veut, Dieu en tremble » (proverbe picard).
« Les femmes et le poisson, c’est le milieu qui vaut le mieux » (proverbe latin).
« Où la femme règne, le diable est premier ministre » (proverbe allemand).
« La femme, comme le chat , a neuf vies » (J. Heywood).
« La femme est comme la nèfle: sitôt mûre, sitôt sure » (Th. Dekker).
« La raison des femmes est dans la partie de leur corps que cache la pudeur » (proverbe arabe).
« Une femme ne loue jamais sans médire » (proverbe chinois).
« La femme et la mule obéissent aux caresses » (proverbe espagnol).
« Jamais homme sage n’éprouva ni femme ni verre » (proverbe espagnol).
« De la mauvaise femme, garde-toi bien, et à la bonne, ne t’y fie point » (proverbe espagnol).
« Femme tentée et femme vaincue, c’est tout un » (Marivaux).
« Les femmes ont toujours quelque arrière-pensée » (Destouches).
« Les femmes n’ont de bon que ce qu’elles ont de meilleur » (Chamfort).
« La femme est sage à l’impromptu et folle à la réflexion » (proverbe italien).
« Il y a peu d’honnêtes femmes qui ne soient lasses de leur métier » (La Rochefoucauld).
« Une femme honnête et jolie est deux fois honnête » (P.-J. Stahl).
« La femme toute seule n’est rien » (Eschyle).
« La femme est tour à tour la joie et le fléau de la vie des hommes » (Euripide).
« Femme sans homme, c’est un jardin sans haie » (Janus Gruter).
« Les femmes seraient charmantes, si on pouvait tomber dans leurs bras sans tomber dans leurs mains » (Ambrose Bierce).
« La femme est pour l’homme une déesse ou une louve » (J. Webster).
« La femme et le vin tirent l’homme du jugement » (César Oudin).
« Les faiblesses des hommes font la force des femmes  » (Voltaire).
« L’ eau gâte le vin, la charrette le chemin, et la femme l’homme » (proverbe provençal).
« Un cheveu de femme tire plus que dix paires de bœufs » (proverbe italien).
« La femme est une forteresse, l’homme est son prisonnier » (proverbe kurde).
« Ce qui fait que la plupart des femmes sont peu touchées de l’ amitié , c’est qu’elle est fade quand on a senti l’ amour  » (La Rochefoucauld).
« Les femmes sont aussi dangereuses ennemies qu’elles sont faibles amies » (Marquise de Tencin).
« Les femmes ne donnent à l’ amitié que ce qu’elles empruntent à l’ amour  » (Chamfort).
« On n’est point ami d’une femme lorsqu’on peut être son amant  » (Honoré de Balzac).
« Toutes les femmes sont une, quand la chandelle est éteinte » (Plutarque).
« Voulez-vous, elles ne veulent pas; vous ne voulez pas, c’est elles qui veulent » (Térence).
« La femme ressemble à l’ombre qui marche avec vous; si vous la poursuivez, elle vous fuit; si vous la fuyez, elle vous suit » (Zoheir).
« C’est la condition naturelle des femmes de dédaigner qui les aime, et d’ aimer qui les dédaigne » (Cervantès).
« La femme amoureuse est audacieuse sans le savoir » (J.P. Richter).
« La femme qui hésite et délibère est perdue » (J. Addison).
« Toute porte est de bois, toute femme est de chair » (proverbe espagnol).
« Place qui parlemente est à demi gagnée » (Marguerite de Navarre).
« Il n’est fagot qui ne trouve son lien » (Baïf).
« Dans les premières passions, les femmes aiment l’ amant ; et dans les autres, elles aiment l’ amour  » (La Rochefoucauld).
« La grande ambition des femmes est d’inspirer de l’ amour  » (Molière).
« Les femmes pardonnent parfois à celui qui brusque l’occasion, mais jamais à celui qui la manque » (Talleyrand).
« Le frottement polit la femme et le diamant » (proverbe indien).
« Pour se procurer de l’ argent , rien de plus ingénieux qu’une femme » (Aristophane).
« Les joyaux sont les orateurs de l’ amour  » (Samuel Daniel).
« Si tu ne peux entrer par la porte de l’ amour , entre par la porte de l’ argent  » (proverbe arabe).
« Les paroles les plus tendres ont moins de prise sur les femmes que les bijoux silencieux » (proverbe berbère).
« Femme dorée est vite consolée » (Baïf).
« Les femmes heureuses, comme les nations heureuses, n’ont pas d’histoire » (George Eliot).
« La gloire n’est pour la femme qu’un deuil éclatant du bonheur  » (Madame de Staël).
« La femme chaste est celle qui n’a pas été sollicitée » (Ovide).
« Des lèvres de la femme tombent de sages avis » (Euripide).
« Qui suit le conseil des femmes tombe en enfer » (le Talmud).
« Prends le premier avis d’une femme, non le second » (Gilbertus Noxeranus).
« Demandez aux femmes des inspirations, ne leur demandez pas de conseil » (Madame de Girardin).
« La femme coquette est l’agrément des autres et le mal de qui la possède » (Voltaire).
« La femme infidèle a des remords, la femme fidèle a des regrets » (proverbe chinois).
« Celui qui la retient retient le vent, et sa main saisit l’huile » (Livre des Proverbes).
« Ce qu’une femme dit, il faut l’écrire sur le vent et sur l’onde rapide » (Catulle).
« La femme est chose variable et changeante » (Virgile).
« O fragilité, ton nom est femme » (Shakespeare).
« Entre le oui et le non de la femme, on ne ferait pas tenir la pointe d’une aiguille » (proverbe espagnol).
« Tenir une femme par sa parole, c’est tenir une anguille par la queue » (proverbe espagnol).
« Souvent femme varie, bien fol est qui s’y fie » (Brantôme).
« Les femmes ressemblent aux girouettes, elles se fixent quand elles se rouillent » (Voltaire).
« La femme parle à un homme, en regarde un autre, et pense à un troisième » (Bhârtrhari).
« Le ventre de la femme est un jardin qui porte toutes sortes de fruits » (proverbe arabe).
« L’homme savant bâtit les cités, la femme savante les renverse » (proverbe chinois).
« Une femme doit être instruite et non savante » (Julie de Lespinasse).
« L’instruction pour les femmes , c’est le luxe; le nécessaire, c’est la séduction  » (Madame de Girardin).
« Les larmes d’une femme servent d’épices à sa méchanceté » (Publilius Syrus).
« Celles qui ont le moins de chagrin pleurent avec le plus d’ostentation » (Tacite).
« Les larmes d’une femme cachent des embûches » (Denys Caton).
« Rien ne sèche plus vite qu’une larme de femme » (John Webster).
« Il n’est pas plus pitoyable de voir une femme pleurer que de voir une oie aller pattes nues » (proverbe anglais).
« Les larmes des femmes valent beaucoup et leur coûtent peu » (proverbe espagnol).
« Larme de femme affole le sot » (proverbe français).
« Femme rit quand elle peut, et pleure quand elle veut » (Baïf).
« Les larmes sont l’éloquence des femmes  » (Saint-Evremond).
« Dans les larmes d’une femme le sage ne voit que de l’ eau  » (proverbe russe).
« La femme sage bâtit sa maison et la femme insensée la renverse de ses propres mains » (Livre des Proverbes).
« La maison n’est pas fondée sur le sol, mais sur la femme » (proverbe albanais).
« Une femme et un poêle ne doivent pas bouger de la maison » (G.C. Lichtenberg).
« Une femme ne doit quitter sa maison que trois fois: pour son baptême, pour son mariage , et pour son enterrement » (Th. Fuller).
« Si vous ne pouvez être une étoile au ciel, soyez du moins une lampe à la maison » (George Eliot).
« L’ eau d’une source de montagne perd sa limpidité dès qu’elle devient vagabonde » (proverbe chinois).
« Les femmes font et défont les maisons » (proverbe français).
« Une tente sans femmes est comme un violon sans cordes » (proverbe roumain).
« J’aime mieux un homme sans argent que de l’ argent et point d’homme » (Thémistocle).
« Les plus jolis oiseaux sont en cage » (proverbe chinois).
« Il n’y a si méchante marmite qui ne trouve son couvercle » (Antoine Oudin).
« Là où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute » (Molière).
« Une femme sans mari est un champ sans pluie » (proverbe indien).
« Une femme sans mari est un cheval sans bride » (proverbe serbe).
« La femme noble ne boit pas le thé de deux familles » (proverbe chinois).
« On n’est, avec dignité, épouse et veuve qu’une fois » (J. Joubert).
« Les dieux ont donné un remède contre le venin des serpents, mais il n’y en a pas contre une femme méchante » (Euripide).
« Toute méchanceté est légère comparée à la méchanceté de la femme » (l’Ecclésiastique).
« La gueule du serpent vert et le dard de la guêpe ne lancent pas un vrai poison; celui-ci ne se trouve que dans le cœur de la femme » (proverbe chinois).
« La méchanceté d’un homme fait de lui un démon, la méchanceté d’une femme fait d’elle un enfer » (proverbe danois).
« Ne crois jamais ce que dit une femme, même si elle dit la vérité » (Euripide).
« La nature a donné à la femme son pouvoir de mensonge » (A. Schopenhauer).
« Une femme ment aussi vite qu’un chien lèche un plat » (J. Heywood).
« Un œuf est moins rempli de substance qu’une femme n’est pleine de mensonge » (John Still).
« Avec la femme, le mensonge devient bientôt vérité et la vérité mensonge » (proverbe français).
« Les hommes sont des roturiers du mensonge, les femmes en sont l’aristocratie » (Etienne Rey).
« Aucune femme n’a jamais dit la vérité toute nue » (proverbe italien).
« Aux femmes , le silence est une parure » (Sophocle).
« La femme qui se tait vaut mieux que celle qui parle » (Plaute).
« C’est un don de Dieu qu’une femme silencieuse » (l’Ecclésiastique).
« La langue des femmes est leur épée » (proverbe général).
« Les femmes portent l’épée dans la bouche » (proverbe allemand).
« Le silence est le plus beau bijou d’une femme, mais elle le porte rarement » (proverbe anglais).
« La langue est la dernière chose qui meurt dans une femme » (proverbe anglais).
« Le rossignol oubliera de chanter plutôt que la femme de parler » (proverbe espagnol).
« Il y a mille inventions pour faire parler les femmes , mais pas une seule pour les faire taire » (Guillaume Bouchet).
« La force d’une femme réside dans un flot de paroles » (proverbe nigritien).
« La femme sage est celle qui a beaucoup à dire mais qui garde le silence » (proverbe persan).
« La femme a les cheveux longs et la langue plus longue encore » (proverbe russe).
« Quand la femme ne sait plus que répondre, c’est que la mer est vide » (proverbe tchèque).
« La force et la grâce sont la parure de la femme » (Livre des Proverbes).
« Ce sont les bonnes mœurs et non les riches atours qui font la parure des femmes  » (Ménandre).
« Les vêtements sont les armes de la beauté , qu’une femme dépose comme le soldat devant son vainqueur » (J.P. Richter).
« Les trois dixièmes de la beauté féminine sont dus à la nature, les sept dixièmes à la parure » (proverbe chinois).
« Quand les hommes sont ensemble, ils s’écoutent; les femmes et les filles se regardent » (proverbe chinois).
« On peut briller par la parure, mais on ne plaît que par la personne » (J.-J. Rousseau).
« Beau plumage fait passer maigre viande » (proverbe irlandais).
« La pudeur des femmes tombe avec leur vêtement » (Hérodote).
« C’est une grâce qui passe toute grâce qu’une femme pudique » (l’Ecclésiastique).
« Les femmes ont plus de honte de confesser une chose d’ amour que de la faire » (Marguerite de Navarre).
« Les femmes rougissent d’entendre nommer ce qu’elles ne craignent aucunement à faire » (Montaigne).
« La pudeur chez les femmes n’est qu’une coquetterie bien entendue » (Diderot).
« La femme la mieux louée est celle dont on ne parle pas » (proverbe chinois).
« Tout l’honneur des femmes consiste dans la bonne opinion que l’on a d’elles » (Cervantès).
« Le seul secret que gardent les femmes , c’est celui qu’elles ignorent » (Sénèque le Rhéteur).
Femme qui gagne et poule qui pond,
Ce n’est que bruit dans la maison (Ph. Le Duc).
« La femme qui fait un métier d’homme appartient au troisième sexe  » (G. Berr et L. Verneuil).
« Il y a peu de maris que patience et amour de femme ne puissent gagner à la longue » (Marguerite de Navarre).
« On pardonne les infidélités, mais on ne les oublie pas » (Madame de La Fayette).
« Aucun miroir n’a jamais reflété une femme laide » (César Oudin).
« Il n’est si étrange mensonge que la femme ne croie, s’il est à sa louange » (proverbe français).
« Dans ses prétentions une femme est sans borne » (Boileau).
« Personne plus que la femme ne trouve de joie à se venger » (Juvénal).
« Les femmes et les sots ne pardonnent jamais » (proverbe chinois).
« Les femmes ne pardonnent jamais qu’après avoir puni » (Madame de Girardin).
« Il est permis d’avoir quelque défiance de la femme la plus accomplie » (Homère).
« La vertu qui demande à être toujours surveillée ne vaut pas le prix de la sentinelle » (O. Goldsmith).
« Si vertueuse que soit une femme, c’est sur sa vertu qu’un compliment lui fait le moins de plaisir » (Prince de Ligne).
« La vertu est vertu pour un homme, le manque de vertu est vertu pour une femme » (proverbe chinois).
« La femme et le verre sont toujours en danger » (Cervantès).
« Les hommes manquent plus de conquêtes par leur maladresse que par la vertu des femmes  » (Ninon de Lenclos).
« Les femmes et les navires, on craint toujours qu’ils ne chavirent » (proverbe italien).
 » Femmes et brebis doivent être rentrées avant la nuit » (proverbe portugais).
« Il vaut mieux irriter un chien qu’une vieille femme » (Ménandre).
« Où le diable ne peut aller, il envoie une vieille femme » (proverbe général).
« L’enfer des femmes , c’est la vieillesse » (La Rochefoucauld).
« Les femmes pourraient compenser un peu la perte de leurs charmes, en perfectionnant leur caractère » (Madame Necker).
« Filles, voyez l’épi de blé: quand il est beau, il baisse le nez » (proverbe général).
« Les filles sont à regarder et non à écouter » (proverbe anglais).
« Une fille nubile est comme le sel de contrebande » (proverbe chinois).
« La plus sûre garde de la chasteté à une fille, c’est la sévérité » (Montaigne).
« Marier une fille est aussi nécessaire que de creuser un puits » (proverbe indien).
« Satan lui-même prie pour la protection des filles » (proverbe indien).
« Les jeunes filles sont des raisins frais et les vieilles filles des raisins secs » (proverbe allemand).
« A l’ombre d’un homme et non à l’ombre d’un mur » (proverbe égyptien).
« La vieille fille voudrait ramasser avec ses deux mains ce qu’elle a repoussé du pied » (proverbe français).
« Il n’est pire fruit que celui qui ne mûrit jamais » (proverbe italien).
« Le lit d’un célibataire est le plus confortable » (Cicéron).
« Les vieux garçons rient de bon cœur, les hommes mariés rient malgré leurs larmes » (G. Herbert).
« Le mariage est un état trop parfait pour l’imperfection d’un homme » (Chamfort).
« La femme est moins portée que l’homme aux nobles actions, et beaucoup plus aux actions honteuses » (Euripide).
« La gloire de la femme est sa beauté , celle de l’homme est sa force » (Bion de Boristhène).
« J’ai trouvé un homme entre mille, mais je n’ai pas trouvé une femme dans le même nombre » (l’Ecclésiaste).
« La vie de l’homme, c’est l’ambition; la vie de la femme, c’est l’homme » (Mahabharata).
« L’homme, comme l’alouette, chante en plein air; la femme, comme le rossignol, chante dans l’ombre » (J.P. Richter).
« L’homme, la femme, le démon: trois degrés de comparaison » (Th. Fuller).
« Les hommes diffèrent entre eux comme le ciel et la terre, et les femmes comme le ciel et l’enfer » (Tennyson).
« La vérité parle aussi bien contre les femmes que contre les hommes » (Marguerite de Navarre).
« Les hommes emploient leur capacité à bien, les femmes l’emploient à mal » (Cardinal de Richelieu).
« Les femmes sont extrêmes: elles sont meilleures ou pires que les hommes » (La Bruyère).
« Les hommes font les lois, les femmes font les mœurs » (Comte de Guibert).
« Il y a dans le cerveau des femmes une case de moins, et dans leur cœur une fibre de plus que chez les hommes » (Chamfort).
« La personnalité des femmes est toujours à deux, tandis que celle de l’homme n’a que lui-même pour but » (Madame de Staël).
« Les hommes n’aiment pas toujours ce qu’ils estiment, les femmes n’estiment que ce qu’elles aiment » (J. Sanial Dubay).
« L’homme est un fleuve, la femme est un lac » (proverbe kurde).
« Dieu donne à tout homme son jour de sainteté, et à toute femme son jour de diablerie » (proverbe malais).
« Il est impossible de passer tout un jour dans la joie à celui qui le passe avec une femme » (Simonide d’Amorgos).
« Une femme peut porter une charge, pourvu qu’un homme la lui mette » (Aristophane).
« La femme est à l’homme un mal agréable » (Ménandre).
« L’homme n’a pas été créé pour la femme, mais la femme pour l’homme » (saint Paul).
« On ne possède jamais une femme sans le contact physique » (proverbe latin).
« Celui qui réussit avec les femmes est celui qui sait s’en passer » (Ambrose Bierce).
« Le corps d’une femme est un temple et non une taverne » (Vance Thompson).
« La femme a été tirée d’une côte d’Adam, près de son bras pour être protégée, près de son cœur pour être aimée » (Matthew Henry).
« L’obéissance aux femmes fait entrer dans l’enfer » (proverbe arabe).
« Lorsque la chance nous sourit, nous rencontrons des amis, et lorsqu’elle est contre nous, une jolie femme » (proverbe chinois).
« Lorsqu’une femme vous parle, souriez-lui, mais ne l’écoutez pas » (proverbe chinois).
« La femme est comme l’œuf, qui gagne à être bien battu » (proverbe espagnol).
« De la fréquentation des femmes , il ne peut sortir que du feu ou de la fumée » (proverbe espagnol).
« Il n’est si fort lien que de femme » (proverbe français).
« Contre femme point ne débattre » (Baïf).
« Une femme est aisée à gouverner, pourvu que ce soit un homme qui s’en donne la peine » (La Bruyère).
« Il faut choisir d’ aimer les femmes ou de les connaître » (Chamfort).
« Un duc fait une duchesse, un homme d’esprit ne fait pas une femme d’esprit » (Rivarol).
« Pour une femme qui nous inspire quelque chose de bien, il y en a cent qui nous font faire des sottises » (Napoléon Ier).
« Les femmes sont comme les chevaux, il faut leur parler avant de leur passer la bride » (André Maurois).
« La terre et la femme obéissent à la force, mais livrées à l’impuissance, elles se donnent à un autre » (proverbe indien).
« La douceur est avec les femmes ce que le sucre est aux fruits: elle permet de conserver les bons et d’utiliser les mauvais » (proverbe italien).
« La femme est semblable à une couverture en été; si tu la prends, tu as trop chaud; si tu la jettes, tu as froid » (proverbe nigritien).
« Un homme doit se garder de contempler une femme et un précipice » (proverbe persan).
« Il est fou de discuter avec une femme; discutez-vous avec l’ eau , le feu, le vent? » (proverbe persan).
« On prend les femmes comme certaines forteresses, par leur issue secrète » (proverbe persan).
« Il vaut mieux être assis sur un baril de poudre que sur les genoux d’une femme » (proverbe russe).
« Le cheval dépend du cavalier et la femme de l’homme » (proverbe turc).
« C’est à qui saura la chevaucher que la jument appartiendra » (proverbe turc).
« Il faut n’avoir commerce qu’avec les femmes qui vous en sauront gré » (Antisthène).
« Aussi longtemps que l’homme aime une femme, fût-ce la moindre d’entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère (Dhammapada).
« Quiconque aime une grenouille prend cette grenouille pour Diane » (proverbe latin).
« L’homme tombe amoureux par accident, comme il trébuche dans l’escalier » (Robert Southey).
« Bois dans les mains de la femme que tu aimes, mais ne la laisse pas boire dans les tiennes » (proverbe arabe).
« Quand un homme est fou d’une femme, il n’y a qu’elle qui le puisse guérir de sa folie » (proverbe chinois).
« Celui-là t’aime bien qui te fait pleurer » (Cervantès).
« Un homme peut être amoureux comme un fou, mais non pas comme un sot » (La Rochefoucauld).
« Il faut plus d’esprit pour faire l’ amour que pour conduire des armées » (Ninon de Lenclos).
« En amour , la victoire de l’homme, c’est la fuite » (Napoléon Ier).
« L’ amour a fait des héros, mais des sots plus encore » (proverbe suédois).
« Les lèvres de l’étrangère distillent le miel » (Livre des Proverbes).
« Qui a une femme a toutes les femmes ; qui a toutes les femmes n’a pas de femme » (proverbe espagnol).
« Tout le plaisir de l’ amour est dans le changement » (Molière).
« L’homme n’a pas plus le pouvoir d’être constant que celui d’écarter les maladies » (Chamfort).
« Le soupçon d’un amant est le songe d’un homme éveillé » (Publilius Syrus).
« Il n’est point de haines implacables, sauf en amour  » (Properce).
« A l’ennemi et à l’ami, je dis que tu es méchante, afin que personne ne t’aime, sauf moi » (proverbe espagnol).
« Le jaloux aime plus, et l’autre aime bien mieux » (Molière).
« La jalousie naît avec l’ amour , mais elle ne meurt pas toujours avec lui » (La Rochefoucauld).
« Trois choses chassent l’homme de sa maison: la fumée, la pluie, et une femme querelleuse » (Innocent III).
« Loin de sa maison, un homme est estimé ce qu’il paraît; dans sa maison, un homme est estimé ce qu’il est » (proverbe chinois).
« Il n’est pas bon que l’homme soit seul » (Genèse).
« Mets ta joie dans la femme de ta jeunesse » (Livre des Proverbes).
« Une maison et des richesses sont un héritage paternel, mais une femme intelligente est un don de Dieu » (Livre des Proverbes).
« L’étrangère est un puits étroit » (Livre des Proverbes).
« Heureux le mari d’une femme vertueuse, le nombre de ses jours sera doublé » (l’Ecclésiastique).
« Une méchante épouse, celui qui la tient est pareil à celui qui a saisi un scorpion » (l’Ecclésiastique).
« L’homme ne peut rien rencontrer de meilleur que la femme, quand elle est bonne, mais rien de pire, quand elle est mauvaise » (Hésiode).
« Chacun dans sa pensée fait l’éloge de sa femme et blâme celle d’autrui, sans comprendre que tous sont également partagés (Simonide d’Amorgos).
« Epouse ton égale » (Solon d’Athènes).
« Epouse celle qui est dans ton voisinage » (Solon d’Athènes).
« De toutes les richesses, la plus précieuse est encore de posséder une honnête femme » (Euripide).
« Celui qui, par hasard, a une honnête femme, vit heureux avec un fléau » (Euripide).
« Un homme doit-il se marier? Quoi qu’il fasse, il se repentira » (Socrate).
« Quand on est jeune , il est trop tôt; quand on est vieux, il est trop tard » (Diogène le Cynique).
« Si vous épousez une laide, vous serez peiné; si vous épousez une belle , vous serez berné » (Bion de Boristhène).
« Quand un homme prend une femme riche, il prend moins une femme qu’un despote » (saint Jean Chrysostome).
« Monte d’un degré pour choisir ton ami; descends d’un degré pour choisir ta femme » (le Talmud).
« Un grain de poivre vaut mieux qu’un panier de courges » (proverbe hébreu).
« La sagesse est d’épouser une beauté limitée » (proverbe latin).
« A qui Dieu donne une femme, il donne aussi la patience » (proverbe allemand).
« Mieux vaut être bien pendu que mal marié » (proverbe allemand).
« Qui a femme et enfants a donné des gages à la Fortune » (Francis Bacon).
« L’épouse est une maîtresse pour l’homme jeune , une compagne pour l’âge mûr, une infirmière pour la vieillesse; l’homme a donc, à tout âge, un prétexte pour se marier » (Francis Bacon).
« Ne vous mariez point pour l’ argent , vous pouvez emprunter à meilleur marché » (J. Kelly).
« C’est l’homme faible qui se marie par amour  » (Samuel Johnson).
« Le mariage est un sac où l’on trouve 99 serpents et une anguille. Qui osera y mettre la main? » (proverbe arabe).
« Prends une femme et dors, elle aura soin de t’éveiller » (proverbe basque).
« Quand on achète une maison, on regarde les poutres; quand on prend une femme, il faut regarder la mère  » (proverbe chinois).
« Le drap ne s’achète ni la femme ne se choisit à la chandelle » (proverbe espagnol).
« Célibataire, un paon; fiancé, un lion; marié, un âne » (proverbe espagnol).
« On peut être honnête homme, et fort mauvais époux » (Collin d’Harleville).
« Il ne faut choisir pour épouse que la femme qu’on choisirait pour ami, si elle était homme » (J. Joubert).
« Choisissez votre femme par l’oreille bien plus que par les yeux » (H. de Vibraye).
« L’épouse est une chaîne aux pieds et l’ enfant un mors dans la bouche » (proverbe indien).
« Si tu vas en guerre, prie une fois; si tu vas en mer, prie deux fois; si tu vas en mariage , prie trois fois » (proverbe polonais).
« Quand un homme prend une femme, il cesse de craindre l’enfer » (proverbe roumain).
« Ne regrettez pas de vous être levé tôt, mais de vous être marié jeune  » (proverbe russe).
« Prends l’étoffe d’après la lisière, et la fille d’après la mère  » (proverbe turc).
« Une maison pleine d’enfants ne vaut pas une seconde épouse » (proverbe chinois).
« Celui que l’affaire touche de plus près est le dernier à le savoir » (proverbe général).
« Les sages portent leurs cornes dans leur cœur, et les sots sur leur front » (proverbe latin).
« C’est pour ceci que l’homme est cocu, que deux peuvent plus qu’un seul » (César Oudin).
« Tous ceux qui portent cornes n’ont pas le bonnet hors de la tête » (Marguerite de Navarre).
« Il vaut mieux être cocu que trépassé » (Molière).
Le bruit est pour le fat, la plainte est pour le sot,
L’honnête homme trompé s’éloigne et ne dit mot (Lanoue).
« Vieux roussin demande jeune pouliche » (proverbe français).
« Un vieux chat aime les jeunes souris » (proverbe français).
« Un vieil homme a les dents trop faibles pour mâcher de la venaison » (Marguerite de Navarre).
« C’est une grande difformité dans la nature qu’un vieillard amoureux  » (La Bruyère).
« Qui ne peut moissonner, qu’il se contente de glaner » (proverbe français).
« La tête du poireau est blanche, mais la tige n’en est pas moins verte » (Boccace).
« Il y a une certaine sorte d’ amour dont l’excès empêche la jalousie  » (La Rochefoucauld).
« La jalousie est le plus grand de tous les maux et celui qui fait le moins de pitié aux personnes qui le causent » (La Rochefoucauld).
« Le mariage est un mal, mais c’est un mal nécessaire » (Ménandre).
« Qui veut se marier est sur la voie du repentir » (Philémon).
« Le mariage est le seul mal qui soit recherché » (Zénobios).
« C’est le cœur et non le corps qui rend l’union inaltérable » (Publilius Syrus).
« La couche nuptiale est l’asile des soucis; c’est le lit où l’on dort le moins » (Juvénal).
« Le mariage , au rebours de la fièvre, commence par le chaud et finit par le froid » (G.C. Lichtenberg).
« Ayez vos yeux bien ouverts avant de vous marier, et mi-clos quand vous serez mariés » (B. Franklin).
« Qui se marie à la hâte se repent à loisir » (proverbe anglais).
« Les mariages et les pendaisons par destinée se font » (proverbe anglais).
« Le mariage est une loterie » (Ben Jonson).
« Il reste à savoir si le mariage est un de sept sacrements ou un des sept péchés capitaux » (J. Dryden).
« Les amoureux rêvent, les époux sont réveillés » (A. Pope).
« Le mariage est comme une place assiégée; ceux qui sont dehors veulent y entrer, et ceux qui sont dedans veulent en sortir » (proverbe chinois).
« Le mariage nous fait entrer directement au paradis, sans passer par le purgatoire » (Van Minh).
« Le mariage et le melon, par hasard, sont bons » (proverbe espagnol).
« Ceux qui sont mariés sont nombreux et ceux qui se repentent de s’être mariés ne le sont pas moins » (proverbe espagnol).
« Les mariages se font au ciel et se consomment sur la terre » (Antoine Loisel).
« Il y a de bons mariages, mais il n’y en a point de délicieux » (La Rochefoucauld).
« Le mariage est le plus grand des maux ou des biens » (Voltaire).
« La pire de toutes les mésalliances est celle du cœur » (Chamfort).
« Le mariage est la traduction en prose du poème de l’ amour  » (A. Bougeard).
« Au mariage et à la mort, le diable fait son effort » (L.-F. Sauvé).
« Le mariage est comme le tonnerre; les premiers coups font soupirer d’aise, puis ce sont les éclairs et les éclats » (proverbe malgache).
« La femme pleure avant le mariage , et l’homme après » (proverbe polonais).
« Le mariage n’est pas une course, on arrive toujours à temps » (proverbe russe).
« L’ amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue » (G.C. Lichtenberg).
« Où il y a mariage sans amour , il y aura amour sans mariage  » (B. Franklin).
« L’ amour est un jardin fleuri et le mariage un champ d’orties » (proverbe finlandais).
« Qui se marie par amour a de bonnes nuits et de mauvais jours » (Gabriel Meurier).
« L’ amour est souvent un fruit du mariage  » (Molière).
« L’ amour plaît plus que le mariage , par la raison que les romans sont plus amusants que l’histoire » (Chamfort).
« Le flambeau de l’ amour s’allume à la cuisine » (proverbe français).
« Le mariage et le macaroni ne sont bons que chauds » (proverbe italien).
« Quand la pauvreté frappe à la porte, l’ amour s’enfuit par la fenêtre » (proverbe allemand).
« En mariage , comme ailleurs, contentement passe richesse » (Molière).
« Quand le foin manque au râtelier, les chevaux se battent » (P.-M. Quitard).
« La chaleur du lit ne fait pas bouillir la marmite » (proverbe italien).
« Une jeune femme mariée à un vieux mari est une barque qui n’obéit pas au gouvernail et qui s’en va souvent la nuit chercher un autre port » (Théognis de Mégare).
« Le vieil homme qui épouse la jeune femme épouse le poison » (Hitopadeça).
« L’homme doit prendre une femme qui ait la moitié de son âge, plus sept ans » (proverbe chinois).
« A tel pot, telle cuiller » (proverbe français).
« N’ajoute pas de noces nouvelles à tes premières noces, ni de nouvelles douleurs à tes premières épreuves » (Phocylide de Milet).
« Le remariage est le triomphe de l’espérance sur l’expérience » (Samuel Johnson).
« Le mari fait perdre le deuil à sa femme, mais non la femme au mari » (Antoine Loisel).
« Quand une femme se remarie, c’est qu’elle détestait son premier mari; quand un homme se remarie, c’est qu’il adorait sa première femme » (Oscar Wilde).
« L’homme s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Genèse).
« Une femme vertueuse est la couronne de son mari, mais la femme sans honneur est comme la carie dans ses os » (Livre des Proverbes).
« Ne livre pas ton âme à ta femme, de telle sorte qu’elle s’élève contre ton autorité » (l’Ecclésiastique).
« La grâce d’une femme fait la joie de son mari, et son intelligence répand la vigueur dans ses os » (l’Ecclésiastique).
« Celui qui aime sa femme s’aime lui-même » (saint Paul).
« Il est une loi qui ordonne à l’homme de chérir sa femme et à la femme de faire ce que désire l’époux » (Euripide).
« Une femme fidèle commande à son mari en lui obéissant » (Publilius Syrus).
« L’ amour niche dans les rides  » (Stobée).
« Vos femmes sont votre champ de labour » (le Koran).
« Pour faire un bon mariage , il faut que le mari soit sourd et la femme aveugle » (Richard Taverner).
« Un homme ne peut devenir riche sans la permission de sa femme » (J. Heywood).
« Quand on est deux sur un cheval, il y en a un qui doit être en croupe » (proverbe anglais).
« Les maris calmes font les épouses orageuses » (Th. Dekker).
« Le mari qui raconte les nouvelles à sa femme est récemment marié » (G. Herbert).
« Consulte ta femme et fais à ta tête » (proverbe arabe).
« Fais confiance à ta chienne plutôt qu’à ta jolie femme » (proverbe bulgare).
« Plus une femme aime son mari, plus elle le corrige de ses défauts; plus un mari aime sa femme, plus il augmente ses travers » (proverbe chinois).
« Ne vous fiez pas à votre femme avant qu’elle ne vous ait donné dix fils » (proverbe chinois).
« Enseignez votre fils dans la salle de séjour, et votre femme sur l’oreiller » (proverbe chinois).
« La maison va mal quand la quenouille commande à l’épée » (proverbe espagnol).
« La maison est à l’envers lorsque la poule chante aussi haut que le coq » (Noël du Fail).
« A un homme d’esprit, il ne faut qu’une femme de sens; c’est trop de deux esprits dans une maison » (Louis de Bonald).
« La femme règne et ne gouverne pas » (Madame de Girardin).
« On ne s’aime bien que quand on n’a plus besoin de se le dire » (Ch. Cahier).
« Si la charrette et le buffle s’accordent, qu’importent les ornières du chemin? » (proverbe indien).
« Si le mari et la femme s’accordent, ils pourront ensemble vider la mer de Chine » (proverbe vietnamien).
« Donne ton amour à ta femme, mais ton secret à ta mère ou à ta sœur » (proverbe irlandais).
« Le chien est plus sensé que la femme, il n’aboie pas à son maître » (proverbe russe).
« Aime ta femme comme ton âme et secoue-la comme un poirier » (proverbe russe).
« Le soufflet d’un époux ne laisse pas de marque » (proverbe russe).
« Choisis ta femme avec un gant de velours, et garde-la avec une main de fer » (proverbe tchèque).
« Il ne faut pas cajoler sa femme ni la quereller en présence d’étrangers: ceci est une folie, cela est une sottise » (Cléobule de Rhodes).
« La femme est à l’homme un orage domestique » (Ménandre).
« Mieux vaut habiter dans une terre déserte qu’avec une femme querelleuse » (Livre des Proverbes).
« Une gouttière continue dans un jour de pluie et une femme querelleuse se ressemblent » (Livre des Proverbes).
« Entre époux, pas de querelle qui résiste à la nuit » (proverbe chinois).
« L’homme est le seul animal qui injurie sa compagne » (L’Arioste).
« Qui se marie un jour de pluie a du bonheur toute la vie » (proverbe français).
« Il faut savoir maîtriser sa langue, son cœur et son sexe  » (Anacharsis).
« Au-dessous du nombril, il n’y a ni religion ni vérité » (proverbe italien).
« Nous serions tous parfaits, si nous n’étions ni hommes ni femmes  » (proverbe italien).
« Même si tu es fille de sultan, tu finiras par te trouver au-dessous d’un homme » (proverbe arabe).
« Il est plus aisé d’accuser un sexe que d’excuser l’autre » (Montaigne).
« En ce qu’ils ont de commun, les deux sexes sont égaux; en ce qu’ils ont de différent, ils ne sont pas comparables » (J.-J. Rousseau).
« Je conviendrais bien volontiers que les femmes nous sont supérieures, si cela pouvait les dissuader de se prétendre nos égales » (Sacha Guitry).
« Le puits où l’on tire souvent a l’ eau la plus claire » (proverbe hébreu).
« L’usage fait briller le métal » (Ovide).
« Si la vache n’est pas tirée ordinairement, elle se tarit » (Noël du Fail).
« A qui Dieu veut aider, sa femme lui meurt » (proverbe français).
« Le chanceux perd sa femme, le malchanceux perd son cheval » (proverbe géorgien).
« Celle qui a perdu son époux, qu’elle ne prononce même pas le nom d’un autre homme » (Lois de Manou).
« Sur sa couche solitaire, la veuve fait un double rêve » (proverbe afghan).
« Une veuve est une barque sans gouvernail » (proverbe chinois).
« La vieillesse de l’homme demande de la vénération, celle de la femme du tact » (proverbe français).
« On n’aime que les femmes qu’on rend heureuses » (Marcel Achard).
« Plus on aime, plus on souffre » (Henri Frédéric Amiel).
« La mesure de l’ amour , c’est d’ aimer sans mesure » (saint Augustin).
« Aucun homme n’a pu découvrir le moyen de donner un conseil d’ami à aucune femme, pas même à la sienne » (Honoré de Balzac).
« L’ amour est un trésor de souvenirs » (Honoré de Balzac).
« Il est doux d’être aimé pour soi-même » (Beaumarchais).
L’autre jour, au fond d’un vallon,
Un serpent piqua Jean Fréron;
Que pensez-vous qu’il arriva?
Ce fut le serpent qui creva (Voltaire).
« Boire sans soif et faire l’ amour en tout temps, Madame, il n’y a que ça qui nous distingue des autres bêtes » (Beaumarchais).
« Pour se plaire, il faut se ressembler beaucoup afin de s’entendre, et différer un peu afin d’avoir à se comprendre » (Diane de Beausacq).
« L’enfer, c’est de ne plus aimer  » (Georges Bernanos).
L’absence est à l’ amour ce qu’est au feu le vent;
Il éteint le petit, il attise le grand (Bussy-Rabutin).
« Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a » (Bussy-Rabutin).
J’ai vu ceux (les orages) de la femme et j’ai vu ceux des flots,
Et j’ai plaint les maris plus que les matelots (Byron).
« L’ amour d’un homme n’occupe qu’une partie de sa vie; l’ amour d’une femme occupe sa vie tout entière » (Byron).
« Que d’époux ne sont séparés que par le mariage ! » (Alfred Capus).
« Dédain et beauté sont inséparables » (Cervantès).
« Dieu créa l’homme d’abord et la femme ensuite. On fait d’abord les tours, puis les girouettes » (Cervantès).
« Il y a des redites pour l’oreille et pour l’esprit, il n’y en a point pour le cœur » (Chamfort).
Ci-gît ma femme: oh! qu’elle est bien!
Pour son repos et pour le mien (J. du Lorens).
« Otez l’ amour -propre de l’ amour , il en reste trop peu de chose » (Chamfort).
« Plus on juge, moins on aime » (Chamfort).
« Un homme, ce n’est pas assez pour une femme, ou bien c’est trop » (Jacques Chardonne).
« Les femmes ne savent bien que ce qu’elles n’ont pas appris » (L.-A. Commerson).
« C’est un affreux malheur de n’être pas aimé quand on aime. Mais c’en est un bien plus grand d’être aimé avec passion quand on n’aime plus » (Benjamin Constant).
« La femme ne voit jamais ce que l’on fait pour elle; elle ne voit que ce que l’on ne fait pas » (Georges Courteline).
« Les femmes sont tellement menteuses qu’on ne peut croire le contraire de ce qu’elles disent » (Georges Courteline).
« Les femmes ne sont jamais plus fortes que lorsqu’elles s’arment de leur faiblesse » (Madame du Deffand).
« Il y a une règle commune qui veut que quand une femme se croit moins aimée, elle se rende encore moins aimable » (Maurice Donnay).
« Je fête l’essentiel, je fête ta présence » (Paul Eluard).
« La femme est toujours femme, c’est-à-dire folle, quelque masque qu’elle prenne » (Erasme).
« La femme n’est victime d’aucune mystérieuse fatalité: il ne faut pas conclure que ses ovaires la condamnent à vivre éternellement à genoux » (Simone de Beauvoir).
L’ amant qui loue est l’ amant couronné,
Avant l’ amour l’ amour -propre était né (Gentil-Bernard).
Car, vois-tu, chaque jour je t’aime davantage,
Aujourd’hui plus qu’hier et bien moins que demain (Rosemonde Gérard).
« L’éternel féminin nous attire vers les hauteurs » (Wolfgang Goethe).
« Je ne pourrais me repentir d’avoir aimé » (Graham Greene).
« Les honnêtes femmes sont inconsolables des fautes qu’elles n’ont pas commises » (Sacha Guitry).
« Si tu veux être aimé, aime » (Hécaton).
« La tendresse est le repos de la passion  » (Joubert).
« Celui qui aime songe au rien qu’on lui refuse, quand on lui a déjà presque tout donné » (Marcel Jouhandeau).
« Les femmes devinent tout, et quand elles se trompent, c’est qu’elles réfléchissent » (Alphonse Karr).
« Une femme qui écrit a deux torts: elle augmente le nombre des livres, et elle diminue le nombre des femmes  » (Alphonse Karr).
« La femme la plus sotte peut mener un homme intelligent; mais il faut qu’une femme soit bien adroite pour mener un imbécile » (Rudyard Kipling).
« L’ amour est pourtant une chose simple, mais le mariage ! » (Sören Kierkegaard).
« Le temps, qui fortifie les amitiés, affaiblit l’ amour  » (La Bruyère).
« Aimez, aimez, tout le reste n’est rien » (La Fontaine).
« Amants, heureux amants, voulez-vous voyager? » (La Fontaine).
 » Amour , amour , quand tu nous tiens, on peut bien dire: adieu, prudence! (La Fontaine).
Chez les amis, tout s’excuse, tout passe;
Chez les amants, tout plaît, tout est parfait;
Chez les époux, tout ennuie et tout lasse (La Fontaine).
Rien n’a d’empire sur l’ amour ,
L’ amour en a sur toutes choses (La Fontaine).
« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé » (Lamartine).
« En amour , celui qui est guéri le premier est toujours le mieux guéri » (La Rochefoucauld).
« Il y a des gens qui n’auraient jamais été amoureux , s’ils n’avaient jamais entendu parler de l’ amour  » (La Rochefoucauld).
« La femme est inférieure ou supérieure à l’homme. Elle est rarement son égale » (Gustave Le Bon).
« La femme ne pardonne pas à l’homme de deviner ce qu’elle pense à travers ce qu’elle dit » (Gustave Le Bon).
« L’ amitié est plus souvent une porte de sortie qu’une porte d’entrée de l’ amour  » (Gustave Le Bon).
« Le désir de plaire naît chez les femmes avant le besoin d’ aimer  » (Ninon de Lenclos).
« Rien de si aimable qu’un homme séduisant, mais rien de plus odieux qu’un séducteur » (Ninon de Lenclos).
« Tout ce que les femmes peuvent raisonnablement promettre, c’est de ne pas chercher les occasions » (Gaston de Lévis).
« Pour les femmes , la douceur est le meilleur moyen d’avoir raison » (Madame de Maintenon).
« Mesdemoiselles, souriez afin que plus tard vos rides soient bien placées » (Madame de Maintenon).
« Pour être aimé, aime » (Martial).
« Ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas! » (Evangile).
« Un baiser légal ne vaut jamais un baiser volé » (Guy de Maupassant).
« En amour , il n’y a pas de plus affreux désastre que la mort de l’imagination » (George Meredith).
« Il faut aimer sans cesse après avoir aimé » (Alfred de Musset).
La vie est un sommeil , l’ amour en est le rêve.
Et vous aurez vécu si vous avez aimé (Alfred de Musset).
« Si l’esclavage n’est pas mauvais, rien n’est mauvais » (A. Lincoln).
« L’ amitié chez la femme est voisine de l’ amour  » (Thomas Moore).
« Elle était belle comme la femme d’un autre » (Paul Morand).
« Le retour fait aimer l’adieu » (Alfred de Musset).
« La sottise chez les femmes , c’est ce qu’il y a de moins féminin » (Friedrich Nietzsche).
« Il faut sentir pleinement à quel point la femme est un bienfait » (Friedrich Nietzsche).
« Il y a toujours un peu de folie dans l’ amour , mais il y a toujours un peu de raison dans la folie » (Friedrich Nietzsche).
« La femme n’est pas encore capable d’ amitié : elle ne connaît que l’ amour  » (Friedrich Nietzsche).
« Le bonheur de l’homme: je veux; le bonheur de la femme: il veut » (Friedrich Nietzsche).
« Libérer la femme dans la femme! » (Friedrich Nietzsche).
« L’influence de la femme diminue dans la mesure où augmentent ses droits et ses prétentions » (Friedrich Nietzsche).
« La femme a naturellement l’instinct de mystère » (Chateaubriand).
« Ne dépouillez pas la femme de son mystère » (Friedrich Nietzsche).
« Les femmes viennent pour voir, elles viennent aussi pour être vues » (Ovide).
« Quand une femme demande que tu cesses ta cour, elle craint d’obtenir ce qu’elle demande; quand elle ne demande pas que tu insistes, elle le souhaite » (Ovide).
« Celui-là comprend les femmes , qui ne cherche pas à les comprendre » (Van Minh).
« Les femmes sont faites pour être prises, non pour être comprises » (Van Minh).
« Que les femmes donnent ou refusent, elles sont toujours heureuses qu’on leur demande » (Ovide).
« La nuit, toutes les femmes sont belles » (Ovide).
« La familiarité ouvre la porte à l’ amour , mais elle la ferme à l’ amitié  » (Axel Oxenstierna).
« Une loi naturelle veut que l’on désire son contraire, mais que l’on s’entende avec son semblable » (Françoise Parturier).
« Les femmes préfèrent les hommes qui les prennent sans les comprendre, aux hommes qui les comprennent sans les prendre » (Marcel Prévost).
« La femme qu’on loue le plus est celle dont on ne parle pas » (Madeleine de Puisieux).
« Ainsi sont toutes femmes , femmes  » (Rabelais).
« Ah! je l’ai trop aimé pour ne point le haïr! » (Racine).
Depuis cinq ans entiers chaque jour je la vois,
Et crois toujours la voir pour la première fois (Racine).
« Elle flotte, elle hésite; en un mot, elle est femme » (Racine).
« Etre amoureux , c’est voir dans celui ou dans celle qui vous aime ce qu’on y souhaite, et non pas ce qu’on y trouve » (Paul Reboux).
« Un bon mariage serait celui où l’on oublierait le jour qu’on est amant , la nuit qu’on est époux » (Jean Rostand).
« La femme observe et l’homme raisonne » (J.-J. Rousseau).
 » Aimer , ce n’est pas se regarder l’un l’autre, c’est regarder ensemble dans la même direction » (Saint-Exupéry).
« Etrange l’homme sans rivage, près de la femme, riveraine » (Saint-John Perse).
« Tu es là, mon amour , et je n’ai lieu qu’en toi » (Saint-John Perse).
« Derrière les choses qu’aiment les femmes , il y a toujours quelqu’un » (George Sand).
« Il y a dans l’ amitié une perfection à laquelle bien peu de femmes sont accessibles » (Madeleine de Scudéry).
« Je vous cherche toujours, et je trouve que tout me manque, parce que vous me manquez » (Madame de Sévigné).
« L’avenir, en amour , fait oublier le passé » (Madame de Sévigné).
« Les opinions des femmes ne sont que la suite de leurs sentiments » (Madame de Sévigné).
« Aimez-vous modérément » (Shakespeare).
« L’ amour ne regarde pas avec les yeux mais avec l’âme » (Shakespeare).
« Un amour idéal, c’est celui qui est mené par la poste » (George Bernard Shaw).
« L’ amour est un égoïsme à deux » (Germaine de Staël).
« La vertu des femmes dépend presque toujours de la conduite des hommes » (Germaine de Staël).
« On cesse de s’ aimer si quelqu’un ne nous aime » (Madame de Staël).
« L’ amour a été pour moi la plus grande des affaires, ou plutôt la seule » (Stendhal).
« On peut tout dire avec un regard » (Stendhal).
« La beauté n’est que la promesse du bonheur  » (Stendhal).
« L’ amant ne connaît que son désir, il ne voit pas ce qu’il prend » (Publilius Syrus).
« Là où tant d’hommes ont échoué, une femme peut réussir » (Talleyrand).
« On ne se dit jamais bien nettement qu’on n’est pas aimée » (Madame de Tencin).
« On vieillit en un jour quand on aime » (Théocrite).
« Je sais ce qu’est la réunion de plusieurs femmes . Dieu nous garde! » (sainte Thérèse d’Avila).
 » Femmes , c’est vous qui tenez entre vos mains le salut du monde » (Léon Tolstoï).
« Le mariage est comme la mort; peu y arrivent en y étant préparés » (Nicolo Tommaseo).
« La femme nous pardonne rarement d’être jaloux; jamais de ne l’être pas » (Paul-Jean Toulet).
« La pitié sans orgueil n’appartient qu’à la femme » (Ivan Tourgueniev).
« Seul celui qui aime a le droit de blâmer » (Ivan Tourgueniev).
« La femme est la poésie, l’homme la prose » (Alphonse Toussenel).
« Dieu créa l’homme et, ne le trouvant pas assez seul, il lui donna une compagne pour lui faire mieux sentir sa solitude  » (Paul Valéry).
« L’ amour consiste à sentir que l’on a cédé à l’autre malgré soi ce qui n’était que pour soi » (Paul Valéry).
Ah, ton corps, qu’il repose
Sur mon âme morose
Et l’étouffe s’il peut (Paul Verlaine).
« Il n’y a que ceux auxquels on a tant dit, à qui on a toujours quelque chose à dire » (Louis Veuillot).
« L’ amour triomphe de tout » (Virgile).
« Les femmes sont faites pour être aimées, non pour être comprises » (Oscar Wilde).
« La beauté est une courte tyrannie » (Zénon de Cition).
« L’homme est le feu, la femme l’étoupe, le diable arrive et souffle » (Cervantès).
« Vieux foin est difficile à enflammer, plus difficile à éteindre » (Cervantès).
Je n’écoute plus rien; et pour jamais, adieu.
Pour jamais! Ah! Seigneur, songez-vous en vous-même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime (Racine).
Adieu amours, adieu gentil corsage,
Adieu ce teint, adieu ces friands yeux.
Je n’ai pas eu de vous grand avantage.
Un moins aimant aura peut-être mieux (Clément Marot).
Aimons donc, aimons donc! de l’heure fugitive,
Hâtons-nous, jouissons!
L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rive;
Il coule et nous passons » (Lamartine).
« Le moyen d’ aimer une chose est de se dire qu’on pourrait la perdre » (C.-K. Chesterton).
« Longtemps on aime encore en rougissant d’ aimer  » (B. Saurin).
« Quand elles nous aiment, ce n’est pas vraiment nous qu’elles aiment. Mais c’est bien nous, un beau matin, qu’elles n’aiment plus » (Paul Géraldy).
C’est ainsi qu’un amant dont l’ardeur est extrême,
Aime jusqu’aux défauts des personnes qu’il aime (Molière).
« Le pouls des amants bat sur leur visage » (Lope de Vega).
Mais l’ amour est aveugle, et les amants ne peuvent voir
Les plaisantes folies qu’ils commettent eux-mêmes (Shakespeare).
« Etre le premier amant d’une femme ne signifie rien; il faut être son dernier amant ; tout est là » (M. Donnay).
« Des femmes peuvent très bien lier amitié avec un homme: mais pour la maintenir, il y faut peut-être le concours d’une petite antipathie physique » (F. Nietzche).
L’ amour est tout,-l’ amour , et la vie au soleil.
Amour est le grand point, qu’importe la maîtresse?
Qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse (A. de Musset).
Quand on est jeune , on aime en fou;
Quand on est vieux, qui aime est fou (proverbe français).
« Telle femme résiste à l’ amour qu’elle éprouve, qui ne résiste pas à l’ amour qu’elle inspire » (Sophie Gay).
Ce beau feu dont pour vous ce cœur est embrasé,
Trouvera tout possible, et l’impossible aisé (Rotrou).
« L’ amour , tel qu’il existe dans la société, n’est que l’échange de deux fantaisies et le contact de deux épidermes » (Chamfort).
 » Amour , fléau du monde, exécrable folie » (A. de Musset).
« L’ amour humain ne se distingue du rut stupide des animaux que par deux fonctions divines: la caresse et le baiser  » (P. Louys).
« L’ amour , qui meut le soleil et les autres étoiles » (Dante).
« L’ amour est une fumée faite de la vapeur des soupirs » (Shakespeare).
« On ne badine pas avec l’ amour  » (A. de Musset).
« En amour , on plaît plutôt par d’agréables défauts que par des qualités essentielles; les grandes vertus sont des pièces d’or, dont on fait moins usage que de la monnaie » (Ninon de Lenclos).
Mais qui peut arrêter l’impétueuse ivresse
D’un cœur brûlant d’ amour et que le plaisir presse! (Antoine Bertin).
« Qui a donc donné le premier son nom à l’ Amour ? Du nom Agonie, bien mieux, il eût pu se servir » (poème anonyme japonais).
« L’ amour est un esprit malin; l’ amour est un démon; il n’y a pas d’autre mauvais ange que l’ amour  » (Shakespeare).
Madame, sous vos pieds dans l’ombre, un homme est là
Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile,
Qui souffre, ver de terre amoureux d’une étoile (Victor Hugo).
Lèvres! Lèvres! Baiser qui meurt, baiser qui mord.
Lèvres, lit de l’ amour profond comme la mort! (A. Samain).
« Il y a des choses qu’on ne peut dire qu’en embrassant…parce que les choses les plus profondes et les plus pures peut-être ne sortent pas de l’âme tant qu’un baiser ne les appelle » (M. Maeterlinck).
« Et je sens des baisers qui me viennent aux lèvres » (A. Rimbaud).
« Qu’est-ce que ton baiser ? – Un lèchement de flamme » (Victor Hugo).
« O baiser ! mystérieux breuvage que les lèvres se versent comme des coupes altérées » (A. de Musset).
« Quand une femme est en colère, quatre petits baisers suffisent pour la consoler » (Goldoni).
Ainsi mêlant nos baisers, tant heureux,
Jouissons-nous l’un de l’autre à notre aise (Louise Labe).
« Un point rose qu’on met sur l’i du verbe aimer  » (E. Rostand).
« Un baiser sans moustache est comme un beefsteack sans moutarde » (proverbe italien).
Lucas cueille un baiser sur le sein d’Egérie,
Qui toujours s’en offense et s’apaise toujours.
Mais sa rougeur lui reste et la rend plus jolie » (A. Bertin).
Belle , sans ornements, dans le simple appareil
D’une beauté qu’on vient d’arracher au sommeil (Racine).
« Si vous avez la simple beauté et rien d’autre, vous avez à peu près ce que Dieu a fait de mieux » (Rudyard Kipling).
« Si Dieu n’aimait pas les belles, il ne les aurait pas créées » (proverbe kurde).
« Bouche: chez l’homme, la porte d’entrée de l’âme; chez la femme, l’issue du cœur » (A. Bierce).
« La chair des femmes se nourrit de caresses comme l’abeille de fleurs  » (A. France).
« L’avantage d’être célibataire, c’est que, lorsqu’on se trouve devant une très jolie femme, on n’a pas à se chagriner d’en avoir une laide chez soi » (P. Leautaud).
Femmes de qui les cheveux blonds
Soit trouvez courts ou pendants longs
Servent à l’ amoureuse ruse
Comme les serpents de Méduse (Rabelais).
Dix attelages de deux bœufs
Ne peuvent nous entraîner
Aussi bien qu’un cheveu de femme (Longfellow).
« Mon cœur est en repos quand il est auprès de vous: c’est son état naturel, et le seul qui peut lui plaire » (Marquise de Sévigné).
Un démon, une femme, sont tous deux compagnons;
L’un est maître en malice, l’autre en inventions (le Style des Courtisanes).
« Si la femme est un démon toute l’année, il peut bien se faire qu’une fois, par hasard, le démon soit une femme » (Calderon).
Ame, même si tu es démon, tu es sanctifiée par l’ amour ,
Et j’adore le démon aux grands yeux, aux cheveux blonds (Mihail Eminescu).
Doutez, si vous voulez, de celui qui vous aime,
D’une femme ou d’un chien , mais non de l’ amour même (A. de Musset).
Chenille au sortir de son lit,
Papillon après la toilette (anonyme).
« Etre belle et aimée, ce n’est être que femme. Etre laide et savoir se faire aimer , c’est être princesse » (J. Barbey d’Aurevilly).
« Les femmes courent après les fous; elles fuient les sages comme des animaux venimeux » (Erasme).
« Il y a peu d’honnêtes femmes qui ne soient lasses de leur métier » (La Rochefoucauld).
« Les femmes acceptent aisément les idées nouvelles, car elles sont ignorantes; elles les répandent facilement, parce qu’elles sont légères; elles les soutiennent longtemps, parce qu’elles sont têtues » (de Ségur).
« Les femmes sont l’âme de toutes les intrigues, on devrait les reléguer dans leur ménage, les salons du Gouvernement devraient leur être fermés » (Napoléon Ier).
Les femmes d’à présent sont bien loin de ces mœurs:
Elles veulent écrire et devenir auteurs (Molière).
« Tombe aux pieds de ce sexe à qui tu dois ta mère  » (G. Legouve).
« Il n’y a point de vieille femme. Toute, à tout âge, si elle aime et si elle est bonne, donne à l’homme le moment de l’infini » (J. Michelet).
« Dieu n’a créé les femmes que pour apprivoiser les hommes » (Voltaire).
« Hélas! que sert à une femme d’avoir de la tête et du cœur, si le reste est sans agrément » (Madeleine de Scudéry).
« L’honnêteté des femmes est souvent l’ amour de leur réputation et de leur repos » (La Rochefoucauld).
« Les femmes se défendent en attaquant, et leurs attaques sont faites d’étranges et brusques capitulations » (Oscar Wilde).
« -Pourquoi les femmes charmantes épousent-elles toujours des hommes insignifiants?
-Parce que les hommes intelligents n’épousent pas les femmes charmantes » (Somerset Maugham).
« Depuis Adam, il n’y a guère eu de méfait en ce monde où une femme ne soit entrée pour quelque chose » (W.-M. Thackeray).
« Les femmes ne sont que des organes génitaux articulés et doués de la faculté de dépenser tout l’ argent qu’on possède » (W. Faulkner).
« Le caractère de la femme, sans exception, se meut sur deux pôles, qui sont l’ amour et la vengeance » (Lope de Véga).
« O femmes ! ô femmes ! ô sexe fatal! Tout le pouvoir des dieux pour faire du bien n’approche point de celui que vous avez pour nuire » (J. Dryden).
 » Amour , tendresse, douceurs, tels sont les éléments principaux dont Dieu a formé l’âme de la femme; aimer , guérir, consoler, telle est sa destination sur terre » (H. Conscience).
« Quand les femmes ne prêtent plus à la médisance, elles s’y adonnent » (Emile Augier).
« Sentir, aimer , souffrir, se dévouer, sera toujours le texte de la vie des femmes  » (Honoré de Balzac).
« La femme est l’unique vase qui nous reste encore où verser notre idéalité » (W. Goethe).
Je ne suis pas de ceux qui disent: Ce n’est rien,
C’est une femme qui se noie.
Je dis que c’est beaucoup; et ce sexe vaut bien
Que nous le regrettions, puisqu’il fait notre joie (La Fontaine).
« Les femmes sont si fatales au genre humain que celles mêmes qui sont honnêtes font le malheur de leur mari » (Hésiode).
« La terre et la mer produisent un grand nombre d’animaux féroces, mais la femme est la grande bête féroce entre toutes » (Ménandre).
« Sphinx, hydre, lionne, vipère, qu’est-ce que tout cela? Rien devant la race exécrable des femmes ! (Anaxilas).
« Quand les bougies sont éteintes, toutes les femmes sont jolies » (Plutarque).
On a peine à haïr ce qu’on a bien aimé.
Et le feu mal éteint est bientôt rallumé (Corneille).
« Heureuse par l’ amour , quelle femme discute son bonheur ? L’homme qui le lui donne est le premier parmi les hommes. Il n’est pas question de le comparer: il est roi » (
« Il y a des femmes dont l’ infidélité est le seul lien qui les attache encore à leur mari » (Sacha Guitry).
La sombre Jalousie , au teint pâle et livide,
Suit d’un pied chancelant le Soupçon qui la guide (Voltaire).
« La jalousie est une preuve de cœur, comme la goutte, de jambes » (P.-J. Toulet).
O, gardez-vous, mon seigneur, de la jalousie ;
C’est le monstre aux yeux gris qui se moque
De la viande dont il se nourrit (Shakespeare).
« Les femmes détestent un jaloux qui n’est point aimé, mais elles seraient fâchées qu’un homme qu’elles aiment ne fût pas jaloux » (Ninon de Lenclos).
Cueillez, cueillez votre jeunesse:
Comme à cette fleur la vieillesse
Fera ternir votre beauté (Ronsard).
« La jeunesse en sa fleur brille sur son visage » (Boileau).
« En perdant la beauté , petite ou grande, on perd tout » (O. Wilde).
« La jeunesse est le seul bien qui vaille » (O. Wilde).
« La laideur est moins horrible chez un démon que chez une femme » (Shakespeare).
Le mariage est un loyer;
On entre en octobre; on en sort en janvier (Béranger).
« De toutes les choses sérieuses, le mariage étant la plus bouffonne »…(Beaumarchais).
« Et l’hymen le plus doux est toujours une chaîne » (Collin d’Harleville).
« L’hymen est trop souvent un écueil pour l’ amour  » (J.F. Regnard).
« Il vaut mieux encore être marié qu’être mort » (Molière).
« J’ai vu beaucoup d’hymens; aucun d’eux ne me tente » (La Fontaine).
« Ce qui se fait au ciel, nous l’ignorons; ce qui ne s’y fait pas, on nous le dit expressément: on ne s’y marie pas et l’on n’est pas donné en mariage  » (J. Swift).
« Laissez-moi vous dire que me marier serait la même chose que m’étrangler ou m’empoisonner. Me marier, mourir, c’est tout un » (Moreto Y Cabana).
« Le mariage , tel qu’il existe aujourd’hui, est le plus odieux de tous les mensonges, la forme suprême de l’égoïsme » (L. Tolstoï).
« Il n’y a pas de mauvais mariage , il n’y a que de mauvais époux » (Rachilde).
« Dans tous les cas, mariez-vous. Si vous tombez sur une bonne épouse, vous serez heureux; et si vous tombez sur une mauvaise, vous deviendrez philosophe, ce qui est excellent pour l’homme » (Socrate).
« Epouser une femme qu’on aime et qui vous aime, c’est parier avec elle à qui cessera le premier d’ aimer  » (A. Capus).
« Le mariage est une des plus importantes actions de la vie, mais c’est peut-être celle de toutes où l’on examine le moins les convenances » (Boccace).
« Mariez votre fils quand vous voulez; votre fille quand vous pouvez » (G. Herbert).
« Avoir un mari
Ne fut-ce que pour l’heur d’avoir qui vous salue
D’un Dieu vous soit en aide! alors qu’on éternue (Molière).
Dans sa première passion , la femme aime son amant ;
Dans toutes les autres, tout ce qu’elle aime, c’est l’ amour (Byron).
« Les plaisirs de l’ amour sont selon moi les seuls vrais plaisirs de la vie corporelle » (Montaigne).
Dieu voulut résumer les charmes de la femme
En un seul, mais qui fût le plus essentiel,
Et mit dans son regard tout l’infini du ciel (F. Coppée).
« Couler une main libre autour d’un sein neigeux » (A. Hardy).
Que j’aime à la presser, quand sa taille légère
Emprunte du sérail les magiques atours;
Ou qu’à mes sens ravis sa tunique étrangère
D’un sein voluptueux dessine les contours (A. Bertin).
« Le sexe d’une femme très fascinante est un défi, non une défense » (Oscar Wilde).
« On a remarqué que de tous les animaux, les femmes , les mouches et les chats sont ceux qui passent le plus de temps à leur toilette » (Charles Nodier).
« C’est le propre de la femme de se laisser tromper et de tromper les autres » (saint Jérôme).
« On s’étudie trois semaines, on s’aime trois mois, on se dispute trois ans, on se tolère trente ans, et les enfants recommencent » (H. Taine).
Et les soins défiants, les verrous et les grilles
Ne font pas la vertu des femmes ni des filles (Molière).
« La vertu accouplée à la beauté , c’est le miel servant de sauce au sucre » (Shakespeare).
« Je veux bien vieillir en vous aimant, mais non mourir sans vous le dire » (Rivarol).
Près de toi rien de moi n’est resté,
Et ton amour m’a fait une virginité (Victor Hugo).
« Le doute amène l’examen et l’examen la vérité » (Pierre Abélard).
« Même Zeus ne peut faire que ce qui a été n’ait pas été » (Agathon).
« Il est souvent peu raisonnable d’avoir trop tôt ou trop complètement raison » (Marie d’Agoult).
« Qui dit ce qui lui plaît entend ce qui lui déplaît » (Alcée).
« Rien ne sort de rien » (Alcée).
« L’expérience est le commencement de la sagesse  » (Alcman).
« L’épreuve du courage n’est pas de mourir, mais de vivre » (Vittorio Alfieri).
« Le cœur perçoit ce que l’œil ne peut voir » (Al-Gazal).
« Brûlez de vieux bois, buvez de vieux vins, lisez de vieux livres, ayez de vieux amis » (Alphonse XI).
« La langue est le gouvernail du corps » (Aménhémhat).
« Une erreur est d’autant plus dangereuse qu’elle contient plus de vérité » (Henri Frédéric Amiel).
« Chacun est l’ennemi de soi-même » (Anacharsis).
« De tous ceux qu’on tient pour heureux, il n’y en a pas un qui le soit » (Anaxagore).
« Tout est dans tout » (Anaxagore).
« La reconnaissance est la mémoire du cœur » (Hans Christian Andersen).
« Dieu me garde de mes amis; mes ennemis, je m’en charge » (Antigonos II Dosôn).
« Il suffit pour être heureux d’être sage » (Antisthène).
« J’aimerais mieux devenir fou que sensible » (Antisthène).
« C’est chose royale que de faire le bien et d’être blâmé » (Antisthène).
« L’envie ronge les envieux comme la rouille ronge le fer » (Antisthène).
« Pas un jour sans une ligne » (Apelle).
« Le temps d’apprendre à vivre, il est déjà trop tard » (Louis Aragon).
« Celui qui sait parler sait aussi quand il faut parler » (Archidamos de Sparte).
« Il ne s’agit pas de beaucoup lire, mais de bien lire » (Aristippe).
« Là où l’on est bien, là est la patrie » (Aristophane).
« Une hirondelle ne fait pas le printemps  » (Aristophane).
« Entre deux maux, il faut choisir le moindre » (Aristote).
« Il n’y a point de génie sans un grain de folie » (Aristote).
« La vertu est le juste milieu entre deux vices » (Aristote).
« Le bonheur est à ceux qui se suffisent à eux-mêmes » (Aristote).
« Le doute est le commencement de la sagesse  » (Aristote).
« Le sacrifice de soi est la condition de la vertu » (Aristote).
« Le sage poursuit l’absence de douleur et non le plaisir » (Aristote).
« L’habitude est une seconde nature » (Aristote).
« La première qualité du style, c’est la clarté » (Aristote).
« La richesse consiste bien plus dans l’usage qu’on en fait que dans la possession » (Aristote).
« Avoir beaucoup d’amis, c’est n’avoir point d’ami » (Aristote).
« Ce n’est pas un ami que l’ami de tout le monde » (Aristote).
« L’ amitié est une âme dans deux corps » (Aristote).
« Qui peut le plus peut le moins » (Aristote).
« L’espérance est le songe d’un homme éveillé » (Aristote).
« Il n’y a de science que du général » (Aristote).
« Il n’y a pas une méthode unique pour étudier les choses » (Aristote).
« La goutte finit pas percer la pierre et la plante qui y pousse finit par la rompre » (Aristote).
« La science consiste à passer d’un étonnement à un autre » (Aristote).
« Le spectacle de la nature est toujours beau » (Aristote).
« Rien dans notre intelligence qui ne soit passé par nos sens » (Aristote).
« Vouloir prouver des choses qui sont claires d’elles-mêmes, c’est éclairer le jour avec une lampe » (Aristote).
 » Vieillir : c’est encore le seul moyen qu’on ait trouvé de vivre longtemps » (Esprit Auber).
« Il n’y a de vraiment bons que les gens bien portants » (Emile Augier).
« Hâte-toi lentement » (Auguste).
« On fait toujours assez vite ce qu’on fait assez bien » (Auguste).
« Crois pour comprendre » (saint Augustin).
« Il est honteux d’être sans honte » (saint Augustin).
« Se tromper est humain, persévérer dans l’erreur est diabolique » (saint Augustin).
« Si je me trompe, je suis » (saint Augustin).
« Les riches: Vous voyez bien ce qu’ils ont, vous ne voyez pas ce qui leur manque » (saint Augustin).
« On peut être cruel en pardonnant et miséricordieux en punissant » (saint Augustin).
« Aime donc et fais ce que tu veux » (saint Augustin).
« La charité équivaut à l’ensemble de tous les préceptes » (saint Augustin).
« Il y a loin de la coupe aux lèvres » (Aulu-Gelle).
« La vérité est fille du temps » (Aulu-Gelle).
« Personne n’a de chance tous les jours » (Bacchylide).
« L’homme est une créature du désir, non pas une création du besoin » (Gaston Bachelard).
« L’ amour -propre est le plus grand de tous les flatteurs » (F. Bacon).
« La prospérité révèle nos vices et l’adversité nos vertus » (F. Bacon).
« Le doute est l’école de la vérité » (F. Bacon).
« Un homme n’est que ce qu’il sait » (F. Bacon).
« Celui qui dit ce qu’il sait dit aussi ce qu’il ignore » (F. Bacon).
« L’envie est de toutes les passions humaines la plus constante » (F. Bacon).
« Les auteurs qui ont écrit sur le mépris de la gloire ont mis leur nom en tête du traité » (F. Bacon).
« On ne parvient aux dignités que par mille indignités » (F. Bacon).
« On tait tout à l’homme qui se tait; on lui rend son silence » (F. Bacon).
« Si certaines gens méprisent les richesses, c’est qu’ils désespèrent de s’enrichir » (F. Bacon).
« L’ amitié double les joies et réduit de moitié les peines » (F. Bacon).
« Améliorez le présent sans faire la satire du passé » (F. Bacon).
« Le bien et le vrai ne sont qu’une seule et même chose » (F. Bacon).
« La fortune vend à qui se hâte une infinité de choses qu’elle donne à qui sait attendre » (F. Bacon).
« Le seul conseiller qui plaise, c’est le temps » (F. Bacon).
« On ne vainc la nature qu’en lui obéissant » (F. Bacon).
« Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène » (F. Bacon).
« C’est un signe de médiocrité que d’être incapable d’enthousiasme » (Honoré de Balzac).
« Les êtres sensibles ne sont pas des êtres sensés » (H. de Balzac).
« L’expérience s’achète par le malheur » (H. de Balzac).
« L’égalité peut être un droit, mais aucune puissance humaine ne saurait la convertir en fait » (H. de Balzac).
« Le sentiment que l’homme supporte le plus difficilement est la pitié, surtout quand il la mérite » (H. de Balzac).
« Dis-moi ce que tu as, et je te dirai ce que tu penses » (H. de Balzac).
« Toute personne qui pense fortement fait scandale » (H. de Balzac).
« La gloire est le soleil des morts » (H. de Balzac).
« Le malheur fait dans certaines âmes un vaste désert où retentit la voix de Dieu » (H. de Balzac).
« Il y aura toujours de la solitude pour ceux qui en sont dignes » (Jules Barbey d’Aurevilly).
« Le plaisir est le bonheur des fous. Le bonheur est le plaisir des sages » (Jules Barbey d’Aurevilly).
Ah! Qu’il est doux de ne rien faire!
Quand tout s’agite autour de nous! (Jules Barbier et Michel Carré).
« La pire démocratie est de loin préférable à la meilleure des dictatures » (Ruy Barbosa).
« Il ne faut pas rêver d’installer les hommes dans une règle qui leur impose le bonheur , mais leur suggérer un état d’esprit qui comporte le bonheur  » (Maurice Barrès).
« L’homme absurde est celui qui ne change jamais » (Auguste M. Barthélemy).
« Sois charmante et tais-toi » (Charles Baudelaire).
« Il y a autant de beautés qu’il y a de façons habituelles de chercher le bonheur  » (Charles Baudelaire).
« La voix est un second visage » (Gérard Bauer).
« Les femmes sont cause des plus grands événements » (Pierre Bayle).
« Le plaisir est l’ennemi du bonheur  » (A.H. de Beauchesne).
« L’orgueil se contente de son propre suffrage, la vanité a besoin du suffrage des autres » (A.H. de Beauchesne).
« Les maximes constituent la sagesse des nations » (Beaumarchais).
« Mon Dieu! Que les gens d’esprit sont bêtes! » (Beaumarchais).
« On ne peut corriger les hommes qu’en les faisant voir tels qu’ils sont » (Beamarchais).
« On ne s’intéresse guère aux affaires des autres que lorsqu’on est sans inquiétude pour les siennes » (Beaumarchais).
« On veut que le pauvre soit sans défaut  » (Beaumarchais).
« Sans la liberté de blâmer, il n’est point d’éloge flatteur » (Beaumarchais).
« Un grand nous fait assez de bien quand il ne nous fait pas de mal » (Beaumarchais).
« La difficulté de réussir ne fait qu’ajouter à la nécessité d’entreprendre » (Beaumarchais).
« Nos douleurs ennuient ceux qu’elles n’attristent pas » (Diane de Beausacq).
« Qui ne se gêne pas gêne autrui » (Diane de Beausacq).
« La première condition pour être heureux est de se croire indispensable au bonheur d’un autre » (Diane de Beausacq).
« Tout être aimé qui n’est pas heureux paraît ingrat » (Diane de Beausacq).
« Votre véritable ami est celui qui ne vous passe rien et qui vous pardonne tout » (Diane de Beausacq).
« La femme est ce qu’elle devient » (Simone de Beauvoir).
« Heureuse la nation qui n’a pas d’histoire » (César de Beccaria).
« La musique est une révélation plus haute que toute sagesse et toute philosophie » (Ludwig Van Beethoven).
« Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée » (Isaac de Benserade).
« La joie prolonge la vie » (l’Ecclésiastique).
« L’inquiétude amène la vieillesse avant le temps » (l’Ecclésiastique).
« Ne sois pas juste à l’excès et ne te montre pas sage outre mesure » (l’Ecclésiastique).
« La chance d’avoir du talent ne suffit pas; il faut encore le talent d’avoir de la chance  » (Hector Berlioz).
« L’enfer est pavé de bonnes intentions » (saint Bernard).
« Il vaut mieux ne pas réfléchir du tout que ne pas réfléchir assez » (Tristan Benard).
« Ce qui ressemble à l’ amour est toujours de l’ amour  » (Tristan Bernard).
« On n’est pas philosophe parce qu’on trouve, mais parce qu’on cherche » (Ernest Bersot).
« Les traductions sont comme les femmes : si elles sont fidèles, elles ne sont pas belles; et si elles sont belles, elles ne sont pas fidèles » (C. Bertrand).
« Quel est le plus grand héros? Celui qui est maître de ses désirs » (Bhârtrhari).
« C’est un malheur de ne pouvoir supporter le malheur » (Bias).
« Je porte tous mes biens avec moi » (Bias).
« La pire part est la plus grande » (Bias).

1000 proverbes

 

« Ceux qui ont toujours été malheureux ne le sont point » (Bias).
« Entreprenez froidement, poursuivez chaudement » (Bias).
« C’est un grand mal de ne pouvoir supporter le mal » (Bion).
« Le nerf de la guerre, c’est l’ argent  » (Bion).
« Un avare ne possède pas son bien, mais son bien le possède (Bion).
« Chacun est présumé innocent jusqu’à ce qu’il soit reconnu coupable » (William Blackstone).
« Nous n’accordons aux autres que juste autant de bonté que nous en possédons nous-mêmes » (comtesse de Blessington).
« Le plus sot animal , à mon avis, c’est l’homme » (Boileau).
« Chacun veut en sagesse ériger sa folie » (Boileau).
« Le pénible fardeau de n’avoir rien à faire » (Boileau).
« Le plus sage est celui qui ne pense point l’être » (Boileau).
« On vit fort bien sans se connaître soi-même, à plus forte raison sans être connu des autres » (Boileau).
« Pour paraître honnête homme, il faut l’être » (Boileau).
« Qui vit content de rien possède toutes choses » (Boileau).
« Un esprit né chagrin plaît par son chagrin même » (Boileau).
« Un sot trouve toujours un plus sot qui l’admire » (Boileau).
Aimez donc la raison; que toujours vos écrits
Empruntent d’elle seule et leur lustre et leur prix (Boileau).
« Aimez qu’on vous conseille, et non pas qu’on vous loue » (Boileau).
« Avant donc que d’écrire, apprenez à penser » (Boileau).
Ce que l’on conçoit bien s’énonce clairement
Et les mots pour le dire arrivent aisément (Boileau).
« Il plaît à tout le monde et ne saurait se plaire » (Boileau).
« Il se tue à rimer, que n’écrit-il en prose? » (Boileau).
« La rime est une esclave et ne doit qu’obéir » (Boileau).
« L’esprit lasse aisément, si le cœur n’est sincère » (Boileau).
« Le vrai peut quelquefois n’être pas vraisemblable » (Boileau).
Mais dans l’art dangereux de rimer et d’écrire,
Il n’est pas de degré du médiocre au pire (Boileau).
« Pour me tirer des pleurs, il faut que vous pleuriez » (Boileau).
« Qui ne sait se borner ne sut jamais écrire » (Boileau).
« Souvent on ennuie en termes magnifiques » (Boileau).
« Souvent la peur d’un mal nous conduit dans un pire » (Boileau).
« Soyez plutôt maçon, si c’est votre talent » (Boileau).
« Un sonnet sans défaut vaut seul un long poème » (Boileau).
Vingt fois sur le métier remettez votre ouvrage:
Polissez-le sans cesse et le repolissez (Boileau).
« Une pensée neuve: C’est au contraire une pensée qui a dû venir à tout le monde, et que quelqu’un s’avise le premier d’exprimer » (Boileau).
« Un beau désordre est un effet de l’art » (Boileau).
« Rien n’est beau que le vrai: le vrai seul est aimable » (Boileau).
« Le temps respecte peu ce qu’on fait sans lui » (Boileau).
« Hâtons-nous; le temps fuit, et nous traîne avec soi » (Boileau).
« La vertu trouve plus d’admirateurs que d’imitateurs » (Claude Boiste).
« La vérité se meut dans des limites, le champ de l’erreur est immense » (Henry Bolingbroke).
« Les erreurs des hommes sont de la même date que leurs passions » (Louis de Bonald).
« L’homme naît perfectible, l’ animal naît parfait » (Louis de Bonald).
« C’est un grand danger pour la société lorsque les méchants n’ont plus la ressource d’être hypocrites » (Louis de Bonald).
« Il faut, quand on gouverne, voir les hommes tels qu’ils sont, et les choses telles qu’elles doivent être » (Louis de Bonald).
« L’homme désire plus vivement le pouvoir sur les autres, à mesure qu’il en a moins sur lui-même » (Louis de Bonald).
« L’obéissance doit être active pour être entière, et la résistance passive pour être insurmontable » (Louis de Bonald).
« L’instruction des hommes a dû commencer par des proverbes et doit finir par des pensées » (Louis de Bonald).
« Premiers sentiments, secondes pensées, c’est, dans les deux genres, ce qu’il y a de meilleur » (Louis de Bonald).
« Tout ce qui doit durer est lent à croître » (Louis de Bonald).
« La plus inquiétante jeunesse est celle qui n’a pas d’opinions extrêmes » (Henry Bordeaux).
« Tout homme a deux pays, le sien et puis la France » (Henri de Bornier).
« Il faut aller jusqu’à l’horreur quand on se connaît » (Bossuet).
« Le bonheur humain est composé de tant de pièces qu’il en manque toujours » (Bossuet).
« Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes » (Bossuet).
« On se flatte pour être flatté » (Bossuet).
« Le plus grand dérèglement de l’esprit, c’est de croire les choses parce qu’on veut bien qu’elles soient, et non parce qu’on a vu qu’elles sont en effet » (Bossuet).
« La mort vient avant que nous puissions avoir appris à vivre » (Bossuet).
« Il faut laisser le passé dans l’oubli » (Bossuet).
« Vivons donc heureusement, sans haïr ceux qui nous haïssent » (Bouddha).
« Rappelez-vous bien, mes enfants, qu’il n’existe rien de constant si ce n’est le changement » (Bouddha).
« La sagesse ne consiste pas plus dans la science que le bonheur dans la richesse » (Chevalier de Boufflers).
« La perfectibilité est à la perfection ce que le temps est à l’éternité » (Chevalier de Boufflers).
« Un homme qui parle trop se fait souvent moins entendre qu’un autre qui ne parle pas assez » (Dominique Bouhours).
« L’ami de tout le monde n’est ami de personne » (Bourdaloue).
« Il n’est rien de plus précieux que le temps, puisque c’est le prix de l’éternité » (Bourdaloue).
« Faut de la vertu, pas trop n’en faut » (Boutet de Monvel).
« Il faut avoir deux cordes à son arc » (Charles de Bovelles).
« Quand tout va mal il doit être bon de connaître le pire » (Francis Herbert Bradley).
« Le conseil des femmes est trop cher ou trop bon marché » (Albertano de Brescia).
« Il faut toujours avoir deux idées: l’une pour détruire l’autre » (Georges Braque).
« Dis-moi ce que tu manges et je te dirai ce que tu es » (Anthelme Brillat-Savarin).
« Les gens qui n’ont jamais connu le bonheur ne sont peut-être pas réellement malheureux » (Louis Bromfield).
« Obstination quand la cause est mauvaise, constance quand elle est bonne » (Thomas Browne).
« Pour faire fortune, ce n’est pas de l’esprit qu’il faut, c’est de la délicatesse qu’il ne faut pas » (Chevalier de Bruix).
« Le génie n’est qu’une plus grande aptitude à la patience » (Buffon).
« Le style est l’homme même » (Buffon).
« Le souvenir du bonheur n’est plus du bonheur ; le souvenir de la douleur est de la douleur encore » (Byron).
« C’est étrange, mais vrai; car la vérité est toujours étrange, plus étrange que la fiction » (Byron).
« Il y a de la musique en toutes choses » (Byron).
« La vengeance n’efface pas l’outrage » (Pedro Calderon de la Barca).
« Le pire n’est pas toujours certain » (Pedro Calderon de la Barca).
« Si c’est possible, c’est fait; si c’est impossible, cela se fera » (Charles Alexandre de Calonne).
« Les pensées sont exemptes d’impôt » (William Camden).
« Qui a le temps et attend le temps perd son temps » (William Camden).
« Tout est triste dans l’ amour ; mais triste et tout ce que vous voudrez, c’est la meilleure chose qui existe » (Ramon de Campoamor).
« La vérité comme la lumière, aveugle » (Albert Camus).
« Ne sont-ce pas les deux problèmes les plus durs à résoudre: gagner sa vie quand on est pauvre, occuper sa vie quand on est riche » (Alfred Capus).
« On devrait élever une statue au silence » (Thomas Carlyle).
« Il ne faut pas toujours croire ce que l’on voit » (Carmontelle).
« Le science de l’homme est devenue la plus nécessaire de toutes les sciences » (Alexis Carrel).
« Pour commander aux autres, il faut se commander » (Caton l’Ancien).
« Il faut devenir vieux de bonne heure pour rester vieux longtemps » (Caton l’Ancien).
« La douleur est le remède à la douleur » (Denys Caton).
« Le coup prévu est moins dur » (Denys Caton).
« Celui qui se sait coupable croit toujours qu’on parle de lui » (Denys Caton).
« L’oisiveté est la mère de tous les vices » (Denys Caton).
« Le seul fait d’exister est un véritable bonheur  » (Blaise Cendrars).
« Le péril est dans le retard » (Cervantès).
« Quand une porte se ferme, une autre s’ouvre » (Cervantès).
« Assieds-toi à ta place, et l’on ne te fera pas lever » (Cervantès).
« Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur , c’est l’usage que l’on en fait » (Cervantès).
« Ce qui sert de consolation aux malheureux, c’est l’impossibilité de pouvoir être consolés » (Cervantès).
« Dis-moi qui tu hantes, et je te dirai qui tu es » (Cervantès).
« Il existe seulement deux familles dans le monde: ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas » (Cervantès).
« Il ne faut point parler de corde dans la maison d’un pendu » (Cervantès).
« Le sot en sait plus long dans sa maison que le sage dans la maison d’autrui » (Cervantès).
« Ne demande pas comme une faveur ce que tu peux obtenir par la force » (Cervantès).
« Oiseaux de même plumage volent en compagnie » (Cervantès).
« Que celui qui a donné se taise; que celui qui a reçu parle » (Cervantès).
« Que le papier parle et que la langue se taise » (Cervantès).
« Qui va chercher de la laine revient tondu » (Cervantès).
« Une bonne parole éteint mieux qu’un seau d’ eau  » (Cervantès).
« Je vis de mon désir de vivre » (Cervantès).
« Où il y a de la vie, il y a de l’espoir » (Cervantès).
« Béni soit celui qui inventa le sommeil ! » (Cervantès).
« Celui qui ne se lève pas avec le soleil ne jouit pas de la journée » (Cervantès).
« Il faut donner du temps au temps » (Cervantès).
« On n’a pas bâti Rome en un jour » (Cervantès).
« Par la rue tout à l’heure, on arrive à la maison jamais » (Cervantès).
« Le danger que l’on pressent, mais que l’on ne voit pas, est celui qui trouble le plus » (Jules César).
« Les hommes croient ce qu’ils désirent » (Jules César).
« Il est difficile de trouver le bonheur en nous et impossible de le trouve ailleurs » (Chamfort).
« On n’aime pas à voir plus heureux que soi » (Chamfort).
« On n’imagine pas combien il faut d’esprit pour n’être jamais ridicule » (Chamfort).
« Donner est un plaisir plus durable que recevoir, car celui des deux qui donne est celui qui se souvient le plus longtemps » (Chamfort).
« Il en est du bonheur comme des montres; les moins compliquées sont celles qui se dérangent le moins » (Chamfort).
« Lorsqu’on a fait de grandes choses et obtenu de la gloire, il faut se retirer à l’écart » (Lao-Tseu).
« Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable: ce sont les injures du temps et les injustices des hommes » (Chamfort).
« Il y a plus de fous que de sages, et dans le sage même, il y a plus de folie que de sagesse  » (Chamfort).
« La société serait une chose charmante, si l’on s’intéressait les uns aux autres » (Chamfort).
« La tragédie ne fait plus d’effet depuis qu’elle court les rues » (Chamfort).
« Les succès produisent des succès, comme l’ argent produit de l’ argent  » (Chamfort).
« Si tu es soupçonné d’une faute que tes juges aient pu commettre, tu es un homme perdu » (Chamfort).
« Il y a peu de vices qui empêchent un homme d’avoir beaucoup d’amis, autant que peuvent le faire de trop grandes qualités » (Chamfort).
« La plus belle fille du monde ne peut donner que ce qu’elle a » (Chamfort).
« La sagesse fait durer, les passions font vivre » (Chamfort).
« Tout homme qui à quarante ans n’est pas misanthrope n’a jamais aimé les hommes » (Chamfort).
« Ce que l’on sait le mieux, c’est ce que l’on a deviné, puis ce que l’on a appris par l’expérience » (Chamfort).
« En fait de beaux-arts, et même en beaucoup d’autres choses, on ne sait bien que ce que l’on n’a point appris » (Chamfort).
« L’entêtement représente le caractère, à peu près comme le tempérament représente l’ amour  » (Chamfort).
« Le plaisir peut s’appuyer sur l’illusion, mais le bonheur repose sur la réalité » (Chamfort).
« Les maisons empêchent de voir la ville » (Chamfort).
« Quiconque détruit un préjugé, un seul préjugé, est un bienfaiteur du genre humain » (Chamfort).
« En vivant et en voyant les hommes, il faut que le cœur se brise ou se bronze » (Chamfort).
« Il faut apprendre de la vie à souffrir la vie » (Chamfort).
« Ne désirer que ce qu’on a, c’est avoir tout ce qu’on désire » (P.-J. Chardin).
« Ne vous défendez pas avant d’être accusé » (Charles Ier).
« Il faut être maître de soi pour être maître du monde » (Charles Quint).
« Il y a plus de différence d’homme à homme, que d’homme à bête » (Pierre Charron).
« Ce que nous gagnons en connaissances, nous le perdons en sentiments » (Chateaubriand).
« Rien n’est plus propre que l’étude à dissiper les troubles du cœur » (Chateaubriand).
« Tant que le cœur conserve des souvenirs, l’esprit garde des illusions » (Chateaubriand).
« Serf en amour , seigneur en mariage  » (Geoffroy Chaucer).
« La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre; c’est cependant le plus mal gardé » (Chauvot de Beauchêne).
« Le temps est la seule richesse dont on puisse être avare sans déshonneur » (Chauvot de Beauchêne).
« Sur des pensers nouveaux faisons des vers antiques » (André Chénier).
« Tout ce qui vaut la peine d’être fait mérite et exige d’être bien fait » (Philip, comte de Chesterfield).
« Le moyen d’ aimer une chose est de se dire qu’on pourrait la perdre » (Gilbert Keith Chesterton).
« La vie est une chose trop importante pour être prise au sérieux » (Gilbert Chesterton).
« C’est nuire aux bons que de pardonner aux méchants » (Chilon).
« Pardonnez aux autres beaucoup de choses, rien à vous-même » (Chilon).
« Quand on dit ce qu’on ne devrait pas dire, on s’expose à entendre ce qu’on ne voudrait pas entendre » (Chilon).
« Agis avec ton ami comme s’il devait devenir ton ennemi, et avec ton ennemi comme s’il pouvait devenir ton ami » (Chilon).
« Il est mauvais de souhaiter la mort, mais encore plus mauvais de la craindre » (Chilon).
« Tout est bien qui vient en son temps » (Chilon).
« Il faut être plus avare de son temps que de son argent  » (Christine de Suède).
« On n’est pas privé de ce dont on n’a pas besoin » (Cicéron).
« Point d’odeur, bonne odeur » (Cicéron).
« Plus on est honnête homme, plus on a de peine à soupçonner les autres de ne l’être pas » (Cicéron).
« Qui n’empêche pas le mal le favorise » (Cicéron).
« Mon ami est un autre moi » (Cicéron).
« On voit qu’un ami est sûr quand notre situation ne l’est pas » (Cicéron).
« S’il ne se passe rien, écris pour le dire » (Cicéron).
« Les orateurs élèvent la voix quand ils manquent d’arguments » (Cicéron).
« La mélancolie est le partage du génie » (Cicéron).
« Nul n’est si vieux qu’il ne croie vivre un an de plus » (Cicéron).
« Deux augures ne peuvent se regarder sans rire » (Cicéron).
« La philosophie est la vraie médecine de l’âme » (Cicéron).
« La vie des morts consiste à survivre dans l’esprit des vivants » (Cicéron).
« Le destin conduit celui qui consent et tire celui qui résiste » (Cléanthe).
« La guerre! C’est une chose trop grave pour la confier à des militaires » (Georges Clemenceau).
« Faire la moitié du travail . Le reste se fera tout seul » (Jean Cocteau).
« Le tact dans l’audace c’est de savoir jusqu’où on peut aller trop loin » (Jean Cocteau).
« Un beau livre, c’est celui qui sème à foison les points d’interrogation » (Jean Cocteau).
« On demande conseil, on cherche une approbation » (C.C. Colton).
« Je me suis repenti d’avoir parlé, mais jamais de n’avoir pas parlé » (Philippe de Commynes).
« Savoir pour prévoir, afin de pouvoir » (Auguste Comte).
« Les morts gouvernent les vivants » (Auguste Comte).
« L’humanité se compose de plus de morts que de vivants » (Auguste Comte).
« C’est un tort égal de pécher par excès ou par défaut  » (Confucius).
« Dépasser le but, c’est ne pas l’atteindre » (Confucius).
« Je ne m’affligerai pas de voir que les hommes me connaissent mal, je m’affligerai de mal les connaître » (Confucius).
« La joie est en tout; il faut savoir l’extraire » (Confucius).
« Le milieu est le point le plus voisin de la sagesse , il vaut autant ne pas l’atteindre que le dépasser » (Confucius).
« Le silence est un ami qui ne trahit jamais » (Confucius)
« L’homme supérieur est comme l’archer, qui n’atteint pas toujours le but, mais qui ne s’en prend qu’à lui-même » (Confucius).
« L’homme supérieur se tient dans le juste milieu » (Confucius).
« On ne doit jamais penser à la distance, quelle qu’elle soit, qui nous sépare de la vertu » (Confucius).
« Si tu sais aimer les bonnes choses de la vie, tu sais aussi aimer la vertu » (Confucius).
« Agissez envers les autres comme vous aimeriez qu’ils agissent envers vous » (Confucius).
« Le sage demande à lui-même la cause de ses fautes, l’insensé le demande aux autres » (Confucius).
« Les pères ne veulent pas reconnaître les défauts de leurs enfants, ni les laboureurs la fertilité de leurs terres » (Confucius).
« L’homme supérieur demande tout à lui-même; l’homme vulgaire demande tout aux autres » (Confucius).
« L’homme supérieur est amical sans être familier; l’homme vulgaire est familier sans être amical » (Confucius).
« Ne parlez jamais de vous, ni en bien, car on ne vous croirait pas, ni en mal, car on ne vous croirait que trop » (Confucius).
« Nous somme frères par la nature, mais étrangers par l’ éducation  » (Confucius).
« Oublie les injures, n’oublie pas les bienfaits » (Confucius).
« Pour un mot, un homme est réputé sage; pour un mot, un homme est réputé sot » (Confucius).
« Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal » (Confucius).
« Se regarder scrupuleusement soi-même, ne regarder que discrètement les autres » (Confucius).
« Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte » (Confucius).
« Celui qui sait obéir saura ensuite commander » (Confucius).
« Savoir que l’on sait ce que l’on sait, et savoir que l’on ne sait pas ce que l’on ne sait pas: voilà le vrai savoir » (Confucius).
« Une petite impatience ruine un grand projet » (Confucius).
« Après une faute ne pas se corriger: c’est la vraie faute » (Confucius).
« Quand on ne sait pas ce qu’est la vie, comment pourrait-on savoir ce qu’est la mort? » (Confucius).
« Veux-tu apprendre à bien vivre, apprends auparavant à bien mourir » (Confucius).
« Apprends à te connaître, et descends en toi-même » (Pierre Corneille).
« Qui se vainc une fois peut se vaincre toujours » (Pierre Corneille).
« A force d’être juste, on est souvent coupable » (Corneille).
« Il faut une bonne mémoire après qu’on a menti » (Corneille).
Tel donne à pleines mains qui n’oblige personne,
La façon de donner vaut mieux que ce qu’on donne (Corneille).
« Un bienfait perd sa grâce à le trop publier » (Corneille).
« Dans le bonheur d’autrui, je cherche mon bonheur  » (Corneille).
« L’ amour n’est qu’un plaisir, l’honneur est un devoir » (Corneille).
« La violence est juste où la douceur est vaine » (Corneille).
« Ma plus douce espérance est de perdre l’espoir » (Corneille).
« Nos plaisirs les plus doux ne vont point sans tristesse » (Corneille).
« Nos plus heureux succès sont mêlés de tristesse » (Corneille).
« A vaincre sans péril on triomphe sans gloire » (Corneille).
« Chaque instant de la vie est un pas vers la mort » (Corneille).
« La valeur n’attend point le nombre des années » (Corneille).
« Le feu qui semble éteint souvent dort sous la cendre » (Corneille).
« L’honneur est aux grands cœurs bien plus cher que la vie » (Corneille).
« Que vouliez-vous qu’il fît contre trois? – qu’il mourût! » (Corneille).
« Qui ne craint point la mort ne craint point les menaces » (Corneille).
« Le temps est un grand maître, il règle bien des choses » (Corneille).
« Cette obscure clarté qui tombe des étoiles » (Corneille).
« Celui qui crie le plus fort a toujours raison » (William Cowper).
« Le succès fut toujours un enfant de l’audace » (Crébillon).
« Plus le malheur est grand, plus il est grand de vivre » (Crébillon).
« Il y a beaucoup de gens dont la facilité de parler ne vient que de l’impuissance de se taire » (Cyrano de Bergerac).
« La mode, c’est ce qui se démode » (Salvator Dali).
« Le tout est de commencer » (Damaschios).
« Il n’y a pas de plus grande douleur que de se rappeler le temps du bonheur dans l’infortune » (Dante).
« De l’audace, encore de l’audace, toujours de l’audace! » (Danton).
« La tactique, c’est l’art de se faire demander comme une grâce ce que l’on brûle d’offrir » (Daniel Darc).
« Les gens médiocres arrivent à tout, parce qu’ils n’inquiètent personne » (Daniel Darc).
« Quand le vin est tiré, il faut le boire » (Alphonse Daudet).
« Les hommes sont aussi jaloux sur le chapitre de l’esprit que les femmes sur celui de la beauté  » (Madame du Deffand).
« Entreprendre de consoler quelqu’un qui veut être inconsolable, c’est lui disputer la seule consolation qui lui reste » (Madame du Deffand).
« Il n’y a que le premier pas qui coûte » (Madame du Deffand).
« La vraie grandeur consiste à être maître de soi-même » (Daniel Defoe).
« La crainte du danger est mille fois plus terrifiante que le danger présent » (Daniel Defoe).
« L’anxiété que nous cause la prévision d’un mal est plus insupportable que le mal lui-même » (Daniel Defoe).
« Chaque pas dans la vie est un pas vers la mort » (Casimir Delavigne).
« Le bonheur le plus doux est celui qu’on partage » (Jacques Delille).
« Le sort fait les parents, le choix fait les amis » (Jacques Delille).
« Qui borne ses désirs est toujours assez riche » (Jacques Delille).
« On cherche le bien sans qu’on le trouve et l’on trouve le mal sans qu’on le cherche » (Démocrite).
« Tel homme est maître d’une ville, qui obéit à une femme » (Démocrite).
« Une vie sans fête est une longue route sans hôtellerie » (Démocrite).
« La vérité est au fond du puits » (Démocrite).
« La liaison fortuite des atomes est l’origine de tout ce qui est » (Démocrite).
« Le monde est changement; la vie, remplacement » (Démocrite).
« Tout est un perpétuel recommencement sans but » (Démocrite).
« Les amis font plus de mal que les ennemis, parce qu’on ne s’en méfie point » (Démonax).
« On n’est pas libre lorsqu’on n’est pas maître de soi » (Démophile).
« C’est de la folie que d’entreprendre quelque chose au-dessus de ses forces » (Démosthène).
« On croit ce que l’on veut croire » (Démosthène).
« Mon plus beau jour est celui qui m’éclaire » (Marc-Antoine Désaugiers).
« C’est le faible qui s’offre le plus souvent à secourir le faible » (F.-J. Desbillons).
« Les malheureux ont toujours tort » (F.-J. Desbillons).
« L’ombre est si belle où m’attire ta main » (Marceline Desbordes-Valmore).
« Rien n’est si chaud ou si froid que l’âtre » (Marceline Desbordes-Valmore).
« Vois-tu, d’un cœur de femme il faut avoir pitié » (Marceline Desbordes-Valmore).
« C’est proprement ne valoir rien que de n’être utile à personne » (Descartes).
« Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée: car chacun pense en être si bien pourvu que ceux même qui sont les plus difficiles à contenter en toute autre chose, n’ont point coutume d’en désirer plus qu’ils n’en ont » (Descartes).
« Les plus grandes âmes sont capables des plus grands vices aussi bien que des plus grandes vertus » (Descartes).
« La lecture de tous les bons livres et comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés » (Descartes).
« Nul n’est content de sa fortune, ni mécontent de son esprit » (Antoinette Deshoulières).
« Il est des morts qu’il faut qu’on tue » (Fernand Desnoyers).
« Chassez le naturel, il revient au galop » (Philippe Destouches).
« Les absents ont toujours tort » (Philippe Destouches).
Il est bon quelquefois de s’aveugler soi-même
Et bien souvent l’erreur est le bonheur suprême (Philippe Destouches).
« Dieu sait que nous n’avons jamais à rougir de nos larmes, car elles sont comme une pluie sur la poussière aveuglante de la terre, qui recouvre tout » (Charles Dickens).
« Il ne suffit pas de faire le bien, il faut encore le bien faire » (Diderot).
« Cet enfant , qui boit dans le creux de sa main, m’apprend que je conserve encore du superflu » (Diogène le Cynique).
« Les choses nécessaires coûtent peu, les choses superflues coûtent cher » (Diogène le Cynique).
« La rougeur est la couleur de la vertu » (Diogène le Cynique).
« Un ami est une seule âme qui habite deux corps » (Diogène le Cynique).
« L’espérance est la dernière chose qui meure dans l’homme » (Diogène le Cynique).
« Vivre n’est pas un mal, mais mal vivre » (Diogène le Cynique).
« J’ai toujours pensé que toutes les femmes devraient se marier, mais non les hommes » (Benjamin Disraeli).
« Vous pouvez arracher l’homme de son pays, mais vous ne pouvez pas arracher le pays du cœur de l’homme » (John Dos Passos).
« En s’imaginant qu’on est malade, on le devient en effet » (François Droz).
« Prenez garde à la colère d’un homme patient » (John Dryden).
« Qui va à la chasse, perd sa place » (Joachim Duflot).
« L’erreur est la règle, la vérité est l’accident de l’erreur » (Georges Duhamel).
« Si la civilisation n’est pas dans le cœur de l’homme, eh bien! elle n’est nulle part » (Georges Duhamel).
« Rien ne réussit comme le succès » (Alexandre Dumas père).
« Le grand homme perd à être vu de trop près » (Alexandre Dumas Fils).
« N’estime l’ argent ni plus ni moins qu’il ne vaut: c’est un bon serviteur et un mauvais maître » (Alexandre Dumas fils).
« C’est n’être bon à rien que n’être bon qu’à soi » (Duponchel).
« Le génie est fait d’un pour cent d’inspiration et de quatre-vingt-dix-neuf pour cent de transpiration » (Thomas Edison).
« Celui qui ne peut plus éprouver ni étonnement ni surprise, est pour ainsi dire mort: ses yeux sont éteints » (Albert Einstein).
« On prendrait vite la mauvaise habitude d’être malheureux » (George Eliot).
« Le seul moyen d’avoir un ami, c’est d’en être un (Ralph Emerson).
« Rien de grand n’a jamais pu être réalisé sans enthousiasme » (Ralph Emerson).
« Prolétaires de tous les pays, unissez-vous! » (Friedrich Engels).
« Abolissez l’exploitation de l’homme par l’homme, et vous abolirez l’exploitation d’une nation par une autre nation » (Friedrich Engels).
« On a plus de mal à ne rien faire qu’à travailler » (Ennius).
« Cherchons nos biens nous-mêmes, autrement nous ne les trouverons pas » (Epictète).
« Notre salut et notre perte sont en nous-mêmes » (Epictète).
« Il ne dépend pas de toi d’être riche, mais il dépend de toi d’être heureux » (Epictète).
« Ce qui trouble les hommes, ce ne sont pas les choses, ce sont les jugements qu’ils portent sur les choses » (Epictète).
« Savoir écouter est un art » (Epictète).
« Sois le plus souvent silencieux, ne dis que ce qui est nécessaire et en peu de mots » (Epictète).
« Supporte et abstiens-toi » (Epictète).
« Ne demande pas que ce qui arrive, arrive comme tu veux. Mais veuille que les choses arrivent comme elles arrivent, et tu seras heureux » (Epictète).
« C’est un mal pour les épis de ne pas être moissonnés, ce serait un mal pour les hommes de ne pas mourir » (Epictète).
« Tout est changement, non pour ne plus être mais pour devenir ce qui n’est pas encore (Epictète).
« Dissimule ta vie » (Epicure).
« En face de tous les désirs, il faut poser cette question: que m’arrivera-t-il si l’objet de mon désir est accompli; sinon, qu’arrivera-t-il? » (Epicure).
« Hâtons-nous de succomber à la tentation, avant qu’elle ne s’éloigne » (Epicure).
« Il n’est pas possible de vivre heureux sans être sage, ni de vivre sage sans être heureux » (Epicure).
« Le dernier degré du bonheur est l’absence de tout mal » (Epicure).
« Le plaisir n’est pas un mal en soi, mais certains plaisirs apportent plus de peine que de plaisir » (Epicure).
« Il est plus doux de donner que de recevoir » (Epicure).
« Il ne faut pas tant regarder ce que l’on mange que celui avec lequel on mange » (Epicure).
« L’homme qui a l’âme en paix n’est importun ni à lui-même ni aux autres » (Epicure).
« L’homme qui ne se contente pas de peu ne sera jamais content de rien » (Epicure).
« On ne peut être sans crainte, quand on inspire la crainte » (Epicure).
« Rien ne peut suffire à celui qui considère comme étant peu de chose ce qui est suffisant » (Epicure).
« Seul celui qui peut se passer de la richesse est digne d’en jouir » (Epicure).
« Ce n’est pas tant l’aide de nos amis qui nous aide que notre confiance dans cette aide » (Epicure).
« Nous sommes l’un pour l’autre un théâtre assez grand » (Epicure).
« Chacun de nous quitte la vie avec le sentiment qu’il vient à peine de naître » (Epicure).
« Quand on est jeune , il faut se mettre à philosopher; et quand on est vieux, il ne faut pas se lasser de philosopher. Car il n’est jamais trop tôt ou trop tard pour travailler à la santé de l’âme » (Epicure).
« Ce n’est pas seulement le nombre des atomes, c’est celui des mondes qui est infini dans l’univers » (Epicure).
« Celui qui connaît l’art de vivre avec soi-même ignore l’ennui » (Erasme).
« La sagesse rend timide » (Erasme).
« Ne donne pas de conseils à moins qu’on ne t’en prie » (Erasme).
« Quand l’or parle, l’éloquence est sans force » (Erasme).
« Il est bon d’apprendre à être sage à l’école de la douleur » (Eschyle).
« Il est dans la nature de l’homme de piétiner ce qui est à terre » (Eschyle).
« La violence engendre la violence » (Eschyle).
« Le châtiment qui se fait attendre n’en devient que plus terrible » (Eschyle).
« Le bonheur rend aveugle » (Eschyle).
« Ce qui doit être sera » (Eschyle).
« Les malheureux se consolent en voyant plus malheureux qu’eux » (Esope).
« Les méchants croient vous faire beaucoup de bien en ne vous faisant pas de mal » (Esope).
« Les menteurs ne gagnent qu’une chose, c’est de ne pas être crus, même lorsqu’ils disent la vérité » (Esope).
« L’union fait la force » (Esope).
« La langue est la meilleure et la pire des choses » (Esope).
« Ne vous effrayez pas de ce que vous entendez avant de l’avoir vu » (Esope).
« Si jeunesse savait, si vieillesse pouvait » (Henri II Estienne).
« On n’est jamais si bien servi que par soi-même » (Charles-Guillaume Etienne).
« Ce qui est affirmé sans preuve peut être nié sans preuve » (Euclide de Mégare).
« C’est au contact d’autrui que l’homme apprend ce qu’il sait » (Euripide).
« Je hais le sage qui n’est pas sage pour lui-même » (Euripide).
« Le silence est un aveu » (Euripide).
« Le silence répond oui » (Euripide).
« C’est dans le malheur qu’on reconnaît ses amis » (Euripide).
« Les secondes pensées sont les plus sages » (Euripide).
« Le souvenir des peines passées est agréable » (Euripide).
« Qui sait si la vie n’est pas ce qu’on appelle la mort et si la mort n’est pas ce qu’on appelle la vie? » (Euripide).
« Ce qui commence mal finit mal » (Euripide).
« Il ne faut pas s’irriter contre le cours des choses » (Euripide).
« Le malheur lui-même finit par se lasser » (Euripide).
« Le temps révèle tout et n’attend pas d’être interrogé » (Euripide).
« Telle mère , telle fille » (Ezéchiel).
« A quelque chose malheur est bon » (Noël du Fail).
« A trompeur, trompeur et demi » (Noël du Fail).
« Le temps n’épargne pas ce qu’on a fait sans lui » (François Fayolle).
« C’est une perfection de n’aspirer point à être parfait » (Fénelon).
« Ceux qui n’ont jamais souffert ne savent rien » (Fénelon).
« Ne rien aimer , ce n’est pas vivre » (Fénelon).
« On ne surmonte le vice qu’en le fuyant » (Fénelon).
« Un ami malheureux est plus propre qu’un autre à soulager les peines que nous éprouvons » (Fénelon).
« L’homme devient ce qu’il mange » (Ludwig Feuerbach).
« L’espérance est le bien qu’on dépense le plus et qu’on épuise le moins » (Octave Feuillet).
« Chacun admire le passé, regrette le présent et tremble pour l’avenir » (Esprit Fléchier).
« Pour vivre heureux, vivons cachés » (Florian).
« Il vaut encore mieux souffrir le mal que de le faire » (Florian).
« Quand on est pauvre, on n’a que la ressource d’être sage » (Florian).
« Rira bien qui rira le dernier » (Florian).
« Notre intérêt est la boussole que suivent nos opinions » (Florian).
« Ne me dites pas que ce problème est difficile. S’il n’était pas difficile, ce ne serait pas un problème » (Ferdinand Foch).
« Que de gens resteraient muets, s’il leur était défendu de dire du bien d’eux-mêmes et du mal d’autrui » (Madame de Fontaines).
« Celui qui veut être heureux se réduit et se resserre autant qu’il est possible. Il a ces deux caractères: il change peu de place et en tient peu (Fontenelle).
« Le plus grand secret pour le bonheur , c’est d’être bien avec soi » (Fontenelle).
« Un grand obstacle au bonheur , c’est de s’attendre à un trop grand bonheur  » (Fontenelle).
« Le magnifique et le ridicule sont si voisins qu’ils se touchent » (Fontenelle).
« La santé , c’est l’unité qui fait valoir tous les zéros de la vie » (Fontenelle).
« A l’endroit du public, répéter c’est prouver » (Anatole France).
« La sincérité qui n’est pas charitable est comme la charité qui n’est pas sincère » (François de Salles).
« Il n’y a jamais eu ni bonne guerre ni mauvaise paix » (B. Franklin).
« Si vous achetez ce qui est superflu, vous vendrez bientôt ce qui est nécessaire » (B. Franklin).
« Le bons sens, tout le monde en a besoin, peu l’ont, et chacun croit l’avoir » (B. Franklin).
« Si l’homme réalisait la moitié de ses désirs, il doublerait ses peines » (B. Franklin).
« Chassez les préjugés par la porte, ils rentreront par la fenêtre » (Frédéric II).
« Si j’avais une province à punir, je la ferais gouverner par des philosophes » (Frédéric II).
« Homme surpris est à moitié pris » (Th. Fuller).
« Tout est difficile avant d’être simple » (Th. Fuller).
« Le moyen d’être sauf, c’est de ne pas se croire en sécurité » (Th. Fuller).
« La France n’est réellement elle-même qu’au premier rang » (Charles de Gaulle).
« La difficulté attire l’homme de caractère, car c’est en l’étreignant qu’il se réalise lui-même » (Charles de Gaulle).
« Face à l’événement, c’est à lui-même que recourt l’homme de caractère » (Charles de Gaulle).
« La gloire se donne seulement à ceux qui l’ont toujours rêvée » (Charles de Gaulle).
« Ce n’est pas ce que l’on sait qui nous fait agir, mais ce que l’on sent » (Madame Geoffrin).
« Il faut se ressembler un peu pour se comprendre, mais il faut être un peu différent pour s’ aimer  » (Paul Géraldy).
« La vérité est dans le rire » (Madame de Girardin).
« Avec de petites idées on a toujours de grands airs » (Madame de Girardin)
« Les misanthropes sont honnêtes, c’est pour cela qu’ils sont misanthropes » (Madame de Girardin).
« On ne réussit dans le monde que par ses défauts » (Madame de Girardin).
« A l’étranger, il y a trop ou trop peu; ce n’est que dans notre pays que nous trouvons la juste mesure » (Wolfgang Goethe).
« Les hommes déprécient ce qu’ils ne peuvent comprendre » (Wolfgang Goethe).
« L’homme qui n’a rien à perdre est redoutable » (Wolfgang Goethe).
« On ne vit qu’en laissant vivre » (Wolfgang Goethe).
« Qui ne connaît pas de langues étrangères ne connaît pas la sienne » (Wolfgang Goethe).
« Ce qui est le plus difficile à l’homme, c’est d’utiliser ses loisirs » (Goethe).
« Il reste toujours assez de force à chacun pour accomplir ce dont il est convaincu » (Goethe).
« Où se perd l’intérêt, se perd aussi la mémoire » (Goethe).
« Tout s’arrangerait parfaitement bien si l’on pouvait faire les choses deux fois » (Goethe).
« On a toujours assez de temps quand on en fait un bon usage » (Goethe).
« Qui n’a jamais quitté son pays est plein de préjugés » (Carlo Goldoni).
« Parfois le mensonge explique mieux que la vérité ce qui se passe dans l’âme » (Maxime Gorki).
« Il faut être tel que l’on n’ait pas à rougir devant soi-même » (Baltasar Gracian).
« Ce n’est pas être fou que de faire une folie, mais bien de ne pas savoir la cacher » (Baltasar Gracian).
« Mieux vaut être fou avec tous que sage tout seul » (Baltasar Gracian).
« Si l’on connaît le point faible de quelqu’un on peut le mener où l’on veut » (Baltasar Gracian).
« Un homme qui te poursuit te fera moins de mal qu’une femme qui te suit » (Baltasar Gracian).
« Ce qui est bref et bon est deux fois bon » (Baltasar Gracian).
« D’une folie, n’en pas faire deux » (Baltasar Gracian).
« Il faut faire ce qui est facile comme une chose difficile et ce qui est difficile comme une chose facile » (Baltasar Gracian).
« Pour vivre, laissez vivre » (Baltasar Gracian).
« Les choses ne sont point ce qu’elles sont, mais ce qu’elles paraissent être » (Baltasar Gracian).
« Plus l’homme possède, moins il se possède » (Arturo Graf).
« La douceur c’est la plénitude de la force » (Alphonse Gratry).
« Le malheur, comme la piété, peut devenir une habitude » (Graham Greene).
« Nous sommes tous résignés à la mort; c’est à la vie que nous n’arrivons pas à nous résigner » (Graham Greene).
« La solitude fait de l’homme un dieu » (saint Grégoire de Nazianze).
« L’esprit qu’on veut avoir gâte celui qu’on a » (Louis Gresset).
« La douleur est un siècle et la mort un moment » (Louis Gresset).
« Il est toujours désavantageux de combattre contre qui n’a rien à perdre » (Francesco Guiccciardini).
« On revient toujours à ses premières amours » (C.-G. Guillaume).
« Les gens qui ne peuvent pas supporter la solitude sont précisément les moins agréables des compagnons » (A. Guinon).
« Partir, c’est mourir un peu » (Edmond Haraucourt).
« Veux-tu connaître le point faible de quelqu’un? Observe quelles sont les fautes qu’il remarque le plus rapidement chez les autres » (Hare).
« Le bien tient à peu de chose, mais n’est pas peu de chose » (Hécaton).
« Rien de grand ne s’est accompli dans le monde sans passion  » (Hegel).
« Le meilleur moyen de se défaire de ses ennemis, c’est de s’en faire des amis » (Henri IV).
« Ne faites pas rire au point de prêter à rire » (Héraclite).
« On ne se baigne pas deux fois dans le même fleuve » (Héraclite).
« Prenez un peu de repos, afin de finir plus tôt » (George Herbert).
« On ne guérit pas le mal par le mal » (Hérodote).
« La hâte est la mère de l’échec » (Hérodote).
« La culture, c’est ce qui reste quand on a tout oublié » (Edouard Herriot).
« Qui cesse d’être ami ne l’a jamais été » (Hiéron).
« C’est la nature qui guérit les malades » (Hippocrate).
« Sur terre, il n’y a rien de plus faible que l’homme » (Homère).
« Ceux qui se ressemblent s’assemblent » (Homère).
« La santé , c’est un esprit sain dans un corps sain » (Homère).
« Le sommeil et la mort sont des frères jumeaux » (Homère).
« Fuir le vice est le commencement de la vertu » (Horace).
« Hâtons-nous, hâtons-vous de jouir! » (Horace).
« Il est en tout un juste milieu » (Horace).
« Il faut de la mesure en toutes choses » (Horace).
« Jouis du jour présent, sans te fier le moins du monde au lendemain » (Horace).
« La colère est une courte folie » (Horace).
« La vertu est le milieu entre deux vices » (Horace).
« Mêle à ta sagesse un grain de folie » (Horace).
« Il emporte tous les suffrages, celui qui mêle l’utile à l’agréable » (Horace).
« La parole qui vous échappe ne peut être rattrapée » (Horace).
« L’ argent est serviteur ou maître » (Horace).
« Qui a confiance en soi conduit les autres » (Horace).
« Qui promet trop inspire la défiance » (Horace).
« Si vous voulez que je pleure, il faut d’abord que vous pleuriez » (Horace).
« Ce qui est commencé est à moitié fait » (Horace).
« Ceux-là changent de climat et non d’âme, qui vont au-delà des mers » (Horace).
« Chasse la nature à coups de fourche, elle ne cessera de revenir au pas de course » (Horace).
« Il n’a pas mal vécu celui dont la naissance et la mort ont passé inaperçues » (Horace).
« La mort rattrape ceux qui la fuient » (Horace).
« La patience rend tolérable ce qu’on ne peut empêcher » (Horace).
« Ne s’étonner de rien est presque le seule et unique chose qui puisse donner et conserver le bonheur  » (Horace).
« Sauver un homme malgré lui, c’est quasiment le tuer » (Horace).
« Si nous sommes dans la joie, gardons-nous de porter nos pensées au-delà du présent » (Horace).
« On s’habitue à ses infirmités, le plus difficile c’est d’y habituer les autres » (Madame d’Houdetot).
« Le chagrin se supporte seul, mais la joie doit être partagée » (Elbert Hubbard).
« On résiste à l’invasion des armées, on ne résiste pas à l’invasion des idées » (Victor Hugo).
« Comme on croit aisément le mal de ceux qu’on hait, le bien de ceux qu’on aime! » (Victor Hugo).
« Les bêtes sont au bon Dieu, mais la bêtise est à l’homme » (Victor Hugo).
« Vous n’êtes pas jolie, vous êtes pire » (Victor Hugo).
« Nos chimères sont ce qui nous ressemble le mieux » (Victor Hugo).
« Le plus grand ennui c’est d’exister sans vivre » (Victor Hugo).
« Le bonheur est un maître exigeant – surtout le bonheur d’autrui » (Aldous Huxley).
« Le bonheur n’est jamais grandiose » (Aldous Huxley).
« Il est impossible d’avoir quelque chose pour rien. Le bonheur , il faut le payer » (Aldous Huxley).
« Etudiez comme si vous deviez vivre toujours; vivez comme si vous deviez mourir demain » (Isidore de Séville).
« Le grand secret du bonheur est d’être bien avec soi-même » (Jules Janin).
« Ce qui est, à proprement parler, n’est pas encore ou n’est plus » (Karl Jaspers).
« Pécher est humain, persévérer dans le péché est diabolique » (saint Jean Chrysostome).
« L’homme qui ne craint pas la vérité n’a rien à craindre du mensonge » (Thomas Jefferson).
« Ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes œuvres » (Samuel Johnson).
« Il n’y a pas de musique plus agréable que les variations des airs connus » (Joubert).
« Les lieux communs ont un intérêt éternel » (Joubert).
« Etre capable de respect est aujourd’hui presque aussi rare qu’en être digne » (Joubert).
« Il est permis, il est même louable de parler avec son humeur; mais il ne faut penser et juger qu’avec raison » (Joubert).
« Il faut, quand on agit, se conformer aux règles, et quand on juge, avoir égard aux exceptions » (Joubert).
« Il faut se piquer d’être raisonnable, mais non pas d’avoir raison » (Joubert).
« Il faut rendre les enfants raisonnables, mais on les rendre raisonneurs » (Joubert).
« La haine du mal même, quand elle est trop forte, peut rendre les hommes méchants » (Joubert).
« La raison peut nous avertir de ce qu’il faut éviter, le cœur seul nous dit ce qu’il faut faire » (Joubert).
« L’ éducation se compose de ce qu’il faut dire et de ce qu’il faut taire » (Joubert).
« On doit refuser la science à ceux qui n’ont pas de vertu » (Joubert).
« On peut convaincre les autres par ses propres raisons; on ne les persuade que par les leurs » (Joubert).
« Il faut se faire aimer , car les hommes ne sont justes qu’envers ceux qu’ils aiment » (Joubert).
« Quand mes amis sont borgnes, je les regarde de profil » (Joubert).
« Qui n’a pas les faiblesses de l’ amitié n’en a pas les forces » (Joubert).
« Jamais les mots ne manquent aux idées; ce sont les idées qui manquent aux mots » (Joubert).
« L’art est de cacher l’art » (Joubert).
« Le génie commence les beaux ouvrages, mais le travail seul les achève » (Joubert).
« Les pensées qui vous viennent valent mieux que celles que nous trouvons » (Joubert).
« Les questions montrent l’étendue de l’esprit et les réponses sa finesse » (Joubert).
« On ne peut trouver de poésie nulle part quand on n’en porte pas en soi » (Joubert).
« Enseigner, c’est apprendre deux fois » (Joubert).
« Il est des douleurs préférables à toutes les joies » (Joubert).
« On a besoin de peu de vie pour vivre » (Joubert).
« On n’est guère malheureux que par réflexion » (Joubert).
« Pensez aux maux dont vous êtes exempt » (Joubert).
« Il faut recevoir le passé avec respect et le présent avec défiance, si l’on veut pourvoir à la sûreté de l’avenir » (Joubert).
« Ce qui étonne, étonne une fois; mais ce qui admirable est de plus en plus admiré » (Joubert).
« Ceux qui ne se rétractent jamais s’aiment plus que la vérité » (Joubert).
« Craindre la mort, c’est faire trop d’honneur à la vie » (Théodore Jouffroy).
« La vie nous console de mourir, et la mort de vivre » (Théodore Jouffroy).
« Du moment que le bonheur , c’est de vivre, on doit le trouver aussi bien dans la douleur que dans le plaisir et parfois jusque dans l’ennui » (Marcel Jouhandeau).
« On pardonne aisément un tort que l’on partage » (Victor de Jouy).
« L’ argent n’a pas d’odeur, d’où qu’il vienne » (Juvénal).
« Souhaitons que l’esprit soit sain dans un corps sain » (Juvénal).
 » Beauté et pudeur vont rarement ensemble » (Juvénal).
« Quelle impiété ce serait de préférer l’existence à l’honneur et pour sauver sa vie de perdre les raisons de vivre! » (Juvénal).
« Consacrer sa vie à la vérité » (Juvénal).
« En toute affaire, reculez d’un pas et vous aurez l’avantage » (Kang-Hsi).
« Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse être érigée en loi universelle » (Emmanuel Kant).
« La possession du pouvoir corrompt inévitablement la raison » (Emmanuel Kant).
« Certaines gens échangent l’honneur contre les honneurs » (Alphonse Karr).
« Plus ça change, plus c’est la même chose » (Alphonse Karr).
« On n’invente qu’avec le souvenir » (Alphonse Karr).
« Des malheurs évités le bonheur se compose » (Alphonse Karr).
« Une chose de beauté est une joie éternelle » (John Keats).
« Il ne faut jamais négocier par crainte, mais il ne faut jamais avoir peur de négocier » (John F. Kennedy).
« Ne demandez pas ce que votre pays peut vous donner, mais ce que vous voulez lui donner » (John F. Kennedy).
Avant notre venue, rien ne manquait au monde;
Après notre départ, rien ne lui manquera (Omar Khayyam).
Cette roue sous laquelle nous tournons
Est pareille à une lanterne magique.
Le soleil est la lampe; le monde, l’écran;
Nous sommes les images qui passent (Omar Khayyam).
« Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrira une fois; si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toute sa vie » (Kuan-Tseu).
« Les hommes ne s’attachent point à nous en raison des services que nous leur rendons, mais en raison de ceux qu’ils nous rendent » (Eugène Labiche).
« Corriger est l’unique but que l’on doit se proposer en écrivant » (La Bruyère).
« Il n’y a point au monde de si pénible métier que celui de se faire un grand nom  » (La Bruyère).
« Les plus grandes choses n’ont besoin que d’être dites simplement » (La Bruyère).
« Tout est dit » (La Bruyère).
« Tout notre mal vient de ne pouvoir être seuls » (La Bruyère).
« Certains qui sont de taille médiocre se baissent aux portes de peur de se heurter » (La Bruyère).
« C’est une grande misère que de n’avoir pas assez d’esprit pour bien parler, ni assez de jugement pour se taire » (La Bruyère).
« Il n’y a guère au monde un plus bel excès que celui de la reconnaissance » (La Bruyère).
« Il y a dans les meilleurs conseils de quoi déplaire » (La Bruyère).
« Il y a une espèce de honte d’être heureux à la vue de certaines misères » (La Bruyère).
« La fausse modestie est le dernier raffinement de la vanité » (La Bruyère).
« La fortune donne trop à beaucoup de personnes, jamais assez à personne » (La Bruyère).
« La libéralité consiste moins à donner beaucoup qu’à donner à propos » (La Bruyère).
« La modestie est au mérite ce que les ombres sont aux figures dans un tableau: elle lui donne de la force et du relief » (La Bruyère).
« La moquerie est de toutes les injures celle qui se pardonne le moins » (La Bruyère).
« La politesse fait paraître l’homme au dehors comme il devrait être intérieurement » (La Bruyère).
« La vertu a cela d’heureux qu’elle se suffit à elle-même » (La Bruyère).
« Le flatteur n’a pas une assez bonne opinion de soi ni des autres » (La Bruyère).
« L’ennui est entré dans le monde par la paresse » (La Bruyère).
« Le plaisir le plus délicat est de faire celui d’autrui » (La Bruyère).
« Le plus grand effort de la passion est de l’emporter sur l’intérêt » (La Bruyère).
« Le sage guérit de l’ambition par l’ambition même » (La Bruyère).
« Les hommes sont très vains, et ils ne haïssent rien tant que de passer pour tels » (La Bruyère).
« L’esprit de conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu’à en faire trouver aux autres » (La Bruyère).
« Le trop d’attention qu’on met à observer les défauts d’autrui fait qu’on meurt sans avoir eu le temps de connaître les siens » (La Bruyère).
« Se faire valoir par des choses qui ne dépendent point des autres, mais de soi seul, ou renoncer à se faire valoir » (La Bruyère).
« Tout le monde se plaint de sa mémoire, et personne ne se plaint de son jugement » (La Bruyère).
« Qu’il est difficile d’être content de quelqu’un » (La Bruyère).
« Tout est tentation à qui la craint » (La Bruyère).
« Vouloir oublier quelqu’un, c’est y penser » (La Bruyère).
« La plupart des hommes, pour arriver à leurs fins, sont plus capables d’un grand effort que d’une longue persévérance » (La Bruyère).
« La vie se passe tout entière à désirer » (La Bruyère).
« Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri » (La Bruyère).
« Il n’y a pour l’homme que trois événements: naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre » (La Bruyère).
« Il n’y a rien que les hommes aiment mieux à conserver et qu’ils ménagent moins que leur propre vie » (La Bruyère).
« La plupart des hommes emploient la meilleure partie de leur vie à rendre l’autre misérable » (La Bruyère).
« La vie est une tragédie pour celui qui sent et une comédie pour celui qui pense » (La Bruyère).
« Celui qui ne prévoit rien est souvent dupe; celui qui prévoit tout est toujours malheureux » (La Bruyère).
« Ceux qui emploient mal leur temps sont les premiers à se plaindre de sa brièveté » (La Bruyère).
« Les enfants n’ont ni passé ni avenir; et, ce qui ne nous arrive guère, ils jouissent du présent » (La Bruyère).
« Quand tout le monde a tort, tout le monde a raison » (La Chaussée).
« Faisons ce qu’on doit faire et non pas ce qu’on fait » (La Chaussée).
« Plus on se presse et plus tard on arrive » (La Chaussée).
« Le bonheur est la vocation de l’homme » (Lacordaire).
« Les hommes malheureux ne sauront jamais assez la puissance de l’arme qui est entre leurs mains » (Lacordaire).
« L’injustice appelle l’injustice; la violence engendre la violence » (Lacordaire).
« Laisser faire le bien et aider à le faire est chose plus difficile encore que de le faire soi-même » (Lacordaire).
« Beaucoup mieux seul qu’avec des sots » (La Fontaine).
« Diversité, c’est ma devise » (La Fontaine).
« Il me faut du nouveau, n’en fût-il point au monde! » (La Fontaine).
« Je me sers d’animaux pour instruire les hommes » (La Fontaine).
« Le conte fait passer le précepte avec lui » (La Fontaine).
« Ne t’attends qu’à toi seul: c’est un commun proverbe » (La Fontaine).
« Apprenez que tout flatteur vit aux dépens de celui qui l’écoute » (La Fontaine).
« C’est double plaisir de tromper le trompeur » (La Fontaine).
« Chacun a son défaut , où toujours il revient » (La Fontaine).
De tous les plaisirs, le plaisir le plus doux,
C’est de se voir loué de ceux que chacun loue (La Fontaine).
« Entre nos ennemis les plus à craindre sont souvent les plus petits » (La Fontaine).
« Garde-toi, tant que tu vivras, de juger les gens sur la mine » (La Fontaine).
Hélas! on voit que de tout temps
Les petits ont pâti des sottises des grands (La Fontaine).
« Il est bon de parler et meilleur de se taire » (La Fontaine).
« Il faut, autant qu’on peut, obliger tout le monde » (La Fontaine).
« Il ne faut point juger des gens sur l’apparence » (La Fontaine).
« Il se faut entr’aider: c’est la loi de nature » (La Fontaine).
« La raison du plus fort est toujours la meilleure » (La Fontaine).
« Lynx envers nos pareils, taupe envers nous » (La Fontaine).
« Ne soyons pas si difficiles: les plus accommodants, ce sont les plus habiles » (La Fontaine).
« Ni l’or ni la grandeur ne nous rendent heureux » (La Fontaine).
« Nous nous pardonnons tout et rien aux autres hommes » (La Fontaine).
« Nous sommes très délicats sur les devoirs de la probité quand nous examinons la conduite des autres » (La Fontaine).
« On a souvent besoin d’un plus petit que soi » (La Fontaine).
« On ne peut contenter tout le monde et son père » (La Fontaine).
« On se voit d’un autre œil qu’on ne voit son prochain » (La Fontaine).
« On tient toujours du lieu dont on vient » (La Fontaine).
« Tel est pris qui croyait prendre » (La Fontaine).
« Tout vainqueur insolent à sa perte travaille » (La Fontaine).
« Ventre affamé n’a point d’oreilles » (La Fontaine).
Chacun se dit ami; mais fou qui s’y repose:
Rien n’est plus commun que le nom ,
Rien n’est plus rare que la chose » (La Fontaine).
« L’absence est le plus grand des maux » (La Fontaine).
« La grâce, plus belle encore que la beauté  » (La Fontaine).
« La plus belle victoire est de vaincre son cœur » (La Fontaine).
« O douce volupté…pour toi tout se meut ici-bas » (La Fontaine).
« A l’œuvre, on connaît l’artisan » (La Fontaine).
« Aucun chemin de fleurs ne conduit à la gloire » (La Fontaine).
Aux grands périls tel a pu se soustraire
Qui périt pour la moindre affaire (La Fontaine).
« Deux sûretés valent mieux qu’une » (La Fontaine).
« En toute chose il faut considérer la fin » (La Fontaine).
« Le besoin est un docteur en stratagème » (La Fontaine).
« Les ouvrages les plus courts sont toujours les meilleurs » (La Fontaine).
Ne forçons point notre talent;
Nous ne ferions rien avec grâce (La Fontaine).
« Rien de trop est un point dont on parle sans cesse et qu’on n’observe point » (La Fontaine).
« Rien ne sert de courir; il faut partir à point » (La Fontaine).
Travaillez, prenez de la peine;
C’est le fonds qui manque le moins (La Fontaine).
« Chacun croit aisément ce qu’il craint et ce qu’il désire » (La Fontaine).
« On hasarde de perdre en voulant trop gagner » (La Fontaine).
Tout cela, c’est la mer à boire;
Mais rien à l’homme ne suffit » (La Fontaine).
Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras;
L’un est sûr, l’autre ne l’est pas » (La Fontaine).
« Je plie et ne romps pas » (La Fontaine).
« La fortune vend ce qu’on croit qu’elle donne » (La Fontaine).
« Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret » (La Fontaine).
« Le trop d’attention qu’on a pour le danger fait le plus souvent qu’on y tombe » (La Fontaine).
« On rencontre la destinée souvent par des chemins que l’on prend pour l’éviter » (La Fontaine).
Plutôt souffrir que mourir,
C’est la devise des hommes » (La Fontaine).
« Sur les ailes du temps, la tristesse s’envole » (La Fontaine).
« Patience et longueur de temps font plus que force ni que rage » (La Fontaine).
« Plus fait douceur que violence » (La Fontaine).
« Il connaît l’univers et ne se connaît pas » (La Fontaine).
« On a toujours raison, le destin toujours tort » (La Fontaine).
« La culture est ce qui subsiste quand on a oublié tout ce qu’on avait appris » (Selma Lagerlof).
« On affaiblit toujours ce qu’on exagère » (Laharpe).
« L’opinion cède à qui la brave » (Alphonse de Lamartine).
Ainsi, toujours poussés vers de nouveaux rivages,
Dans la nuit éternelle emportés sans retour,
Ne pourrons-nous jamais sur l’océan des âges
Jeter l’ancre un seul jour? (Lamartine).
« L’homme n’a point de port, le temps n’a point de rives » (Lamartine).
« O temps! suspends ton vol » (Lamartine).
« Dieu n’est qu’un mot rêvé pour expliquer le monde » (Lamartine).
« Quand je songe qu’un homme juge un autre homme, je suis pris d’un grand frisson » (Lamennais).
« La science ne sert guère qu’à nous donner une idée de l’étendue de notre ignorance » (Lamennais).
« Connaître les autres, c’est sagesse . Se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure » (Lao-Tseu).
« Imposer sa volonté aux autres, c’est force. Se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure » (Lao-Tseu).
« Celui qui sait s’arrêter ne périclite jamais » (Lao-Tseu).
« Ce qui est au-dessus du bon est souvent pire que le mauvais » (Lao-Tseu).
« Ceux qui savent ne parlent pas, ceux qui parlent ne savent pas » (Lao-Tseu).
« L’homme content de son sort ne connaît pas la ruine » (Lao-Tseu).
« Plus le sage donne aux autres, plus il possède » (Lao-Tseu).
« Savoir se contenter de ce que l’on a: c’est être riche » (Lao-Tseu).
« Un voyage de mille li a commencé par un pas » (Lao-Tseu).
« Quand la crainte ne veille pas, il arrive ce qui était à craindre » (Lao-Tseu).
« Ce qui est dur et fort va vers la mort. Ce qui est doux et faible va vers la vie » (Lao-Tseu).
« La plus grande vertu est comme l’ eau , elle est bonne pour toutes choses » (Lao-Tseu).
« La vertu suprême ignore la vertu. C’est pourquoi elle est vertu » (Lao-Tseu).
« Le bonheur naît du malheur » (Lao-Tseu).
« Le plus grand arbre est né d’une graine menue; une tour de neuf étages est partie d’une poignée de terre » (Lao-Tseu).
« Sans franchir la porte, on peut connaître le monde » (Lao-Tseu).
« Trop loin à l’est, c’est l’ouest » (Lao-Tseu).
« L’être qu’on peut nommer n’est pas l’être suprême » (Lao-Tseu).
« Il est plus nécessaire d’étudier les hommes que les livres » (La Rochefoucauld).
« On est quelquefois aussi différent de soi-même que des autres » (La Rochefoucauld).
« On ne peut rien aimer que par rapport à soi » (La Rochefoucauld).
« Quand on en trouve pas son repos en soi-même, il est inutile de le chercher ailleurs » (la Rochefoucauld).
« Ce qui nous empêche de nous abandonner à un seul vice est que nous en avons plusieurs » (La Rochefoucauld).
« Ce qui nous rend la vanité des autres insupportable, c’est qu’elle blesse la nôtre » (La Rochefoucauld).
« C’est une grande folie que de vouloir être sage tout seul » (La Rochefoucauld).
« C’est une grande habileté que de savoir cacher son habileté » (La Rochefoucauld).
« Chacun dit du bien de son cœur, et personne n’en ose dire de son esprit » (La Rochefoucauld).
« Comment prétendons-nous qu’un autre puisse garder notre secret, si nous ne pouvons le garder nous-mêmes » (La Rochefoucauld).
« Dans l’adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons quelque chose qui ne nous déplaît pas » (La Rochefoucauld).
« Il est plus aisé de connaître l’homme en général que de connaître un homme en particulier » (La Rochefoucauld).
« Il est plus aisé d’être sage pour les autres que pour soi-même » (La Rochefoucauld).
« Il est plus difficile de dissimuler les sentiments que l’on a que de feindre ceux que l’on n’a pas » (La Rochefoucauld).
« Il faut de plus grandes vertus pour soutenir la bonne fortune que la mauvaise » (La Rochefoucauld).
« Il n’appartient qu’aux grands hommes d’avoir de grands défauts » (La Rochefoucauld).
« Il n’y a guère d’homme assez habile pour connaître tout le mal qu’il fait » (La Rochefoucauld).
« Il n’y a point de gens qui aient plus souvent tort que ceux qui ne peuvent souffrir d’en avoir » (La Rochefoucauld).
« Il n’y a que ceux qui sont méprisables qui craignent d’être méprisés » (La Rochefoucauld).
« Il n’y a que les personnes qui ont de la fermeté qui puissent avoir une véritable douceur » (La Rochefoucauld).
« La bonne grâce est au corps ce que le bon sens est à l’esprit » (La Rochefoucauld).
« La confiance de plaire est souvent un moyen de déplaire infailliblement » (La Rochefoucauld).
« La flatterie est une fausse monnaie qui n’a de cours que par notre vanité » (La Rochefoucauld).
« L’ amour -propre est le plus grand de tous les flatteurs » (La Rochefoucauld).
« La philosophie triomphe aisément des maux passés et des maux à venir, mais les maux présents triomphent d’elle » (La Rochefoucauld).
« La reconnaissance de la plupart des hommes n’est qu’une secrète envie de recevoir de plus grands bienfaits » (La Rochefoucauld).
« La véritable éloquence consiste à dire tout ce qu’il faut et à ne dire que ce qu’il faut » (La Rochefoucauld).
« La vertu n’irait pas si loin, si la vanité ne lui tenait compagnie » (La Rochefoucauld).
« Le bonheur et le malheur des hommes ne dépend pas moins de leur humeur que de la fortune » (La Rochefoucauld).
« Le plus grand défaut de la pénétration n’est pas de n’aller point jusqu’au but, c’est de le passer » (La Rochefoucauld).
« Le refus des louanges est une désir d’être loué deux fois » (La Rochefoucauld).
« Le ridicule déshonore plus que le déshonneur » (La Rochefoucauld).
« Les biens et les maux qui nous arrivent ne nous touchent pas selon leur grandeur, mais selon notre sensibilité » (La Rochefoucauld).
« Les esprits médiocres condamnent d’ordinaire tout ce qui passe leur portée » (La Rochefoucauld).
« Les gens heureux croient toujours avoir raison » (La Rochefoucauld).
« Les occasions nous font connaître aux autres, et encore plus à nous-mêmes » (La Rochefoucauld).
« Les passions sont les seuls orateurs qui persuadent toujours » (La Rochefoucauld).
« Les querelles ne dureraient pas si longtemps, si le tort n’était que d’un côté » (La Rochefoucauld).
« Les vertus se perdent dans l’intérêt, comme les fleuves se perdent dans la mer » (La Rochefoucauld).
« Les vices entrent dans la composition des vertus, comme les poisons entrent dans la composition des remèdes » (La Rochefoucauld).
« Les vieux fous sont plus fous que les jeunes » (La Rochefoucauld).
« Le trop grand empressement qu’on a de s’acquitter d’une obligation est une espèce d’ingratitude » (La Rochefoucauld).
« Le vrai moyen d’être trompé, c’est de se croire plus fin que les autres » (La Rochefoucauld).
« L’homme le plus vertueux est celui qui travaille tous les jours à le devenir » (La Rochefoucauld).
« L’hypocrisie est un hommage que le vice rend à la vertu » (La Rochefoucauld).
« Nos vertus ne sont le plus souvent que des vices déguisés » (La Rochefoucauld).
« Notre envie dure toujours plus longtemps que le bonheur de ceux que nous envions » (La Rochefoucauld).
« Notre repentir n’est pas tant un regret du mal que nous avons fait qu’une crainte de celui qui nous en peut arriver » (La Rochefoucauld).
« Nous aimons toujours ceux qui nous admirent, et nous n’aimons pas toujours ceux que nous admirons » (La Rochefoucauld).
« Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions si le monde voyait tous les motifs qui les produisent » (La Rochefoucauld).
« Nous avons plus de paresse dans l’esprit que dans le corps » (La Rochefoucauld).
« Nous avons tous assez de force pour supporter les maux d’autrui » (La Rochefoucauld).
« Nous gagnerions plus de nous laisser voir tels que nous sommes, que d’essayer de paraître ce que nous ne sommes pas » (La Rochefoucauld).
« Nous n’avouons de petits défauts que pour persuader que nous n’en avons pas de grands » (La Rochefoucauld).
« Nous n’avouons jamais nos défauts que par vanité » (La Rochefoucauld).
« Nous ne trouvons guère de gens de bon sens que ceux qui sont de notre avis » (La Rochefoucauld).
« Nous oublions aisément nos fautes lorsqu’elles ne sont sues que de nous » (La Rochefoucauld).
« Nous pardonnons souvent à ceux qui nous ennuient, mais nous ne pouvons pardonner à ceux que nous ennuyons » (La Rochefoucauld).
« Nous plaisons plus souvent dans le commerce de la vie par nos défauts que par nos qualités » (La Rochefoucauld).
« Nous sommes plus près d’ aimer ceux qui nous haïssent que ceux qui nous aiment plus que nous ne voulons » (La Rochefoucauld).
« Nous sommes si accoutumés à nous déguiser aux autres qu’enfin nous nous déguisons à nous-mêmes » (La Rochefoucauld).
« On aime à deviner les autres, mais l’on n’aime pas à être deviné » (La Rochefoucauld).
« On aime mieux dire du mal de soi-même que de n’en point parler » (La Rochefoucauld).
« On doit se consoler de ses fautes quand on a la force de les avouer » (La Rochefoucauld)).
« On fait souvent du bien pour pouvoir impunément faire du mal » (La Rochefoucauld).
« On ne donne rien si libéralement que ses conseils » (La Rochefoucauld).
« On ne loue d’ordinaire que pour être loué » (La Rochefoucauld).
« On se console souvent d’être malheureux par un certain plaisir qu’on trouve à le paraître » (La Rochefoucauld).
« Quelque bien qu’on dise de nous, on ne nous apprend rien de nouveau » (La Rochefoucauld).
« Qui vit sans folie n’est pas si sage qu’il croit » (La Rochefoucauld).
« Rien n’empêche tant d’être naturel que l’envie de le paraître » (La Rochefoucauld).
« Rien n’est moins sincère que la manière de demander et de donner des conseils » (La Rochefoucauld).
« Rien n’est si contagieux que l’exemple » (La Rochefoucauld).
« Si nous n’avions pas de défauts, nous ne prendrions pas tant de plaisir à en faire remarquer dans les autres » (La Rochefoucauld).
« Tout le monde se plaint de sa mémoire et personne ne se plaint de son jugement » (La Rochefoucauld).
« Un homme à qui personne ne plaît est bien plus malheureux que celui qui ne plaît à personne » (La Rochefoucauld).
« Il est plus honteux de se défier de ses amis que d’en être trompé » (La Rochefoucauld).
« Le plus grand effort de l’ amitié n’est pas de montrer nos défauts à un ami, c’est de lui faire voir les siens » (La Rochefoucauld).
« Les amitiés renouées demandent plus de soins que celles qui n’ont jamais été rompues » (La Rochefoucauld).
« Ceux qui s’appliquent trop aux petites choses deviennent ordinairement incapables des grandes » (La Rochefoucauld).
« Nous n’avons pas assez de force pour suivre toute notre raison » (La Rochefoucauld).
« On ne devrait s’étonner que de pouvoir encore s’étonner » (La Rochefoucauld).
« Il vaut mieux employer notre esprit à supporter les infortunes qui nous arrivent qu’à prévoir celles qui nous peuvent arriver » (La Rochefoucauld).
« On n’est jamais si heureux ni si malheureux qu’on s’imagine » (La Rochefoucauld).
« On n’est jamais si malheureux qu’on croit ni si heureux qu’on avait espéré » (La Rochefoucauld).
« C’est une ennuyeuse maladie que de conserver sa santé par un trop grand régime  » (La Rochefoucauld).
« En vieillissant, on devient plus fou et plus sage » (La Rochefoucauld).
« Les vieillards aiment à donner de bons préceptes, pour se consoler de n’être plus en état de donner de mauvais exemples » (La Rochefoucauld).
« Peu de gens savent être vieux » (La Rochefoucauld).
« Il est souvent plus grand d’avouer ses fautes que de n’en pas commettre » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Défiez-vous de l’homme qui trouve tout bien, de l’homme qui trouve tout mal, et encore plus de l’homme qui est indifférent à tout » (Johann Kaspar Lavater).
« N’enlevez à personne des opinions qui le rendent heureux, si vous ne pouvez pas lui en donner de meilleures » (Johann Kaspar Lavater).
« Dans la nature, rien ne se crée, rien ne se perd » (Antoine Lavoisier).
« La constance du caractère représente surtout la constance du milieu » (Gustave Le Bon).
« L’ éducation est l’art de faire passer le conscient dans l’inconscient » (Gustave Le Bon).
« Les gens vertueux se vengent souvent des contraintes qu’ils s’imposent par l’ennui qu’ils inspirent » (Gustave Le Bon).
« On se ruine souvent pour soutenir qu’on est riche » (Gustave Le Bon).
« Démontrer qu’une chose est rationnelle ne prouve pas toujours qu’elle soit raisonnable » (Gustave Le Bon).
« Les œuvres importantes résultent plus rarement d’un grand effort que d’une accumulation de petits efforts » (Gustave Le Bon).
« Si l’homme transforme avec peine ses manières de vivre, il change plus difficilement encore ses façons de penser » (Gustave Le Bon).
« Se révolter ou s’adapter, il n’y a guère d’autre choix dans la vie » (Gustave Le Bon).
« Tout est pour le mieux dans le meilleur des mondes possibles » (Gottfried Leibniz).
 » Aimer , c’est trouver son bonheur dans la félicité d’autrui » (Gottfried Leibniz).
« Il n’y a pas moyen de contenter ceux qui veulent savoir le pourquoi de pourquoi » (Gottfried Leibniz).
« L’immortalité de l’âme est le fondement nécessaire de la morale » (Gottfried Leibniz).
« La nature ne fait pas de sauts » (Gottfried Leibniz).
« Rien ne se fait sans raison » (Gottfried Leibniz).
« L’homme heureux est celui qui, acceptant d’être malheureux, ne l’est plus » (Jules Lemaître).
« La liberté, en société capitaliste, reste toujours à peu près ce qu’elle fut dans les républiques de la Grèce antique: une liberté pour propriétaires d’esclaves » (Lénine).
« Rien n’est plus rare au monde qu’une personne toujours supportable » (Giacomo Leopardi).
« Le plaisir est toujours passé ou futur, jamais présent » (Giacomo Leopardi).
« Il n’y a pas de sots métiers, il n’y a que des sottes gens » (Le Roux de Lincy).
« Tous les goûts sont dans la nature » (P.-J. Le Roux).
« Il faut donner quelque chose au hasard » (P.-J. Le Roux).
« Quand on connaît le défaut d’un homme à qui on veut plaire, il faut être maladroit pour n’y pas réussir » (Alain-René Lesage).
« Une femme doit être instruite et non savante » (Julie de Lespinasse).
Je consens qu’une femme ait des clartés de tout,
Mais je ne lui veux point la passion choquante
De se rendre savante afin d’être savante (Molière).
« Il est encore plus facile de juger de l’esprit d’un homme par ses questions que par ses réponses » (Gaston de Lévis).
« La curiosité d’un grand esprit porte sur les idées; la curiosité d’un petit esprit porte sur les personnes » (Gaston de Lévis).
« Le plus lent à promettre est toujours le plus fidèle à tenir » (Gaston de Lévis).
« Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde » (Gaston de Lévis).
« La plupart des peines n’arrivent si vite que parce que nous faisons la moitié du chemin » (Gaston de Lévis).
« L’ argent est comme le temps: n’en perdez pas, vous en aurez toujours assez » (Gaston de Lévis).
« L’âge d’or était l’âge où l’or ne régnait pas » (Lezay-Marnézia).
« Mieux vaut peu que rien » (Libanios).
« Tel père, tel fils » (Libanios).
« Le second mouvement est le bon » (Libanios).
« Ce qui est nouveau est rarement vrai; ce qui est vrai est rarement nouveau » (Georg Lichtenberg).
« Dans le science de soi, nul n’est passé maître » (Georg Lichtenberg).
« Dans tout homme, il y a un peu de tous les hommes » (Georg Lichtenberg).
« Rien n’est si doux ni si dur que le cœur » (Georg Lichtenberg).
« L’ amour est aveugle, mais le mariage lui rend la vue » (Georg Lichtenberg).
« Ceux qui n’ont jamais le temps font le moins » (Georg Lichtenberg).
« Les hommes sont différents dans la vie, semblables dans la mort » (Lie-Tseu).
« J’aime les gens distraits; c’est une marque qu’ils ont des idées et qu’ils sont bons: car les méchants et les sots ont toujours de la présence d’esprit » (Prince e Ligne).
« La vie est un rondeau, elle finit à peu près comme elle a commencé, les deux enfances en sont la preuve » (Prince de Ligne).
« Ce que je veux savoir avant tout, ce n’est pas si vous avez échoué, mais si vous avez su accepter votre échec » (Abraham Lincoln).
« On ne change pas de monture au milieu du gué » (Abraham Lincoln).
« Vous me demandez quel est le suprême bonheur , ici-bas? C’est d’écouter la chanson d’une petite fille qui s’éloigne après vous avoir demandé son chemin » (Li Taï-po).
« La franchise ne consiste pas à dire tout ce que l’on pense mais à penser tout ce que l’on dit » (H. de Livry).
« Les premiers sentiments sont toujours les plus naturels » (Louis XIV).
« Ceux qui ne veulent prendre conseil en rien de ce qu’ils font, ne font presque jamais rien de ce qu’ils veulent » (Louis XIV).
« C’est toujours l’impatience de gagner qui fait perdre » (Louis XIV).
« L’exactitude est la politesse des rois » (Louis XVIII).
« Il n’y a que les sots et les morts qui ne changent pas d’opinion » (James Russel Lowell).
« Nul n’est prophète dans son pays » (saint Luc).
« Malheur à celui par qui le scandale arrive » (saint Luc).
« Là où est votre trésor, là aussi est votre cœur » (saint Luc).
« On n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau » (saint Luc).
« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (saint Luc).
« Le malheur d’autrui nous console de notre propre malheur » (Lucien de Samosate).
« Le commencement est la moitié du tout » (Lucien de Samosate).
« Savoir n’est pas savoir, si personne d’autre ne sait ce que l’on sait » (Caius Lucilius).
« L’habituel défaut de l’homme est de ne pas prévoir l’orage par beau temps » (Machiavel).
« Ce sont les circonstances qui décident du bien et du mal » (Machiavel).
« En politique, le choix est rarement entre le bien et le mal, mais entre le pire et le moindre mal » (Machiavel).
« Il faut estimer comme un bien le moindre mal » (Machiavel).
« On s’attire la haine en faisant le bien comme en faisant le mal » (Machiavel).
« On n’a que le bonheur qu’on peut comprendre » (Maurice Maeterlinck).
« Le passé est toujours présent » (Maurice Maeterlinck).
« Ce que vous faites de bien et de mal, vous le faites à vous-même » (Mahomet).
« L’homme prie pour obtenir le mal, comme il prie pour obtenir le bien. L’homme est toujours trop pressé » (Mahomet).
« Lorsque le malheur touche l’homme, il est plein d’impatience; lorsque le bonheur l’atteint, il est plein d’insolence » (Mahomet).
« Le vrai moyen d’adoucir ses peines est de soulager celles d’autrui » (Madame de Maintenon).
« Rien n’est moins raisonnable que de vouloir que les enfants le soient » (Madame de Maintenon).
« Ceux qui croient que l’ amitié n’est point une passion ne la connaissent pas » (Madame de Maintenon).
« On se plaint de la brièveté de la vie, et tous nos efforts tendent à la passer brièvement » (Madame de Maintenon).
« Il n’y a rien de si infortuné qu’un homme qui n’a jamais souffert » (Joseph de Maistre).
« Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite » (Joseph de Maistre).
« Une bonne imitation est une nouvelle invention » (Xavier de Maistre).
« De toutes les sciences humaines, le science de l’homme est la plus digne de l’homme » (Malebranche).
« Il faut toujours rendre justice avant que d’exercer la charité » (Malebranche).
« L’imagination est la folle du logis » (Malebranche).
« Les grandes vérités sont ordinairement simples » (Malesherbes).
La moisson de nos champs lassera les faucilles,
Et les fruits passeront la promesse des fleurs (François de Malherbe).
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L’espace d’un matin (François de Malherbe).
« L’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir » (André Malraux).
« La politique est une guerre sans effusion de sang et la guerre une politique sanglante » (Mao Tsé-toung).
« Le fondement de la théorie c’est la pratique » (Mao Tsé-toung).
« Dès l’aurore, dis-toi: je rencontrerai un indiscret, un ingrat, un insolent, un fourbe, un égoïste, un envieux » (Marc Aurèle).
« Rien n’est avantageux qui te fait perdre le respect de toi-même » (Marc Aurèle).
« Sois donc un promontoire sur lequel sans cesse se brisent les vagues » (Marc Aurèle).
« Avant que tu ne parles, on doit pouvoir lire sur ton visage ce que tu vas dire » (Marc Aurèle).
« La meilleure façon de se venger d’un ennemi, c’est de ne pas lui ressembler » (Marc Aurèle).
« L’émeraude ne perd pas de sa valeur faute de louange » (Marc Aurèle).
« Les effets de la colère sont beaucoup plus graves que les causes » (Marc Aurèle).
« Accomplis chaque acte de ta vie comme s’il devait être le dernier » (Marc Aurèle).
« Comme une meule de moulin peut broyer toute sorte de grain, de même une âme saine doit être prête à accepter tous les événements » (Marc Aurèle).
« Il ne faut pas en vouloir aux événements » (Marc Aurèle).
« La nature rend chacun de nous capable de supporter ce qui lui arrive » (Marc Aurèle).
« L’homme devrait toujours se conduire comme s’il allait mourir dans la journée » (Marc Aurèle).
« Mourir est aussi l’un des actes de la vie » (Marc Aurèle).
« On ne perd d’autre existence que celle qu’on vit et on ne vit que celle qu’on perd » (Marc Aurèle).
« Termine ta vie l’âme satisfaite » (Marc Aurèle).
« Rien n’est mal qui est selon la nature » (Marc Aurèle).
« Egalité d’âme! » (Marc Aurèle).
« Les plus courtes folies sont toujours les meilleures » (Marguerite de Navarre).
« Chez certaines gens, un habit neuf, c’est presque un beau visage » (Marivaux).
« Les êtres extraordinaires ont la vie courte » (Martial).
« Vivre, ce n’est pas être vivant, c’est se bien porter » (Martial).
D’être content sans vouloir davantage,
C’est un trésor qu’on ne peut estimer (Clément Marot).
« Ce n’est pas la conscience des hommes qui détermine leur manière d’être, mais leur manière d’être qui détermine leur conscience » (Karl Marx).
« Les philosophes n’ont fait qu’interpréter diversement le monde, il s’agit maintenant de le transformer » (Karl Marx).
« De chacun selon ses capacités, à chacun selon ses besoins » (Karl Marx).
« La religion, c’est l’opium du peuple » (Karl Marx).
« C’est une chose étrange que l’homme qui s’aime lui-même plus que toute autre chose, veuille connaître toute chose plutôt que soi-même » (P.L. de Massac).
« La reconnaissance est la mémoire du cœur » (J.-B. de Massieu).
« Nous sommes un mystère à nous-mêmes » (Jean Baptiste Massillon).
« Ce n’est pas ce qui entre dans la bouche qui rend l’homme impur; mais ce qui sort de sa bouche » (Matthieu).
« La bouche parle de l’abondance du cœur » (Matthieu).
« Pourquoi voyez-vous la paille qui est dans l’œil de votre frère et non la poutre qui est dans le vôtre » (Matthieu).
« Rendez donc à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu » (Matthieu).
« L’esprit est prompt, mais la chair est faible » (Matthieu).
« La foi transporte les montagnes » (Matthieu).
« Considérez comment croissent les lys des champs: ils ne travaillent ni ne filent; cependant je vous dis que Salomon même, dans toute sa gloire, n’a pas été vêtu comme l’un d’eux » (Matthieu).
« Ne vous mettez pas en souci du lendemain, car le lendemain aura souci de lui-même; à chaque jour suffit sa peine » (Matthieu).
« Si un aveugle en conduit un autre, ils tomberont tous deux dans le fossé » (Matthieu).
« Tous ceux qui se serviront de l’épée, périront par l’épée » (Matthieu).
« Tout royaume divisé contre lui-même court à sa perte » (Matthieu).
« Il est plus aisé pour un chameau de passer par le trou d’une aiguille que pour un riche d’entrer dans le royaume de Dieu » (Matthieu).
« Ce que les hommes vous pardonnent le moins, c’est le mal qu’ils ont dit de vous » (André Maurois).
« Il ne suffit pas d’avoir de l’esprit, il faut encore en avoir assez pour éviter d’en avoir trop » (André Maurois).
« Beaucoup de mal quand je me considère; beaucoup de bien quand je me compare » (Cardinal Maury).
« Le changement de travail est une espèce de repos » (Gilles Ménage).
« La nuit porte conseil » (Ménandre).
« Il n’y a pas de chose plus utile et plus profitable que le silence » (Ménandre).
« Mieux vaut se taire que parler pour ne rien dire » (Ménandre).
« Grand est celui qui n’a pas perdu son cœur d’ enfant  » (Mencius).
« Celui qui veut être riche ne sera pas bon; celui veut être bon ne sera pas riche » (Mencius).
« Si vous aviez une entière confiance dans les livres, il vaudrait mieux ne pas avoir de livres du tout » (Mencius).
« Il n’est pas bon d’être malheureux, mais il est bon de l’avoir été » (Chevalier de Méré).
« Le manque de courage n’est qu’un manque de bon sens » (George Meredith).
« Les conseilleurs ne sont pas les payeurs » (Gabriel Meurier).
« Dépends un pendard, il te pendra » (Gabriel Meurier).
« L’homme s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair » (Bible).
« Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front » (Bible).
« Tu es poussière et retourneras en poussière » (Bible).
« Les anciens, Monsieur, sont les anciens et nous sommes les gens de maintenant » (Molière).
« Quand on se fait entendre, on parle toujours bien » (Molière).
Nos pères, sur ce point, étaient gens bien sensés
Qui disaient qu’une femme en sait toujours assez (Molière).
La parfaite raison fuit toute extrémité;
Et veut que l’on soit sage avec sobriété (Molière).
« Le chemin est long du projet à la chose » (Molière).
« C’est n’estimer rien qu’estimer tout le monde » (Molière).
« Les envieux mourront, mais non jamais l’envie » (Molière).
« Un sot savant est sot plus qu’un sot ignorant » (Molière).
Il le faut avouer, l’ amour est un grand maître;
Ce qu’on ne fut jamais, il vous enseigne à l’être (Molière).
« Tout le plaisir de l’ amour est dans le changement » (Molière).
« A force de sagesse , on peut être blâmable » (Molière).
« Ce n’est pas pécher que pécher en silence » (Molière).
« Chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition » (Montaigne).
« Il est plus insupportable d’être toujours seul que de ne le pouvoir jamais être » (Montaigne).
« Il se trouve autant de différence de nous à nous-mêmes, que de nous à autrui » (Montaigne).
« J’aime mieux forger mon âme que la meubler » (Montaigne).
« Je m’avance vers celui qui me contredit » (Montaigne).
« La vraie liberté est de pouvoir toute chose sur soi » (Montaigne).
« Mon esprit ne va pas, si les jambes ne l’agitent » (Montaigne).
« Mon opinion est qu’il se faut prêter à autrui et ne se donner qu’à soi-même » (Montaigne).
« Nul plaisir n’a goût pour moi sans communication » (Montaigne).
« On ne parle jamais de soi-même sans perte: les propres condamnations sont toujours accrues, les louanges mescrues » (Montaigne).
« Au plus élevé trône du monde, nous ne sommes assis que sur notre cul » (Montaigne).
« Ceux même qui écrivent contre la gloire veulent que les livres où ils la combattent portent leur nom  » (Montaigne).
« Il n’est réplique si piquante que le mépris silencieux » (Montaigne).
« Le profit de l’un est le dommage de l’autre » (Montaigne).
« L’obstination et ardeur d’opinion est la plus sûre preuve de bêtise » (Montaigne).
« Peu d’hommes ont été admirés par leurs domestiques » (Montaigne).
« Quand plusieurs hommes sont rassemblés leurs têtes se rétrécissent » (Montaigne).
« Qui ne se sent point assez ferme de mémoire ne se doit pas mêler d’être menteur » (Montaigne).
« Je ne trouve rien si cher que ce qui m’est donné » (Montaigne).
« Celui qui passe le but le manque tout aussi bien que celui qui n’y arrive pas » (Montaigne).
« Il faut s’enquérir qui est mieux savant, non qui est plus savant » (Montaigne).
« La plus subtile folie se fait de la plus subtile sagesse  » (Montaigne).
« La vraie science est une ignorance qui se sait » (Montaigne).
« Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine » (Montaigne).
« Philosopher, c’est apprendre à mourir » (Montaigne).
« Philosopher, c’est douter » (Montaigne).
« Se moquer de la philosophie, c’est vraiment philosopher » (Montaigne).
« C’est priser sa vie justement ce qu’elle est, de l’abandonner pour un songe » (Montaigne).

« La chance est comme une femme légère: elle opprime le pauvre et s’enivre des charmes du riche » (proverbe géorgien).
« Quand les roubles tombent du ciel, le malchanceux n’a pas de sac » (proverbe russe).
« Tout change, rien ne périt » (Ovide).
« Les temps changent et nous changeons avec eux » (Lothaire Ier).
« Un changement en prépare un autre » (Machiavel).
« On sait qui l’on quitte, on ne sait pas qui l’on prend » (proverbe français).
« Changer et trouver mieux sont deux » (proverbe français).
« Le chant allège les sombres soucis » (Horace).
« Celui qui n’aime pas le vin, les femmes et les chansons reste un sot toute sa vie » (proverbe allemand).
« Qui chante, ses maux enchante » (Cervantès).
« Donne la main à celui qui tombe » (Phocylide de Milet).
« La charité couvre toutes les fautes » (Livres des Proverbes).
« A la chasse et en amour , on commence quand on veut et on cesse quand on peut » (proverbe espagnol).
« Le filet du ciel est immense et ses mailles sont écartées, mais il n’y a pas un méchant qui puisse l’éviter » (Lao-Tseu).
« Le châtiment qui se fait attendre n’en devient que plus terrible » (Eschyle).
« Le châtiment veille pendant que tout dort » (Lois de Manou).
« Un jour apporte le châtiment que beaucoup de jours demandent » (Syrus).
« Après avoir appris à voler, il faut encore apprendre à être pendu » (proverbe indien).
« Celui qui ménage les verges hait son fils, mais celui qui l’aime le corrige de bonne heure » (Livre des Proverbes).
« Qui n’a pas été bien fouetté n’a pas été bien élevé » (Ménandre).
« Qui aime bien châtie bien » (proverbe latin).
« Si tu aimes ton fils, donne-lui le fouet; si tu ne l’aimes pas, donne-lui des sucreries » (proverbe Chinois).
« Si de la main droite tu fouettes l’ enfant , de la main gauche tu le presses sur ton cœur » (proverbe nigritien).
« Le fouet est pour le cheval, le mors pour l’âne, et la verge pour le dos des insensés » (Livre des Proverbes).
« Le chef du troupeau est un animal comme les autres » (Ani).
« Les mauvais bergers sont la ruine du troupeau » (Homère).
« C’est pendant l’orage que l’on connaît le pilote » (Sénèque).
« Nous avons cru que le pacha était un pacha, mais le pacha est un homme » (proverbe libanais).
« Lorsque trois personnes marchent ensemble, il doit y en avoir un qui est le maître » (proverbe mandchou).
« Le ciel n’a pas deux soleils, le peuple n’a pas deux souverains » (Mencius).
« Plus il y a de bergers, moins bien gardé est le troupeau » (proverbe allemand).
« Lorsque les capitaines sont plusieurs, le vaisseau chavire » (proverbe Arabe).
« Quand il y a sept timoniers sur huit marins, le navire sombre » (proverbe Chinois).
« A force de coiffeurs, la fiancée devient chauve » (proverbe espagnol).
« Quand il y a plusieurs cuisiniers, la soupe est trop salée » (proverbe italien).
« Où il y a sept matrones, la tête de l’ enfant est aplatie » (proverbe persan).
« Qui sème le vent récolte la tempête » (Osée).
« Celui qui sème l’injustice moissonne le malheur » (Livre des Proverbes).
« Qui tend un filet y seras pris » (l’Ecclésiastique).
« Quiconque aura fait le mal sera rétribué par le mal » (le Koran).
« Quand on veut aller au bain, on ne a pas au moulin » (Epictète).
« Quand le chêne est tombé, chacun se fait bûcheron » (Ménandre).
« Le dragon immobile dans les eaux profondes devient la proie des crevettes » (proverbe Chinois).
« Quand le loup est pris, tous les chiens lui lardent les fesses » (Antoine Oudin).
« Le coup de pied de l’âne va au lion devenu vieux » (proverbe français).
« Qui est dans le bourbier y voudrait mettre autrui » (proverbe espagnol).
« Brebis crottée aux autres cherche à se frotter » (proverbe français).
« Regardez avant de sauter » (proverbe grec).
« Il ne faut pas parler latin devant les cordeliers » (proverbe français).
« Suis ton cœur, pour que ton visage brille durant le temps de ta vie » ( Sagesse de Ptahotep).
« Le cœur de l’homme est tortueux et inscrutable » (Jérémie).
« Un cœur tranquille est la vie du corps » (Livre des Proverbes).
« Il faut savoir maîtriser sa langue, son sexe , et son cœur » (Anacharsis).
« Le fond du cœur est plus loin que le bout du monde » (proverbe Chinois).
« Quand le cœur est bon, tout peut se corriger » (Gresset).
« L’esprit a beau faire plus de chemin que le cœur, il ne va jamais si loin » (proverbe chinois).
« L’esprit est toujours la dupe du cœur » (La Rochefoucauld).
« Tu as l’avantage sur la colère quand tu te tais » ( Sagesse de Ptahotep).
« Jamais la colère n’a bien conseillé » (Ménandre).
« Quand on est en colère, il ne faut rien dire ni faire, avant d’avoir récité l’alphabet » (conseil d’Athénodore à César Auguste).
« Les conséquences de la colère sont beaucoup plus graves que ses causes » (Marc Aurèle).
« Celui qui est lent à la colère vaut mieux qu’un héros » (Livre des Proverbes).
« L’envie et la colère abrègent les jours » (l’Ecclésiastique).
« Vaincre la colère, c’est triompher de son plus grand ennemi » (Syrus).
« Rien ne gagne à un retardement, si ce n’est la colère » (Syrus).
« Quand le sage est en colère, il cesse d’être sage » (le Talmud).
« Agir dans la colère, c’est s’embarquer durant la tempête » (proverbe général).
« L’homme en colère monte un cheval sauvage » (B. Franklin).
« Il faut faire coucher la colère à la porte » (La Fontaine).
« Quand les brebis enragent elles sont pires que les loups » (proverbe français).
« Le vin doux fait le plus âpre vinaigre » (proverbe italien).
« Celui qui excelle à employer les hommes se met au-dessous d’eux » (Lao-Tseu).
« Le commandement révèle l’homme » (Bias).
« Pour devenir maître, il faut agir en esclave » (Tacite).
« Celui qui a commencé a fait la moitié de la besogne » (Horace).
« Le seuil est la plus haute des montagnes » (proverbe slovène).
« Il est plus facile de commencer que de finir » (Plaute).
« Ce qui est possédé en commun est négligé en commun » (proverbe latin).
« Un aimable compagnon de route vaut un équipage » (Syrus).
« On ne compare pas un moustique à un éléphant » (Diogénien).
« Comparaison n’est pas raison » (Janus Gruter).
« La plus grande consolation dans l’infortune est de trouver des cœurs compatissants » (Ménandre).
« Un compliment, c’est un peu d’ amour dans beaucoup d’esprit » (Emile Faguet).
« Celui qui connaît sa force et garde la faiblesse est la vallée de l’empire » (Lao-Tseu).
« Soyez prudents somme le serpent, et simples comme la colombe » (Matthieu).
« Ne dis pas tout ce que tu sais; ne crois pas tout ce que tu entends; ne fais pas tout ce que tu peux » (proverbe portugais).
« Il faut parfois concéder que les navets sont des poires » (proverbe allemand).
« Parfois il est sage de boire pour n’être pas noyé » (proverbe italien).
« Abrège ton discours, beaucoup de choses en peu de mots; sois comme un homme qui a la science et qui sait se taire » (l’Ecclésiastique).
« Hâtez-vous toujours vers le dénouement » (Horace).
« La netteté est le vernis des maîtres » (Vauvenargues).
« Mieux vaut un morceau de pain avec la paix qu’une maison pleine de viande avec la discorde » (Livre des Proverbes).
« Les paroles des cœurs unis sont odorantes comme des parfums » (proverbe chinois).
« Le courage fait les vainqueurs; la concorde, les invincibles » (C. Delavigne).
« Confiance et défiance sont également la ruine des hommes » (Hésiode).
« Souviens-toi de te méfier » (Epicharme).
« Ceux qui ne sont pas vertueux, je les traite comme des gens vertueux et ils deviennent vertueux » (proverbe chinois).
« La porte la mieux fermée est celle que l’on peut laisser ouverte » (proverbe chinois).
« Ayez beaucoup d’amis et peu de confidents » (Apollonios de Tyane).
« Quand tu seras à Rome, agis comme les Romains » (saint Augustin).
« Dans l’étable à chèvres, bêle; dans le parc à buffles, beugle » (proverbe malais).
« Le plus grand conquérant est celui qui sait vaincre sans bataille » (Lao-Tseu).
« La conscience est la lumière de l’intelligence pour distinguer le bien du mal » (Confucius).
« La conscience est en nous la voix de Dieu même » (Ménandre).
« Les plaies de la conscience ne se cicatrisent pas » (Syrus).
« La conscience vaut mille témoins » (Quintilien).
« Aucun coupable n’est absous devant son propre tribunal » (Juvénal).
« A quoi sert d’avoir la crainte du Ciel pour boussole, si la conscience ne tient pas le gouvernail? » (proverbe chinois).
« Une bonne conscience est un doux oreiller » (proverbe français).
« On peut laver sa robe et non sa conscience » (proverbe persan).
« Les bons conseils pénètrent jusqu’au cœur du sage; ils ne font que traverser l’oreille des méchants » (proverbe chinois).
« Pour un clou se perd un fer, pour un fer le cheval, et pour un cheval le cavalier » (proverbe espagnol).
« Celui qui sait être constant a une âme large et celui qui a une âme large est juste » (Lao-Tseu).
« Il ne faut qu’une brebis galeuse pour contaminer tout le troupeau » (Juvénal).
« Le cœur content est un festin perpétuel » (Livre des Proverbes).
« Tous nous ne sommes jamais contents de ce que nous avons » (Térence).
« Le contentement fait les pauvres riches, et réciproquement » (B. Franklin).
« Le contentement est comme la pierre philosophale qui transforme tout ce qu’elle touche en or » (proverbe anglais).
« J’étais furieux de n’avoir pas de souliers; alors j’ai rencontré un homme qui n’avait pas de pieds, et je me suis trouvé content de mon sort » (proverbe chinois).
« Contentement passe richesse » (proverbe français).
« On mange bien des perdrix sans oranges » (Antoine Oudin).
« Le contentement de ce qu’on a fait partie du bonheur  » (proverbe nigritien).
« L’ours qui n’est pas attaché ne danse pas » (proverbe russe).
« On ne met pas du vin nouveau dans de vieilles outres » (saint Luc).
« Ne jetez pas vos perles devant les pourceaux » (saint Matthieu).
« Aux petits conviennent les petites choses » (Horace).
« A tout seigneur, tout honneur » (proverbe français).
« Une heure de conversation vaut mieux que cinquante lettres » (Madame de Sévigné).
« La confiance fournit plus à la conversation que l’esprit » (La Rochefoucauld).
« Un corps sain est la bonne demeure de l’âme; un corps malade en est la prison » (F. Bacon).
« La lame use le fourreau » (proverbe français).
« L’âme est le seul oiseau qui soutienne sa cage » (Victor Hugo).
« Le courage d’un cœur inébranlable est au-dessus de la bravoure qui naît de l’impétuosité du sang » (Mencius).
« Mieux vaut se fier à son courage qu’à la fortune » (Syrus).
« Fort est qui abat, plus fort est qui se relève » (proverbe français).
« On ne peut répondre de son courage quand on n’a pas été dans le péril » (La Rochefoucauld).
« La bravoure procède du sang, le courage vient de la pensée » (Napoléon Ier).
« Le courage croît en osant et la peur en hésitant » (Syrus).
« Le courage conduit aux étoiles et la peur à la mort » (Sénèque).
« La coutume est la reine du monde, chez les dieux comme chez les mortels » (Pindare).
« Il est des coutumes qu’il est plus honorable d’enfreindre que de suivre » (Shakespeare).
« La coutume contraint la nature » (Pascal).
« On ne peut pas être sans crainte, quand on inspire la crainte » (Epicure).
« Celui qui observe le vent ne sèmera point et celui qui interroge les nuages ne moissonnera jamais » (l’Ecclésiaste).
« Qui craint de se mouiller ne prendra pas de truites » (proverbe espagnol).
« Qui trop regarde quel vent vente jamais ne sème ni ne plante » (proverbe français).
« Qui a perdu son crédit n’a plus rien à perdre » (Syrus).
« Qui perd son crédit est pendu à demi » (proverbe persan).
« Il ne faut pas croire tout ce qu’on voit » (Cicéron).
« Croire et ne pas croire est également périlleux » (Phèdre).
« Celui qui élève sa parole aime sa ruine » (Livres des Proverbes).
« Un crime se couvre par un autre crime » (Sénèque).
« On préfère un compliment menteur à une critique sincère » (Plaute).
« On croit plus aisément ce que l’on ne comprend pas » (Tacite).
« Rien n’est cru si fermement que ce que l’on sait le moins » (Montaigne).
« Chacun croit aisément ce qu’il craint et ce qu’il désire » (d’après La Fontaine).
« On est emporté à croire non par la preuve, mais par l’agrément » (Pascal).
« L’homme est un peu inférieur au tigre pour la cruauté » (Schopenhauer).
« La culture de l’esprit est un autre soleil pour les gens instruits » (Héraclite d’Ephèse).
« Une intelligence cultivée donne de la grâce » (Livre des Proverbes).
« Le cupide tue la poule aux œufs d’or » (Esope).
« Toutes les occupations des hommes sont à avoir du bien » (Pascal).
« Le danger vient plus vite quand on le méprise » (Syrus).
« Tant va la cruche à l’ eau qu’à la fin elle se brise » (Gautier de Coincy).
« La mouche va si souvent au lait qu’elle y demeure » (proverbe italien).
« Les dettes réduisent l’homme libre en esclavage » (Syrus).
« Les dettes abrègent la vie » (J. Joubert).
« Les mots ne paient pas les dettes » (Shakespeare).
« Une petite dette fait un débiteur, une grosse dette fait un ennemi » (proverbe anglais).
« L’emprunteur se tient debout et le prêteur se tiendra à genoux » (proverbe chinois).
« C’est dans l’arène que le gladiateur prend sa décision » (proverbe latin).
« Le cachet de la médiocrité, c’est de ne pas savoir se décider » (J.-B. Say).
« L’esprit de l’homme le soutient dans la maladie, mais l’esprit de l’homme abattu, qui le relèvera? » (Livre des Proverbes).
« Perte d’ argent , perte légère; perte d’honneur, grosse perte; perte de courage, perte irréparable » (Goethe).
« Le découragement est la mort morale » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Les chiens aboient, la caravane passe » (proverbe persan).
« Quand on ne peut obtenir une chose, il est temps de la dédaigner » (Baltasar Gracian).
« Qui trébuche et ne tombe pas ajoute à son pas » (Cervantès).
« On apprend peu par la victoire, mais beaucoup par la défaite » (proverbe japonais).
« Le pire des défauts est de les ignorer » (Syrus).
« Rougissez de vos défauts et non pas de vous en corriger » (Avadânas).
« Qui veut un cheval sans défaut doit aller à pied » (proverbe français).
« La fortune se sert quelquefois de nos défauts pour nous élever » (La Rochefoucauld).
« Nous convenons de nos défauts, mais c’est pour que l’on nous démente » (Florian).
« Une définition est plus facile à réfuter qu’à établir » (Aristote).
« Les projets échouent faute de délibération » (Livre des Proverbes).
« La délicatesse est à l’esprit ce que la bonne grâce est au corps » (Chevalier de Méré).
« Le plus sûr moyen de ruiner un pays est de donner le pouvoir aux démagogues » (Denys d’Halicarnasse).
« Ils sont beaucoup qui ont flatté le peuple sans l’ aimer  » (Shakespeare).
« Qui demande timidement enseigne à refuser » (Sénèque).
« Il faut éteindre la démesure plus qu’un incendie » (Héraclite d’Ephèse).
« La démesure en fleurissant produit l’épi de la folie, et la récolte est une moisson de larmes » (Eschyle).
« Les choses extrêmes sont comme si elles n’étaient point » (Pascal).
« Ce sont les petites pluies qui gâtent les grands chemins » (proverbe français).
« Le désespoir est le suicide du cœur » (J.P. Richter).
« Il n’y a que Satan qui ait perdu tout espoir » (proverbe arabe).
« Pourquoi se jeter à l’ eau avant que la barque n’ait chaviré? » (proverbe chinois).
« Un homme déshonoré est pire qu’un homme mort » (Cervantès).
« Quelle est la liane de l’existence? Le désir » (Dhammapada).
« Prétendre contenter ses désirs par la possession, c’est compter que l’on étouffera le feu avec de la paille » (proverbe chinois).
« On ne peut rien changer à son destin  » (Esope).
« Ce qui arrive sans qu’on l’ait fait venir, c’est le destin  » (Mencius).
« Les cheveux de votre tête sont tous comptés » (Matthieu).
« La durée de la vie, les actes, la richesse, le savoir, la mort, tout est déterminé dès le sein maternel » (Hitopadeça).
« L’homme porte son destin attaché au cou » (le Koran).
« Celui qui est né pour être pendu ne mourra pas noyé » (W. Camden).
« Où ira le bœuf qu’on ne le mette à la charrue? » (Cervantès).
« Qui doit se casser le cou trouve un escalier dans les ténèbres » (proverbe italien).
« Tendre les bras à son destin , c’est de tous les moyens le plus infaillible pour en adoucir les rigueurs » (Oxenstierna).
« Pour bien savoir les choses, il faut en savoir le détail » (La Rochefoucauld).
« Les arbres empêchent de voir la forêt » (proverbe russe).
« L’homme meurt autant de fois qu’il perd l’un des siens » (Syrus).
« Notre vrai tombeau n’est pas dans la terre, mais dans le cœur des hommes » (proverbe persan).
« La récompense du devoir est le devoir même » (Cicéron).
« Le devoir, c’est d’ aimer ce que l’on se commande à soi-même » (Goethe).
« Le chemin du devoir est toujours proche, mais l’homme le cherche loin de lui » (proverbe chinois).
« Fais ce que dois, advienne que pourra » (proverbe français).
« Faites votre devoir et laissez faire aux dieux » (Corneille).
« Allume d’abord ta lampe chez toi, puis à la mosquée » (proverbe indien).
« Tous ne sont pas des saints qui vont à l’église » (proverbe italien).
« Vivre sans dévouement est impudent » (R.W. Emerson).
« Il ne faut pas faire le diable plus noir qu’il ne l’est » (proverbe anglais).
« Remets-toi à ces trois médecins: la gaieté, le repos, et une juste diète » (proverbe latin).
« Avaler le médicament et négliger la diète, c’est détruire la science du médecin » (proverbe chinois).
« L’Eternel est un, mais il a beaucoup de noms » (Le Rig-Véda).
« C’est le cœur qui sent Dieu, et non la raison » (Pascal).
« L’horloge ne peut exister sans horloger » (Voltaire).
« Celui qui laisse Dieu hors de ses comptes ne sait pas compter » (proverbe italien).
« L’homme ne saurait forger un ciron, et il forge des dieux à la douzaine » (Montaigne).
« Ce n’est pas parce les choses sont difficiles que nous n’osons pas, c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » (Sénèque).
« Toutes choses sont difficiles avant que d’être faciles » (Antoine Galland).
« Ce qui est facile se doit entreprendre comme s’il était difficile, et ce qui est difficile comme s’il était facile » (Baltasar Gracian).
« Toute chose est l’esclave de la diligence » (Ménandre).
« La diligence est la mère de la bonne fortune » (Cervantès).
« Quand tu lances la flèche de la vérité, trempe la pointe dans du miel » (proverbe arabe).
« On réussit souvent mieux avec la queue du renard qu’avec la griffe du lion » (Oxenstierna).
« Toute maison divisée contre elle-même ne pourra subsister » (saint Marc).
« La concorde augmente les petites fortunes, la discorde ruine les plus grandes » (Marcus Agrippa).
« Sur toute chose on peut faire deux affirmations exactement contraires » (Protagoras).
« Le but de la discussion ne doit pas être la victoire, mais l’amélioration » (J. Joubert).
« L’homme de bien ne se dispute avec personne et, autant qu’il le peut, en empêche les autres » (Epictète).
« Celui qui se tait le premier dans une dispute est le plus digne de louange » (le Talmud).
« L’insensé laisse voir aussitôt sa colère, mais l’homme prudent sait dissimuler un outrage » (Livre des Proverbes).
« La dissimulation est une sagesse abrégée » (F. Bacon).
« Celui qui montre son jeu risque de le perdre » (Baltasar Gracian).
« Il n’y a point de héros pour son valet de chambre » (Madame Cornuel).
« Ce que j’ai dépensé, je l’ai eu; ce que j’ai donné, je l’ai » (proverbe latin).
« De même que le fleuve retourne à la mer, le don de l’homme revient vers lui » (proverbe chinois).
« Ce que tu manges devient pourriture, ce que tu donnes devient une rose » (proverbe persan).
« Quoi que tu donnes, donne-le vite » (Ennius).
« Qui donne vite donne deux fois » (Syrus).
« Il y a plus de bonheur à donner qu’à recevoir » (Actes des Apôtres).
« Qui donne ne doit jamais s’en souvenir, qui reçoit ne doit jamais l’oublier » (proverbe hébreu).
« Pourvu qu’elle soit sage et de bon caractère, une fille est bien dotée » (Plaute).
« La plus riche dot, c’est la vertu des parents » (Horace).
« La femme est elle-même sa propre dot » (proverbe indien).
« La cithare est docile à de molles pressions, mais elle répond d’une façon discordante à qui l’interroge avec violence » (Homère).
« Les doux posséderont la terre » (Psaumes).
« On prend plus de mouches avec du miel qu’avec du vinaigre » (saint François de Sales).
« Une main douce conduit l’éléphant avec un cheveu » (proverbe persan).
« Qui se fait agneau, le loup le mange » (Carmontelle).
« Qui se fait miel, les mouches le mangent » (Cervantès).
« De deux douleurs simultanées, la plus forte obscurcit l’autre » (Hippocrate).
« La douleur de l’âme pèse plus que la souffrance du corps » (Syrus).
« La douleur est le remède à la douleur » (Denys Caton).
« La douleur embellit l’écrevisse » (proverbe russe).
« Les douleurs légères s’expriment; les grandes douleurs sont muettes » (Sénèque).
« Il y a des larmes pour le bonheur ; il n’y en a pas pour les grands malheurs » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Le doute est le remède qu’enseigne la sagesse  » (Syrus).
« Le doute est un démon bienfaisant » (T.H. Huxley).
« Des choses les plus sûres, le plus sûr est de douter » (proverbe espagnol).
« Le doux ne se supporte que mélangé avec l’amer » (Ovide).
« Il n’y a point de douceur qui ne se trouve mélangée d’amertume » (Pétrone).
« La raison se tient entre l’éperon et la bride » (proverbe anglais).
« Effraie les bêtes avant qu’elles ne t’effraient » (proverbe arabe).
« La charge dompte la bête » (proverbe français).
« Les hommes ne vivraient pas longtemps en société, s’ils n’étaient les dupes les uns des autres » (La Rochefoucauld).
« Les hommes semblent être nés pour faire des dupes, et l’être d’eux-mêmes » (Vauvenargues).
« Le léopard ne salue pas la gazelle, si ce n’est pour sucer son sang » (Paroles d’Ahiqar).
« Celui dont le caractère est implacable trouve en lui-même son propre châtiment » (Sophocle).
« Celui qui endurcit son cœur tombera dans le malheur » (Livre des Proverbes).
« La langue résiste parce qu’elle est molle, les dents cèdent parce qu’elles sont dures » (proverbe chinois).
« L’échec est le fondement de la réussite » (Lao-Tseu).
« Mieux vaut échouer avec honneur que réussir par fraude » (Sophocle).
« Les armes sont journalières » (proverbe français).
« Tous les jours de chasse ne sont pas des jours de prise » (proverbe français).
« Il n’y a pas de source de profits aussi sûre que l’économie » (Syrus).
« Epargne de bouche vaut rente de pré » (proverbe français).
« La fortune a pour main droite l’habileté et pour main gauche l’économie » (proverbe italien).
« Laisse ton argent dans l’obscurité pour qu’il te permette de voir la lumière » (proverbe maltais).
« Il n’y a pas d’économie à se coucher de bonne heure pour épargner la chandelle, s’il en résulte deux jumeaux » (proverbe chinois).
« Pour épargner un clou, on perd un cheval » (proverbe espagnol).
« Qui ne nourrit pas le chien nourrit le voleur » (proverbe espagnol).
« Autant dépense chiche que large » (proverbe français).
« Sois prompt à écouter et lent à donner une réponse » (l’Ecclésiastique).
« Qui parle sème, qui écoute récolte » (proverbe persan).
« En parlant peu, tu entends davantage » (proverbe russe).
« Celui qui écrit lit deux fois » (proverbe latin).
« Si tu veux être un bon écrivain, écris » (Epictète).
« L’ éducation a des racines amères, mais ses fruits sont doux » (Aristote).
« Trop de sucre à l’ enfant gâte les dents de l’homme » (proverbe allemand).
« Il faut courber le rameau quand il est jeune  » (proverbe anglais).
« Poussin chante comme le coq lui apprend » (proverbe français).
« Mieux vaut nature que nourriture » (proverbe français).
« Une tête bien faite est mieux qu’une tête bien pleine » (d’après Montaigne).
« L’ éducation développe les facultés, mais ne les crée pas » (Voltaire).
« Les enfants ont plus besoin de modèles que de critiques » (J. Joubert).
« Cherchez, et vous trouverez » (Mencius).
« Il faut casser le noyau pour avoir l’amande » (Plaute).
« La victoire aime l’effort » (proverbe latin).
« Rien ne vient sans peine, sauf la pauvreté » (proverbe anglais).
« Il vaut mieux allumer une seule et minuscule chandelle que de maudire l’obscurité » (proverbe chinois).
« Qui ne peut galoper, qu’il trotte » (Baïf).
« Plus on va loin dans la forêt, plus il y a de bois » (proverbe russe).
« L’égalité n’a d’autre existence que celle de son nom  » (Euripide).
« Le soleil luit pour tout le monde » (proverbe latin).
« L’égalité n’est pas sur terre, mais sous terre » (proverbe allemand).
« Les cinq doigts de la main ne sont pas égaux » (Zamakhari).
« Les hommes naissent bien dans l’égalité, mais il n’y sauraient demeurer » (Montesquieu).
« L’égoïste devrait-il arracher un cheveu de sa tête pour procurer quelque avantage à l’empire, il ne l’arracherait pas » (Mencius).
« Il faut appeler méchant celui qui n’est bon que pour soi » (Syrus).
« Charité bien ordonnée commence par soi-même » (proverbe latin).
« Chacun pour soi, Dieu pour tous » (J. Heywood).
« Qui veut y aller seul n’ira jamais au ciel » (Th. Fuller).
« Celui qui mange seul son pain soulève son fardeau avec ses dents » (proverbe turc).
« La véritable élégance consiste à ne pas se faire remarquer » (proverbe anglais).
« Etre digne d’éloge vaut mieux que d’être loué » (Syrus).
« Quand on fait notre éloge, on ne nous apprend rien de nouveau » (La Rochefoucauld).
« Les hommes sont plus avides d’éloges que jaloux de les mériter » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« De loin les montagnes paraissent douces et vaporeuses » (Pyrrhon).
« L’éloignement augmente le prestige » (Tacite).
« L’éloquence a autant de force dans le gouvernement des hommes que le fer dans la bataille » (Démétrios de Phalère).
« Il est assez éloquent celui qui dit la vérité » (Syrus).
« C’est le cœur qui fait l’éloquence » (Quintilien).
« Ce ne sont pas ceux qui savent le mieux parler qui ont les meilleures choses à dire » (proverbe chinois).
« Qui va emprunter va regretter » (Th. Tusser).
« Le fer aiguise le fer, ainsi l’homme aiguise un autre homme » (Livre des Proverbes).
« Il y a entre la jalousie et l’émulation le même éloignement qu’entre le vice et la vertu » (La Bruyère).
« L’émulation est l’aliment du génie, l’envie est le poison du cœur » (Voltaire).
« Ce qu’on ne peut changer doit être enduré » (Syrus).
« Supporte et garde-toi pour les jours heureux » (Virgile).
« Bon endureur est toujours vainqueur » (proverbe français).
« A dure enclume, marteau de plume » (proverbe français).
« L’enclume dure plus que le marteau » (proverbe italien).
« Il faut s’habituer à tout, même à l’enfer » (proverbe russe).
« Qui a porté un veau peut porter un bœuf » (proverbe latin).
« La force croît avec le fardeau » (proverbe général).
« La vérité sort de la bouche des enfants » (proverbe grec).
« Le manque de postérité est le plus grand des défauts » (Mencius).
« Les enfants sont un héritage de Dieu » (Psaumes).
« Une maison sans enfant est une tombe » (Les Purânas).
« L’odeur de l’ enfant vient du paradis » (proverbe arabe).
« Qui a beaucoup d’ argent et pas d’enfants, il n’est pas riche; qui a beaucoup d’enfants et pas d’ argent , il n’est pas pauvre » (proverbe chinois).
« Dans une maison pleine d’enfants, le diable n’entre pas » (proverbe kurde).
« Qui n’a pas d’ enfant n’a pas de lumière dans les yeux » (proverbe persan).
« Ecarte-toi de celui qui n’aime pas le pain ou la voix d’un enfant  » (proverbe suisse).
« Honore ton père et ta mère  » (Exode).
« Si quelqu’un maudit son père et sa mère , sa lampe s’éteindra au sein des ténèbres » (Livre des Proverbes).
« Comme tu traites tes parents, tes enfants te traiteront » (Thalès de Milet).
« On ne peut jamais s’acquitter envers ses parents » (Aristote).
« L’ingratitude d’un enfant est pire qu’un croc de vipère » (Shakespeare).
« Il y a trois sortes de piété filiale: la plus haute est de venir en aide à nos parents, la suivante est de ne pas les affliger, la dernière est de les supporter » (proverbe chinois).
« L’ingratitude la plus odieuse, mais la plus commune et la plus ancienne, est celle des enfants envers leurs parents » (Vauvenargues).
« Jusqu’à vingt-cinq ans, les enfants aiment leurs parents; à vingt-cinq ans, ils les jugent; ensuite, ils leur pardonnent » (H. Taine).
« De leurs ennemis les sages apprennent bien des choses » (Aristophane).
« Il suffit de l’emporter sur son ennemi; c’est trop de le perdre » (Syrus).
« Qui n’a point d’ennemis est fort à plaindre » (Syrus).
« Ne chauffez pas si fortement une fournaise pour votre ennemi qu’elle ne vous brûle vous-même » (Shakespeare).
« Morte la bête, mort le venin » (proverbe italien).
« Homme sans ennemis, homme sans valeur » (proverbe serbe).
« L’ennui a fait plus de joueurs que la cupidité, plus d’ivrognes que la soif, et plus de suicides que le désespoir » (C.C. Colton).
« Rien n’est si insupportable à l’homme que l’ennui » (Pascal).
« L’ennui est une maladie dont le travail est le remède » (G. de Lévis).
« En enseignant, on apprend » (Sénèque).
« Une main lave l’autre » (Platon).
« Portez les fardeaux les uns des autres » (saint Paul).
Aidons-nous mutuellement,
La charge des malheurs en sera plus légère (Florian).
« Qui partout sème en aucun lieu ne récolte » (proverbe français).
« Seule la hauteur fait ombre » (proverbe birman).
« La plus véritable marque d’être né avec de grandes qualités, c’est d’être né sans envie » (La Rochefoucauld).
« Diminuer l’envie, c’est le plus grand de tous les secrets » (Cardinal de Retz).
« L’envie est la carie des os » (Livre des Proverbes).
« L’envieux maigrit de l’embonpoint des autres » (Horace).
« Envier, c’est se reconnaître inférieur » (Pline le Jeune ).
« L’envie n’a point de jour de fête » (F. Bacon).
« L’envie est comme un grain de sable dans l’œil » (proverbe chinois).
« L’envie est plus irréconciliable que la haine » (La Rochefoucauld).
« La lune devient sombre en s’approchant du soleil » (proverbe tibétain).
« L’or s’épure au feu, l’homme s’éprouve au creuset du malheur » (proverbe général).
« L’arbre devient solide sous le vent » (Sénèque).
« Le feu enlève toute impureté » (proverbe berbère).
« C’est le propre de l’homme de se tromper; seul l’insensé persiste dans son erreur » (Cicéron).
« L’erreur d’un jour devient une faute, si l’on y retombe » (Syrus).
« Erreur n’est pas crime » (Sénèque).
« Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper » (Goethe).
« L’homme est le fils de l’erreur » (proverbe arabe).
« Les dieux et les fées se trompent aussi » (proverbe chinois).
« Les plus courtes erreurs sont toujours les meilleures » (Pierre Charron).
« Les rivières ne se précipitent pas plus vite dans la mer que les hommes dans l’erreur » (Voltaire).
« Il n’y a qu’à être en Espagne pour n’avoir plus envie d’y bâtir des châteaux » (Madame de Sévigné).
« Quand il y a de la vie, il y a de l’espoir » (Théocrite).
« C’est l’espoir qui empêche l’homme de se pendre » (Ovide).
« Bienheureux qui n’espère rien, car il n’est jamais désappointé » (A. Pope).
« Tous les nuages sont bordés d’ argent  » (proverbe anglais).
« Tant qu’un homme n’a pas la tête tranchée, rien n’est complètement perdu pour lui » (proverbe vietnamien).
« Le jour éloigné existe, celui qui ne viendra pas n’existe pas » (proverbe chinois).
« Une bonne espérance est meilleure qu’une mauvaise possession » (Cervantès).
« L’an qui vient est un brave homme » (proverbe français).
« Il faut espérer puisqu’il faut vivre » (proverbe italien).
« La vraie richesse est celle de l’esprit » (Anacharsis).
« L’excellence de l’esprit est un perpétuel festin » (Livre des Proverbes);
« Il y a deux sortes d’esprit: l’esprit de géométrie et l’esprit de finesse » (Pascal).
« L’impromptu est la pierre de touche de l’esprit » (Molière).
« Le bel esprit est, à le bien définir, le bon sens qui brille » (R.P. Dominique Bouhours).
« Un cœur joyeux fait fleurir l’été, un esprit abattu dessèche les os » (Livre des Proverbes).
« Tout est suspect à l’esprit chagrin, jusqu’aux caresses que lui fait sa maîtresse » (Théophraste).
« Tel pleure aujourd’hui parce qu’il n’a pas de pain, qui pleurera encore demain parce qu’il n’aura pas d’appétit » (proverbe danois).
« C’est en essayant que les Grecs ont pris Troie » (Théocrite).
« Dans les grandes choses, c’est assez d’avoir voulu » (proverbe latin).
« L’estime des hommes est un bien plus sûr que l’ argent  » (Syrus).
« Estimer quelqu’un, c’est l’égaler à soi » (La Bruyère).
« L’estime vaut mieux que la célébrité , la considération vaut mieux que la renommée » (Chamfort).
« Sache maîtriser quatre choses: l’estomac, le sommeil , la sexualité , et l’emportement » (Pythagore).
« Quand on fait de grandes choses, il est difficile de plaire à tout le monde » (Solon d’Athènes).
« Les étoiles régissent les hommes, mais Dieu gouverne les étoiles » (proverbe latin).
« Connais ton étoile, sonde ta Minerve » (Baltasar Gracian).
« Si tu vois un homme étourdi dans ses paroles, il y a plus à espérer d’un sot que de lui » (Livre des proverbes).
« Celui qui aime l’étude est bien près de la science morale » (Confucius).
« C’est l’étude qui fait que la vie n’est pas l’image de la mort » (Denys Caton).
« La récompense de l’étude, c’est de comprendre » (le Talmud).
« Il n’est pas de satiété dans l’étude » (Erasme).
« L’étude est une épouse aussi belle que le jade » (proverbe chinois).
« Il faut avoir beaucoup étudié pour savoir peu » (Montesquieu).
« Ce sont les événements qui commandent aux hommes et non les hommes aux événements » (Hérodote).
« Les hommes ont été, sont et seront menés par les événements » (Voltaire).
« Tous les événements ne tiennent qu’à un cheveu » (Napoléon Ier).
« L’excès de sommeil fatigue » (Homère).
« Serrer trop fort le pressoir donne un vin qui sent le pépin » (F. Bacon).
« Ce n’est pas la charge, mais l’excès de charge qui tue la bête » (Cervantès).
« L’excès d’un très grand bien devient un mal très grand » (Florian).
« Quand on serre trop l’anguille, on la laisse partir » (Haillant et Virtel).
« La route est longue par le précepte, mais courte et facile par l’exemple » (Sénèque).
« Celui qui inspire les bonnes actions est plus grand que celui qui les accomplit » (le Talmud).
« L’exemple touche plus que ne fait la menace » (Corneille).
« Nous avons d’assez bons préceptes, mais peu de maîtres » (Vauvenargues).
« L’expérience est le magister de toutes choses » (César).
« Le lendemain s’instruit aux leçons de la veille » (Syrus).
« Un homme d’expérience en sait plus qu’un devin » (Phèdre).
« Deux choses instruisent l’homme de toute sa nature: l’instinct et l’expérience » (Pascal).
« Qui a été mordu par un serpent a peur d’une corde » (proverbe hébreu).
« Celui qui a fait naufrage tremble devant les flots tranquilles » (Ovide).
 » Chat échaudé craint l’ eau froide » (proverbe français).
« Ce n’est pas à un vieux singe que l’on apprend à faire des grimaces » (proverbe français).
« Les extrémités se touchent » (Pascal).
« Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage » (proverbe chinois).
« Trouver le faible de chacun, c’est l’art de manier les volontés » (Baltasar Gracian).
« Un homme qui a faim n’examine pas la sauce » (Socrate).
« La faim est le premier service d’un bon dîner » (P.-J. Le Roux).
« Il est impossible que ce qui est fait ne soit pas fait » (Phocylide de Milet).
« Les fanatiques sur la terre sont trop souvent des saints au ciel » (Elizabeth Browning).
« Il n’y a qu’un pas du fanatisme à la barbarie » (Diderot).
« La religion mal entendue est une fièvre qui peut tourner en rage » (Voltaire).
« Le fanatisme est un monstre qui ose se dire le fils de la religion » (Voltaire).
« Il faut endormir le fanatisme afin de pouvoir le déraciner » (Napoléon Ier).
« La première faveur refusée efface toutes les faveurs accordées » (Pline le Jeune ).
« Quand il faut être ferme, soyez montagne » (Sun-Tse).
« C’est par la fermeté qu’on rend les dieux faciles » (Voltaire).
« Un petit feu est éteint par un plus grand feu » (Aristote).
« Beaucoup d’hommes vantent leur bonté, mais un homme fidèle, qui le trouvera? » (Livre des proverbes).
« La fierté précède la chute » (Livre des Proverbes).
« Une fille est une chose embarrassante et difficile » (Ménandre).
« La fille restée sous le toit paternel est une cause d’ insomnie pour son père » (saint Jean Chrysostome).
« Le méchant et le père d’une fille n’ont pas d’ amour -propre (proverbe arabe).
« Mangez le poisson tandis qu’il est frais et mariez votre fille tandis qu’elle est jeune  » (proverbe danois).
« La fille est plus malaisée à marier qu’à élever » (proverbe espagnol).
« Qui a des filles est toujours berger » (proverbe français).
« Si tu maries bien ta fille, tu gagnes un fils; si tu la maries mal, tu perds ta fille » (proverbe français).
« La fille n’est que pour enrichir les maisons étrangères » (proverbe français).
« Ceux qui sont couverts de péchés donnent naissance à des filles » (proverbe indien).
« Elle accoucha d’une fille que l’on nomma Silence » (proverbe libanais).
« Une fille est un souci perpétuel, serait-elle reine dans son palais » (proverbe libanais).
« Quand naît une fille, c’est comme si sept voleurs pénétraient dans la maison » (proverbe polonais).
« Les fils sont les piliers de la maison » (Stobée).
« Allah, donne-moi un fils, et mets le comble à tes faveurs » (Le Koran).
« Il est doux de s’endormir dans la mort, bercé par la prière d’un fils » (Schiller).
« La lampe au foyer obscur: un fils » (proverbe indien).
« Dix-huit filles divinement belles ne valent pas un seul fils bossu » (proverbe chinois).
« Le fils naît tourné vers l’âtre, la fille tournée vers la porte » (proverbe chinois).
« Souhait de roi, fils et fille » (proverbe français).
« Marie ton fils quand tu voudras et ta fille quand tu pourras » (proverbe français).
« En toute chose, il faut considérer la fin » (La Fontaine).
« Tout est bien qui finit bien » (proverbe latin).
« Si vous devez parcourir dix li, songez que le neuvième marquera la moitié du chemin » (proverbe chinois).
« A la queue gît la difficulté » (proverbe français).
« Il n’y a rien de plus difficile à écorcher que la queue » (Gabriel Meurier).
« Adieu paniers, vendanges sont faites » (Rabelais).
« Il n’est si beau jour qui n’amène sa nuit » (proverbe italien).
« Qui veut faire quelque chose trouve un moyen; qui ne veut rien faire trouve une excuse » (proverbe arabe).
« Qui ne peut passer par la porte sort par la fenêtre » (proverbe français).
« La meilleure finesse, c’est simplesse » (Jean Le Bon).
« Il n’est plus sot que celui qui pense être fin » (Marguerite de Navarre).
« On peut être plus fin qu’un autre, mais pas plus fin que tous les autres » (La Rochefoucauld).
« La flatterie est le miel et le condiment de toutes les relations entre les hommes » (Platon).
« Le flatteur se fatigue plus que le laboureur » (Mencius).
« Tout discours flatteur cache un poison » (Syrus).
« C’est aux doux accents de la flûte que l’oiseleur trompe l’oiseau » (Denys Caton).
« Le flatteur est proche parent du traître » (proverbe basque).
« Qui médit de moi en secret, me craint; qui me loue en face, me méprise » (proverbe chinois).
« Un peu d’encens brûlé rajuste bien des choses » (Cyrano de Bergerac).
« On croit quelquefois haïr la flatterie, mais on ne hait que la manière de flatter » (La Rochefoucauld).
« Qui sait flatter sait aussi calomnier » (Napoléon Ier).
« La foi sans les œuvres est morte en elle-même » (Epître de saint Jacques).
« Il y a trois moyens de croire: la raison, la coutume, l’inspiration » (Pascal).
« La foi qui n’agit point, est-ce une foi sincère? » (Racine).
« Une fois n’est pas coutume » (Antoine Loisel).
« Si j’ai envie de rire d’un fou, je n’ai pas à chercher loin, je ris de moi » (Sénèque).
« Qui n’a pas un grain de folie a une livre de quelque chose de pire » (Charles Lamb).
« Dieu aide toujours aux fous, aux amoureux et aux ivrognes » (Marguerite de Navarre).
« Chacun a un fou dans sa manche » (proverbe italien).
« Chacun de nous porte un fou sous son manteau, mais certains le dissimulent mieux que d’autres » (proverbe suédois).
« Il n’y a pas de force sans adresse » (Napoléon Ier).
« La vérité est vaincue par la force » (Plaute).
« Le droit est dans la force armée » (Sénèque).
« Aux forts, la Fortune est propice » (Térence).
« Cruche et pierre ne peuvent aller ensemble » (proverbe grec).
« Les gros poissons mangent les petits » (proverbe général).
« On vend au marché plus de peaux d’agneaux que de peaux de loups » (proverbe bulgare).
« Quand on n’est pas le plus fort, il faut être le plus fin » (abbé Tuet).
« Si la Fortune te sourit, crains l’orgueil; si elle tourne, crains l’abattement » (Périandre).
« L’homme et la Fortune ont toujours des projets différents » (Syrus).
« La Fortune est de verre; au moment où elle brille le plus, elle se brise » (Syrus).
« Il est plus facile de trouver la Fortune que de la retenir » (Syrus).
« La Fortune est aveugle » (proverbe latin).
« La Fortune ne sourit aux méchants que pour mieux les perdre » (Denys Caton).
« La Fortune ne favorise pas toujours les plus dignes » (Manilius).
« La Fortune et les femmes favorisent les sots » (proverbe allemand).
« Si la Fortune frappe, ouvrez vite la porte » (proverbe anglais).
« Celui qui a été vêtu par la Fortune est déshabillé par elle » (proverbe arabe).
« Quand la Fortune monte vers vous, elle s’aide d’un cheveu, et quand elle vous abandonne, elle coupe même une chaîne » (proverbe berbère).
« La roue de la Fortune tourne plus vite que celle du moulin » (Cervantès).
« La Fortune se lasse de porter toujours le même homme sur son dos » (Baltasar Gracian).
« Pendant la faveur de la Fortune, il faut se préparer à sa défaveur » (Montaigne).
« La Fortune tourne tout à l’avantage de ceux qu’elle favorise » (La Rochefoucauld).
« Il faut gouverner la Fortune comme la santé : en jouir quand elle est bonne, prendre patience quand elle est mauvaise » (La Rochefoucauld).
« Celui qui attend la Fortune est moins sûr de la rencontrer que celui qui va au-devant d’elle » (proverbe persan).
« La Fortune vient à pas de tortue, et fuit comme une gazelle » (proverbe persan).
« Les revers de fortune n’affligent pas plus le sage que les changements de lune » (B. Franklin).
« On a de la fortune sans bonheur , comme on a des femmes sans amour  » (Rivarol).
« Plus grande est la foule, plus aveugle est son cœur » (Pindare).
« La foule est un monstre à mille têtes » (Horace).
« La foule a beaucoup de têtes et pas de cervelle » (Th. Fuller).
« Quand j’aurai appris qu’une nation peut vivre sans pain, alors je croirai que les Français peuvent vivre sans gloire » (Napoléon Ier).
« Parler franchement est le meilleur procédé » (Homère).
« N’ayez pas honte à dire ce que vous n’ayez pas honte de penser » (proverbe latin).
« Quand l’ eau déborde, les digues sont rompues; quand le cœur déborde, l’entente est rompue » (proverbe malgache).
« Si tu fais société avec le boiteux, tu apprendras à boiter » (Plutarque).
« Celui qui fréquente les sages devient sage » (Livre des Proverbes).
« Celui qui passe la nuit dans la mare se réveille cousin des grenouilles » (proverbe berbère).
« Avec les loups on apprend à hurler » (proverbe français).
« Quand le caractère d’un homme te semble indéchiffrable, regarde ses amis » (proverbe japonais).
« Un frère est un ami donné par la nature » (Plutarque).
« Les femmes sont comme des habits, les frères sont comme les mains et les pieds » (proverbes chinois).
« Il y a des personnes si légères et si frivoles qu’elles sont aussi éloignées d’avoir de véritables défauts que des qualités solides » (La Rochefoucauld).
« La nature nous a fait frivoles pour nous consoler de nos misères » (Voltaire).
« La frugalité contient toutes les vertus » (Cicéron).
« L’homme frugal est son propre médecin » (proverbe latin).
« Abréger son souper, c’est allonger sa vie » (B. Franklin).
« La frugalité asservit la nature » (proverbe français).
« Les pommes qui se trouvent de l’autre côté du mur sont les plus douces » (G. Herbert).
« Pain dérobé réveille l’appétit » (proverbe français).
« Mieux vaut devoir son salut à une prompte retraite que de subir la loi du vainqueur » (Homère).
« Dans l’ombre le fuyard est vainqueur du poursuivant » (Euripide).
« Qui a fui peut combattre de nouveau » (Démosthène).
« Se retirer n’est pas fuir » (proverbe espagnol).
« Le gain réjouit le cœur des hommes » (Bias).
« Les gains honteux ont perdu plus de gens qu’ils n’en ont sauvé » (Sophocle).
« Le gain fleure, d’où qu’il vienne, une bonne odeur » (Juvénal).
« Vis sur ta récolte » (Perse).
« Il y a plus de peine à garder l’ argent qu’à l’acquérir » (Montaigne).
« Acheter enseigne à vendre, gagner enseigne à dépenser » (proverbe italien).
« Tel pense avoir gagné qui souvent a perdu » (Mathurin Régnier).
« La vie sans gaieté est comme une lampe sans huile » (Walter Scott).
« Un grain de gaieté assaisonne tout » (Baltasar Gracian).
« Plus on est de fous, plus on rit » (proverbe français).
« La gaieté, la santé changent l’hiver en été » (Désaugiers).
« Celui qui excelle à commander une armée n’a pas une ardeur belliqueuse » (Lao-Tseu).
« Mars hait ceux qui hésitent » (Euripide).
« Le devoir d’un général n’est pas seulement de songer à la victoire, mais de savoir quand il faut y renoncer » (Polybe).
« Ce qu’on nomme libéralité n’est le plus souvent que la vanité de donner » (La Rochefoucauld).
« Il faut être juste avant d’être généreux, comme on a des chemises avant d’avoir des dentelles » (Chamfort).
« La vertu est la route la plus courte vers la gloire » (Héraclite d’Ephèse).
« La gloutonnerie a tué plus de gens que la famine » (le Talmud).
« La gueule tue plus de gens que le glaive » (proverbe français).
« Les gourmands font leur fosse avec leurs dents » (Henri Estienne).
« Des goûts et des couleurs il ne faut pas discuter » (proverbe latin).
« Le goût se cultive aussi bien que l’esprit » (Baltasar Gracian).
« Le bon goût vient plus du jugement que de l’esprit » (La Rochefoucauld).
« Dans le gouvernement comme dans le corps humain, les maladies les plus graves viennent de la tête » (Pline le Jeune ).
« Le bon gouvernement est celui où la loi parle plutôt que l’homme de loi » (M. Lafayette Byrn).
« Pour gouverner un grand royaume, on doit imiter celui qui fait cuire un petit poisson » (Lao-Tseu).
« L’arme acérée du royaume ne doit pas être montrée au peuple » (Lao-Tseu).
« Que le prince soit prince; le ministre, ministre » (Confucius).
« Divise afin de régner » (proverbe latin).
« Il ne faut pas agiter ce qui est tranquille » (proverbe latin).
« Laissez croire au peuple qu’il gouverne et gouvernez-le » (William Penn).
« Ce n’est pas l’ eau qui doit vous servir de miroir, c’est le peuple » (proverbe chinois).
« Quand on veut gouverner les hommes, il ne faut pas les chasser devant soi, il faut les suivre » (Montesquieu).
« L’art de gouverner, c’est l’art de choisir » (Delphine Gay).
« Gouverner, c’est prévoir » (Emile de Girardin).
« Ce sont les cimes que frappe la foudre de Zeus » (Eschyle).
« Les sommets sont balayés par les vents » (Ovide).
« Où il y a des monts altiers, il y a des précipices » (Sénèque).
« Les hauteurs abrègent la vie » (proverbe hébreu).
« Les vices des grands sont estimés des vertus » (S. Marmion).
« La grandeur et la bonté ne s’accordent pas » (J. Clarke).
« A éviter les éléphants, il n’y a point de honte » (proverbe vietnamien).
« Les marbres et les grands sont froids, durs et polis » (proverbe chinois).
Les coups de bâton d’un dieu
Font honneur à qui les endure (Molière).
« Même les chutes sont des hauts faits pour les grands » (proverbe indien).
« A la porte des grands, le seuil est glissant » (proverbe irlandais).
« La corruption des meilleurs est la pire » (saint Thomas d’Aquin).
« Le lis qui pourrit sent plus mauvais que l’herbe mauvaise » (Shakespeare).
« Les petits pâtissent toujours des discordes des grands » (Phèdre).
« Quand les rois délirent, c’est le peuple qui paie » (Horace).
« Quand les gros poissons se battent, les crevettes doivent se tenir tranquilles » (proverbe créole).
« Quand le tigre et le buffle se battent, les roseaux sont écrasés » (proverbe indien).
« Les lois sont semblables aux toiles d’araignée: les faibles et le petits y restent pris; les puissants et les riches les déchirent et passent » (Anacharsis).
Selon que vous serez puissant ou misérable,
Les jugements de cour vous rendront blanc ou noir (La Fontaine).
« Les gens gras et luisants sont moins redoutables que les hommes maigres et pâles » (Jules César).
« Un corps gras maigrit l’âme » (proverbe persan).
« L’arc-en-ciel serait encore plus beau si ce n’était un spectacle gratuit  » (proverbe antillais).
« La gravité n’est que l’écorce qui enveloppe l’arbre de la sagesse , mais c’est une écorce qui conserve la fibre » (proverbe chinois).
« La gravité est un mystère du corps inventé pour cacher les défauts de l’esprit » (La Rochefoucauld).
« La gravité est le bouclier des sots » (Montesquieu).
« Les gros sont plus sujets à mourir subitement que les maigres » (Hippocrate).
« Grossir, c’est vieillir  » (proverbe français).
« Vouloir guérir, c’est être déjà à demi guéri » (Sénèque).
« Prévenir vaut mieux que guérir » (proverbe latin).
« Les médecins laissent mourir, les charlatans tuent » (La Bruyère).
« Au milieu des armes, les lois sont silencieuses » (Cicéron).
« Tous les moyens sont bons dans la guerre et dans l’ amour  » (J. Fletcher).
« En guerre comme en amour , pour en finir, il faut se voir de près » (Napoléon Ier).
« L’objet de la guerre, c’est la paix » (Aristote).
« Mieux vaut la paix certaine que la victoire espérée » (Tive-Live).
« Une épée fait tenir l’autre en son fourreau » (proverbe général).
« La paix a ses victoires non moins valeureuses que celles de la guerre » (John Milton).
« Les princes qui ont remporté le plus de victoires sont ceux contre qui personne n’a jamais osé faire la guerre » (proverbe chinois).
« Même la guerre finit par où elle aurait dû commencer » (proverbe espagnol).
« Je déteste la couleur violette, dans la crainte qu’elle ne se confonde avec la couleur pourpre » (Mencius).
« Qui a bonne tête ne manque pas de chapeaux » (proverbe français).
« Le remède à l’habitude est l’habitude contraire » (Epictète).
« L’habitude est une seconde nature » (Evenus).
« L’habitude est un sixième sens qui domine tous les autres » (proverbe arabe).
« Nul feu comme la passion , nul requin comme la haine » (Bouddha).
« Après une grande haine, il restera toujours une petite haine » (proverbe chinois).
« Lorsque notre haine est trop vive, elle nous met au-dessous de ceux que nous haïssons » (La Rochefoucauld).
« Un grain de hardiesse tient lieu d’une grande habileté » (Baltasar Gracian).
« A l’homme hardi, la fortune tend la main » (César Oudin).
« Fortune aveugle suit aveugle hardiesse » (La Fontaine).
« Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi » (proverbe chinois).
« Le hasard vaut mieux qu’un rendez-vous » (proverbe chinois).
« Le hasard donne les pensées et le hasard les ôte » (Pascal).
« Il faut faire vite ce qui ne presse pas pour pouvoir faire lentement ce qui presse » (proverbe chinois).
« Les pères ont mangé des raisins verts et les dents des enfants en ont été agacées » (Jérémie).
« La poire vient sur le poirier et la figue sur le figuier » (Aristote).
« L’aigle n’engendre pas la colombe » (Horace).
« Si le père a pris trop de sel pendant sa vie, son fils aura soif » (proverbe vietnamien).
« Le dragon engendre un dragon et le phénix un phénix » (proverbe chinois).
« Aux enfants, il faut laisser un bel héritage de conscience plutôt que d’or » (Platon).
« Entre deux sièges, on tombe à terre » (proverbe général).
« A force de choisir, on prend le pire » (proverbe général).
« Qui hésite entre deux mosquées s’en retourne sans avoir prié » (proverbe turc).
« Chaque heure nous meurtrit, la dernière tue » (proverbe latin).
« L’homme est dieu ou bête » (Aristote).
« L’homme est une chose abjecte et vile, s’il ne s’élève au-dessus de l’humanité » (Sénèque).
« Tout homme abrite en lui une bête sauvage » (Frédéric le Grand).
« Sous la peau de l’homme plusieurs bêtes ont ombre » (Charles de Bovelles).
« La grandeur de l’homme est grande en ce qu’il se connaît misérable. Un arbre ne se connaît pas misérable » (Pascal).
« L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux » (Lamartine).
« Assieds-toi dans le cœur d’un lion plutôt que dans celui d’un homme » (proverbe libanais).
« On peut garder tout un parc de buffles, on ne peut gouverner un seul homme » (proverbe malais).
« L’homme est plus fragile que l’œuf et plus dur que le roc » (proverbe serbe).
« Il est plus facile de connaître dix pays qu’un seul homme » (proverbe yiddish).
« L’homme de bien est comme l’ eau  » (Lao-Tseu).
« Il faut estimer un homme de bien plus qu’un parent » (Antisthène).
« Le vrai honnête homme est celui qui ne se pique de rien » (La Rochefoucauld).
« L’homme supérieur pratique la vertu sans y songer, l’homme vulgaire la pratique avec intention » (Lao-Tseu).
« L’homme supérieur est influencé par la justice; l’homme vulgaire est influencé par l’ amour du gain » (Confucius).
« Le plus précieux des biens est un ami avisé et dévoué » (Darius).
« L’homme dont le caractère se confond avec le nôtre vaut mieux que mille parents » (Euripide).
L’ami est quelquefois plus proche qu’un frère » (Livre des Proverbes).
« Tu as raison de regarder la faute de ton ami comme si tu en étais coupable » (Syrus).
« L’homme sans ami, c’est la main gauche sans la main droite » (Avicébron).
« Quand un ami demande, demain n’existe pas » (G. Herbert).
« L’ amitié est le vin de la vie » (Edward Young).
« On peut vivre sans frère, mais non pas sans ami » (proverbe arabe).
« Un ami est meilleur que le lait » (proverbe berbère).
« Avoir un ami, c’est une seconde vie » (Baltasar Gracian).
« Il n’y a point de désert si affreux que de vivre sans amis » (Baltasar Gracian).
« Il n’y a que la main d’un ami qui arrache l’épine du cœur » (Helvétius).
« La peine que l’on prend pour un ami est un repos » (proverbe persan).
« Le feu éprouve l’or et l’or éprouve l’homme » (Chilon de Sparte).
« L’ argent est source de bien pour les bons et source de mal pour les méchants » (Philon d’Alexandrie).
« Ce n’est pas sur les morts, mais sur l’ argent perdu, que l’homme verse de vraies larmes » (Juvénal).
« Même l’aveugle peut voir l’ argent  » (proverbe chinois).
« Un homme sans argent est un loup sans dent » (proverbe français).
« L’ argent que tu as est ton esclave, et toi, tu es l’esclave de celui que tu n’as pas » (proverbe libanais).
« L’homme a plus soif de gloire que de vertu » (Juvénal).
« L’homme n’est pas vertueux sans exhortation, ni une cloche harmonieuse sans être ébranlée » (proverbe chinois).
« Un vieillard dans une maison est une bonne enseigne » (proverbe hébreu).
« Les défauts des grands hommes sont la consolation des sots » (Isaac d’Israeli).
« On mesure les tours par leurs ombres et les grands hommes par le nombre de leurs détracteurs » (proverbe chinois).
« Ce sont les grandes actions qui louent les grands hommes » (Voltaire).
« Les grands hommes sont plus grands que nous parce qu’ils ont la tête plus élevée, mais ils ont les pieds aussi bas que les nôtres » (Pascal).
« On loue l’honnêteté, mais elle meurt de faim » (Juvénal).
« La probité est la seule monnaie qui ait cours partout » (proverbe chinois).
« Méfiez-vous de la femme qui parle de sa vertu et de l’homme qui parle de son honnêteté » (proverbe slovène).
« Quand on ravit l’honneur d’autrui, on perd le sien » (Syrus).
« L’honneur défend des actes que la loi tolère » (Sénèque).
« Quand l’invité parle de son honneur, l’hôte doit compter ses petites cuillers » (Ralp Emerson).
« L’honneur doit être un éperon pour la vertu, non pas un étrier pour l’orgueil » (Ch. Cahier).
« Sans argent l’honneur n’est qu’une maladie » (Racine).
« Si une fois l’homme a honte de ne pas avoir eu honte de ses fautes, il n’aura plus de motifs de honte » (Mencius).
« Accueillez chacun comme si vous receviez un hôte illustre » (Livre des Rites).
« L’arbre ne retire pas son ombre, même au bûcheron » (Hitopadeça).
« N’oubliez pas l’hospitalité, car en l’exerçant quelques-uns ont logé des anges sans le savoir » (saint Paul).
« Quand il y a de la place dans le cœur, il y en a dans la maison » (proverbe danois).
« Le caprice de notre humeur est encore plus bizarre que celui de la fortune » (La Rochefoucauld).
« Les fous et les sottes gens ne voient que leur humeur » (La Rochefoucauld).
« On ne trouve de l’humeur que chez les autres » (J. Sanial Dubay).
« Si vous voulez que la vie vous sourie, apportez-lui d’abord votre bonne humeur » (Spinoza).
« L’homme d’une vertu supérieure est une vallée » (Lao-Tseu).
« En se courbant d’un pied, on se redresse de huit » (Mencius).
« L’humilité précède la gloire » (Livre des Proverbes).
« Qui s’exalte sera humilié et qui s’humilie sera exalté » (saint Luc).
« Plus on est placé haut, plus on doit se montrer humble » (Cicéron).
« Ne soyez jamais humble avec les superbes, ni superbe avec les humbles » (Jefferson Davis).
« La vraie humilité est la mère de toutes les vertus » (Tennyson).
« L’humilité est un artifice de l’orgueil » (La Rochefoucauld).
« Les pharisiens hypocrites filtrent le moustique et avalent le chameau » (saint Matthieu).
« L’homme ne vit pas seulement de pain » (Deutéronome).
« Dieu a donné à l’homme un visage élevé et lui a commandé de regarder le ciel » (Ovide).
« Accrochez votre char à une étoile » (Ralph Emerson).
« On ne peut marcher en regardant les étoiles quand on a une pierre dans son soulier » (proverbe chinois).
« Le but n’est pas toujours placé pour être atteint, mais pour servir de point de mire » (J. Joubert).
« Tout ce que l’on ne connaît pas est tenu pour magnifique » (Tacite).
« La merveille est fille de l’ignorance » (proverbe général).
« L’ignorance est la nuit de l’esprit, et cette nuit n’a ni lune ni étoiles » (proverbe chinois).
« Qui ne sait rien, de rien ne doute » (Pierre Gringore).
« L’ignorance est toujours prête à s’admirer » (Boileau).
« C’est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique » (La Bruyère).
« Celui qui confesse son ignorance la montre une fois; celui qui essaie de la cacher la montre plusieurs fois » (proverbe japonais).
« Qui voit le ciel dans l’ eau voit les poissons sur les arbres » (proverbe chinois).
« Il est difficile d’attraper un chat noir dans une pièce sombre, surtout lorsqu’il n’y est pas » (proverbe chinois).
« On est souvent satisfait d’être trompé par soi-même » (La Rochefoucauld).
« Un mouton en suit un autre » (proverbe hébreu).
« Le monde n’est que franche moutonnaille » (La Fontaine).
« Nul n’est devenu grand par l’imitation » (Samuel Johnson).
« L’imitation est la plus sincère des flatteries » (C.C. Colton).
Quand sur une personne on prétend se régler,
C’est par les beaux côtés qu’il faut lui ressembler (Molière).
« Faisons ce qu’on doit faire et non pas ce qu’on fait » (La Chaussée).
« Le bon pasteur doit tondre les brebis et non les écorcher » (Suétone).
« Dans ce monde, il n’y a rien d’assuré que la mort et les impôts » (B. Franklin).
« Qui chante pendant l’été danse pendant l’hiver » (Esope).
« L’imprévoyant creuse un puits quand il a soif » (proverbe chinois).
« Celui qui va en mer sans biscuits revient sans dents » (proverbe français).
« Ce n’est pas la raison qui instruit les imprudents, mais les pertes qu’ils font » (Démocrate).
« Qui frappe les buissons en fait sortir les serpents » (proverbe chinois).
« L’attendu n’arrive point, c’est l’inattendu qui se présente » (Euripide).
« Il advient en une heure ce qui n’arrive pas en une année » (proverbe latin).
« On ne s’avise jamais de tout » (proverbe général).
« Le lièvre saute au moment où l’on s’y attend le moins » (Cervantès).
« L’incurie entraîne bien des fautes » (Horace).
« L’inattention fait échouer le navire » (proverbe général).
« J’ai l’habitude de me taire sur ce que j’ignore » (Sophocle).
« L’homme est inconstant comme l’oiseau est volage » (Aristophane).
« Celui qui est indécis pour commencer, est tardif pour agir » (Quintilien).
« L’indécis laisse geler sa soupe de l’assiette à la bouche » (Cervantès).
« Rame sur ton propre bateau » (Euripide).
« Il ne paraît pas que la nature ait fait les hommes pour l’indépendance » (Vauvenargues).
Une paisible indifférence
Est la plus sage des vertus (Parny).
« On guérit une blessure, et après une injure on se réconcilie; mais celui qui a révélé des secrets n’a plus d’espérance » (l’Ecclésiastique).
« Celui qui écoute aux portes apprend souvent ce qu’il ne voudrait pas connaître » (Th. Fuller).
« Les cimetières sont remplis de gens qui se croyaient indispensables » (proverbe arabe).
« Derrière un homme capable, il y a toujours un autre homme capable » (proverbe chinois).
« Que le coq chante ou non, le jour se lève » (proverbe libanais).
« La chance de l’indolent s’assied avec lui » (proverbe roumain).
« Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde » (saint Matthieu).
« L’indulgence est la parure des vertus » (Florian).
« Tout comprendre rend très indulgent » (Madame de Staël).
« L’indulgence est une partie de la justice » (J. Joubert).
« Tarde que tarde, en avril auras Pâques » (proverbe français).
« Toutes choses se meuvent à leur fin » (Rabelais).
« Quand la poire est mûre, il faut qu’elle tombe » (Carmontelle).
« Si nombreux que puissent être les méandres de la rivière, elle finira par se jeter à la mer » (proverbe indien).
« Le chiot d’un jour ne craint pas le tigre » (proverbe coréen).
« Le roquet aboie quand il rencontre des inconnus, l’homme quelconque est choqué par la rencontre de la vertu » (Sénèque).
« On ne compte pas les vagues de la mer » (Simonide d’Amorgos).
« Un pot fêlé dure longtemps » (proverbe français).
« L’amphore garde longtemps l’odeur du premier vin qu’elle a contenu » (Horace).
« L’homme influençable n’est qu’une glaise molle » (Horace).
« Un peu de levain fait lever toute la pâte » (saint Paul).
« Ne jette pas de pierre dans la source où tu as bu » (proverbe araméen).
« On a dit tout le mal que l’on peut dire d’un homme quand on l’a appelé ingrat » (Syrus).
« La plupart oublient tout, excepté d’être ingrats » (le Koran).
« L’ingratitude est une fille de l’orgueil » (Cervantès).
« On n’aime point à voir ceux à qui l’on doit tout » (Corneille).
« Tel est ingrat qui est moins coupable de son ingratitude que celui qui lui a fait du bien » (La Rochefoucauld).
« Il y a beaucoup moins d’ingrats que l’on ne croit; car il y a bien moins de généreux que l’on ne pense » (Saint-Evremond).
« On presse l’orange, et on jette l’écorce » (Voltaire).
« Morceau avalé n’a pas de goût » (proverbe français).
« Le péril une fois passé, le saint est bientôt négligé » (proverbe italien).
« Les inimitiés qui ne sont pas bien fondées sont les plus opiniâtres » (Cardinal de Retz).
« Si tu dis des injures, tu en entendras » (Plaute).
« Une injure soufferte en prépare bientôt une nouvelle » (Syrus).
« Il est plus coûteux de venger les injures que de les oublier » (Thomas Wilson).
« Le bouillon au chaud et l’injure au frais » (proverbe espagnol).
« On coupe le passage à l’injure, en la prévenant par une courtoisie » (proverbe espagnol).
« Les injures sont les raisons de ceux qui ont tort » (proverbe français).
« Les bienfaits s’écrivent sur le sable et les injures sur l’airain » (proverbe français).
« Les bienfaits nouveaux n’effacent pas les vieilles injures » (Machiavel).
« Taire ce qu’il ne faut pas dire et savoir supporter l’injustice, voilà des choses difficiles » (Chilon de Sparte).
« Il est plus malheureux de commettre une injustice que de la souffrir » (Socrate).
« Ceux mêmes qui la commettent détestent l’injustice » (Syrus).
« Une injustice faite à un seul est une menace faite à tous » (Syrus).
« Même aux yeux de l’injuste un injuste est horrible » (Boileau).
« Tout ce qui est injuste nous blesse, lorsqu’il ne nous profite pas directement » (Vauvenargues).
« On ne cueille pas le fruit du bonheur sur l’arbre de l’injustice » (proverbe persan).
« L’innocent trouve le moyen d’être éloquent, même s’il est lent à parler » (Euripide).
« L’innocence est toujours accompagnée du rayonnement qui lui est propre » (Syrus).
« Qui plaide pour un innocent est toujours assez éloquent » (Syrus).
« Nulle protection aussi sûre que l’innocence » (proverbe latin).
« Il ne faut pas manger du cœur » (Pythagore).
« L’inquiétude amène la vieillesse avant le temps » (l’Ecclésiastique).
« La fatigue est la ruine du corps et l’inquiétude est la faucille de l’âme » (proverbe arabe).
« A une petite chose, l’inquiétude donne une grande ombre » (proverbe suédois).
« Les yeux de l’homme ne sont jamais rassasiés » (Livre des Proverbes).
« La fontaine elle-même dit qu’elle a soif » (Cicéron).
« La mer ne refuse aucun fleuve » (Shakespeare).
« Seule la poussière du tombeau remplit les yeux de l’homme » (proverbe arabe).
« Préservez-vous des désirs insatiables qui s’augmentent comme les eaux d’un torrent » (Sie-Hoei).
« Qui plus a plus convoite » (proverbe français).
« Laissez faire aux bœufs de devant » (Noël du Fail).
« Il fait bon vivre et ne rien savoir » (A. de Montluc).
« L’inspiration d’un moment vaut l’expérience d’une vie » (O.W. Holmes).
« La raison nous trompe plus souvent que la nature » (Vauvenargues).
« La science vaut mieux que l’or pur » (Livre des Proverbes).
« L’instruction accroît la valeur innée » (Horace).
« C’est avec des hommes que l’on fait des évêques » (Cervantès).
« Les plumes décorent le paon et l’instruction l’homme » (proverbe russe).
« La flèche perce le corps, mais l’insulte transperce l’âme » (Baltasar Gracian).
« Rien n’est plus insultant que d’ajouter l’ironie à l’injure » (Napoléon Ier).
« A bon entendeur, il ne faut qu’une parole » (Plaute).
« La beauté est un demi-faveur du ciel, l’intelligence est un don » (proverbe arabe).
« L’intention fait la culpabilité et le délit » (Aristote).
« L’enfer est pavé de bonnes intentions » (saint Bernard).
« Le dessein fait le crime, et non le hasard » (Cardinal de Richelieu).
« Ce qui est permis n’a pas de charme, ce qui est défendu est excitant » (Ovide).
« Nous défendre quelque chose, c’est nous en donner envie » (Montaigne).
« Celui qui se livre à l’étude de la sagesse a en vue les émoluments qu’il en peut retirer » (Confucius).
« Chacun préfère son avantage à celui des autres » (Térence).
« L’intérêt n’a point de temples, mais il est adoré » (Voltaire).
« L’intérêt personnel est le poison de tout sentiment vrai » (Tacite).
« Le monde est gouverné par l’intérêt personnel » (Schiller).
« Je sais de quel côté mon pain est beurré » (J. Heywood).
« Chacun prêche pour son saint ou pour sa paroisse » (proverbe français).
« On ne blâme le vice et on ne loue la vertu que par intérêt » (La Rochefoucauld).
« Le genou est plus proche que le mollet » (proverbe grec).
« Mon plus proche parent, c’est moi-même » (Térence).
« Une femme d’esprit est un diable en intrigue » (Molière).
« Le droit est pour le mérite, et le succès pour l’intrigue » (J. Sanial Dubay).
« L’aveugle se détourne de la fosse où tombe celui qui a des yeux » (Les Mille et Une Nuits).
« Les hommes, en Italie, valent beaucoup moins que les femmes ; car ils ont les défauts des femmes , et les leurs propres en plus » (Madame de Staël).
« Le vin est le miroir des hommes » (Alcée).
« Si un homme commet une infraction à la loi en état d’ivresse, qu’il soit puni doublement » (Pittacos).
« Chaque fois que ce qui est en haut se trouve en bas, cessons de boire et rentrons chez nous » (Théognis de Mégare).
« La vérité est dans le vin » (proverbe grec).
« L’ivresse est une folie volontaire » (Sénèque).
« Ne te pardonne pas les fautes commises dans l’ivresse; ce n’est pas le vin qui est coupable, mais celui qui l’a bu » (Denys Caton).
« L’homme ivre s’entretient avec les dieux » (proverbe chinois).
« La vue de l’ivrogne est la meilleure leçon de sobriété » (Anacharsis).
« Il se noie plus de gens dans les verres que dans les rivières » (G.C. Lichtenberg).
« Bacchus a noyé plus de marins que Neptune » (Th. Fuller).
« Qui a bu boira » (Janus Gruter).
« La jalousie , c’est la jaunisse de l’âme » (John Dryden).
« Que personne ne dise: Fontaine, je ne boirai pas de ton eau  » (Cervantès).
« Il ne faut jurer de rien » (A. de Musset).
« Le meilleur coup de dés, c’est de les laisser dans le cornet » (Henry Smith).
« Heureux aux cartes , malheureux en amour  » (Swift).
« Le joueur vient pour avoir de la laine, et il s’en retourne tondu » (proverbe italien).
« Rien n’est trop difficile pour la jeunesse » (Socrate).
« Il n’y a pas de fruit qui n’ait été âpre avant d’être mûr » (Syrus).
Jeunesse et adolescence
Ne sont qu’abus et ignorance (Villon).
« Tout le plaisir des jours est en leurs matinées » (Malherbe).
« Le diable était beau quand il était jeune  » (proverbe français).
« L’étude est le garde-fou de la jeunesse » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« La jeunesse ressemble à tout ce qui s’accroît, la vieillesse à tout ce qui se corrompt » (Pythagore).
« La vieillesse du lion vaut plus que la jeunesse du faon » (Stobée).
« La jeunesse est une ivresse sans vin et la vieillesse un vin sans ivresse » (proverbe allemand).
« La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies » (proverbe allemand).
« Les jeunes pensent que les vieux sont des sots; les vieux savent que les jeunes le sont » (John Lyly).
« La récolte de toute l’année dépend du printemps où se font les semailles » (proverbe chinois).
« Il n’y a point de joie meilleure que la joie du cœur » (l’Ecclésiastique).
« La joie prolonge la vie » (L’Ecclésiastique).
« Les grandes joies, comme les grandes douleurs, sont muettes » (Shakerley Marmion).
« La joie est née jumelle » (proverbe anglais).
« Il n’y a de vraie joie que la joie partagée » (proverbe anglais).
« Les grands bonheurs viennent du ciel, les petites joies viennent des hommes » (proverbe chinois).
« La joie, comme la fièvre, n’a qu’un jour de bon parmi les autres » (proverbe danois).
« Le chagrin se supporte seul, mais la joie doit être partagée » (Elbert Hubbard).
« S’il est vrai que nos joies sont courtes, la plupart de nos afflictions ne sont pas longues » (Vauvenargues).
« Jusqu’aux genoux dans le plaisir, jusqu’à la ceinture dans la peine » (proverbe indien).
« La joie n’a pas de famille ; le chagrin a femme et enfants » (proverbe italien).
« L’esprit est nourri par le silence de la nuit » (Pline le Jeune ).
« La nuit ne connaît pas la honte » (Ovide).
« La nuit a été crée pour l’étude » (le Talmud).
« Dieu a établi le jour pour le mouvement et il nous couvre du manteau de la nuit pour le repos » (le Koran).
« La nuit, tous les chats sont gris » (proverbe anglais).
« A la chandelle, la chèvre semble demoiselle » (Gabriel Meurier).
« Le jour est le père du labeur et la nuit est la mère des pensées » (proverbe italien).
« Où va la nuit, le rêve y va » (proverbe russe).
« Ce qui ne brille pas le jour, brille la nuit » (proverbe suisse).
« Le journalisme mène à tout, à condition d’en sortir » (Jules Janin).
« Le jugement est ce qu’il y a de meilleur dans l’homme et le défaut de jugement ce qu’il y a de pire » (Théognis de Mégare).
« On doit plutôt se fier à un cheval sans frein qu’à un homme sans jugement » (Théophraste).
« On juge mieux les affaires d’autrui que le siennes propres » (Térence).
« Il n’importe guère que la mémoire faiblisse, pourvu que le jugement ne fasse pas défaut dans l’occasion » (Goethe).
« Il en est de nos jugements comme de nos montres; aucune ne dit comme l’autre, mais chacun se fie à la sienne » (A. Pope).
« On est quelquefois sot avec de l’esprit, mais on ne l’est jamais avec du jugement » (La Rochefoucauld).
« Après l’esprit de discernement, ce qu’il y a au monde de plus rare, ce sont les diamants et les perles » (La Bruyère).
« Les scélérats croient que les honnêtes gens sont des méchants » (Ménandre).
« Tout paraît jaune à qui a la jaunisse » (Lucrèce).
« Ne jugez point, et vous ne serez point jugés » (saint Matthieu).
« Pour juger, il faut avoir les deux oreilles semblables » (proverbe allemand).
« Qui n’entend qu’une cloche n’entend qu’on son » (proverbe français).
« La tête ne peut être cassée qu’en présence de celui qui la porte » (proverbe nigritien).
« La justice renferme en elle-même toutes les vertus et celui-là est bon, qui est juste » (Phocylide de Milet).
« La justice, c’est de donner à chacun son dû » (Simonide de Céos).
« Heureux ceux qui souffrent persécution pour la justice, car le royaume des cieux est à eux » (saint Matthieu).
« La justice est le seul ami qui accompagne les hommes après la mort, car toute affection est soumise à la même destruction que le corps » (Lois de Manou).
« La justice tient de près à la piété » (le Koran).
« L’ amour de la justice n’est pour la plupart des hommes que la crainte de souffrir l’injustice » (La Rochefoucauld).
« L’affection ou la haine change la justice de face » (Pascal).
« La justice et la vérité sont deux pointes si subtiles que nos instruments sont trop mousses pour y toucher exactement » (Pascal).
« On ne peut être juste si l’on n’est humain » (Vauvenargues).
« La justice est immortelle » (Livre de la Sagesse ).
« La colère des dieux est lente, mais terrible » (Juvénal).
« Il y a une sanction pour le bien et pour le mal; si elle tarde, c’est que l’heure n’est pas venue » (proverbe chinois).
« Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel » (Sénèque).
« Le lâche craint la mort, et c’est tout ce qu’il craint » (Racine).
« Les personnes laides se vengent ordinairement sur les autres du tort que leur a fait la nature » (F. bacon).
« La langue est la ruine de l’homme » ( Sagesse d’Ani).
« La langue de l’homme est le gouvernail de son navire » (Amenhemhât).
« Mieux vaut glisser du pied que de la langue » (Paroles d’Ahiqar).
« Evite que ta langue ne devance ta pensée » (Chilon de Sparte).
« La mort et la vie sont au pouvoir de la langue » (Livre des Proverbes).
« Une langue douce peut briser les os » (Livre des Proverbes).
« La langue du sage est dans son cœur; le cœur du sot est dans sa bouche » (l’Ecclésiastique).
« Beaucoup ont péri par le tranchant de l’épée, mais pas autant que ceux qui ont péri par la langue » (l’Ecclésiastique).
« Un coup de langue est pire qu’un coup de lance » (proverbe général).
« Les blessures de la langue sont plus dangereuses que celles du sabre » (proverbe arabe).
« Le temps détruit tout ce qui est fait, et la langue tout ce qui est à faire » (proverbe allemand).
« Le glaive a deux tranchants, la langue en a cent » (proverbe vietnamien).
« Ta langue est un lion; si tu l’attaches, il te gardera; si tu le laisses échapper, il te dévorera » (proverbe arabe).
« Une langue longue raccourcit la vie » (proverbe persan).
« Un homme vaut autant d’hommes qu’il connaît de langues » (Charles Quint).
« Un étranger qui parle ma langue m’est plus cher qu’un compatriote qui l’ignore » (proverbe kurde).
« Un sot, quand il sait le latin, n’est jamais tout à fait sot » (proverbe espagnol).
« Il ne s’agit pas de lire beaucoup, mais de lire utilement » (Aristippe de Cyrène).
« La lecture est à l’esprit ce que l’exercice est au corps » (J. Addison).
Ce n’est pas assez de tout lire,
Il faut digérer ce qu’on lit (J.-Stanislas de Boufflers).
« Dis-moi ce que tu lis, et je te dirai ce que tu es » (Pierre de la Gorce).
« Le sage paraît lent, mais il sait former des plans habiles » (Lao-Tseu).
« Le boiteux à la fin rattrape le rapide » (Plutarque).
« Qui va lentement va sûrement, et qui va sûrement va loin » (proverbe italien).
« S’il ne se passe rien, écris pour le dire » (Cicéron).
« Une lettre est une conversation écrite » (Baltasar Gracian).
« On dit bien quand le cœur conduit l’esprit » (Marquise de Tencin).
« On n’est libre qu’autant que les autres le sont » (B. Whichcote).
« La liberté est un bien qui fait jouir des autres biens » (Montesquieu).
« La liberté, c’est l’empire que nous avons sur nous-mêmes » (Hugo Grotius).
« Nul ne pèche par un acte qu’il ne peut éviter » (saint Augustin).
« Un gros livre est un grand mal » (Callimaque).
« Il n’est si mauvais livre dont on ne puisse tirer quelque chose de bon » (Pline l’Ancien).
« Prends garde à l’homme d’un seul livre » (proverbe latin).
« Les livres sont les monuments les plus durables » (proverbe général).
« La société la plus spirituelle n’est pas celle que les tailleurs, mais celle que les relieurs habillent » (J.P. Richter).
« Une bibliothèque est un hôpital pour l’esprit » (proverbe égyptien).
« Un livre est un ami qui ne trompe jamais » (Des Barreaux).
« Qui peut s’imaginer qu’il y a des mulets et pas d’ânes? » (Epictète).
« De ce qu’une chose n’est pas noire, il ne faut pas conclure qu’elle est blanche » (Fernando de Rojas).
« Plus il y a de lois, et plus il y a de voleurs » (Lao-Tseu).
« Ceux qui font les lois doivent les observer » (Pittacos).

« Le juste et l’injuste ne résultent pas de la nature, mais de la loi » (Archélaos de Milet).
« Les lois d’un Etat changent avec le temps » (Eschyle).
« La loi doit avoir autorité sur les hommes, et non les hommes sur la loi » (Pausanias).
« Le temps est le meilleur interprète de toute loi douteuse » (Denys d’Halicarnasse).
« Les lois sont les esclaves de la coutume » (Plaute).
« Un peuple est fort, quand les lois ont de la force » (Syrus).
« Plus l’Etat est corrompu, plus il y a de lois » (Tacite).
« Les mauvaises mœurs engendrent les bonnes lois » (Macrobe).
« La loi est dure, mais c’est la loi » (proverbe latin).
« L’ignorance de la loi n’excuse personne » (proverbe latin).
« Nul n’est censé ignorer la loi » (proverbe général).
« On hérite les lois comme les maladies » (Goethe).
« Les lois trop douces ne sont pas suivies, les lois trop sévères ne sont pas appliquées » (B. Franklin).
« La mandarin a la loi et le peuple a ses conventions secrètes » (proverbe Chinois).
« Il en est des lois comme des vêtements, qui sont tous de convention » (Voltaire)).
« L’exercice est au corps ce que la lecture est à l’esprit » (Richard Steele).
« Les lois doivent leurs forces aux mœurs » (Helvétius).
« Une mauvaise loi appliquée rend plus de services qu’une bonne loi interprétée » (Napoléon Ier).
« Le loisir est le meilleur des biens » (Socrate).
« La sagesse du scribe s’acquiert à la faveur du loisir et celui qui a peu d’ouvrage deviendra sage » (l’Ecclésiastique).
« Tant vaut l’homme, tant vaut le loisir » (A. Schopenhauer).
« Loisir est père de philosophie » (Thomas Hobbes).
« Un jour de loisir, c’est un jour d’immortalité » (proverbe Chinois).
« Pour qui peut se promener à loisir, même la jungle est une route royale » (proverbe cingalais).
« La louange est la plus douce des musiques » (Xénophon).
« Le genre d’ennemis le plus funeste, ce sont les louangeurs » (Tacite).
« Quand on te loue, n’oublie pas de te juger toi-même » (Denys Caton).
« Il est honteux d’être loué par qui ne mérite pas de louanges » (proverbe latin).
« On attrape les lièvres avec des chiens, les femmes avec de l’ argent , et les sots avec des louanges » (proverbe allemand).
« Les louanges et les diamants ne tirent leur prix que de leur rareté » (Samuel Johnson).
« Si vous rencontrez des personnes qui vous louent, jetez-leur de la poussière au visage » (proverbe Arabe).
« La louange, non plus que l’ombre, ne rend l’homme plus petit ou plus grand » (proverbe danois).
« Une mauvaise louange vaut un grand blâme » (proverbe français).
« Il y a des reproches qui louent, et des louanges qui médisent » (La Rochefoucauld).
« La louange chatouille et gagne les esprits » (La Fontaine)
« Amas d’épithètes, mauvaises louanges: ce sont les faits qui louent » (La Bruyère).
« Celui-là seul sait louer, qui loue avec restriction » (Voltaire).
« Nous aimons quelquefois jusqu’aux louanges que nous ne croyons pas sincères » (Vauvenargues).
« La louange est le commencement du blâme » (proverbe japonais).
« Ne regarde pas le louangé, mais le louangeur » (proverbe nigritien).
« Celui qui s’approuve lui-même ne brille pas » (Lao-Tseu).
« Qu’un autre te loue, et non ta bouche; un étranger, et non tes lèvres » (Livre des proverbes).
« La louange de soi-même fait la bouche puante » (proverbe latin).
« La loyauté est le bien le plus sacré du cœur humain » (Sénèque).
« La lumière est l’ombre de Dieu » (proverbe latin).
« Il est difficile de sauver une ville dans laquelle un poisson se vend plus cher qu’un bœuf » (Caton le Censeur).
« C’est la volonté et non le corps qui fait le débauché » (Syrus).
« Qui veut vaincre luxure la doit fuir » (proverbe français).
« C’est magnanimité que de supporter avec douceur une offense » (Démocrite d’Abdère).
« Un chien maigre traverse une haie, les gens maigres traversent les maladies » (V.S. Lean).
« Les bons coqs sont toujours maigres » (J. De La Véprie).
« Il n’y a point de belle chair près des os » (proverbe français).
« La jument maigre donne le jour à un beau poulain » (proverbe géorgien).
« La vache maigre crève maigre, mais vieille » (proverbe italien).
« La main est l’instrument des instruments » (Aristote).
« Notre esprit a toujours quelque mais en réserve » (Destouches).
« Qui habite partout n’habite nulle part » (Martial).
« Les maisons sont faites pour y vivre, et non pour qu’on les regarde » (F. Bacon).
« A chaque oiseau, son nid est beau » (proverbe français).
« Le lièvre revient toujours à son gîte » (P.-J. Le Roux).
« Le coq est roi sur son fumier » (Sénèque).
« Un chien dans sa maison est un lion » (J. Clarke).
« Chacun est maître chez soi » (proverbe général).
« Quel plaisir de faire d’une marmite une baignoire » (proverbe japonais).
« La porte fermée, on est un empereur dans son royaume » (proverbe mongol).
« Il n’y a si fort qui ne trouve son maître » (proverbe français).
« Notre ennemi, c’est notre maître » (La Fontaine).
« On aime mieux son égal que son maître » (Voltaire).
« Nul ne peut servir deux maîtres » (saint Matthieu).
« L’on ne peut servir ensemble Dieu et le diable » (proverbe français).
« Le maître qui s’irrite contre un serviteur ivre paraît ivre lui-même » (Cléobule de Rhodes).
« Plus on a de serviteurs, plus on est mal servi » (Aristote).
« Eût-il tort, le maître a toujours raison » (Plaute).
« Tel maître, tel valet » (proverbe latin).
« Celui qui supporte mes défauts est mon maître, quand bien même il serait mon valet » (Goethe).
« Si vous employez un homme, il ne faut pas douter de lui; si vous doutez de lui, il ne faut pas l’employer » (proverbe chinois).
« Absent le chat , les souris dansent » (Baïf).
« Le gentilhomme croit sincèrement que la chasse est un plaisir royal, mais son piqueur n’est pas de ce sentiment » (Pascal).
« Il faut honorer nos maîtres plus que nos parents, car si nos parents nous ont donné la vie, nos maîtres nous ont donné le moyen de bien vivre » (Philoxène de Cythère).
« La route des enfers est facile à suivre; on y va les yeux fermés » (Bion de Boristhène).
« La mal caché est le plus grave » (Syrus).
« On oublie quelquefois le mal que l’on a souffert, jamais celui que l’on a fait » (Avâdanas).
« Mieux vaut souffrir le mal que le faire » (Samuel Johnson).
« Nous ne croyons le mal que quand il est venu » (d’après La Fontaine).
« La tyrannie du chat vaut mieux que l’équité du rat  » (Cervantès).
« Mieux vaut perdre la laine que le mouton » (proverbe italien).
« Arrêtez le mal avant qu’il n’existe; calmez le désordre avant qu’il n’éclate » (Lao-Tseu).
« Coupez le mal dans sa racine » (Phocylide de Milet).
« La mauvaise herbe, vous ne devez pas la couper, mais la déraciner » (proverbe chinois).
« Au malade, le miel est amer » (Sénèque).
« Nous ne sommes jamais si vertueux que lorsque nous sommes malades » (Pline le Jeune ).
« Il ne faut pas se dire malade trop tard, ni guéri trop tôt » (B. Franklin).
« Une porte qui grince tient longtemps sur ses gonds » (proverbe anglais).
« La maladie enseigne ce que nous sommes » (proverbe anglais).
« Couche-toi et sois malade, tu sauras qui te veut du bien et qui te veut du mal » (proverbe espagnol).
« Les maladies suspendent nos vertus et nos vices » (Vauvenargues).
« Le malheur ne distingue pas et, dans sa course errante, il se pose aujourd’hui sur l’un et demain sur l’autre » (Eschyle).
« Le rire est une insulte au malheur » (Syrus).
« Le malheur, comme le hibou, évite la lumière » (Ch. Churchill).
« Trois choses donnent la mesure de l’homme: le commandement, la richesse et le malheur » (proverbe arabe).
« Aux jours de malheur, le lait même paraît amer » (proverbe malgache).
« Il n’est pas d’arbre que le vent n’ait secoué » (proverbe indien).
« La misère aide à supporter la misère » (Sophocle).
« Ce qui nuit à l’un sert à l’autre » (Erasme).
« Le malheur de l’un profite à l’autre » (proverbe général).
« A quelque chose malheur est bon » (proverbe général).
« Le malheur peut être un pont vers le bonheur  » (proverbe japonais).
« Il n’y aurait pas eu de bonheur , si le malheur n’avait aidé » (proverbe russe).
« Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable » (Sénèque).
« Le malheureux est chose sacrée » (Sénèque).
« Les malheureux sont réputés pour être des sots » (Th. Fuller).
« Aux chevaux maigres vont les mouches » (Baïf).
« Nous querellons les malheureux, pour nous dispenser de les plaindre » (Vauvenargues).
« Il y a toujours une guêpe pour piquer un visage en pleurs » (proverbe japonais).
« Il faut préférer un dommage à un gain malhonnête, car le premier ne cause qu’un chagrin, alors que le second en apporte une infinité » (Chilon de Sparte).
« Le pain tombe toujours du côté qui est beurré » (proverbe anglais).
« L’amande échoit à qui n’a pas de dents » (proverbe chinois).
« Le pire orage éclate au moment de la moisson » (proverbe italien).
« C’est toujours la plaie qui reçoit le choc » (proverbe libanais).
« Il faut manger pour vivre, et non pas vivre pour manger » (Socrate).
« L’horloge est une belle invention pour rappeler l’heure des repas » (Diogène le Cynique).
« Au moment de manger, nul ne doit avoir vergogne » (Plaute).
« Moins l’homme mange, plus son cœur s’emplit de lumière » (proverbe arabe).
« Grande chère et petit testament » (Cervantès).
« Faire bonne chère est de grand coût et de petite mémoire » (proverbe français).
« Qui a honte de manger a honte de vivre » (proverbe français).
« Les grands mangeurs et les grands dormeurs sont incapables de quelque chose de grand » (Henri IV).
« Mangez à volonté, buvez en sobriété » (proverbe général).
« Il faut manger comme un homme en bonne santé et boire comme un malade » (proverbe allemand).
« Qui mange bien, boit bien; qui boit bien, dort bien; qui dort bien, ne pèche pas; qui ne pèche pas, va droit au ciel » (proverbe anglais).
« Les fous ont leur manie, et nous avons la nôtre » (Destouches).
« Faute de grives, on mange des merles » (proverbe français).
« Quand le poisson manque, l’écrevisse est un poisson » (proverbe russe).
« Le bon marché détrousse le passant » (proverbe anglais).
« Le bon marché coûte cher » (proverbe espagnol).
« Le bon marché tire argent de bourse » (proverbe français).
« Si c’est cher, ô sahib, tu pleures une fois; si c’est bon marché, tu ne cesseras de pleurer » (proverbe indien).
« Le sang des martyrs est la semence des chrétiens » (Tertullien).
« Les mathématiques sont une gymnastique de l’esprit et une préparation à la philosophie » (Isocrate).
« Ce qui est mûr avant le temps est fauché avant le temps » (proverbe latin).
« Toutes les bonnes maximes sont dans le monde; on ne manque qu’à les appliquer » (Pascal).
« Maximiste, pessimiste » (Joseph Roux).
« Le triomphe des méchants est court » (Job).
« La voie des méchants est ténébreuse: ils n’aperçoivent pas ce qui les fera tomber » (Livre des Proverbes).
« Le méchant culbute dans sa propre malice » (Livre des Proverbes).
« Dieu rend tortueuse la voie des méchants » (Psaumes).
« Fuyez le méchant comme le navire fuit un port dangereux » (Théognis de Mégare).
« Si la vertu ne suffit pas à assurer le bonheur , la méchanceté suffit à rendre malheureux » (Aristote).
« La méchanceté s’apprend sans maître » (Syrus).
« La méchanceté boit elle-même la plus grande partie de son venin » (Sénèque).
« Mauvaise herbe croît toujours » (Erasme).
« Qui caresse l’ortie est vite piqué » (J. Lyly).
« Le méchant est son propre enfer » (G. Herbert).
« L’ amitié du méchant est plus dangereuse que sa haine » (Th. Fuller).
« Le bonheur des méchants comme un torrent s’écoule » (Racine).
« Par eux-mêmes souvent les méchants sont trahis » (Gresset).
« La méchanceté, pour se faire encore pire, prend le masque de la bonté » (Syrus).
« Le crocodile verse des larmes avant de dévorer sa proie » (proverbe latin).
« N’accorde pas de bienfait au méchant: autant vaudrait semer sur les vagues de la mer » (Phocylide de Milet).
« Nourris un louveteau, il te dévorera » (Théocrite).
« Nous l’avons fait entrer; il nous a fait sortir » (proverbe berbère).
« Nourris le corbeau, il te crèvera les yeux » (proverbe espagnol).
« Les méchants sont toujours ingrats » (Cervantès).
« Le scorpion pique celui qui l’aide à sortir du feu » (proverbe indien).
« Faites du bien au diable, il vous donnera l’enfer en récompense » (proverbe tchèque).
« Les loups ne se mangent pas entre eux » (proverbe général).
« Médecin, guéris-toi toi-même » (proverbe grec).
« Que celui qui pèche devant son Créateur tombe entre les mains du médecin » (l’Ecclésiastique).
« Heureux le médecin qui est appelé sur le déclin de la maladie » (proverbe général).
« Le médecin guérit la maladie et tue le malade » (F. Bacon).
« C’est quand le médecin meurt qu’il est hors d’apprentissage » (P.-M. Quitard).
« Si tu ne peux devenir roi, fais-toi médecin » (proverbe indien).
« La vie est courte, l’art est long, l’occasion fugitive, l’expérience trompeuse, le jugement difficile » (Hippocrate).
« Parce que tous les malades ne guérissent pas, cela ne signifie point que l’art de la médecine n’existe pas » (Cicéron).
« La médecine est un art conjectural, qui n’a presque pas de règles » (Celse).
« Il vaut mieux mourir selon les règles que de réchapper contre les règles » (Molière).
« Si le médicament ne porte pas le trouble et le désordre dans le corps d’un malade, il n’opérera pas la guérison » (Mencius).
« Un remède est mauvais quand il détruit quelque chose de la nature » (Syrus).
« Presque tous les hommes meurent de leurs remèdes, et non pas de leurs maladies » (Molière).
« Les médecins prennent médecine le jour de leurs noces » (proverbe français).
« Celui qui vise à la perfection sera au-dessus de la médiocrité, mais celui qui vise à la médiocrité tombera plus bas encore » (proverbe chinois).
« Le propre de la médiocrité est de se croire supérieur » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Les petits ruisseaux sont transparents parce qu’ils sont peu profonds » (Voltaire).
« Si tu dis du mal d’autrui, tu risques d’entendre pire de toi-même » (Hésiode).
« Qui mal dit, mal lui vient » (proverbe français).
« Contre la médisance, il n’est point de rempart » (Molière).
« La vérité qui n’est pas charitable procède d’une charité qui n’est pas véritable » (saint François de Sales).
« Si tous les hommes savaient ce qu’ils disent les uns des autres, il n’y aurait pas quatre amis dans le monde » (Pascal).
« La médisance est fille de l’ amour -propre et de l’oisiveté » (Voltaire).
« L’encre la plus pâle vaut mieux que la meilleure mémoire » (proverbe chinois).
« Les mémoires excellentes se joignent volontiers aux jugements débiles » (Montaigne).
« La mémoire est l’ennemie presque irréconciliable du jugement » (Fontenelle).
 » Chien qui aboie ne mord pas » (proverbe général).
« Si vous ne pouvez pas mordre, ne montrez pas les dents » (J. Ray).
« Un menteur est toujours prodigue de serments » (Corneille).
« Il y a des gens qui mentent simplement pour mentir » (Pascal).
« Le menteur dit cent choses vraies pour faire admettre un mensonge » (H.W. Beecher).
« Le mépris est la forme la plus subtile de la vengeance » (Baltasar Gracian).
« Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes » (Vauvenargues).
« Le paradis est aux pieds des mères » (proverbe soufi).
« L’ enfant est l’ancre de la mère  » (proverbe général)
« La femme sera sauvée par la maternité » (saint Paul).
« L’ amour d’une mère est toujours dans son printemps  » (proverbe général).
« L’asile le plus sûr est le sein de sa mère  » (Florian).
« Le chef-d’œuvre de Dieu, c’est le cœur d’une mère  » (Grétry).
« L’avenir d’un enfant est l’œuvre de sa mère  » (Napoléon Ier).
« On ne parle jamais bien du ciel ni de sa mère  » (proverbe indien).
« Pour chaque mère le soleil ne brille que sur son enfant  » (proverbe irlandais).
« Dieu ne pouvait être partout, alors il a créé la mère  » (proverbe yiddish).
« Le monde récompense plus souvent les apparences du mérite que le mérite même » (La Rochefoucauld).
« Il faut beaucoup de mérite pour sentir vivement celui des autres » (Joseph de Maistre).
« Le sens de la mesure est un trésor » (proverbe anglais).
« Ne sois pas juste à l’excès et ne te montre pas sage outre mesure » (l’Ecclésiastique).
« Il n’y a pas une méthode unique pour étudier les choses » (Aristote).
« L’on ne doit pas mettre la charrue devant les bœufs » (proverbe français).
« Un métier bien appris vaut mieux qu’un gros héritage » (proverbe général).
« L’abbé dîne de son chant » (Cervantès).
« Qui n’aime son métier, son métier ne l’aime » (proverbe français).
« Si les chats gardent les chèvres, qui attrapera les souris? » (proverbe français).
« Chez le potier, on sert de l’ eau dans un pot ébréché » (proverbe arabe).
« Les cordonniers sont les plus mal chaussés » (proverbe général).
« La marchande d’éventails s’évente avec ses mains » (proverbe chinois).
« Mieux vaut pas de cuiller que pas de soupe » (proverbe allemand).
« J’aime mieux un âne qui me porte qu’un cheval qui me désarçonne » (proverbe espagnol).
« Le mieux est l’ennemi du bien » (proverbe général).
« Si l’éclat des étoiles doublait, l’univers serait à jamais ténébreux » (Goethe).
« Ce qui est au-dessus du bon est souvent pire que le mauvais » (Lao-Tseu).
« Mieux vaut petit feu qui chauffe, que grand feu qui brûle » (Rowland Watkyns).
« Le mieux est l’ennemi du bien » (proverbe italien).
« Un tiens vaut mieux que deux tu l’auras » (d’après La Fontaine).
« Si le vase n’est pas pur, tout ce qu’on y verse aigrit » (Horace).
« Les fleuves ont une eau douce, mais dès qu’ils ont rejoint l’océan, ils deviennent de l’ eau salée » (Purânas).
« Le chien reste chien , serait-il élevé parmi les lions » (proverbe libanais).
« Le sage ne veut pas être estimé comme le jade, ni méprisé comme la pierre » (Lao-Tseu).
« L’invariabilité dans le milieu est ce qui constitue la vertu » (Confucius).
« Le juste milieu est le meilleur » (Phocylide de Milet).
« L’aspect des guerriers est pour une part dans la victoire » (Syrus).
« L’homme sobre qui a le nez rouge passe pour un ivrogne » (proverbe chinois).
« Tel passe pour un grand esprit, qui ne serait qu’un sot s’il n’était pas ministre » (Helvétius).
« Le miracle est l’ enfant chéri de la foi » (Goethe).
« Suivez la mode ou quittez le monde » (proverbe général).
« Il y a autant de faiblesse à fuir la mode qu’à l’affecter » (La Bruyère).
« Le changement de modes est l’impôt que l’industrie du pauvre met sur la vanité du riche » (Chamfort).
« Celui qui sait s’arrêter ne périclite jamais » (Lao-Tseu).
« Aux modérés Zeus donne la victoire » (Eschyle).
« Ce qui est immodéré est de courte durée » (Martial).
« User, ne pas abuser » (proverbe latin).
« La modération est un fil de soie qui relie toutes les perles de la vertu » (Joseph Hall).
« Il ne faut pas être plus royaliste que le roi » (Chateaubriand).
« La modération est la santé de l’âme » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Il faut lier le sac avant qu’il ne soit plein » (proverbe français).
« Ne sois pas sage à tes propres yeux » (Livre des Proverbes).
C’est peu d’être modeste, il faut avoir encore
De quoi pouvoir ne l’être pas (Voltaire).
« La modestie ajoute au mérite, et fait pardonner la médiocrité » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« La modestie devrait être la vertu de ceux qui manquent d’autres vertus » (Stanislas Leszczynski).
« La fausse modestie est le plus décent de tous les mensonges » (Chamfort).
« Autres temps, autres mœurs » (Pindare).
« Ce sont les vertus privées qui font les mœurs publiques » (Phocion).
« Il est difficile de vivre heureux avec de mauvaises mœurs » (Ménandre).
« Lorsque l’on veut changer les mœurs et les manières, il ne faut pas les changer par des lois » (Montesquieu).
« Le monde est un théâtre où les pires gens ont les meilleures places » (Aristonyme).
« Le monde est une pièce de théâtre; il faut apprendre à jouer son rôle » (Palladas).
« Adapte-toi au monde, car ta tête est trop petite pour que le monde s’y adapte » (G.C. Lichtenberg).
« Le monde est une comédie pour ceux qui pensent, une tragédie pour ceux qui sentent » (Horace Walpole).
« Au ciel tout est plaisir, en enfer tout est peine; le monde est mitoyen à l’un et à l’autre » (Baltasar Gracian).
« Le monde est rond; qui ne sait nager va au fond » (Gabriel Meurier).
« La fortune et l’humeur gouvernent le monde » (La Rochefoucauld).
« Le monde est un spectacle à regarder et non un problème à résoudre » (Jules de Gaultier).
« Si tu prends le monde comme il vient, il te prendra doucement » (proverbe irlandais).
« Vous pouvez rester immobile sur le flot des ondes, mais non sur le flot du monde » (proverbe japonais).
« Le monde se lasse facilement de ceux qui ont commencé à se lasser de lui » (Oxenstierna).
« Il n’est pas bien qu’un homme tienne à lui sel les rênes de deux femmes  » (Euripide).
« La moquerie est souvent indigence d’esprit » (La Bruyère).
« La morale, ce n’est pas seulement être bon, mais aussi être bon à quelque chose » (H.D. Thoreau).
« Tu es poussière et tu retourneras en poussière » (Genèse).
« Pleure doucement sur le mort, car il a trouvé le repos » (l’Ecclésiastique).
« Quand le mort repose, laisse reposer sa mémoire » (l’Ecclésiastique).
« Quand l’oiseau est près de mourir, son chant devient triste; quand l’homme est près de mourir, ses paroles portent l’empreinte de la vertu » (Confucius).
« Le sage doit quitter la vie avec autant de décence qu’il se retire d’un festin » (Démophile).
« Tout vient de la terre et tout y retourne » (Ménandre).
« La mort est un grand bien, puisqu’elle n’est pas un mal » (Syrus).
« C’est un bonheur de mourir avant que d’invoquer le secours de la mort » (Syrus).
« C’est mourir deux fois que de mourir par la volonté d’un autre » (Syrus).
« La mort rattrape qui la fuit » (Horace).
« La mort est quelquefois un châtiment; souvent c’est un don; pour plus d’un, c’est une grâce » (Sénèque).
« Une mort courte est le souverain bien de la vie humaine » (Pline l’Ancien).
« La mort égalise toutes les conditions » (Claudien).
« Il y a remède à tout, sauf à la mort » (proverbe général).
« Il ne faut pas remuer la cendre des morts » (proverbe général).
« Le soleil ni la mort ne se peuvent regarder fixement » (Cervantès).
« L’agneau s’en va aussi vite que le mouton » (Cervantès).
« La mort est un moissonneur qui ne fait pas la sieste » (Cervantès).
« Contre la mort il n’y a pas de forteresse » (proverbe espagnol).
« On n’a point pour la mort de dispense de Rome » (Molière).
« On ne meurt qu’une fois, et c’est pour si longtemps » (Molière).
La mort ne surprend point le sage,
Il est toujours prêt à partir (La Fontaine).
« La mort n’est pas une excuse » (Jules Vallès).
« La mort ne regarde pas les dents » (proverbe letton).
« Les hommes craignent la mort pour la même raison que les enfants ont peur dans les ténèbres » (F. Bacon).
« La mort est à la fois plus grande qu’une montagne et plus petite qu’un cheveu » (proverbe japonais).
« Jamais n’est misérable l’être qui accepte facilement la mort » (Sénèque).
« Qui méprise sa vie est maître de celle d’autrui » (Sénèque).
« On a divers sujets de mépriser la vie, mais on n’a jamais raison de mépriser la mort » (La Rochefoucauld).
« Les morts vont vite » (proverbe général).
« Mort depuis six mois est aussi mort qu’Adam » (H.G. Bohn).
« Pour un mot, un homme est réputé sage; pour un mot, un homme est jugé sot » (Confucius).
« Un mot suffit à faire ou à défaire la fortune d’un homme » (Sophocle).
« Usez des mots comme de l’ argent  » (G.C. Lichtenberg).
« Le coup porté par un mot frappe plus fort que le coup porté par une épée » (R. Burton).
« Le mot que tu retiens entre tes lèvres est ton esclave, celui que tu prononces est ton maître » (proverbe arabe).
« Un mot reçu de mauvais biais efface le mérite de dix ans » (Montaigne).
« Il faut mâcher les mots plus qu’un morceau de pain » (proverbe géorgien).
« Jamais la souris ne confie à un seul trou sa destinée » (Plaute).
« Tous les chemins mènent à Rome » (Alain de Lille).
« Le loup attaque de la dent et le taureau de la corne » (Horace).
« Lors même qu’une chose ne serait pas honteuse, elle semble l’être quand elle est louée par la multitude » (Cicéron).
« La multitude aime non pas d’après son jugement, mais d’après ses yeux » (Shakespeare).
« Fais attention à celui que la multitude réprouve; prends garde à celui que la multitude approuve » (proverbe mandchou).
« Si le roi aime la musique avec prédilection, le royaume approche beaucoup d’un meilleur gouvernement » (Mencius).
« La musique adoucit les mœurs » (proverbe général).
« La musique est aussi dangereuse que la poudre à canon » (Jeremy Collier).
« La musique est le seul plaisir sensuel sans vice » (Samuel Johnson).
« Où il y a de la musique, il ne peut rien y avoir de diabolique » (Cervantès).
« La musique est le plus cher de tous les bruits » (Théophile Gautier).
« Une nation est forte quand ses lois sont fortes » (Syrus).
« L’Italien noie ses soucis dans la nonchalance, le Français dans les chansons et l’Allemand dans la boisson » (G. Cahier).
« L’Allemagne est faite pour y voyager, l’Italie pour y séjourner, l’Angleterre pour y penser, la France pour y vivre » (d’Alembert).
« L’Italienne ne croit être aimée de son amant que quand il est capable de commettre un crime pour elle; l’Anglaise, une folie; la Française, une sottise » (Chamfort).
« Le Français chante faux et pense juste; l’Allemand chante juste et pense faux; l’Italien ne pense pas, mais il chante » (Henri de Régnier).
« La nature ne fait rien sans objet » (Aristote).
« Jamais la nature n’eut un langage et la philosophie un autre » (Juvénal).
« Les choses naturelles ne sont pas honteuses » (proverbe latin).
« On ne commande à la nature qu’en lui obéissant » (proverbe latin).
« La nature a horreur du vide » (proverbe latin).
« La nature ne fait pas de sauts » (proverbe latin).
« On conduit la nature, on ne la change pas » (Voltaire).
« Une source salée ne peut donner de l’ eau douce » (saint Jacques).
« Le bois pourri ne peut être sculpté » (Confucius).
« On ne peut apprendre au crabe à marcher droit » (Aristophane).
« Il n’y a pas de moyen pour polir le hérisson » (Aristophane).
« Le loup peut changer de peau , non de naturel » (Apostolius).
« Le renard change de poil, non d’esprit » (Suétone).
« Nourrissez un pourceau, vous aurez un cochon » (H .G. Bohn).
« L’âne peut aller à La Mecque, il n’en reviendra pas pèlerin » (proverbe arabe).
« Quand l’escargot bave, ne lui en demandez pas la raison » (proverbe chinois).
« On ne peut faire d’une buse un épervier » (proverbe français).
« Jamais bon cheval ne devint rosse » (Noël du Fail).
« Même lavé à l’ eau de rose, l’ail ne perd pas son odeur » (proverbe indien).
« Le crabe enseigne à ses petits à marcher droit » (proverbe malais).
« Celui qui sait se passer du superflu est le plus proche des dieux » (Socrate).
« N’achetez pas ce qui est utile, mais ce qui est nécessaire » (Caton le Censeur).
« C’est pour le superflu que l’on sue » (Sénèque).
« La nécessité fait du timide un brave » (Salluste).
« Où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute » (Guillaume Bouchet).
« La nécessité ne sait que vaincre » (Pythagore).
« La nécessité donne la loi et ne la reçoit pas » (Syrus).
« La nécessité est mère de l’invention » (J. Swift).
« Ce que l’on cherche, on le trouve; ce que l’on néglige nous échappe » (Sophocle).
« Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c’est la négligence du cultivateur » (proverbe chinois).
« Pour un clou se perd un fer; pour un fer, le cheval et pour un cheval, le cavalier » (G. Herbert).
« Petite négligence accouche d’un grand mal » (V. Lespy).
« C’est du vide que dépend l’usage » (Lao-Tseu).
« Si l’on puise souvent de l’ eau dans un puits, il ne manque pas de se troubler; plus le cœur agit, plus il se trouble » (Sie-Hoei).
« Tous les hommes désirent se délivrer de la mort; ils ne savent pas se délivrer de la vie » (Sie-Hoei).
« Les grands noms abaissent au lieu d’élever ceux qui ne les savent pas soutenir » (La Rochefoucauld).
« Noblesse oblige » (G. de Lévis).
« C’est un poids bien pesant qu’un nom trop tôt fameux » (Voltaire).
« Le plus beau patrimoine est un nom révéré » (V. Hugo).
« Il faut appeler pétrin un pétrin » (Aristophane).
« Les dieux aiment les nombres impairs » (Virgile).
« Le pouvoir des nombres est d’autant plus respecté que l’on n’y comprend rien » (Voltaire).
« Ce sont les tripes qui portent les pieds, et non les pieds les tripes » (Cervantès).
« De la panse vient la danse » (Rabelais).
« Les chants les plus nouveaux sont les plus captivants » (Homère).
« Il est naturel d’admirer ce qui est nouveau plutôt que ce qui est grand » (Sénèque).
« Tout nouveau, tout beau » (proverbe français).
« Rien de nouveau sous le soleil » (l’Ecclésiaste).
« Ce qui est nouveau est rarement vrai; ce qui est vrai est rarement nouveau » (G.C. Lichtenberg).
« Il n’y a de nouveau que ce qui est oublié » (Rose Bertin).
« Il n’y a de nouveau que ce qui a vieilli » (proverbe français).
« Comme l’ eau fraîche pour une personne altérée, ainsi la bonne nouvelle venant d’une terre lointaine » (Livre des Proverbes).
« Les bonnes nouvelles sont toujours retardées, et les mauvaises ont des ailes » (proverbe général).
« Pas de nouvelles, bonnes nouvelles » (proverbe italien).
« Ce n’est obéir qu’obéir lentement » (Corneille).
« Qui obéit finit par être obéi » (Paroles de Kegemni).
« Pour être grand, il faut avoir été petit » (La Chanson de Guillaume).
« Qui n’a fait qu’obéir saura mal commander » (Corneille).
« Il n’y a que ceux qui ont appris à commander qui sachent obéir » (Delphine Gay).
« Les nids les plus chauds sont ceux que l’on ne voit pas » (Emilia Cuchet-Albaret).
« L’obstination tient moins à la volonté qu’au peu de capacité » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Connais l’occasion qui t’est favorable » (Pittacos).
« L’occasion n’a qu’une mèche de cheveux » (proverbe grec).
« Jupiter lui-même ne peut retrouver l’occasion manquée » (Phèdre).
« Qui ne veut quand il peut, ne peut quand il veut » (Jean de Salisbury).
« L’occasion fait le larron » (proverbe latin).
« Quand on tient l’alouette, il faut la plumer » (proverbe belge).
« Il faut écorcher l’anguille quand on la tient » (proverbe belge).
« Si le ciel vous jette une datte, ouvrez la bouche » (proverbe chinois).
« Le toit de l’enfer est fait d’occasions perdues » (proverbe portugais).
« La recherche de l’équité est une chose de l’Orient, la recherche de la connaissance est une chose de l’Occident » (proverbe anglais).
« A l’œuvre, on connaît l’ouvrier » (Aristophane).
« C’est au fruit que l’on connaît l’arbre » (saint Matthieu).
« Le sage se fait une gloire d’oublier les offenses » (Livre des Proverbes).
« L’offense est plus facilement tolérée par les oreilles que par les yeux » (Syrus).
« Qui vous a offensé ne saurait vous le pardonner » (J. Kelly).
« Plus l’offenseur est cher, et plus grande est l’offense » (Corneille).
« Quand les mains sont oisives, la maison ruisselle » (l’Ecclésiaste).
« La rouille ronge le fer » (Quinte-Curce).
« L’oisiveté est l’ennemie de l’âme » (saint Benoît).
« L’oisiveté est le naufrage de la chasteté » (proverbe latin).
« L’écurie use plus que la course » (proverbe français).
« L’ eau arrêtée devient impure » (proverbe géorgien).
« Même un cheveu a son ombre » (Syrus).
« L’empereur ne se porte jamais aussi bien à Pékin que lorsqu’on le dit malade à la campagne » (proverbe chinois).
« Ce n’est pas tout évangile, ce que l’on dit par la ville » (Gabriel Meurier).
« Tous les sots sont opiniâtres, et tous les opiniâtres sont des sots » (Baltasar Gracian).
« La petitesse d’esprit fait l’opiniâtreté, et nous ne croyons pas aisément ce qui est au-delà de ce que vous voyons » (La Rochefoucauld).
« Aucun esprit averti n’a jamais considéré que changer d’opinion soit le fait de l’inconstance » (Cicéron).
« On donne son opinion selon sa condition » (Marguerite de Navarre).
« La voix du peuple est la voix de Dieu » (proverbe grec).
« L’opinion est la reine du monde » (Pascal).
« Le nord de la prudence consiste à se conformer au temps » (Baltasar Gracian).
« Il y a sous le ciel un temps pour tout » (l’Ecclésiaste).
« Il est un temps pour aller à la pêche et un temps pour faire sécher les filets » (proverbe chinois).
« Selon le temps, la manière » (proverbe français).
« Il n’est pas toujours saison de brebis tondre » (proverbe français).
« Il y a des lieux où il faut appeler Paris Paris, et d’autres où il la faut appeler capitale du royaume » (Pascal).
« L’optimisme vient de Dieu, le pessimisme est né dans le cerveau de l’homme » (proverbe soufi).
« Le pire n’est pas toujours certain » (proverbe espagnol).
« Le feu éprouve l’or et l’or éprouve le caractère » (Chilon de Sparte).
« L’or, même à la laideur, donne un teint de beauté  » (Boileau).
« Les morts sont toujours loués » (Thucydide).
« Quand l’homme meurt, ses pieds s’allongent » (proverbe berbère).
« Les justes éloges sont un parfum que l’on réserve pour embaumer les morts » (Voltaire).
« Le chauve avait des boucles dorées, et l’aveugle des yeux d’amande » (proverbe kurde).
« Il faut mourir pour se faire embaumer » (proverbe suisse).
« Un orateur trop long est comme une horloge qui sonnerait les minutes » (Royer-Collar).
« L’ordre est un des éléments du beau avec la grandeur » (Aristote).
« Hors de sa place, rien n’est bon; à sa place, rien n’est mauvais » (W. Whitman).
« Il faut observer la convenance dans le détail et l’ordre dans l’ensemble » (Bernadin de Saint-Pierre).
« Il faut faire de l’ordre avec du désordre » (Caussidière).
« Là où est l’ordre, c’est le pain; là où est le désordre, c’est la faim » (G.S. Ghibaudo).
« Une grande persuasion se cache sous un ordre aimable » (G. Herbert).
« L’orgueil est l’apanage des sots » (Hérodote).
« L’orgueil est le dédain de tout ce qui n’est pas soi » (Théophraste).
« Quand tu dis « J’ai un beau cheval », tu t’enorgueillis d’un avantage qui appartient au cheval » (Epictète).
« L’orgueil précède la ruine et la hauteur précède la chute » (Livre des Proverbes).
« Le paradis n’est pas le séjour des superbes » (Le Koran).
« L’orgueil a perdu les anges » (R. Emerson).
« L’orgueilleux aimera mieux se perdre que de demander son chemin » (Ch. Churchill).
« Quand l’orgueil chemine devant, honte et dommage suivent de près » (Gabriel Meurier).
« L’orgueil ne réussit jamais mieux que quand il se couvre de modestie » (Chevalier de Méré).
« Quand on fait trop le grand, on paraît bien petit » (Destouches).
« Les orgueils blessés sont plus dangereux que les intérêts lésés » (Louis de Bonald).
« Arracher une montagne avec la pointe d’une aiguille est plus facile que d’arracher du cœur la vilenie de l’orgueil » (Djâmi).
« Toutes les bonnes choses qui existent sont le fruit de l’originalité » (J. Stuart Mill).
« L’homme né dans un étable est un cheval » (proverbe anglais).
« Toujours le vin sent son terroir » (proverbe français).
« Il ne peut sortir d’un sac à charbon que ce qu’il y a dedans » (Carmontelle).
« D’un sac à charbon, il ne saurait sortir blanche farine » (proverbe français).
« Celui qui n’est pas nourri à la table de son père ne se rassasie jamais » (proverbe arabe).
« Qui ose a peu souvent la fortune contraire » (Mathurin Régnier).
« Il est quelquefois utile d’oublier ce que l’on sait » (Syrus).
« Ce qui est oublié n’est pas regretté » (J. Heywood).
« C’est un bonheur plutôt qu’un art de savoir oublier » (Baltasar Gracian).
« Qui songe à oublier se souvient » (proverbe français).
« L’homme prudent sait dissimuler un outrage » (Livre des Proverbes).
« L’outrage ne vient pas de qui t’injurie, mais de ton jugement qui te faire croire que l’on t’outrage » (Epictète).
« Qui se laisse outrager mérite qu’on l’outrage » (Corneille).
« La grenouille veut se faire aussi grosse que le bœuf » (Phèdre).
« Le papillon en se posant sur la branche craint de la briser » (proverbe arménien).
« Le brin de paille se figure que c’est contre lui que la mer s’agite » (proverbe persan).
« Le mauvais ouvrier querelle ses outils » (proverbe français).
« La paix est la mère nourricière du pays » (Hésiode).
« Le repos de l’âme consiste à ne rien espérer » (proverbe arabe).
« Le cœur en paix voit une fête dans tous les villages » (proverbe indien).
« Il est sur terre trois poisons mortels: le vent qui filtre par un trou, la queue du scorpion et le cœur d’une marâtre » (proverbe chinois).
« Il n’y a pas plus de bonté chez une belle – mère que de douceur dans la margose » (proverbe indien).
« La miséricorde surpasse la justice » (Chaucer).
« Errer est humain, pardonner est divin » (A. Pope).
« Le pardon léger fait recommencer en péché » (proverbe français).
« Qui pardonne aisément invite à l’offenser » (Corneille).
« On peut abandonner son père, fût-il magistrat, mais non sa mère , fût-elle mendiante » (proverbe chinois).
« La bonté d’un père est plus haute que la montagne, la bonté d’une mère est plus profonde que l’océan » (proverbe japonais).
« Il n’y a que les pères et les mères qui s’affligent véritablement de la maladie de leurs enfants » (Confucius).
« Même si on est outragé, on ne peut haïr ses enfants » (Sophocle).
« Les enfants des enfants sont la couronne des vieillards, et les pères sont la gloire de leurs enfants » (Livre des Proverbes).
« Tout ouvrier aime mieux son ouvrage qu’il n’en est aimé » (Montaigne).
« L’ amour des parents descend et ne remonte pas » (proverbe français).
« La préférence que les parents portent aux cadets résulte des déceptions que leur ont causées les aînés » (proverbe japonais).
« C’est l’affection qui fait la parenté » (Phèdre).
« Les plus grandes inimitiés sont entre proches parents » (Tacite).
« Qui a assez d’ argent , il a assez de parents » (proverbe français).
« Les enfants des cousins éloignés sont les plus mauvais parents du monde, et les meilleurs si on les épouse » (Aug. Brizeux).
« Le paresseux est un voleur » (Phocylide de Milet).
« La paresse chemine si lentement que la pauvreté la rattrape » (B. Franklin).
« Le paresseux appelle chance le succès du travailleur » (proverbe anglais).
« Les parfums réjouissent le cœur » (Livre des Proverbes).
« La femme qui a le meilleur parfum est celle qui n’est pas parfumée » (Plaute).
« Celui-là sent mauvais qui sent toujours bon » (Martial).
« C’est puer que de sentir bon » (Montaigne).
« Le trop parler n’est pas marque d’esprit » (Thalès de Milet).
« Les paroles sont les souffles de l’âme » (Pythagore).
« Mieux vaut se fier à un cheval sans bride qu’à un discours sans ordre » (Théophraste).
« Le discours est le visage de l’esprit » (Sénèque).
« Les sages ont leur bouche dans le cœur, et les sots ont leur cœur dans la bouche » (A. Wydeville).
« Parler sans penser, c’est tirer sans viser » (Cervantès).
« On prend les bœufs par les cornes et les hommes par les paroles » (Antoine Loisel).
« Il y a des gens qui parlent un moment avant d’avoir pensé » (La Bruyère).
« On parle toujours mal quand on n’a rien à dire » (Voltaire).
« Le silence est plus profitable que l’abondance des paroles » ( Sagesse de Ptahotep).
« Celui qui parle beaucoup est souvent réduit au silence » (Lao-Tseu).
« On se repent souvent de parler, jamais de se taire » (Simonide d’Amorgos).
« Taisez-vous, ou que vos paroles vaillent mieux que votre silence » (Ménandre).
« Il y a un temps pour se taire et un temps pour parler » (l’Ecclésiaste).
« La parole appartient au temps, le silence à l’éternité » (Carlyle).
« On gagne toujours à taire ce que l’on n’est pas obligé de dire » (proverbe chinois).
« Je me suis repenti d’avoir parlé, mais jamais de n’avoir pas parlé » (Philippe de Commynes).
« Celui qui ne sait pas se taire sait rarement bien parler » (Pierre Charron).
« Il est bon de parler, et meilleur de se taire » (La Fontaine).
« Quatre chevaux attelés ne peuvent ramener dans la bouche des paroles imprudentes » (Confucius).
« La main ne peut rattraper la pierre qu’elle vient de lancer, ni la bouche la parole qu’elle vient de proférer » (Ménandre).
« La parole échappée s’envole sans retour » (Horace).
« La parole est l’ombre de l’action » (Démocrite d’Abdère).
« Les actes font croire aux paroles » (Térence).
« Le bavardage est l’écume de l’ eau , l’action est une goutte d’or » (proverbe chinois).
« Du dire au faire, la distance est grande » (Cervantès).
« Bien dire fait rire, bien faire fait taire » (E. Dacier).
« Les grands diseurs ne sont pas les grands faiseurs » (L. Martel).
« Les paroles s’envolent, les écrits restent » (proverbe latin).
« Les belles paroles ne beurrent pas les épinards » (proverbe anglais).
« A beau parler qui n’a cure de bien faire » (A. de Montluc).
« Les poignards qui ne sont pas dans les mains peuvent être dans les paroles » (Shakespeare).
« Les bonnes paroles désaltèrent plus que l’ eau fraîche » (G. Herbert).
« Les paroles douces sont de forts arguments » (J. Ray).
« Une parole venue du cœur tient chaud pendant trois hivers » (proverbe chinois).
« Les flèches percent le corps, et les mauvaises paroles l’âme » (Baltasar Gracian).
« Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre » (proverbe français).
« L’âge présent ne vaut pas celui des aïeux » (Horace).
« Le passé a plus de parfum qu’un bosquet de lilas en fleurs  » (proverbe chinois).
« Le soleil est souvent obscurci par les nuages et la raison par la passion  » (Démophile).
« Domine tes passions, pour qu’elles ne te dominent pas » (Syrus).
« Qui est plus aveugle qu’un aveugle? Le passionné » (Dhammapada).
« La sagesse fait durer, les passions font vivre » (Chamfort).
« La patience est pour l’âme comme un trésor caché » (Syrus).
« Dieu est avec les patients » (le Koran).
« La patience est un onguent pour toutes les plaies » (J. Clarke).
« La ruse de qui est sans ruse, c’est la patience » (proverbe arabe).
« Avec le temps et la patience, la feuille du mûrier devient de la soie » (proverbe chinois).
« Là où l’on est bien, là est la patrie » (Aristophane).
« Que mon pays ait tort ou raison, il reste mon pays » (proverbe anglais).
« Vilain oiseau que celui qui salit son nid » (Conon de Béthune).
« A tous les cœurs bien nés, que la patrie est chère! » (Voltaire).
« Une vie qui cherche sa vie n’est pas une vie » (Ménandre).
« Nul n’est moins chanceux que le pauvre » (Ménandre).
« Le pauvre est odieux, même à son ami » (Livre des Proverbes).
« En te faisant naître nu, la nature t’avertit de supporter patiemment le fardeau de la pauvreté » (Denys Caton).
« Pauvreté n’est pas vice » (proverbe latin).
« Le pauvre est un étranger dans son pays » (proverbe arabe).
« La pauvreté humilie les hommes jusqu’à les faire rougir de leurs vertus » (Vauvenargues).
« Même une bête sans corne attaque le pauvre » (proverbe indien).
« Les gens payent bien quand ils payent comptant » (proverbe français).
« Il n’y a rien de plus éloquent que l’ argent comptant » (proverbe français).
« Péché caché est à moitié pardonné » (proverbe général).
« On sot n’est qu’ennuyeux, un pédant est insupportable » (Napoléon Ier).
« Le travail de la pensée ressemble au forage d’un puits; l’ eau est trouble d’abord, puis elle se clarifie » (proverbe chinois).
« Une vache ne sait pas ce que vaut sa queue, jusqu’à ce qu’elle l’ait perdue » (proverbe français).
« C’est lorsque la fontaine est tarie que l’on connaît ce qu’elle vaut » (proverbe haïtien).
« Aime ton père, s’il est juste, et s’il ne l’est pas, supporte-le » (Syrus).
« Un père est un banquier donné par la nature » (proverbe français).
« Il n’y a rien de plus doux à entendre que le discours d’un père qui loue son fils » (Ménandre).
« A père avare, fils prodigue » (William Parkes).
« Chacun veut être supérieur au voisin et inférieur à son fils » (proverbe serbe).
« La perfectibilité est à la perfection ce que le temps est à l’éternité » (Chevalier de Boufflers).
« C’est un bonheur pour nous qu’il n’y ait rien de parfait sur la terre » (Oxenstierna).
« Si vous avez peur du loup, n’allez pas dans la forêt » (proverbe russe).
« Hercule ne fut pas engendré en une seule nuit » (Ménandre).
« En suivant le fleuve, on parvient à la mer » (Plaute).
« Dieu aime ceux qui persévèrent » (Le Koran).
« Rome ne s’est pas faite en un jour » (P.A. Manzoli).
« Celui qui a déplacé la montagne, c’est celui qui a commencé par enlever les petites pierres  » (proverbe chinois).
« Une myrtille parmi les orties est une myrtille » (le Talmud).
« La personnalité est à l’homme ce que le parfum est à la fleur » (Ch.M. Schwab).
« L’art de persuader consiste autant en celui d’agréer qu’en celui de convaincre » (Pascal).
« L’âme perverse perd celui qui la possède » (l’Ecclésiastique).
« Nul ne devient pervers d’un seul coup » (Juvénal).
« La belle pensée est cachée plus que la gemme , mais on la trouve dans la main de la servante qui broie le grain » ( Sagesse de Pathotep).
« Une fourmi elle-même a sa colère » (Zénobios).
« L’huître aussi a des chagrins d’ amour  » (R.B. Sheridan).
« Traite les petits comme tu voudrais être traité par les grands » (proverbe espagnol).
« Il n’est si petit buisson qui ne porte ombre » (proverbe français).
« En terre noire pousse le meilleur blé » (proverbe yiddish).
« Les gouttes qui tombent sans cesse usent le rocher » (Choerilos de Samos).
« Maille à maille est fait le haubergeon » (Rabelais).
« Petit à petit l’oiseau fait son nid » (Le Roux).
« Au long aller la lime mange le fer » (Ch. Cahier).
« On peut forcer le peuple à suivre les principes de la justice et de la raison; on ne peut pas le forcer à les comprendre » (Confucius).
« Il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses » (Montaigne).
« Celui qui fuit devant la peur tombe dans la fosse » (Jérémie).
« La peur aux talons met des ailes » (Virgile).
« Le timide a peur avant le danger, le lâche au milieu du danger, le courageux après le danger » (J.P. Richter).
« Il n’y a pas de médecin de la peur » (D. Fergusson).
« La peur a de grands yeux » (Cervantès).
« Quand on cède à la peur du mal, on ressent déjà le mal de la peur » (Beaumarchais).
« Peut-être garde les gens de mentir » (proverbe français).
« La philanthropie est la sœur jumelle de la pitié » (proverbe grec).
« Le profit qu’un sage retire de la philosophie est de vivre en société avec lui-même » (Antisthène).
« La philosophie est une méditation de la mort » (Erasme).
Il n’y a pas de philosophe qui supporte avec patience une rage de dents » (Shakespeare).
« Un peu de philosophie incline les esprits vers l’athéisme, mais la profondeur philosophique les ramène à la religion » (F. Bacon).
« La philosophie est un bon cheval à l’étable et une rosse en voyage » (Olivier Goldsmith).
« Les philosophes nous apprennent le syllogisme, mais ce que l’on doit faire, on le sait bien mieux que les philosophes » (Epictète).
« La philosophie des philosophes n’est que le sens commun en langage amphigourique » (Goethe).
« On ne fait rien d’un philosophe » (Napoléon Ier).
« Qui ne sait tendre les pièges ne sait les éviter » (Syrus).
« La plus subtile de toutes les finesses est de savoir bien feindre de tomber dans les pièges que l’on nous tend » (La Rochefoucauld).
« Les autels ne fument que de l’encens des malheureux » (proverbe chinois).
« On se jette souvent dans le feu pour échapper à la fumée » (proverbe grec).
« Le pire diable chasse le moindre » (Marguerite de Navarre).
« Celui qui a pitié se souvent de lui-même » (Syrus).
« Croire à la pitié d’autrui est aussi fou que de compter sur la flamme d’une lampe dans le vent » (proverbe chinois).
« Rien n’est dit aujourd’hui qui n’ait été dit jadis » (Térence).
« Les abeilles pillotent deçà delà les fleurs , mais elles en font le miel qui après est tout leur » (Montaigne).
« Il y a de la grâce à bien cueillir les roses » (Voltaire).
« Se plaindre à un autre qu’à Dieu, c’est s’avilir » (proverbe soufi).
« Les plaintes excitent plutôt la passion à nous offenser que la compassion à nous consoler » (Baltasar Gracian).
« Plus tu exerces ta voix, mieux tu chanteras; mais plus tu gémis, plus ton mal augmentera » (proverbe indien).
« Le mérite ne suffit pas, s’il n’est secondé par l’agrément » (Baltasar Gracian).
« On ne peut contenter tout le monde et son père » (La Fontaine).
« Il y a deux manières de plaire: amuser et intéresser » (Chevalier de Boufflers).
« Mieux perdre l’occasion d’un bon mot qu’un ami » (Quintilien).
« La plaisanterie sert souvent de véhicule à la vérité (F. Bacon).
« Une plaisanterie n’a jamais gagné un ennemi, mais a souvent perdu un ami » (Th. Fuller).
« Une plaisanterie est chose sérieuse » (Ch. Churchill).
« Diseur de bons mots, mauvais caractère » (Pascal).
« Il ne faut jamais hasarder la plaisanterie qu’avec des gens polis, ou qui ont de l’esprit » (La Bruyère).
« On déjoue une plaisanterie, en ayant l’air d’y applaudir » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« La plaisanterie doit mordre comme une brebis, et non comme un chien  » (Boccace).
« Les cinq saveurs émoussent le goût de l’homme » (Lao-Tseu).
« Le plaisir retardé est un agréable tourment » (Syrus).
« Les beaux chemins ne mènent pas loin » (proverbe chinois).
« Un plaisir est plus grand qui vient sans qu’on y pense » (Théophile de Viau).
« Fi du plaisir que la crainte peut corrompre! » (La Fontaine).
« Un sage jouit des plaisirs et s’en passe comme on fait des fruits en hiver » (Helvétius).
« Pas de plaisir sans peine » (proverbe général).
« On ne devient pas champion sans suer » (Epictète).
« Pas de douceur sans sueur » (proverbe anglais).
« Sans un peu de travail , on n’a point de plaisir » (Florian).
« Le plaisir est l’appât du mal » (Platon).
« Telle est la volonté des dieux: tout plaisir s’accompagne de peine » (Plaute).
« De la source même des plaisirs surgit on ne sait quelle amertume » (Lucrèce).
« Tout plaisir porte une peine sur son dos » (proverbe allemand).
« La joie est suspendue à des épines » (proverbe allemand).
« Le plaisir et la peine couchent dans le même lit » (proverbe tchèque).
« La force d’âme est préférable à la beauté des larmes » (Euripide).
« Rien ne sèche plus vite qu’une larme » (Apollonios de Rhodes).
« Les pleurs ont aussi leur volupté » (Ovide).
« Les larmes qui coulent sont amères, mais plus amères celles qui ne coulent pas » (proverbe irlandais).
« La plume peut être plus cruelle que l’épée » (B. Burton).
« On ne peut être poète sans quelque folie » (Démocrite d’Abdère).
« L’art ne fait que des vers, le cœur seul est poète » (André Chénier).
« Le mélange de deux poisons est salutaire » (proverbe latin).
« La politesse est une clé d’or qui ouvre toutes les portes » (proverbe général).
« Qui cède le haut du pavé s’élargit le chemin » (proverbe chinois).
« La politesse est à l’esprit ce que la grâce est au visage » (Voltaire).
« La véritable politesse consiste à marquer de la bienveillance aux hommes » (J.-J. Rousseau).
« On demande le parfum à la fleur et à l’homme la politesse » (proverbe indien).
« Un démon poli vaut mieux qu’un saint grossier » (proverbe libanais).
« La politesse est une monnaie qui enrichit non point celui qui la reçoit, mais celui qui la dépense » (proverbe persan).
« Evitez de vous mêler des affaires publiques » (Socrate).
« L’objet principal de la politique est de créer l’ amitié entre les membres de la cité » (Aristote).
« En politique comme en amour , il n’y a point de traités de paix, ce ne sont que des trêves » (G. de Lévis).
« Le poltron combat quand il ne peut fuir » (Shakespeare).
« Couardise est mère de la cruauté » (Montaigne).
« On ne peut à la fois souffler et avaler » (proverbe grec).
« On ne peut à la fois courir et sonner du cor » (proverbe français).
« On ne peut faire d’une fille deux gendres » (proverbe français).
« On ne peut être en même temps au carillon et à la procession » (proverbe français).
« On ne saurait être à la fois au four et au moulin » (proverbe français).
« L’ eau qui vient d’une même source ne peut être à la fois douce et salée » (proverbe indien).
« On peut parce que l’on croit pouvoir » (Virgile).
« Celui qui précipite ses pas tombe » (Livre des Proverbes).
« L’homme pressé cherche la porte et passe devant » (Goethe).
« Si ce n’est pas un garçon, ce sera une fille, prédit le devin » (proverbe malgache).
« Le préjugé est fâcheux, parce qu’il exclut tout jugement » (Syrus).
« Les préjugés sont la raison de sots » (Voltaire).
« Ne sois jamais le premier à traverser l’ eau et à donner de l’ argent  » (César Oudin).
« L’homme bien préparé au combat a vaincu à demi » (Cervantès).
« On ne perd pas de temps quand on aiguise ses outils » (proverbe français).
« Barbe étuvée est à demi rasée » (proverbe italien).
« Ce qui est passé a fui; ce que tu espères est absent; mais le présent est à toi » (proverbe arabe).
« Jusqu’à ce qu’aujourd’hui devienne demain, on ne saura pas les bienfaits du présent » (proverbe chinois).
« On ne s’égare jamais si loin que lorsque l’on croit connaître la route » (proverbe chinois).
« Presque et quasiment empêchent de mentir » (proverbe français).
« Ne prête pas à plus puissant que toi, ou tiens ton prêt pour perdu » (l’Ecclésiastique).
« On ne prête qu’aux riches » (proverbe général).
« On prête facilement du pain à celui qui a de la farine » (proverbe général).
« En ne prêtant pas, on perd des amis; en prêtant, on gagne des ennemis » (proverbe allemand).
« Mieux vaut donner un shilling que prêter une demi-couronne et la perdre » (proverbe anglais).
« Ce qui est prêté par la main est poursuivi par les pieds » (proverbe arabe).
« Prêter, c’est jeter au vent; recouvrer, c’est trouver » (proverbe chinois).
« Prêter, c’est acheter une querelle » (proverbe indien).
« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage » (proverbe français).
« La preuve incombe à celui qui affirme, non à celui qui nie » (proverbe latin).
« Qui veut trop prouver ne prouve rien » (Th. Fuller).
« Il est bon qu’un vaisseau ait deux ancres » (Pindare).
« Les tuiles qui garantissent de la pluie ont été faites par beau temps » (proverbe chinois).
« Les faubourgs sont plus grands que la ville » (proverbe français).
« La sauce fait passer le poisson » (proverbe français).
« Les principes sont dans l’usage commun et devant les yeux de tout le monde » (Pascal).
« Il est aisé d’aller à pied quand on tient son cheval par la bride » (proverbe français).
« La cherté donne goût à la viande » (Montaigne).
« Une grande probabilité doit être la règle du sage » (Cicéron).
« C’est ouvrir une digue que de commencer un procès » (proverbe arabe).
« L’honneur et le profit ne couchent pas dans le même lit » (Cervantès).
« Le poisson ne voit pas l’hameçon, il ne voit que l’appât; l’homme ne voit pas le péril, il ne voit que le profit » (proverbe mandchou).
« Qui n’avance pas recule » (proverbe latin).
« Tout ce qui se perfectionne par progrès périt aussi par progrès » (Pascal).
« Chose promise, chose due » (proverbe général).
« Même à son ennemi, on doit tenir parole » (Syrus).
« L’homme qui est apte à promettre est apte à oublier » (proverbe anglais).
« Mieux vaut mécontenter par cent refus que manquer à une seule promesse » (proverbe chinois).
« Promettre et tenir sont deux » (Antoine Loisel).
« Nous promettons selon nos espérances et nous tenons selon nos craintes » (La Rochefoucauld).
« La vagabond hors de sa ville devient roi » (proverbe babylonien).
« Nul n’est prophète dans son pays et dans sa maison » (saint Marc).
« Le sage, dans son pays natal, est comme l’or dans la mine » (proverbe arabe).
« Le musicien du quartier n’émeut pas » (proverbe arabe).
« Le prêtre du pays lointain lit mieux le rituel » (proverbe chinois).
« Le saint de la ville ne fait pas de miracles » (proverbe français).
« La propreté physique conduit à la pureté morale » (le Talmud).
« La propreté fait partie de la foi » (proverbe soufi).
« Dans la prospérité, on n’est jamais sûr d’être aimé pour soi-même » (Lucain).
« La grande prospérité dépend du ciel, la petite prospérité dépend de l’application » (proverbe chinois).
« Les paroles dont la simplicité est à la portée de tout le monde et dont le sens est profond sont les meilleures » (Mencius).
« Pour chaque brin d’herbe, il y a de la rosée » (Kang-Hsi).
« Les oiseaux du ciel ne sèment ni ne moissonnent et le Père céleste les nourrit » (saint Matthieu).
« La Providence a mis du poil au menton des hommes pour que l’on puisse de loin les distinguer des femmes  » (Epictète).
« Quand Dieu donne du pain dur, Il donne des dents solides » (proverbe allemand).
« A brebis tondue Dieu mesure le vent » (H. Estienne).
« La prudence surpasse les autres vertus comme la vue surpasse les autres sens » (Bion de Boristhène).
« Au cheval le plus sûr ne lâche pas la bride » (proverbe chinois).
« Ne réveillez pas le chien qui dort » (proverbe français).
« Il ne faut pas se moquer des chiens que l’on ne soit hors du village » (Benserade).
« Il ne faut pas mettre tous ses œufs dans le même panier » (proverbe français).
« Le plus puissant est celui qui a la puissance sur soi-même » (Sénèque).
« Le propre de la puissance est de protéger » (Pascal).
« Qui épargne le méchant nuit au bon » (Cléobule de Rhodes).
« Qui hésite à punir augmente le nombre des méchants » (Syrus).
« On ne doit pas juger d’un homme par ses grandes qualités, mais par l’usage qu’il en sait faire » (La Rochefoucauld).
« Toute question ne mérite pas réponse » (Syrus).
« Point de réponse est aussi une réponse » (proverbe allemand).
« Demande quelle est ma vertu et non quelle est la couleur de ma peau  » (proverbe arabe).
« Il en est de la raillerie comme du sel, l’usage doit en être modéré » (Démophile).
« La raison est une arme plus pénétrante que le fer » (Phocylide de Milet).
« L’oiseau se défend par son vol, le lion par sa force, le taureau par ses cornes, l’abeille par son aiguillon; la raison est la défense de l’homme » (Phocylide de Milet).
« La raison est un glaive double et dangereux » (Montaigne).
« On a souvent tort par la façon que l’on a d’avoir raison » (Madame Necker).
« Il n’appartient qu’aux âmes privilégiées de raisonner toujours juste » (Démocrate).
« Mieux vaut d’anciennes dettes que de vieilles rancunes » (proverbe irlandais).
« J’aimerais être le premier dans un village que le second dans Rome » (César).
« Choisis plutôt d’être la queue du lion que la tête du renard » (le Talmud).
« Avec celui qui est pur tu te montres pur, et avec le fourbe tu agis avec fourberie » (Psaumes).
« Avec la mesure dont vous mesurez il vous sera mesuré » (saint Matthieu).
« Attends d’autrui ce qu’à autrui tu auras fait » (Syrus).
« A vilain, vilain et demi » (Abbé Tuet).
« A corsaire, corsaire et demi » (abbé Tuet).
« A bon vin, point d’enseigne » (proverbe général).
« Les choses ne valent que ce qu’on les fait valoir » (proverbe français).
« On ne doit pas solliciter comme une faveur ce qui est dû comme une récompense » (Térence).
« Le fruit le plus agréable au monde est la reconnaissance » (Ménandre).
« La reconnaissance vieillit vite » (Aristote).
« La reconnaissance d’un bienfait est un intérêt suffisant » (Syrus).
« La reconnaissance est une vertu prospective plutôt que rétrospective » (proverbe anglais).
« L’orgueil ne veut pas devoir, et l’ amour -propre ne veut pas payer » (La Rochefoucauld).
« Mal pense qui ne repense » (Jean Le Bon).
« La réflexion augmente les forces de l’esprit, comme l’exercice celles du corps » (G. de Lévis).
« Ce que tu veux dire, dis-le demain » (proverbe japonais).
« Le matin est plus sage que le soir » (proverbe russe).
« C’est encore accorder quelque chose que de refuser avec grâce » (Syrus).
« C’est rendre un grand service que de refuser rapidement » (Syrus).
« Un regard est dans tout pays un langage » (G. Herbert).
« Les yeux échangent leur regard et les êtres existent » (proverbe chinois).
« Il y a dans les yeux de l’esprit, de l’âme et du corps » (J. Joubert).
« L’exception confirme la règle » (proverbe latin).
« Jugez des autres par vous-même et agissez envers eux comme vous voudriez que l’on agît envers vous-même » (Confucius).
« Il faut se conduire avec ses amis comme on voudrait les voir se conduire avec soi » (Aristote).
« Ce que tu serais fâché que l’on te fît, aie soin de ne jamais le faire à un autre » (Tobie).
« Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux » (saint Luc).
« La ciguë est mortelle pour l’homme et bonne pour les cailles » (Pyrrhon).
« Le même soleil fait fondre la cire et sécher l’argile » (Clément d’Alexandrie).
« Pour une passoire, ce n’est pas un défaut d’avoir des trous » (proverbe libanais).
« Le mille-pattes ne s’arrête pas pour une patte boiteuse » (proverbe thaïlandais).
« Au royaume des aveugles, le borgne est roi » (proverbe grec).
« Pour la fourmi, la rosée est une inondation » (proverbe sanskrit).
« Le chat est un lion pour la souris » (proverbe albanais).
« Au pays des boiteux chacun pense qu’il marche droit » (proverbe allemand).
« Le moins fou est sage » (proverbe anglais).
« Celui qui doit être pendu à Pâques trouve le carême bien court » (proverbe basque).
« De mémoire de rose, il n’y a qu’un jardinier au monde » (Fontenelle).
« Où il n’y a pas d’arbre, le ricin est roi » (proverbe indien).
« La chauve-souris s’enorgueillit en l’absence des ibis » (proverbe japonais).
« Au milieu des paralytiques, le boiteux est une gazelle » (proverbe libanais).
« Dans une petite église, un petit saint est grand » (proverbe slovène).
« Quand les vaches font défaut , les chèvres sont honorées » (proverbe tchèque).
« Une bonne vie, voilà la vraie religion » (Th. Fuller).
« La religion est dans le cœur, et non dans le genou » (D.W. Jerrold).
« Chacun interprète à sa manière la musique des cieux » (proverbe chinois).
« Aux grands maux les grands remèdes » (proverbe latin).
« Quand le remède est affreux, on hésite à guérir » (Sénèque).
« L’herbe qui n’est pas employée à temps est sans vertu » (proverbe irlandais).
« N’ajoutez pas à vos maux un remède pire que le mal » (Sophocle).
« Tout remède violent est gros d’un nouveau mal » (F. Bacon).
« Mieux vaut laisser son enfant morveux qui de lui arracher le nez » (Montaigne).
« N’appelez pas le tigre pour chasser le chien  » (proverbe persan).
« Les remords sont plus douloureux que les coups » (Démophile).
« A défaut de loi, il y a le châtiment du remords » (Syrus).
« Nul châtiment n’est pire que le supplice du remords » (Sénèque).
« Le remords précède la vertu comme l’aurore précède le jour » (Lacordaire).
« Une bonne renommée vaut mieux que l’huile parfumée » (l’Ecclésiaste).
« un bonne renommée est comme un second patrimoine » (Syrus).
« Mépriser la renommée, c’est mépriser les vertus » (Tacite).
« Le dédain de la renommée augmente le renom » (Tacite).
« La renommée sans profit ne vaut pas une obole » (Cervantès).
« Le seul moyen d’obliger les hommes à dire du bien de nous, c’est d’en faire » (Voltaire).
« Il ne faut pas jeter le manche après la cognée » (Baïf).
« Manger, c’est la loi du repas » (Pétrone).
« Un bon dîner réconcilie tout le monde » (Samuel Pepys).
« Un dîner sans façon est une perfidie » (J. Berchoux).
« Un poème jamais ne valut un dîner » (J. Berchoux).
« C’est par erreur qu’il a été coupable, celui qui se repent de sa faute » (Syrus).
« Quand on se repent, on est presque innocent » (Sénèque).
« Il y aura plus de joie dans le ciel pour un seul pécheur qui s’amende, que pour quatre-vingt-dix-neuf justes qui n’ont pas besoin de repentance » (Evangile selon saint Luc).
« Repentir tardif est rarement sincère » (proverbe latin).
« Si l’on ne se repent pas, on ne peut être absous » (Dante).
« Apollon ne tend pas toujours son arc » (Horace).
« S’irriter d’un reproche, c’est reconnaître qu’on l’a mérité » (Tacite).
« Le plus grand défaut des républiques est l’irrésolution » (Machiavel).
« Une mauvaise réputation est un fardeau, léger à soulever, lourd à porter, difficile à déposer » (Hésiode).
« La bonne réputation couvre toutes les fautes » (proverbe allemand).
« Ne vous fiez pas à votre ombre, si loin qu’elle s’étende » (proverbe allemand).
« La mauvaise plaie se guérit, la mauvaise réputation tue » (proverbe espagnol).
« Qui ne peut comme il veut, doit vouloir comme il peut » (Térence).
« Supporte sans te plaindre ce qui ne peut être changé » (Syrus).
« On doit souffrir patiemment ce qu’on ne peut amender sainement » (proverbe français).
« Il faut vouloir ce qu’on ne peut empêcher » (proverbe français).
« Quand on n’a pas ce que l’on aime, il faut aimer ce que l’on a » (Bussy-Rabutin).
« La résignation est au courage ce que le fer est à l’acier » (G. de Lévis).
« Il faut laisser courir le vent par-dessus les tuiles » (proverbe français).
« Il ne faut pas prendre la médecine en plusieurs verres » (proverbe latin).
« L’homme résolu n’a pas de souci » (G. Herbert).
« Il faut tenir à une résolution parce qu’elle est bonne, et non parce qu’on l’a prise » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« S’il y a miracle, qu’importe s’il vient du diable » (Th. Fuller).
« Tel construit un minaret, qui détruit une ville » (proverbe arabe).
« L’archer est un modèle pour le sage; quand il a manqué le centre de la cible, il s’en prend à lui-même » (proverbe chinois).
« Le péril est dans le retard » (Cervantès).
« Il est bien tard d’épargner sur le tonneau quand le vin est à la lie » (Hésiode).
« Trop tard est brandi le bouclier quand la blessure est faite » (Ovide).
« Quand le gibier est parti, on devine comment il fallait s’y prendre » (Ch. Cahier).
« Il est trop tard pour fermer l’écurie quand le cheval s’est sauvé » (proverbe français).
« Il n’est temps de regimber quand on s’est laissé entraver » (Montaigne).
« Soyez effronté, et vous réussirez » (La Bruyère).
« Pour réussir dans le monde, il faut avoir l’air fou et être sage » (Montesquieu).
« L’esprit dans le sommeil a de claires visions » (Eschyle).
« C’est vouloir saisir une ombre et atteindre le vent que de s’arrêter à des songes » (l’Ecclésiastique).
« C’est rêver en veillant que de s’inquiéter des songes que l’on a faits pendant le sommeil  » (Oxenstierna).
« La rêverie est le dimanche de la pensée » (H.-F. Amiel).
« Ce que les yeux voient est préférable à la divagation des désirs » (l’Ecclésiastique).
« La richesse engendre la satiété, et la satiété la démesure » (Solon d’Athènes).
« En face du vrai bonheur , les richesses valent l’ombre d’une fumée » (Sophocle).
« Les riches ne peuvent acheter le privilège de mourir vieux » (Euripide).
« L’opulence a sa misère; elle est lâche et tient à la vie » (Euripide).
« Les riches ne peuvent être bons, et s’ils ne sont pas bons, ils ne sont pas heureux » (Platon).
« La richesse consiste bien plus dans l’usage que dans la possession » (Aristote).
« Ceux-là jouissent le mieux de la richesse qui en ont le moins besoin » (Epicure).
« Qui veut être riche ne sera pas bon; qui veut être bon ne sera pas riche » (Mencius).
« Celui qui se hâte de s’enrichir ne sera pas innocent » (Livre des Proverbes).
« J’ai vu sous le soleil que la richesse n’appartient pas aux intelligents » (l’Ecclésiaste).
« Vénus et l’éloquence favorisent quiconque est riche » (Horace).
« Chez les riches, le sens commun est rare » (Juvénal).
« Dieu regarde les mains pures, non les mains pleines » (proverbe latin).
« Rien ne manque aux funérailles des riches, que des gens qui les regrettent » (proverbe chinois).
« Un cheval ne devient pas gras sans manger la nuit; un homme ne devient pas riche sans gains équivoques » (proverbe chinois).
« Ce ne sont pas les richesses qui font le bonheur , c’est l’usage que l’on en fait » (Cervantès).
« Autant tu possèdes, autant tu vaux » (Cervantès).
« Les sottises du riche sont des sentences » (Cervantès).
« L’ eau va toujours à la rivière » (proverbe français).
« Les écus s’aiment et s’attirent » (proverbe français).
« Ce n’est pas tant d’être riche qui fait le bonheur , c’est de le devenir » (Stendhal).
« Celui qui ne pense qu’à amasser des richesses n’est pas humain; celui qui ne pense qu’à exercer l’humanité n’est pas riche » (Mencius).
« Le vice est caché par la richesse et la vertu par la pauvreté » (Théognis de Mégare).
« Il y a une sorte de médiocrité d’esprit naturelle à la richesse, tandis que la pauvreté et la sagesse sont proches parentes » (Euripide).
« Le riche commet une injustice, et il frémit d’indignation; le pauvre est maltraité, et il demande pardon » (l’Ecclésiastique).
« L’absence ni le temps ne sont rien quand on aime » (A. de Musset).
« Quand le riche fait une chute, on lui vient en aide; quand le pauvre fait une chute, il a des reproches » (l’Ecclésiastique).
« Tu seras toujours pauvre si tu es pauvre; la fortune n’est donnée qu’aux riches » (Martial).
« La pauvreté poursuit le pauvre et les richesses le riche » (le Talmud).
« Le riche songe à l’année qui vient, le pauvre pense au jour présent » (proverbe chinois).
« Le pauvre devine ce que donne la richesse, le riche ne sait pas ce que signifie la pauvreté » (proverbe chinois).
« Un âne couvert d’or a meilleure mine qu’un cheval bâté » (Cervantès).
« Riche vilain veut mieux que pauvre gentilhomme » (Mathurin Régnier).
« Ni la pauvreté ne peut avilir les âmes fortes, ni la richesse ne peut élever les âmes basses » (Vauvenargues).
« Ne faites pas rire au point de prêter à rire » (Héraclite d’Ephèse).
« Ne cueillez pas vert le fruit du rire » (proverbe grec).
« Un sot rire est la chose du monde la plus sotte » (Catulle).
« Mieux vaut exciter le rire que la dérision » (Pétrone »).
« Le rire bruyant montre le vide de l’esprit » (Oliver Goldsmith).
« Un visage qui ne rit jamais est le témoin d’un cœur mauvais » (proverbe basque).
« On n’est jamais puni pour avoir fait mourir de rire » (proverbe chinois).
« Rire est le propre de l’homme » (Rabelais).
« Le vin pour le corps, le rire pour l’âme » (Béoralde de Verville).
« Il rit assez qui rit le dernier » (A. de Montluc).
« Il faut rire avant d’être heureux, de peur de mourir avant d’avoir ri » (La Bruyère).
« La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri » (Chamfort).
« La vérité est dans le rire » (Delphine Gay).
« Tel qui rit vendredi dimanche pleurera » (Racine).
« On est gai le matin, on est pendu le soir » (Voltaire).
« Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer » (Beaumarchais).
« Si un homme rit, c’est d’autrui; s’il pleure, c’est sur lui-même » (proverbe indien).
« Quand tu ris, tout le monde le remarque; quand tu pleures, personne ne le voit » (proverbe yiddish).
« Qui ne risque rien n’obtient rien; qui risque tout perd tout » (proverbe général).
« Qui s’y frotte s’y pique » (Louis XI).
« Quand on n’a rien à perdre, on peut bien tout risquer » (J.-L. Laya).
« Quand la peau du lion ne peut suffire, il faut y coudre la peau du renard » (Lysandre).
« Le renard ne chasse jamais près de sa tanière » (proverbe latin).
« Il faut perdre un vairon pour pêcher un saumon » (Janus Gruter).
« On ne saurait faire une omelette sans casser des œufs » (proverbe français).
« La conduite du sage est sans saveur, comme l’ eau  » (Confucius).
« Celui qui se lève le matin pour chercher la sagesse , la trouve assise à sa porte » (Livre de la Sagesse ).
« Auprès de la sagesse , tout l’or du monde n’est qu’un peu de sable » (Livre de la Sagesse ).
« La sagesse , c’est la prévoyance » (Térence).
« La richesse peut venir à nous, mais c’est à nous d’aller vers la sagesse  » (Edward Young).
« La nature est favorable au sage, mais la chance en est jalouse » (Baltasar Gracian).
Ce n’est pas être sage,
D’être plus sage qu’il ne faut (Quinault).
« Tout homme devient fou par sa propre sagesse  » (Jérémie).
« Mêle à ta sagesse un grain de folie; il est bon de faire à propos quelque folie » (Horace).
« Il n’y a pas de mortel qui soit sage à toute heure » (Pline l’Ancien).
« C’est être sage que de savoir feindre la folie » (Denys Caton).
« Un sage ne fait point de petite folie » (Goethe).
« Le fou se croit sage et le sage se reconnaît fou » (Shakespeare).
« Le fou se coupe le petit doigt; le sage se coupe le pouce » (D.C. Browning).
« Mieux vaut être fou avec tous que sage tout seul » (Baltasar Gracian).
« La plus subtile folie se fait de la plus subtile sagesse  » (Montaigne).
« Le premier degré de la folie est de se croire sage, et le second est de le proclamer » (proverbe italien).
« Aux yeux du sot, la parole du sage semble une sottise » (Euripide).
« Les sages apprennent plus des sots que les sots ne s’instruisent à l’exemple des sages » (Caton le Censeur).
« Qui paraît sage parmi les sots paraît sot parmi les sages » (Quintilien).
« Si le sage ne se trompait pas, la vie serait difficile pour les sots » (G. Herbert).
« Le sage s’interroge lui-même, le sot interroge les autres » (proverbe chinois).
« Le sage fait tout de suite ce que le sot fait tardivement » (Baltasar Gracian).
« Il n’est si sage qui ne fasse des sottises » (proverbe français).
« Le sage ne dit pas ce qu’il sait, le sot ne sait pas ce qu’il dit » (proverbe turc).
« Le saint ne s’attache pas à ses mérites, et c’est pourquoi ils ne le quittent point » (Lao-Tseu).
« Le saint qui ne guérit de rien n’a pas de pèlerins » (proverbe français).
« Au saint qui ne fait pas de miracles, on ne brûle pas d’encens » (proverbe français).
« L’été qui s’enfuit est un ami qui part » (Victor Hugo).
« Les liens du sang sont forts, quand s’y ajoute l’ amitié  » (Eschyle).
« La santé , c’est un esprit sain dans un corps sain » (Homère).
« La vie est dans la santé , non dans l’existence » (Ariphron).
« Le premier bien est la santé , le deuxième la beauté , le troisième la richesse » (Platon).
« La santé est la qualité la plus méritoire du corps » (Aristote).
« Il n’y a pas de richesse préférable à la santé du corps » (l’Ecclésiastique).
« Un corps sain est un hôte, un corps maladif est un geôlier » (F. Bacon).
« Qui a santé , il a tout; qui n’a santé , il n’a rien » (proverbe français).
« Un mendiant bien portant est plus heureux qu’un roi malade » (A. Schopenhauer).
« Bonne ou mauvaise santé fait notre philosophie » (Chaulieu).
« La santé est le trésor le plus précieux et le plus facile à perdre; c’est cependant le plus mal gardé » (Chauvot de Beauchêne).
« La gaieté, la santé changent l’hiver en été » (Désaugiers).
« Le miel lui-même peut dégoûter » (Pindare).
« A colombe saoule, les cerises sont amères » (proverbe français).
« Le pâté d’anguille lasse » (proverbe français).
« La satiété engendre le dégoût » (Montaigne).
« Qui goûte de tout se dégoûte de tout » (H. Taine).
« Sauver un homme malgré lui, c’est quasiment le tuer » (Horace).
« Sauver la vie d’un homme vaut plus que de construire une pagode de sept étages » (proverbe chinois).
« Sauver la vie d’un homme, c’est ajouter dix ans à la sienne » (proverbe chinois).
« Le savant est avare de mots » (Livre des Proverbes).
« Qui sait le plus doute le plus » (proverbe latin).
« Le premier degré de la folie est de se croire savant » (Ferdando de Rojas).
« Savoir, c’est se souvenir » (Aristote).
« Le savoir que l’on ne complète pas chaque jour diminue tous les jours » (proverbe chinois).
« Il y a la même différence entre les savants et les ignorants qu’entre les vivants et les morts » (Aristote).
« Etre conscient que l’on est ignorant est un grand pas vers le savoir » (B. Disraeli).
« L’ignorance vaut mieux qu’un savoir affecté » (Boileau).
« Pour gagner du bien, le savoir-faire vaut mieux que le savoir » (Beaumarchais).
« Malheur à celui par qui le scandale arrive » (saint Luc).
« Le scandale est souvent pire que le péché » (Marguerite de Navarre).
Le scandale du monde est ce qui fait l’offense,
Et ce n’est pas pécher que pécher en silence (Molière).
« Le vrai n’est pas plus sûr que le probable » (proverbe grec).
« Il n’est pas certain que tout soit incertain » (Pascal).
« Ton secret est ton esclave; mais si tu le laisses échapper, il deviendra ton maître » (proverbe hébreu).
« La tortue qui s’est brûlée se tait de sa douleur » (proverbe chinois).
« Dis ton secret à ton ami et il te tiendra le pied sur la gorge » (proverbe espagnol).
« Si tu veux savoir les secrets, cherche-les dans la fâcherie ou dans la volupté » (proverbe espagnol).
« N’étale pas tes entrailles pour que les corbeaux s’en repaissent » (proverbe siamois).
« Tu dis ton secret à ton ami, mais ton ami a un ami aussi » (proverbe turc).

 

« Les semblables se guérissent par les semblables » (proverbe latin).
« Venin guérit venin » (William Langland).
« Un pèlerin n’aime pas la compagnie d’un pèlerin » (proverbe espagnol).
« Chaque chose suit son contraire et cherche son semblable » (A. De Montluc).
« L’homme de bon sens, même s’il est lent, atteint un homme agile » (Théognis de Mégare).
« Il faut aborder la vie avec un esprit sain ou se pendre » (Diogène le Cynique).
« Le sens commun ne s’enseigne pas » (Quintilien).
« Mieux vaut être à court d’ argent que de bon sens » (J. Ray).
« Si le bon sens n’est pas estimé ce qu’il vaut, c’est que personne ne croit en manquer » (J. Sanial Dubay).
« Le sens commun, mais c’est justement le sens rare » (Auguste-Laurent de Rémusat).
« J’aimerais mieux devenir fou que sensible » (Antisthène).
« Parler par sentences convient à la vieillesse » (Aristote).
« N’assure rien avec serment, pas même la vérité » (Ménandre).
« A force de jurer, on engendre quelque doute à la vérité » (Marguerite de Navarre).
« Un menteur est toujours prodigue de serments » (Corneille).
« Qui ne sait pas rendre un service n’a pas le droit d’en demander » (Syrus).
« Il est bon d’être serviable, mais il faut bien montrer que c’est par estime et non par débonnaireté » (F. Bacon).
« La main trop courte pour rendre service l’est aussi pour atteindre aux places élevées » (proverbe égyptien).
« Il n’y a point d’enchantement pareil à un service rendu » (proverbe espagnol).
« Celui qui offre son dos ne doit pas se plaindre des coups qu’il endure » (proverbe russe).
« Il faut se courber pour ramasser » (proverbe yiddish).
« Quand la servitude est honteuse, la mort est belle  » (Syrus).
« Le chien ronge sa courroie, et finit par prendre goût au cuir » (W. Wander).
« La servitude abaisse les hommes jusqu’à s’en faire aimer  » (Vauvenargues).
« Si tu dois être chien , soi chien de samouraï » (proverbe japonais).
« Malheur à celui qui est seul, car s’il tombe, il n’aura personne pour le relever » (l’Ecclésiaste).
« Le mouton isolé est en danger de loup » (J. Clarke).
« Une seule fleur ne fait pas une guirlande » (G. Herbert).
« Homme seul est viande à loups » (proverbe français).
« Si le ciel tombait, il y aurait bien des alouettes prises » (proverbe latin).
« Si ma tante avait été un homme, elle serait mon oncle » (J. Ray).
« Si la mer bouillait, il y aurait bien des poissons de cuits » (proverbe français).
« Le silence est la plus haute sagesse de l’homme » (Pindare).
« Le silence est le remède à tous les maux » (le Talmud).
« L’arbre du silence porte les fruits de la paix » (proverbe Arabe).
« Le silence est l’âme des choses » (proverbe français).
« La simplicité véritable allie la bonté à la beauté  » (Platon).
« La simplicité affectée est une imposture délicate » (La Rochefoucauld).
On l’emporte souvent sur la duplicité,
En allant son chemin avec simplicité (Gresset).
« La simplicité, qui devrait être une qualité naturelle, a souvent besoin d’étude pour s’acquérir » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Les paroles sincères ne sont pas élégantes; les paroles élégantes ne sont pas sincères » (Lao-Tseu).
« La sincérité est la perle qui se forme dans la coquille du cœur » (proverbe soufi).
« Tous les hommes naissent sincères, et meurent trompeurs » (Vauvenargues).
« L’homme est un être sociable; la nature l’a fait pour vivre avec ses semblables » (Aristote).
« La société n’est pas confortable à celui qui n’est pas sociable » (Shakespeare).
« C’est la société d’autrui qui enseigne à l’homme ce qu’il sait » (Euripide).
« L’homme est un animal social » (Aristote).
« L’arbre vit à l’aide de ses racines et l’homme de la société » (proverbe géorgien).
« Unie à l’océan, la goutte d’ eau demeure » (proverbe indien).
« Nulle amie ne vaut une sœur » (Christina Rossetti).
« Deux scorpions dans le même trou s’accommodent mieux que deux sœurs dans la même maison » (proverbe Arabe).
« Chacun trouve parfait ce qu’il fait » (Cicéron).
« Le plus dégradant esclavage, c’est d’être l’esclave de soi-même » (Sénèque).
« Mieux vaut échapper à soi-même qu’échapper à un lion » (proverbe soufi).
« Il se faut prêter à autrui et ne se donner qu’à soi-même » (Montaigne).
« On ne peut rien aimer que par rapport à soi » (La Rochefoucauld).
« Chacun est un tout à soi-même, et de là vient que chacun croit être tout à tous » (Pascal).
« Qui a confiance en soi conduit les autres » (Horace).
« Le trop de confiance attire le danger » (Corneille).
« Connais-toi toi-même » (Thalès de Milet).
« Se voir soi-même, c’est être clairvoyant » (Lao-Tseu).
« Je n’ai pas encore vu un homme qui ait pu apercevoir ses défauts et qui s’en soit blâmé intérieurement » (Confucius).
« C’est un grand défaut que de se croire plus que l’on est et de s’estimer moins que l’on ne vaut » (Goethe).
« C’est quelqu’un d’autre qui peut dire à l’escargot comment est sa coquille » (E. Hubbard).
« L’œil voit tout et ne se voit pas lui-même » (Henry Smith).
« Si tu ne te trouves pas d’ennemi, songe que ta mère en a mis un au monde » (proverbe bulgare).
« Connaître autrui n’est que science; se connaître soi-même, c’est intelligence » (proverbe chinois).
« Il y a des miroirs pour le visage, il n’y en a pas pour l’esprit » (Baltasar Gracian).
« Celui qui se connaît est seul maître de soi » (Ronsard).
« Le grave est la racine du léger, le calme est le maître du mouvement » (Lao-Tseu).
« On n’est pas libre lorsqu’on n’est pas maître de soi » (Démophile).
« La victoire sur soi est la plus grande des victoires » (Platon).
« Celui qui est maître de soi vaut mieux que le guerrier qui prend des villes » (Livre des Proverbes).
« Une ville forcée qui n’a plus de murailles, tel est l’homme qui ne peut se dominer » (Livre des Proverbes).
« L’homme maître de soi n’aura point d’autre maître » (proverbe chinois).
« Qui se vainc une fois peut se vaincre toujours » (Corneille).
« Ne regarde rien comme avantageux pour toi qui puisse te faire perdre le respect de toi-même » (Marc Aurèle).
« Le sacrifice de soi est la condition de la vertu » (Aristote).
« Il faut être tel que l’on n’ait pas à rougir devant soi-même » (Baltasar Gracian).
« Un grand sacrifice est aisé, mais ce sont les petits sacrifices continuels qui sont durs » (Goethe).
« Qui est maître de sa soif est maître de sa santé  » (Aug. Brizeux).
« C’est le soin qui fait prospérer l’ouvrage » (Hésiode).
« Le défaut de soin fait plus de tort que le défaut de savoir » (B. Franklin).
« Un esprit médiocre qui s’applique va plus loin qu’un esprit sublime qui ne s’applique pas » (Baltasar Gracian).
« Nous ramons tous sur le même bateau » (Zénobios).
« Ce qui n’est pas utile à la ruche ne l’est pas non plus à l’abeille » (Marc Aurèle).
« Il ne peut pas pleuvoir chez le voisin sans que j’aie les pieds mouillés (proverbe chinois).
« L’homme seul est dieu ou démon » (proverbe latin).
« Même au paradis, il serait insupportable de vivre seul » (R. Pilet).
« Le sommeil nourrit celui qui n’a pas de quoi manger » (Ménandre).
« Qui dort dîne » (proverbe général).
« Le sommeil du laborieux est doux » (l’Ecclésiaste).
« Une heure de sommeil avant minuit vaut mieux que trois après » (proverbe anglais).
« Mieux vaut rencontrer une ourse privée de ses petits qu’un sot infatué de sa sottise » (Livre des Proverbes).
« Un sot ne s’admire jamais tant que lorsqu’il a fait quelque sottise » (proverbe chinois).
« Les femmes et les sots ne pardonnent jamais » (proverbe chinois).
« Quand la main désigne le but, l’innocent regarde la main » (proverbe chinois).
« Si la pauvreté est la mère des crimes, le défaut d’esprit en est le père » (La Bruyère).
« Il y a des sottises bien habillées, comme il y a des sots très bien vêtus » (Chamfort).
« Chacun sa besace » (proverbe français).
« La fumée sort de tous les toits » (proverbe français).
« La souffrance est la loi de fer de la nature » (Euripide).
« Les vertus sont des titres, les souffrances sont des droits » (Delphine Gay).
« Le mauvais souhait est surtout mauvais pour celui qui l’a formé » (Hésiode).
« Ne soyez pas soupçonneux, mais affable, et montrez que vous ne craignez pas d’être trompé » (Démocrate).
« L’olivier se brise, le roseau plie » (Esope).
« Mieux vaut ployer que rompre » (proverbe général).
« La neige ne brise jamais les branches du saule » (proverbe japonais).
« Il n’est pire sourd que celui qui ne veut pas entendre » (proverbe français).
« Le sourire est un devoir social » (St Gsell).
« Il y a des poignards dans les sourires » (Shakespeare).
« Le style est le vêtement de la pensée » (Sénèque).
« Celui qui ne sait pas faire de distinctions n’entrera jamais bien dans les affaires, mais celui qui en fait trop n’en sortira jamais bien » (F. Bacon).
« La trop grande subtilité est une fausse délicatesse, mais la véritable délicatesse est une solide subtilité » (La Rochefoucauld).
« Le succès est aux yeux des hommes un dieu » (Eschyle).
« Le succès fait paraître honnêtes certains crimes » (Sénèque).
« Le succès n’est jamais blâmé » (Th. Fuller).
« Rien ne réussit comme le succès » (A. Dumas père).
« Le suicide est en général une lâcheté » (Aristote).
« Il vaut mieux prier Dieu que ses saints » (proverbe français).
« Quand Dieu ne veut, le saint ne peut » (proverbe français).
« L’aigle ne chasse point aux mouches » (proverbe latin).
« Homme surpris est à moitié pris » (Th. Fuller).
« L’abandon fait le larron » (Marguerite de Navarre).
« Il n’y a rien de si rapide qu’un sentiment d’antipathie » (A. de Musset).
« Le mariage des esprits est plus grand que celui des corps » (Erasme).
« Tous ceux qui voient ne regardent pas » (Baltasar Gracian).
« Ne clochez pas devant le boiteux » (Rabelais).
« L’esprit ne peut remplacer le tact; le tact peut suppléer à beaucoup d’esprit » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« L’abeille est petite, mais son miel est la plus douce des douceurs » (l’Ecclésiastique).
« Petit pot est bientôt chaud » (proverbe anglais).
« Petit homme abat grand chêne » (proverbe français).
« Les grands bœufs ne font pas les grands labours » (Baïf).
« Qui garde sa bouche garde son âme » (Livre des Proverbes).
« Le silence, ainsi que la nuit, permet de tendre des embûches » (F. Bacon).
« Dans une bouche close, il n’entre point de mouche » (proverbe arabe).
« Qui élargit son cœur rétrécit sa bouche » (proverbe chinois).
« Prends garde au chien muet et à l’homme qui se tait » (proverbe espagnol).
« Les mots que l’on n’a pas dits sont les fleurs du silence » (proverbe japonais).
« Le lion en chasse pour tuer ne rugit pas » (proverbe nigritien).
« Qui ne dit mot consent » (proverbe latin).
« Quiconque crèvera un œil aura un œil crevé » (Code de Hammourabi).
« œil pour œil, dent pour dent, main pour main, brûlure pour brûlure, meurtrissure pour meurtrissure » (Exode).
« Si un homme a crevé l’œil d’un autre, il n’est pas juste que l’on se contente de lui en crever un; le coupable doit souffrir plus de mal qu’il n’en a fait » (Aristote).
« La témérité est l’exagération du courage à braver inutilement des périls » (Platon).
« Dans une situation critique, la témérité tient lieu de prudence » (Syrus).
« La valeur qui va jusqu’à la témérité est plus près de la folie que du courage » (Cervantès).
« Les exploits du téméraire s’attribuent plutôt à la bonne fortune qu’à son courage » (Cervantès).
« Avec de l’ argent , on fait parler les morts; sans argent , on ne peut pas faire taire les muets » (proverbe chinois).
« La tempérance est un arbre qui a pour racine le contentement de peu, et pour fruits le calme et la paix » (Ferdinand Denis).
« Le temps met tout en lumière » (Thalès de Milet).
« Le temps est le plus sage de tous les conseillers » (Périclès).
« Le temps révèle tout: c’est un bavard qui parle même sans être interrogé » (Euripide).
« Le temps est le médecin de l’âme » (Philon d’Alexandrie).
« Le fruit du figuier n’arrive pas en une heure à son point de maturité » (Epictète).
« Le temps dévore tout » (proverbe latin).
« Le temps couvre et découvre toutes choses » (proverbe allemand).
« Il faut donner du temps au temps » (proverbe espagnol).
« Le temps guérit les douleurs et les querelles » (Pascal).
« Le temps use l’erreur et polit la vérité » (G. de Lévis).
« Le temps ne maintient que ce qu’il a élevé » (Ch. Cahier).
« Le temps n’a pas de loisir » (proverbe français).
« La plus coûteuse des dépenses, c’est la perte de temps » (Théophraste).
« Tu ne peux pas retenir ce jour, mais tu peux ne pas le perdre » (proverbe latin).
« On a toujours assez de temps quand on l’emploie bien » (Goethe).
« Le temps, c’est de l’ argent  » (B. Franklin).
« Le temps et la marée n’attendent personne » (John Lydgate).
« Qui a le temps et attend le temps perd son temps » (W. Camden).
« Choisir son temps, c’est l’épargner » (F. Bacon).
« Nous n’avons rien à nous que le temps » (Baltasar Gracian).
« Le temps est comme l’ argent , n’en perdez pas et vous en aurez assez » (G. de Lévis).
« Le temps est la seule richesse dont on puisse être avare sans déshonneur » (Chauvot de Beauchêne).
« Les jours de l’homme sont plus rapides que la navette du tisserand » (Job).
« Le temps fuit sans retour » (proverbe latin).
« Il n’y a rien qui aille aussi vite que le temps » (Ovide).
Hâtons-nous: le temps fuit et nous traîne avec soi.
Le moment où je parle est déjà loin de moi (Boileau).
« La brèche dans le mur tente le voleur » (Le Talmud).
« Le seul moyen de se débarrasser d’une tentation, c’est d’y céder » (Oscar Wilde).
« On ne lie les chiens avec des saucisses » (J. Dejardin).
« Porte ouverte, le saint est tenté » (César Oudin).
« La comédie corrige les mœurs en riant » (Jean de Santeul).
« Le chemin est long par les préceptes » (proverbe latin).
« C’est en forgeant que l’on devient forgeron » (proverbe latin).
« La pratique est nécessaire au savant comme la corde à celui qui puise de l’ eau  » (Zamakhari).
« Il est plus facile de savoir comment on fait une chose que de la faire » (proverbe chinois).
« La pratique est la seule théorie qui profite » (Daniel Darc).
« La timidité n’a jamais mené au premier rang » (Syrus).
« Qui demande avec timidité enseigne à refuser » (Sénèque).
 » Chat timide fait souris effrontée » (D. Fergusson).
« La timidité est la prison du cœur » (proverbe espagnol).
« N’ayez d’intolérance que vis-à-vis de l’intolérance » (H. Taine).
« Mieux vaut tard que jamais » (Tive-Live).
« Il est toujours plus tard que tu ne crois » (proverbe français).
« La trahison qui prospère, nul ne l’ose appeler trahison » (J. Harrington).
« Berger qui vante le loup n’aime pas les moutons » (proverbe italien).
« La rivière tranquille a ses berges fleuries » (proverbe chinois).
« Seul l’étang tranquille reflète les étoiles » (proverbe chinois).
« Tu mangeras ton pain à la sueur de ton front » (Genèse).
« Celui qui ne veut pas travailler ne doit pas manger » (saint Paul).
« Le travail est pour les hommes un trésor » (Esope).
« Tu dois payer ta vie par ton travail  » (Phocylide de Milet).
« Le travail forme un calus contre la douleur » (Cicéron).
« Un travail opiniâtre vient à bout de tout » (proverbe latin).
« Travailler, c’est prier » (proverbe latin).
« La faim regarde à la porte de l’homme laborieux, mais elle n’ose pas entrer » (B. Franklin).
« L’abeille laborieuse n’a pas le temps d’être triste » (William Blake).
« Un homme n’est pas plus qu’un autre, s’il ne travaille plus qu’un autre » (Cervantès).
« L’homme naquit pour travailler, comme l’oiseau pour voler » (Rabelais).
Travaillez, prenez de la peine:
C’est le fonds qui manque le moins (La Fontaine).
« Le travail est souvent le père du plaisir » (Voltaire).
« Le travail éloigne de nous trois grands maux: l’ennui, le vice et le besoin » (Voltaire).
« La chance qui dure est toujours suspecte » (Baltasar Gracian).
« La tricherie revient à son maître » (proverbe français).
« Il y a un certain plaisir parent de la tristesse » (Métrodore de Chio).
« Vous ne pouvez pas empêcher les oiseaux de la tristesse de voler au-dessus de vos têtes, mais vous pouvez les empêcher de faire leurs nids dans vos cheveux » (proverbe chinois).
« C’est le visage triste que pique l’abeille » (proverbe japonais).
« N’est point trompé qui se sait trompé » (proverbe latin).
« On n’est jamais trompé, on se trompe soi-même » (Goethe).
« A trompeur, trompeur et demi » (Noël du Fail).
« Tel est pris qui croyait prendre » (La Fontaine).
« Dans l’union s’affirme la force d’hommes même très médiocres » (Homère).
« C’est réunis que les charbons brûlent; c’est en se séparant que les charbons s’éteignent » (proverbe bouddhiste).
« Ce que deux veulent n’échoue pas » (Ovide).
« Deux chiens peuvent tuer un lion » (Le Talmud).
« Toute puissance est faible, à moins que d’être unie » (La Fontaine).
« Tous pour un, un pour tous » (A. Dumas père).
« Les miracles sont accomplis par les hommes unis » (proverbe indien).
« L’union dans le troupeau oblige le lion à se coucher avec la faim » (proverbe nigritien).
« Les fourmis associées peuvent vaincre le lion » (Saadi).
« Ne regardez comme agréable que ce qui est en même temps utile » (Démocrate).
« Il réunit tous les suffrages, celui qui a su mêler l’utile à l’agréable » (Horace).
« Ce qui est utile est beau » (Platon).
« C’est payer trop cher que d’acheter un sou ce qui ne sert pas » (Caton le Censeur).
« Il viendra un temps où le renard (la vache, le chien ) aura besoin de sa queue » (proverbe français).
« Faites en sorte que les vaincus puissent se féliciter de vous avoir pour vainqueur (Ou-Tse).
« Malheur aux vaincus! » (Brennus).
« Le salut des vaincus est de n’en plus attendre » (Virgile).
« Celui-là est deux fois vainqueur, qui sait se vaincre dans la victoire » (Syrus).
« Il n’y a de vainqueur que celui qui force l’ennemi à s’avouer vaincu » (Claudien).
« Tout vainqueur insolent à sa perte travaille » (La Fontaine).
« L’inégale valeur des choses est dans la nature même des choses » (Mencius).
« On ne mélange pas les torchons et les serviettes » (Gyp).
« Le courage est comme l’ amour ; il veut de l’espérance pour nourriture » (Napoléon Ier).
« Tu vaudras aux yeux des autres ce que tu seras à tes yeux » (proverbe latin).
« Autant vaut l’homme comme il s’estime » (Rabelais).
« Avoir de la considération pour soi vous attire quelquefois celle des autres » (Chamfort).
« Vanité des vanités et tout est vanité » (l’Ecclésiaste).
« Tout est dérision, tout est poussière, et tout n’est rien » (proverbe latin).
« La vie est comme l’illusion d’un songe, et les richesses et les honneurs sont comme les nuages qui flottent dans l’air » (Kotchang-Keng).
« Tout lasse, tout casse, tout passe » (proverbe français).
« Une once de vanité gâte un quintal de mérite » (P.-J. Le Roux).
« La sottise et la vanité sont compagnes inséparables » (Beaumarchais).
« Ce que Dieu a fait de mieux, c’est que chacun se trouve bien comme il est » (P. Le Goff).
« Celui qui se dresse sur ses pieds ne peut se tenir droit » (Lao-Tseu).
« La poule qui chante le plus haut n’est pas celle qui pond le mieux » (Th. Fuller).
« Il se vante de battre sa femme, celui qui n’en a pas » (proverbe français).
« Beaucoup reviennent de la guerre qui ne peuvent décrire la bataille » (proverbe italien).
« Il n’y a de plaisir agréable que celui qui se renouvelle en variant » (Syrus).
« La variété d’un peu vaut mieux que la monotonie de beaucoup » (J .P. Richter).
« La variété est l’épice de la vie » (William Cowper).
« Le sage venge ses injures par des bienfaits » (Lao-Tseu).
« La vengeance est la joie des âmes basses » (Juvénal).
« Si vous vous vengez, que la vengeance ne dépasse point l’offense » (le Koran).
« La vengeance est un plat qui gagne à être mangé froid » (W. Wander).
« Qui médite de se venger entretient ses blessures » (F. Bacon).
« Il coûte plus de venger ses injures que de les porter » (Th. Wilson).
« Le mépris efface l’injure plus vite que la vengeance » (Th. Fuller).
« Qui te tire des larmes, tire-lui du sang » (proverbe bantou).
« Le dédain est la forme la plus subtile de la vengeance » (Baltasar Gracian).
« Tel croit venger sa honte qui l’augmente » (proverbe français).
« Pour savoir se venger, il faut savoir souffrir » (Voltaire).
« Même centenaire, la vengeance garde ses dents de lait » (G. Toriano).
« Mieux vaut passer la nuit dans l’irritation de l’offense que dans le repentir de la vengeance » (proverbe targui).
« L’ eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance sur un grand cœur » (proverbe chinois).
« Le ventre est le plus grand de tous les dieux » (Euripide).
« Il est difficile de discuter avec le ventre, car il n’a pas d’oreilles » (Caton le Censeur).
« Le ventre enseigne tous les arts » (Perse).
« Les rébellions du ventre sont les pires » (F. Bacon).
« Il est mon oncle qui le ventre me comble » (proverbe français).
« Quand le ventre est vide, le corps devient esprit; quand il est rempli, l’esprit devient corps » (proverbe persan).
« La force de la vérité est qu’elle dure » ( Sagesse de Ptahotep).
« Les paroles de la vérité sont simples » (Euripide).
« La vérité est plongée au fond d’un puits » (Démocrite d’Abdère).
« Il n’est pas permis de s’emporter contre la vérité » (Platon).
« Platon m’est ami, mais je suis encore plus ami de la vérité » (Aristote).
« La vérité est souvent éclipsée, mais jamais éteinte » (Tive-Live).
« La vérité est aux oreilles ce que la fumée est aux yeux et le vinaigre aux dents » (proverbe allemand).
« La vérité fait rougir le diable » (Shakespeare).
« Les vérités qu’on aime le moins à apprendre sont celles que l’on a le plus d’intérêt à savoir » (proverbe chinois).
« Il ne faut montrer la vérité nue, mais en chemise » (Quevedo).
« Peu de gens ont assez de fonds pour souffrir la vérité et pour la dire » (Vauvenargues).
« La vérité est un fruit que ne doit être cueilli que s’il est tout à fait mûr » (Voltaire).
« Toute vérité n’est pas bonne à croire » (Beaumarchais).
« Toute vérité n’est pas bonne à dire » (proverbe général).
« La vérité engendre la haine » (Bias).
« La vérité ne gagne pas toujours à montrer son visage » (Pindare).
« Le sage a deux langues, l’une pour dire la vérité, l’autre pour dire ce qui est opportun » (Euripide).
« A qui dit la vérité, donnez un cheval » (proverbe arménien).
« Si j’avais la main pleine de vérités, je me garderais bien de l’ouvrir » (Fontenelle).
« Bien des erreurs sont nées d’une vérité dont on abuse » (Voltaire).
« Un cheveu sépare le faux du vrai » (proverbe persan).
« L’homme qui ne craint pas la vérité n’a rien à craindre du mensonge » (Th. Jefferson).
« Mentez pour trouver la vérité » (proverbe espagnol).
« La vérité flâne derrière le mensonge » (Baltasar Gracian).
L’homme est de glace aux vérités;
Il est de feu pour les mensonges (La Fontaine).
« Le mensonge qui fait du bien vaut mieux que la vérité qui fait du mal » (proverbe persan).
« Le chemin de la vertu est long et escarpé, mais à mesure que l’on s’élève, le chemin devient plus aisé, quoique difficile » (Hésiode).
« La vertu est la route la plus courte vers la gloire » (Héraclite d’Ephèse).
« Il n’est point d’armes plus puissantes que la vertu » (Ménandre).
« La vertu ne reste pas comme une orpheline abandonnée » (Confucius).
« La vertu est sa propre récompense » (Plaute).
« L’ argent a moins de valeur que l’or, et l’or que la vertu » (Horace).
« Il n’y a jamais manque de place pour la vertu » (Sénèque).
« Etre orgueilleux de sa vertu, c’est s’empoisonner avec un antidote » (B. Franklin).
« La vertu sans argent est un meuble inutile » (Boileau).
« La vertu même a besoin de limites » (Montesquieu).
« Il n’y a point de bonheur sans courage, ni de vertu sans combat » (Rousseau).
« Le péché dont on se repent est le père de la vertu, mais la vertu dont on se glorifie est la mère du péché » (proverbe malgache).
« Le vice s’enveloppe dans le manteau de la vertu » (Gabriel Harvey).
« La frontière est incertaine où finit la vertu et où commence le vice » (C.C. Colton).
« La vertu est belle dans les plus laids, le vice est laid dans les plus beaux » (proverbe chinois).
« Tous les vices à la mode passent pour vertu » (Molière).
J’aime mieux un vice commode
Qu’une fatigante vertu (Molière).
« Les hommes se délassent quelquefois d’une vertu par une autre vertu; ils se dégoûtent plus souvent d’un vice par un autre vice » (La Bruyère).
« Il y a des vices et des vertus de circonstance » (Napoléon Ier).
« Il ne faut pas retourner certaines vertus: leur envers est plus laid que bien des vices » (Marie d’Agoult).
« On pardonne plus volontiers un trou dans le caractère d’un homme que dans ses vêtements » (proverbe anglais).
« Dans l’homme que l’on connaît, on respecte la vertu; dans l’homme que l’on ne connaît pas, on regarde l’habit » (proverbe chinois).
« Il est plus facile à une prostituée vêtue de fourrure d’entrer au temple, qu’à dix honnêtes femmes en haillons de pénétrer dans la maison d’un homme de bien » (proverbe chinois).
« Les belles plumes font les beaux oiseaux » (Bonaventure de Périers).
« Sois toujours bien habillé, même pour mendier » (proverbe indien).
« Mange à ton goût et habille-toi selon le goût des autres » (proverbe persan).
« La pente du vice est une pente douce » (Sénèque).
« Un vice conduit à un autre » (Sénèque).
« Il y aura des vices, tant qu’il y aura des hommes » (Tacite).
« Il en coûte plus cher pour entretenir une vice que pour élever deux enfants » (B. Franklin).
« Faites-vous le compagnon du vice, et vous serez bientôt son esclave » (H.G. Bohn).
« On a toujours autant de maîtres que de vices » (Pétraque).
« Un jour est tantôt une mère , tantôt une marâtre » (Hésiode).
« Le malheur finit par se lasser; les vents ne soufflent pas toujours avec la même violence » (Euripide).
« Après l’orage vient le calme » (Tobie).
« Après la pluie, le beau temps » (Alain de Lille).
« Les jours se suivent, mais ils ne se ressemblent pas » (proverbe général).
« L’heure la plus sombre précède l’aurore » (Th. Fuller).
« Il n’est jamais plus tard que minuit » (proverbe birman).
« Quand la lune est pleine, elle commence à décroître; quand les eaux sont hautes, elles débordent » (proverbe chinois).
« Le jour du jeûne est la veille d’une fête » (proverbe espagnol).
« Entre deux montagnes vallée » (proverbe français).
« A force de mal aller, tout ira bien » (P.-J. Le Roux).
« N’étaient les nuages, on ne jouirait pas du soleil » (proverbe irlandais).
« C’est au plus étroit du défilé que la vallée commence » (proverbe persan).
« Je pleurais quand je vins au monde, et chaque jour me montre pourquoi » (proverbe espagnol).
« La vie est comme un instrument de musique; il faut la tendre et la relâcher, pour la rendre agréable » (Démophile).
« Le plus fructueux de tous les arts, c’est l’art de bien vivre » (Cicéron).
« L’homme est semblable à un souffle, ses jours sont comme l’ombre qui passe » (Psaumes).
« Le vie est courte, mais les malheurs la rendent longue » (Syrus).
« La vie de l’homme sur la terre, c’est comme un cheval blanc sautant un fossé et qui disparaît soudain » (proverbe chinois).
« La vie de l’homme est comme une chandelle dans le vent » (proverbe chinois).
« La science de la vie se rapproche davantage de l’art de la lutte que de l’art de la danse » (Marc Aurèle).
« La vie n’est donnée à personne en propriété, elle est donnée à tous en usufruit » (Lucrèce).
« La vie ressemble à un conte; ce qui importe, ce n’est pas sa longueur, mais sa valeur » (Sénèque).
« Une vie inutile est une mort anticipée » (Goethe).
« Une bouchée de fruit d’immortalité vaut mieux qu’une indigestion d’abricots » (proverbe chinois).
« C’est priser sa vie justement ce qu’elle est, de l’abandonner pour un songe » (Montaigne).
« La vie n’a de prix que par le dévouement à la vérité et au bien » (Ernest Renan).
« Quand on ne sait pas ce qu’est la vie, comment pourrait-on connaître la mort? » (Confucius).
« Mourir est aussi l’un des actes de la vie » (Marc Aurèle).
« Attends le soir pour louer le beau jour, et la mort pour louer la vie » (proverbe latin).
« Le sage regarde la vie et la mort comme le matin et le soir » (Sie-Hoei).
« Une journée bien employée donne un bon sommeil , une vie bien employée procure une mort tranquille » (Léonard de Vinci).
« Un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort » (l’Ecclésiaste).
« Mieux vaut goujat debout qu’empereur enterré » (La Fontaine).
« Un vieillard est deux fois enfant  » (Eupolis).
« Notre vie est semblable au vin: le reste s’aigrit » (Ménandre).
« Il ne faut pas reprocher aux gens leur vieillesse, puisque tous nous désirons y parvenir » (Bion de Boristhène).
« Les cheveux blancs sont une couronne d’honneur » (Livre des proverbes).
« La vieillesse est elle-même une maladie » (Térence).
« Les arbres les plus vieux ont les fruits les plus doux » (proverbe allemand).
« La tranquillité est le lait de la vieillesse » (Th. Jefferson).
« La vieillesse nous attache plus de rides en l’esprit qu’au visage » (Montaigne).
« Peu de gens savent être vieux » (La Rochefoucauld).
« Les conseils de la vieillesse éclairent sans réchauffer, comme le soleil de l’hiver » (Vauvenargues).
« L’âge rend indulgent sur le caractère, mais difficile sur l’esprit » (Madame Necker).
« Les cheveux blancs marquent les années et non pas la sagesse  » (Ménandre).
« C’est l’intelligence, et non l’âge, qui sert à trouver la sagesse  » (Syrus).
« Les années font plus de vieux que de sages » (E.-P. Raynal).
« Qui vole pèche une fois; qui est volé pèche dix fois » (proverbe russe).
« La chaleur du vin fait sur l’esprit le même effet que le feu produit sur l’encens » (Plutarque).
« Le vin réjouit le cœur des hommes » (Psaumes).
« L’homme doit au vin d’être le seul animal à boire sans soif » (Pline l’Ancien).
« Quand le vin entre, la raison sort » (Le Talmud).
« Trois coupes de vin font saisir une doctrine profonde » (proverbe chinois).
« Le vin a deux défauts: si on ajoute de l’ eau , on le dégénère; si on n’y ajoute pas d’ eau , on se dégénère » (proverbe espagnol).
« Qui bon vin boit Dieu voit » (proverbe français).
« Le vin de Bourgogne fait beaucoup de bien aux femmes , surtout quand ce sont les hommes qui le boivent » (proverbe français).
« Le Christ n’a pas changé le vin en eau , mais l’ eau en vin » (proverbe français).
« Une journée sans vin est une journée sans soleil » (proverbe français).
« A la première coupe, l’homme boit le vin; à la deuxième coupe, le vin boit le vin; à la troisième coupe, le vin boit l’homme » (proverbe japonais).
« Bon vin et femme jolie sont deux agréables poisons » (proverbe turc).
« La violence a coutume d’engendrer la violence » (Eschyle).
« La violence et la vérité ne peuvent rien l’une sur l’autre » (Pascal).
« La virginité est une fleur que Cypris défend de laisser faner » (Eschyle).
« Quand une fille perd sa virginité, elle perd un bijou qu’elle ne retrouvera plus » (Cervantès).
« Le péché est moins grand d’incendier une église que de calomnier une vierge » (proverbe serbe).
« Un beau visage est un avantage préférable à toutes les lettres de recommandation » (Aristote).
« Un beau visage est la clé des portes closes » (proverbe persan).
« Que Dieu bénisse celui qui abrège ses visites » (proverbe arabe).
« Celui qui ne fait pas plaisir en arrivant fait plaisir en partant » (P. Le Goff).
« Tel supporte plus facilement un coup d’épée que la vue de l’arme » (Sénèque).
« Ne vous effrayez pas de ce que vous entendez avant de l’avoir vu » (Esope).
« Les yeux sont des témoins plus fidèles que les oreilles » (Héraclite d’Ephèse).
« Voir la figure est plus sûr que d’entendre la renommée » (proverbe chinois).
« On apprend plus avec ses oreilles qu’avec ses yeux » (proverbe chinois).
« Mieux vaut un voisin proche qu’un frère éloigné » (Livre des Proverbes).
« Il s’agit de toi, si la maison de ton voisin brûle » (Horace).
« Avant d’acheter une maison, informe-toi du voisin » (proverbe allemand).
« Qui a bon voisin a bon matin » (proverbe français).
« Mieux vaut se quereller avec ses beaux-parents qu’avec ses voisins » (proverbe indien).
« La voix est la fleur de la beauté  » (Zénon d’Elée).
« L’harmonie la plus douce est le son de voix de celle que l’on aime » (La Bruyère).
« Qui a la volonté a la force » (Ménandre).
« Ton pied te conduira où tu veux aller » (le Talmud).
« Plus fait celui qui veut que celui qui peut » (Gabriel Meurier).
« Qui veut vaincre est déjà bien près de la victoire » (Rotrou).
« Celui qui ne sait pas ajouter sa volonté à sa force, n’a point de force » (Chamfort).
« Il y a un temps pour tout, un temps pour embrasser et un temps pour s’abstenir d’embrassements » (l’Ecclésiaste).
« Le vice empoisonne le plaisir, la passion le corrompt, la tempérance l’aiguise, l’innocence le purifie, la tendresse le double » (proverbe chinois).
« Les âmes fortes repoussent la volupté, comme les navigateurs évitent les écueils » (Napoléon Ier).
« Pierre qui roule n’amasse pas mousse » (proverbe grec).
« Ceux-là changent de climat et non d’âme, qui vont au-delà de la mer » (Horace).
« Le zèle des amis est parfois plus néfaste que la haine des ennemis » (Schiller).
« Il faut être vieux de bonne heure pour le rester longtemps » (Cicéron).
« Un service vaut ce qu’il coûte » (Victor Hugo).
« La grandeur des actions humaines se mesure à l’inspiration qui les fait naître » (Louis Pasteur).
« On admire le monde à travers ce qu’on aime » (Lamartine).
« L’âge moderne représente le triomphe de la médiocrité collective » (Gustave Le Bon).
La douce illusion ne sied qu’à la jeunesse;
Et déjà l’austère Sagesse
Vient tout bas m’avertir que j’ai vu trente hivers (Antoine Bertin).
« J’aimerais autant demander à un vieillard quel jour mourrez-vous, qu’à une jolie femme qui n’est pas trop jeune , quel jour êtes-vous née? » (Gayot de Pitaval).
« Pour progresser, il ne suffit par de vouloir agir, il faut d’abord savoir dans quel sens agir » (G. Le Bon).
« Longtemps on aime encore en rougissant d’ aimer  » (B. Saurin).
Ton amitié m’a souvent fait souffrir;
Sois mon ennemi, au nom de l’ amitié (W. Blake).
« L’ argent ne représente qu’une nouvelle forme d’esclavage impersonnel à la place de l’ancien esclavage personnel » (L. Tolstoï).
« Toutes les ambitions sont légitimes, excepté celles qui s’élèvent sur les misères ou les crédulités de l’humanité » (Joseph Conrad).
« Je crois qu’on ne peut mieux vivre qu’en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu’en ayant la pleine conscience de son amélioration » (Socrate).
Les amis de l’heure présente
Ont le naturel du melon;
Il faut en essayer cinquante
Avant d’en rencontrer un bon (C. Mermet).
« L’ argent est semblable à un sixième sens sans lequel vous ne pouvez pas faire un usage complet des cinq autres » (S. Maugham).
« Un empire fondé sur les armes a besoin de se soutenir par les armes » (Montesquieu).
« L’artiste doit aimer la vie et nous montrer qu’elle est belle . Sans lui, nous en douterions » (A. France).
Déjà plus d’une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis;
Soir et matin, la brise est fraîche.
Hélas, les beaux jours sont finis! (Th. Gautier).
De la dépouille de nos bois
L’automne avait jonché la terre:
Le bocage était sans mystère,
Le rossignol était sans voix (Millevoye).
« Toutes les fleurs de l’avenir sont dans les semences d’aujourd’hui » (proverbe chinois).
A quoi bon charger votre vie
Des soins d’un avenir qui n’est pas fait pour vous? (La Fontaine).
« Dans la vengeance et en amour , la femme est plus barbare que l’homme » (F. Nietzsche).
Voulez-vous ressembler aux Muses?
Inspirez, mais n’écrivez pas! (Ecouchard-Lebrun).
« Le beau est le symbole du bien moral » (E. Kant).
« Ce qui est beau est bon et qui est bon sera bientôt beau également » (Sapho).
« Ne perds pas l’occasion de voir quelque chose de beau. La beauté , c’est la signature de Dieu » (Charles Kingsley).
« La beauté est une source inépuisable de joie pour qui sait la découvrir » (A. Carrel).
« On a peu de besoins quand on est vivement touché de ceux des autres » (G.-E. Lessing).
« L’humanité serait depuis longtemps heureuse si tout le génie que les hommes mettent à réparer leurs bêtises, ils les employaient à ne pas les commettre » (G.-B. Shaw).
« La bêtise est souvent l’ornement de la beauté ; c’est elle qui donne aux yeux cette limpidité morne des étangs noirâtres, et ce calme huileux des mers tropicales » (Ch. Baudelaire).
« Apprenons, avant toutes choses, à n’être pas éblouis du bonheur qui ne remplit pas le cœur de l’homme » (Bossuet).
« Nous ne sommes pas heureux, et le bonheur n’existe pas; nous ne pouvons que le désirer » (A. Tchekhov).
« Tout bonheur que la main n’atteint pas n’est qu’un rêve » (Joséphine Soulary).
« Le bonheur est un parfum que l’on ne peut répandre sur autrui sans en faire rejaillir quelques gouttes sur soi-même » (R.W. Emerson).
« Pour moi, le bonheur , c’est d’abord d’être bien » (Françoise Sagan).
« Le bonheur , c’est savoir ce que l’on veut et le vouloir passionnément » (Félicien Marceau).
« Vide ton esprit de toi-même » (précepte bouddhiste).
« La bouse de vache est plus utile que les dogmes. On peut en faire de l’engrais » (Mao Tsé-toung).
« Il n’est pas de vertu que la calomnie ne sache atteindre » (Shakespeare).
« On peut guérir d’un coup d’épée, mais guère d’un coup de langue » (proverbe chinois).
« Le doge a ses chagrins, les gondoliers ont les leurs » (Voltaire).
« Le chagrin est comme le riz dans le grenier: chaque jour il diminue un peu » (proverbe malgache).
« Vous ne toucherez point un papillon sans faire tomber la poudre qui colore ses ailes; vous n’analyserez point l’ amour sans en faire évanouir le charme » (O. Pirmez).
« Je ne suis pas chrétien, mais c’est pour t’ aimer mieux » (Voltaire).
Craignez, seigneur, craignez que le ciel rigoureux
Ne vous haïsse assez pour exaucer vos vœux! (Racine).
« Après tout, la civilisation a pour but, non pas le progrès de la science et des machines, mais celui de l’homme » (A. Carrel).
« L’être humain est, au fond, un animal sauvage et effroyable. Nous le connaissons seulement dompté et apprivoisé par ce que nous appelons la civilisation » (A. Schopenhauer).
« Il existe infiniment plus d’hommes qui acceptent la civilisation en hypocrites que d’hommes vraiment et réellement civilisés » (S. Freud).
« Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon cœur » (Racine).
« Si j’étais Dieu, j’aurais pitié du cœur humain » (M. Maeterlinck).
« Le cœur se resserre chez bien des gens dans la mesure où leur bourse s’enfle » (E. Banning).
« Que le soleil ne se couche pas sur votre ressentiment » (Nouveau Testament).
« Et le combat cessa, faute de combattants » (Corneille).
« La compétence sans autorité est aussi impuissante que l’autorité sans compétence » (G. Le Bon).
« Si nous connaissions les autres comme nous-mêmes, leurs actions les plus condamnables nous paraîtraient mériter l’indulgence » (A. Maurois).
« La connaissance vient, mais la sagesse traîne » (Tennyson).
« La connaissance est le seul instrument de production qui n’est pas sujet à la dépréciation » (J.-M. Clarck).
« Les femmes ont un grand besoin de fierté: elles veulent être fières d’elles-mêmes, de leur mari, de leur entourage. Elles sont rarement fières de l’invisible » (Gr. Greene).
« Le flirt est le péché des honnêtes femmes et l’honnêteté des pécheresses » (Paul Bourget).
« Connaître les autres, c’est sagesse ; se connaître soi-même, c’est sagesse supérieure » (Lao-Tseu).
« La conscience? Elle n’empêche jamais de commettre un péché. Elle empêche seulement d’en jouir en paix! » (Théodore Dreiser).
« Science sans conscience n’est que ruine de l’âme » (Rabelais).
« Savez-vous que la conversation est l’un des plus grands plaisirs de la vie? Mais elle nécessite des loisirs » (Somerset Maugham).
« L’esprit de la conversation consiste bien moins à en montrer beaucoup qu’à en faire trouver aux autres » (La Bruyère).
« Dieu! que le son du cor est triste au fond des bois! » (A. de Vigny).
Oui, mon corps est moi-même, et j’en veux prendre soin:
Guenille si l’on veut; ma guenille m’est chère (Molière).
« Verge et correction procurent la sagesse ; un enfant livré à lui-même fait la honte de sa mère  » (Livre des Proverbes).
« Le christianisme et l’alcool, les deux plus grands agents de corruption » (F. Nietzsche).
« Ne courez jamais après un autobus ni après une femme, il en arrive toujours d’autres dans les cinq minutes » (Reader’s Digest).
« La seule chose que nous devons craindre est la crainte elle-même » (F.-D. Roosevelt).
« Ce n’est pas avec la raison, et c’est le plus souvent contre elle, que s’édifient les croyances capables d’ébranler le monde » (G. Le Bon).
« Chaque culture traverse les phases évolutives de l’homme en particulier. Chacune a son enfance, sa jeunesse, sa maturité et sa vieillesse » (O. Spengler).
« Il fallait un calculateur, ce fut un danseur qui l’obtint » (Beaumarchais).
« Accepter l’idée d’une défaite, c’est être vaincu » (Maréchal Foch).
« Nous vivons avec nos défauts comme avec les odeurs que nous portons: nous ne les sentons plus, elles n’incommodent que les autres » (Marquise de Lambert).
« La délicatesse est à l’esprit ce que la saveur est au fruit » (A. Poincelot).
Ainsi chôme le cœur, la pensée ou le livre,
Et pendant qu’on se tue à différer de vivre,
Le vrai devoir, dans l’ombre, attend la volonté (Sully Prudhomme).
« La démocratie, d’après l’idée que je m’en fais, devrait assurer au plus faible les mêmes opportunités qu’au plus fort » (Gandhi).
« Le principe démocratique a contribué à l’affaissement de la civilisation en empêchant le développement de l’élite » (Alexis Carrel).
« Il n’y a pas de situations désespérées; il y a seulement des hommes qui désespèrent des situations » (proverbe général).
« C’est le désir qui crée le désirable, et le projet qui pose la fin » (Simone de Beauvoir).
C’est en deuil surtout que je l’aime.
Le noir sied à son front poli.
Et par ce front le chagrin même
Est embelli » (Sully Prudhomme).
« Le diable peut citer l’Ecriture pour ses besoins » (Shakespeare).
Tout s’arrange en dînant dans le siècle où nous sommes,
Et c’est par des dîners qu’on gouverne les hommes (C. Delavigne).
Ici-bas, la douleur à la douleur s’enchaîne;
Le jour succède au jour, et la peine à la peine (Lamartine).
« Ecrire proprement sa langue est une des formes du patriotisme » (Lucie Delarue-Mardrus).
« Après le pain, l’ éducation est le premier besoin d’un peuple » (Danton).
« Il est faux que l’égalité soit une loi de la nature. La nature n’a rien fait d’égal; sa loi souveraine est la subordination et la dépendance » (Vauvenargues).
« Le véritable progrès démocratique n’est pas d’abaisser l’élite au niveau de la foule, mais d’élever la foule vers l’élite » (G. Le Bon).
« Si les enfants devenaient ce qu’en attendent ceux qui leur ont donné la vie, il n’y aurait que des dieux sur la terre » (A. Poincelot).
« Quand ils ont tant d’esprit, les enfants vivent peu » (C. Delavigne).
« La difficulté n’est pas de faire des enfants, mais de les nourrir » (Malthus).
« L’enfer, c’est d’avoir perdu l’espoir » (A.J. Cronin).
« L’enfer, c’est les autres » (Jean-Paul Sartre).
« L’ennui est la marque des esprits médiocres. Ils s’ennuient dans la solitude parce qu’ils rencontrent eux-mêmes » (Albert Ier).
« Ne fit-on que des épingles, il faut être enthousiaste de son métier pour y exceller » (Diderot).
« Les envieux mourront, mais non jamais l’envie » (Molière).
Un jour tout sera bien, voilà notre espérance:
Tout est bien aujourd’hui, voilà l’illusion (Voltaire).
« Et l’espoir, malgré moi, s’est glissé dans mon cœur » (Racine).
« L’espérance est un emprunt fait au bonheur  » (Joubert).
« On ne trouve guère un grand esprit qui n’ait un grain de folie » (Sénèque).
« Tandis que l’Etat existe, pas de liberté; quand régnera la liberté, il n’y aura plus d’Etat » (Lénine).
« Lumière profuse; splendeur. L’été s’impose et contraint toute âme au bonheur  » (A. Gide).
« Réfugie-toi dans l’étude, tu échapperas à tous les dégoûts de l’existence » (Sénèque).
« L’étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts de la vie » (Montesquieu).
« Dans le monde, il n’existe aucune sauce comparable à la faim » (Cervantès).
« Rien de grand ne se fait sans chimères » (E. Renan).
« La leçon des faits n’instruit pas l’homme prisonnier d’une croyance ou d’une formule » (G. Le Bon).
« Les fautes des autres, c’est toujours réjouissant » (André Gide).
« Un dessert sans fromage est une belle à qui il manque un œil » (Brillat-Savarin).
Qu’en l’attente de ce qu’on aime
Une heure est fâcheuse à passer (Pierre Corneille).
« Un vieillard amoureux mérite qu’on en rie » (P. Corneille).
Adieu, trop vertueux objet, et trop charmant,
Adieu, trop malheureux et trop parfait amant (P. Corneille).
On ne peut trop louer trois sortes de personnes:
Les dieux, sa maîtresse et son roi (La Fontaine).
« Deux pigeons s’aimaient d’ amour tendre » (La Fontaine).
Votre œil en tapinois me dérobe mon cœur.
Au voleur! au voleur! au voleur! au voleur! » (Molière).
Jamais leur passion n’y voit rien de blâmable,
Et dans l’objet aimé, tout leur devient aimable (Molière).
L’absence de ce qu’on aime,
Quelque peu qu’elle dure a toujours trop duré (Molière).
 » Belle Marquise, vos beaux yeux me font mourir d’ amour  » (Molière).
« Vous êtes Empereur, Seigneur, et vous pleurez! » (Racine).
« Si je la haïssais, je ne la fuirais pas » (Racine).
« Charmant, jeune , traînant tous les cœurs après soi » (Racine).
« Une belle femme qui a les qualités d’un honnête homme, est ce qu’il y a au monde d’un commerce plus délicieux: l’on trouve en elle tout le mérite des deux sexes » (La Bruyère).
« Une femme oublie d’un homme qu’elle n’aime plus jusqu’aux faveurs qu’il a reçues d’elle » (La Bruyère).
« Un homme peut tromper une femme par un feint attachement, pourvu qu’il n’en ait pas ailleurs un véritable » (La Bruyère).
« Ne pourrait-on point découvrir l’art de se faire aimer de sa femme? » (La Bruyère).
« Ne rien aimer , ce n’est pas vivre; n’ aimer que faiblement, c’est languir plutôt que vivre » (Fénelon).
Si vous voulez que j’aime encore
Rendez-moi l’âge des amours;
Au crépuscule de mes jours
Rejoignez, s’il se peut, l’aurore (Voltaire).
Un oiseau peut se faire entendre
Après la saison des beaux jours;
Mais sa voix n’a plus rien de tendre,
Il ne chante plus ses amours (Voltaire).
« L’espérance et la crainte contribuent à augmenter les désirs. C’est du combat de ces deux sentiments que naissent les passions les plus vives » (Etienne Bonnot).
« Un homme amoureux est un homme qui veut être plus aimable qu’il ne peut; et voilà pourquoi tous les amoureux sont ridicules » (Chamfort).
« Ce que j’appelle cristallisation, c’est l’opération de l’esprit, qui tire de tout ce qui se présente la découverte que l’objet aimé de nouvelles perfections » (Stendhal).
Que le vent qui gémit, le roseau qui soupire,
Que les parfums légers dont l’air est embaumé,
Que tout ce qu’on entend, l’on voit ou l’on respire,
Tout dise: « Ils ont aimé » (Lamartine).
On voudrait revenir à la page où l’on aime
Et la page où l’on meurt est déjà sous nos doigts (Lamartine).
On apprend combien l’on s’aime,
Lorsque ensemble on a pleuré (Emile Deschamps).
Expirer pour sa belle
Est encor du bonheur (Mélesville).
« Quel bonheur d’être belle alors qu’on est aimée! » (Delphine Gay).
« Ah! Qu’il fait donc bon cueillir la fraise! Au bois de Bagneux quand on est deux » (Adolphe de Leuven).
Mon âme a son secret, ma vie a son mystère…
Elle dira, lisant ces vers tout remplis d’elle:
Quelle est donc cette femme? et ne comprendra pas (Arvers).
« N’osant rien demander et n’ayant rien reçu » (Arvers).
« Les petits soins sont les grands pour les femmes  » (Jules Barbey d’Aurevilly).
« Les amoureux sont comme les somnambules; ils ne voient pas seulement avec les yeux, mais avec le corps tout entier » (Jules Barbey d’Aurevilly).
Que ne sait que la nuit a des puissances telles,
Que les femmes y sont, comme les fleurs , plus belles (Musset).
Ce que l’homme ici-bas appelle le génie,
C’est le besoin d’ aimer ; hors de là tout est vain (Musset).
Qu’importe ton sein maigre, ô mon objet aimé!
On est plus près du cœur quand la poitrine est plate:
Et je vois, comme un merle en sa cage enfermé,
L’ amour entre tes os rêvant sur une patte (Louis Bouilhet).
« La femme est meilleure qu’on le dit: elle ne blague les larmes des hommes que si elle les a elle-même fait couler » (G. Courteline).
« L’homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable, – hypothèse très soutenable, en somme » (Georges Courteline).
« Il est évidemment bien dur de ne plus être aimé quand on aime, mais cela n’est pas comparable à l’être encore quand on n’aime plus » (Georges Courteline).
« Les maris des femmes qui nous plaisent sont toujours des imbéciles! » (Georges Feydeau).
« Il n’y a, en amour , de bonheur durable et complet que dans l’atmosphère translucide de la sincérité parfaite » (M. Maeterlinck).
Ah! frappe-toi le cœur, c’est là qu’est le génie.
C’est là qu’est la pitié, la souffrance et l’ amour (A. de Musset).
« Les feux de l’aurore ne sont pas si doux que les premiers regards de la gloire » (Vauvenargues).
La gloire, astre tardif, lune sereine et sombre
Qui se lève sur les tombeaux » (V. Hugo).
« Un homme seul avec la gloire, c’est déjà bête. Une femme seule avec la gloire, c’est ridicule » (J. Giraudoux).
« La guerre révèle à un peuple ses faiblesses, mais aussi ses vertus » (G. Le Bon).
« La guerre est un mal qui déshonore le genre humain » (Fénelon).
Depuis six mille ans, la guerre
Plaît aux peuples querelleurs,
Et Dieu perd son temps à faire
Les étoiles et les fleurs (V. Hugo).
« Braves devant l’ennemi, lâches devant la guerre, c’est la devise des vrais généraux » (J. Giraudoux).
« On ne se débarrasse pas d’une habitude en la flanquant par la fenêtre; il faut lui faire descendre l’escalier marche par marche » (Mark Twain).
« Nous agissons toujours comme si le confort et le luxe étaient essentiels à notre existence, alors qu’il suffit pour être réellement heureux de trouver quelque chose qui nous intéresse passionnément » (Charles Kingsley).
« L’explication du malheur de bien des gens, c’est qu’ils ont le temps de se demander s’ils sont heureux ou s’ils ne le sont pas » (G.-B. Shaw).
« Le grand art d’être heureux n’est que l’art de bien vivre » (J.-F. Ducis).
« Ne proclamons heureux nul homme avant sa mort » (Sophocle).
« On n’est heureux qu’autant qu’on le croit être » (Th. Corneille).
« Face à l’événement, c’est à lui-même que recourt l’homme de caractère. Son mouvement est d’imposer à l’action sa marque, de la prendre à son compte, d’en faire son affaire » (Ch. de Gaulle).
« La place de l’homme dans la vie est marquée non par ce qu’il sait, mais par ce qu’il veut et ce qu’il peut » (G. Le Bon).
« L’homme est une corde tendue entre l’ animal et le Surhomme, une corde au-dessus d’un abîme » (F. Nietzsche).
« Les hommes de pensée préparent les hommes d’action. Ils ne les remplacent pas » (G. Le Bon).
« O Dieu! qu’est-ce donc que l’homme? Est-ce un assemblage monstrueux de choses incompatibles? » (Bossuet).
« L’homme n’est ni ange ni bête, et le malheur veut que qui veut faire l’ange fait la bête » (Pascal).
Borné dans sa nature, infini dans ses vœux,
L’homme est un dieu tombé qui se souvient des cieux (Lamartine).
« Dans les grandes choses, les hommes se montrent comme il convient de se montrer; dans les petites, ils se montrent comme ils sont » (Chamfort).
« Un être qui s’habitue à tout, voilà, je pense, la meilleure définition qu’on puisse donner de l’homme » (F. Dostoievsky).
« Je vis partout le développement de son grand principe que la nature a fait l’homme heureux et bon, mais que la société le déprave et le rend misérable » (J.-J. Rousseau).
« Comment a-t-on pu dire que l’homme est un animal raisonnable! Il est tout ce qu’on veut, sauf raisonnable » (Oscar Wilde).
« Jamais les hommes ne deviennent plus tendres que lorsqu’on leur a pardonné une infidélité de passage » (Ninon de Lenclos).
« L’homme, considéré biologiquement, est la plus formidable de toutes les bêtes de proie, et, vraiment, la seule qui dévore systématiquement sa propre espèce » (William James).
« Il ne faut pas s’affliger de n’être pas connu des hommes, mais, au contraire, de ne pas les connaître » (le Ly-king).
« Rien ne doit déranger l’honnête homme qui dîne » (J. Berchoux).
« L’homme supérieur c’est celui qui d’abord met ses paroles en pratique, et ensuite parle conformément à ses actions » (Confucius).
« L’honneur parle, il suffit: ce sont là nos oracles » (Racine).
« Le sort de l’humanité en général sera celui qu’elle méritera » (A. Einstein).
« Etre ignorant de son ignorance est la maladie de l’ignorant » (A.-B. Alcott).
« C’est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique » (La Bruyère).
« L’ignorance toujours est prête à s’admirer » (Boileau).
« Le pénible fardeau de n’avoir rien à faire » (Boileau).
« Ils sont trop verts, dit-il, et bons pour des goujats » (La Fontaine).
« Il n’y a pas d’homme plus malheureux que celui chez qui l’indécision est une habitude » (W. James).
« Ayons les pieds chauds et laissons rire les gens » (L. de Gongora).
« Il y a beaucoup moins d’ingrats qu’on ne croit, car il y a bien moins de généreux qu’on ne pense » (Saint-Evremond).
« Une injustice n’est rien, si on parvient à l’oublier » (Confucius).
« Tu supportes des injustices; console-toi, le vrai malheur est d’en faire » (Démocrite).
« On n’est jamais trop âgé pour s’instruire » (B. Franklin).
« Des hommes d’intelligence supérieure ont parfois, au point de vue sentimental, une mentalité voisine de celle d’un sauvage » (G. Le Bon).
« Le véritable secret de la vie est de s’intéresser à une chose profondément et à mille autres suffisamment » (Hugh Walpole).
Que pas à pas nous suit l’importune vieillesse,
Et qu’ Amour et les fleurs ne durent qu’un printemps (Ronsard).
« La joie réside au plus intime de l’âme; on peut aussi bien la posséder dans une obscure prison que dans un palais » (sainte Thérèse de Lisieux).
J’ai trouvé plus de joie dans la tristesse
Que vous pourriez en trouver dans la joie (Sara Teasdale).
Deux de mes jours comptés ne me tourmenteront jamais:
Hier, cet oublié, Demain, dont je n’ai nulle envie (Omar Khayyam).
« Pourquoi s’en prendre à la flèche, quand le tireur est présent? » (proverbe indien).
« Ce n’est pas le puits qui est trop profond, mais c’est la corde qui est trop courte » (proverbe chinois).
Mon Dieu! le plus souvent l’apparence déçoit.
Il ne faut pas toujours juger sur ce qu’on voit (Molière).
« Ne sois pas juste à l’excès, ni sage outre mesure. Pourquoi te rendrais-tu stupide? » (l’Ecclésiaste).
« La justice sans force, et la force sans justice: malheurs affreux » (Joubert).
« Ce qu’il y a de plus horrible au monde, c’est la justice séparée de la charité » (F. Mauriac).
« Paie le mal avec la justice, et la bonté avec la bonté » (Lao-Tseu).
Les lâches meurent plusieurs fois avant leur mort;
Le brave ne goûte jamais la mort qu’une fois (Shakespeare).
« Je vis de bonne soupe, et non de beau langage » (Molière).
« Je me félicite toujours plus du hasard qui nous a portés à aimer la lecture. C’est un magasin de bonheur toujours sûr et que les hommes ne peuvent nous ravir » (Stendhal).
« Toutes les grandes lectures sont une date dans l’existence » (Lamartine).
« La lecture, une porte ouverte sur un monde enchanté » (F. Mauriac).
« Je n’ai fait celle-ci plus longue que parce que je n’ai pas eu le loisir de la faire plus courte » (Pascal).
« Il y a plus d’intimité, plus de correspondance de l’âme dans ce qu’une lettre fait penser que dans ce qu’elle dit » (Sismondi).
L’esprit n’est jamais las d’écrire
Lorsque le cœur est de moitié (Gresset).
« On rencontre beaucoup d’hommes parlant de liberté, mais on en voit très peu dont la vie n’ait pas été principalement consacrée à se forger des chaînes » (G. Le Bon).
« Donnez-moi la liberté, ou donnez-moi la mort » (Patrick O’Henry).
« Tant il est aisé d’écraser, au nom de la liberté extérieure, la liberté intérieure de l’homme » (Tagore).
« Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le nœud inextricable de notre nature » (Aurobindo).
« Ce que la lumière est aux yeux, ce que l’air est aux poumons, ce que l’ amour est au cœur, la liberté est à l’âme humaine » (Ingersoll).
« Vous aimez les livres? Vous voici heureux pour la vie » (Jules Claretie).
« Si vous aviez une entière confiance dans les livres, il vaudrait mieux ne pas avoir de livres du tout » (Mencius).
« Un livre n’est excusable qu’autant qu’il apprend quelque chose » (Voltaire).
« J’ai la maladie de faire des livres, et d’en être honteux quand je les ai faits » (Montesquieu).
« C’est un métier de faire un livre, comme de faire une pendule » (La Bruyère).
Tel est le triste sort de tout livre prêté;
Souvent il est perdu, toujours il est gâté (Ch. Nodier).
Il est un bonheur pur auquel mon cœur se livre,
C’est d’avoir un ami sage, instruit, parlant bien,
Qu’à mon gré je consulte en intime entretien,
Et chacun peut avoir cet ami, c’est le livre! (Hippolyte Laroche).
« Les livres sont la lumière qui guide la civilisation » (F. D. Roosevelt).
« Le loisir, voilà la plus grande joie et la plus belle conquête de l’homme » (Rémy de Gourmont).
« Les gens sollicitent vos critiques, mais ils ne désirent que des louanges » (Somerset Maugham).
« Si, comme Saadi, tu n’as des maîtresses qu’en songe, tu es à l’abri des chagrins et des désillusions » (Saadi).
Il m’a fait trop de bien pour en dire du mal,
Il m’a fait trop de mal pour en dire du bien (Corneille).
« Même si un homme a commis le mal mille fois, ne le laissez point le faire encore » (Udânavarga).
« Je ne dirai du mal de personne et je dirai tout le bien que je sais de tout le monde » (B. Franklin).
« Ce qui commence dans le mal s’affermit par le mal » (Shakespeare).
 » Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais triomphe du mal par le bien » (Evangile).
« Il vaut mieux être mâle un seul jour que femelle dix jours de suite » (proverbe kurde).
« Tout est affaire de point de vue, et le malheur n’est souvent que le signe d’une fausse interprétation de la vie » (H. de Montherlant).
« Il n’est pour le vrai sage aucun revers funeste » (Molière).
« N’appelez aucun être vivant malheureux. Même un amour non payé de retour possède son arc-en-ciel » (J.M. Barrie).
« Les animaux se repaissent, l’homme mange, l’homme d’esprit seul sait manger » (Brillat-Savarin).
« Oh! je soutiens un combat contre quatre médecins. S’il en vient un cinquième, je suis mort » (Curé d’Ars).
« Chaque fois qu’on produit un effet, on se donne un ennemi. Il faut rester médiocre pour être populaire » (Oscar Wilde).
« L’âge moderne représente le triomphe de la médiocrité collective » (G. Le Bon).
« Ne pas avoir le temps de méditer, c’est n’avoir pas le temps de regarder son chemin, tout occupé à sa marche » (A. Sertillanges).
« J’ose presque dire que l’état de réflexion est un état contre nature et que l’homme qui médite est un animal dépravé » (Rousseau).
« Demeurer immobile, à écouter…c’est la tranquillité de l’axe au centre de la roue…L’axe qui avance avec la roue, mais ne tourne jamais » (Charles Morgan).
« La mélancolie est donc le plus légitime de tous les tons poétiques » (Edgar Poe).
« Aucun homme n’a assez de mémoire pour réussir dans le mensonge » (A. Lincoln).
« Parfois, le mensonge explique mieux que la vérité ce qui se passe dans l’âme » (M. Gorki).
« Le mensonge, comme l’huile, flotte à la surface de la vérité » (H. Sienkievicz).
« Il y a des circonstances où le mensonge est le plus saint des devoirs » (E. Labiche).
« Le péché possède beaucoup d’outils, mais le mensonge est le manche convenant à tous » (O.W. Holmes).
« Avec l’amorce d’un mensonge, on pêche une carpe de vérité » (Shakespeare).
« Un menteur a besoin d’une grande mémoire » (Quintilien).
Oh! l’ amour d’une mère ! amour que nul n’oublie!
Pain merveilleux qu’un dieu partage et multiplie!
Table toujours servie au paternel foyer!
Chacun en a sa part et tous l’ont tout entier (V. Hugo).
« L’asile le plus sûr est le sein d’une mère  » (Florian).
 » Mère est le nom pour Dieu sur les lèvres et dans les cœurs des petits enfants » (Thackeray).
Midi, roi des étés, épandu sur la plaine,
Tombe en nappes d’ argent des hauteurs du ciel bleu.
Tout se tait. L’air flamboie et brûle sans haleine;
La terre est assoupie en sa robe de feu (Leconte de Lisle).
« Rien n’est comparable aux qualités d’un ministre qui arrive si ce n’est les défauts d’un ministre qui part » (E. Banning).
« L’ami du genre humain n’est point du tout mon fait » (Molière).
« N’ayant jamais pu réussir dans le monde, il se vengeait par en médire » (Voltaire).
« Quittons ces vanités, lassons-nous de les suivre » (Malherbe).
« Pour leurrer le monde, ressemble au monde; ressemble à l’innocente fleur, mais sois le serpent qu’elle cache » (Shakespeare).
« La moquerie est souvent indigence d’esprit » (La Bruyère).
Je te salue, ô Mort! Libérateur céleste;
Tu ne m’apparais point sous cet aspect funeste
Que t’a prêté longtemps l’épouvante ou l’erreur » (Lamartine).
Quand on a tout perdu, quand on n’a plus d’espoir,
La vie est un opprobre, et la mort un devoir (Voltaire).
Et toi, divine mort, où tout rentre et s’efface,
Accueille tes enfants dans ton ciel étoilé;
Affranchis-nous du temps, du nombre et de l’espace,
Et rends-nous le repos que la vie a troublé (Leconte de Lisle).
« A toutes les époques révolutionnaires, les événements ont été produits non par les mots écrits, mais par les mots parlés » (Hitler).
« Les mots sans les pensées ne vont jamais au ciel » (Shakespeare).
« La connaissance des mots conduit à la connaissance des choses » (Platon).
Mourir pour le pays est un si digne sort
Qu’on briguerait en foule une si belle mort (Corneille).
Je meurs. Avant le soir j’ai fini ma journée.
A peine ouverte au jour ma rose s’est fanée (A. Chénier).
Au banquet de la vie, infortuné convive,
J’apparus un jour, et je meurs:
Je meurs, et sur la tombe où lentement j’arrive,
Nul ne viendra verser des pleurs (N. Gilbert).
Qu’un homme est méprisable, à l’heure du trépas,
Lorsque, ayant négligé le seul point nécessaire,
Il meurt connu de tous et ne se connaît pas (N. Vauquelin).
« Défiez-vous des premiers mouvements, parce qu’ils sont bons » (Talleyrand).
« De la musique avant toute chose » (P. Verlaine).
« Le nationalisme est une maladie infantile. C’est la rougeole de l’humanité » (A. Einstein).
« La nécessité est la mère de l’invention » (Platon).
« La nécessité est la meilleure des vertus » (Shakespeare).
« La nécessité ne connaît pas de loi » (saint Augustin).
« C’est un poids bien pesant qu’un nom trop tôt fameux » (Voltaire).
« Il n’est pas si aisé de se faire un nom par un ouvrage parfait que d’en faire valoir un médiocre par le nom qu’on s’est déjà acquis » (La Bruyère).
« Nuptiale est toute nuit pour la femme raffinée » (I.-V. Sieverianine).
« On ne doit jamais donner d’ordre à une femme que lorsqu’on est bien sûr d’avance d’être obéi » (A. Capus).
Toujours lui! lui partout! Ou brûlante ou glacée,
Son image sans cesse ébranle ma pensée (V. Hugo).
« Où le cœur est préparé au mal, l’occasion se fait rarement attendre longtemps » (W. Scott).
« La flamme de ton cœur par tes yeux étincelle » (Mathurin Régnier).
Bleus ou noirs, tous aimés, tous beaux,
Ouverts à quelque immense aurore;
De l’autre côté des tombeaux
Les yeux qu’on ferme voient encore » (Sully Prudhomme).
« L’acheteur a besoin de cent yeux; le vendeur, d’aucun » (G. Herbert).
Oh! les yeux, les beaux yeux des femmes !
Que de choses nous y voyons!
C’est de la lumière des âmes
Que nous croyons faits leurs rayons » (Ed. Rostand).
« Une œuvre d’art est le messager du parfum du lotus caché, la floraison invisible de l’esprit » (sanskrit).
« Une œuvre d’art n’est jamais immorale. L’obscénité commence où l’art finit » (R. Poincaré).
« L’oisiveté est le début de tous les vices, le couronnement de toutes les vertus » (Franz Kafka).
« L’oisiveté est comme la rouille; elle use plus que le travail  » (B. Franklin).
« Il y a des gens qui n’embrassent que des ombres; ceux-là ne possèdent que l’ombre du bonheur  » (Shakespeare).
« Incalculables sont les personnes n’ayant jamais eu d’autres opinions que celles de leur journal » (G. Le Bon).
« Un homme doit savoir braver l’opinion; une femme s’y soumettre » (Germaine de Staël).
« Rien ne contribue davantage à la sérénité de l’âme que de n’avoir aucune opinion » (G.-C. Lichtenberg).
« L’or, même à la laideur, donne un teint de beauté  » (Boileau).
« L’ordre est le plaisir de la raison; mais le désordre est le délice de l’imagination » (Paul Claudel).
« L’ordre social ne vient pas de la nature. Il est fondé sur des conventions » (Rousseau).
Il faut plaindre tous ceux qui n’ont pas eu de mère ,
Car leur esprit est triste et leur joie est amère (P. Bourget).
« Si j’avais le pouvoir d’oublier, j’oublierais. Toute mémoire humaine est chargée de chagrins et de troubles » (Ch. Dickens).
« Si tu veux que ta paix ne soit pas altérée, crois beaucoup en Dieu, et pas du tout aux femmes  » (R. de Campoamor).
« Nous sommes une civilisation qui sait faire la guerre, mais qui ne sait plus faire la paix » (G. Ferrero).
« La paix a ses victoires, non moins célèbres que celles de la guerre » (Milton).
« Le séjour de la félicité sera le partage des hommes vertueux. Il sera planté d’arbres et de vignes. Des filles célestes au sein arrondi et palpitant en feront l’ornement » (le Koran).
« Les enfants commencent par aimer leurs parents; quand ils sont grands, ils les jugent; parfois, il leur pardonnent » (O. Wilde).
« Il est bien malheureux que les hommes et les femmes oublient qu’ils ont été des enfants. Les parents sont capables d’être des étrangers pour leurs fils et leurs filles » (G.-W. Curtis).
« On reproche aux gens de parler d’eux-mêmes. C’est pourtant le sujet qu’ils traitent le mieux » (A. France).
« Savez-vous que je suis femme? Quand je pense, il faut que je parle » (Shakespeare).
« Il ne suffit pas de parler, il faut parler juste » (Shakespeare).
As-tu vu un homme pressé de parler,
Il y a plus à espérer d’un sot que de lui (Livre des proverbes).
« Un Français doit toujours parler, qu’il soit au courant de ce dont il parle ou non » (Samuel Johnson).
« La parole a été donnée à l’homme pour déguiser sa pensée » (E. Young).
« Dix mesures de paroles sont descendues en ce monde; les femmes en prirent neuf et les hommes une » (le Talmud).
« Le carrosse du passé ne vous conduit nulle part » (M. Gorki).
« Il faut laisser le passé dans l’oubli et l’avenir à la Providence » (Bossuet).
« Il est difficile de vaincre ses passions, et impossible de les satisfaire » (Madame de la Sablière).
Lorsque la passion est réellement forte,
Il n’est digue ni mur que son courant n’emporte (E. Augier).
Il en est de nos passions comme du feu et de l’ eau ;
Ce sont de bons serviteurs, mais de mauvais maîtres (Roger L’Estrange).
« Combien pauvres sont ceux qui n’ont point de patience » (Shakespeare).
« La première vertu est le dévouement à la patrie » (Napoléon Ier).
« On ne peut être patriote en ayant l’estomac vide » (W.-C. Brann).
« Il existe seulement deux familles dans le monde: ceux qui possèdent et ceux qui ne possèdent pas » (Cervantès).
« De quoi vivrait l’Eglise, si ce n’est du péché de ses fidèles? » (A. Hitler).
« Que celui de vous qui est sans péché lui jette le premier la pierre » (saint Jean).
« C’est aux pensées à nourrir les paroles, aux paroles à vêtir les pensées » (proverbe chinois).
« N’employez aucun parfum si ce n’est le charme des pensées » (Maxime bouddhiste siamoise).
« Penser est, pour un grand nombre de femmes , un accident heureux plutôt qu’un état permanent » (Daniel Stern).
« Ne vous tracassez pas de ce que les gens pensent de vous, car ils ne pensent pas à vous et se demandent seulement ce que vous pensez d’eux » (Reader’s Digest).
« Rien n’est en soi bon ni mauvais; tout dépend de ce qu’on en pense » (Shakespeare).
« Un père vaut plus qu’une centaine de maîtres d’école » (G. Herbert).
« Un ver lui-même, bien qu’ayant été foulé aux pieds, continuera de ramper » (Cervantès).
« La personnalité est à l’homme ce que le parfum est à la fleur » (C.-M. Schwab).
« Après tout, c’est le développement de la personnalité humaine qui est le but suprême de la civilisation » (A. Carrel).
« C’est de ta peur que j’ai peur » (Shakespeare).
« Je n’ai pas d’autre ennemi à craindre que la peur » (F.-L. Knowles).
« Il est vrai qu’un peu de philosophie incline l’esprit de l’homme à l’athéisme, mais une philosophie profonde amène les esprits des hommes à la religion » (F. Bacon).
« La philosophie, ainsi que la médecine, a beaucoup de drogues, très peu de bons remèdes et presque point de spécifiques » (Chamfort).
« Toute passion meurt, tout amour s’épuise, mais la pitié survit à tout. Rien ne parvient à l’user. La vie la nourrit sans cesse » (Gr. Greene).
Il n’est point de serpent ni de monstre odieux
Qui, par l’art imité, ne puisse plaire aux yeux (Boileau).
« L’homme est né pour le plaisir: il le sent, il n’en faut point d’autre preuve » (Pascal).
« Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort » (Montesquieu).
« Un poème jamais ne valut un dîner » (J. Berchoux).
« L’art ne fait que des vers, le cœur seul est poète » (A. Chénier).
« La politesse est la première et la plus engageante de toutes les vertus sociales » (J. Locke).
« Quelle est la première partie de la politique? L’ éducation . La seconde? L’ éducation . Et la troisième? L’ éducation  » (J. Michelet).
« Si vous désirez la sympathie des masses, vous devez leur dire les choses les plus stupides et les plus crues » (Hitler).
« Aime, et fais ce que tu veux » (saint Augustin).
« Quand la prudence est partout, le courage n’est nulle part » (cardinal Mercier).
« Deux excès: exclure la raison, n’admettre que la raison » (Pascal).
« Ce qu’on donne aux méchants, toujours on le regrette » (La Fontaine).
« Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer  » (J. Swift).
« La religion est le soupir de la créature accablée, le cœur d’un monde sans cœur, comme elle est l’esprit d’une époque sans esprit. Elle est l’opium du peuple » (K. Marx).
« Heureux celui qui n’a jamais connu le goût de la renommée; l’avoir, c’est le purgatoire; le désirer, c’est l’enfer » (Lourd Lytton).
« Il en coûte trop cher pour briller dans le monde » (Florian).
« L’art d’être tantôt très audacieux et tantôt très prudent est l’art de réussir » (Napoléon Ier).
« Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes » (G. Rodenbach).
« Dans les révolutions, il y a deux sortes de gens: ceux qui les font et ceux qui en profitent » (Napoléon Ier).
« Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer » (Beaumarchais).
Riez et le monde rira avec vous,
Pleurez et vous pleurerez seul,
Car le triste vieux monde doit emprunter sa joie,
Mais il a bien assez de soucis en propre (E.W. Wilcox).
« Moins elle se montre, et plus elle est belle  » (Le Tasse).
Mais elle était du monde, où les plus belles choses
Ont le pire destin ;
Et rose elle a vécu ce que vivent les roses,
L’espace d’un matin (Malherbe).
« La pensée du sacrifice procure à certaines femmes un sombre plaisir » (Thackeray).
« Les saints sculptés ont eu beaucoup plus d’influence dans le monde que les saints vivants » (G.-C. Lichtenberg).
« La santé est le plus grand des dons; le contentement est la meilleure des richesses » (Dhammapada).
« Savoir par cœur n’est pas savoir » (Montaigne).
« Laissez dire les sots: le savoir a son prix » (La Fontaine).
« Il ne faut point juger des hommes par ce qu’ils ignorent, mais par ce qu’ils savent, et par la manière dont ils le savent » (Vauvenargues).
« Malheur au monde à cause des scandales! Ils sont inévitables; mais malheur à l’homme qui les cause! » (Matthieu).
« La véritable science enseigne, par-dessus tout, à douter et à être ignorant » (Mguel de Unamuno).
« Le bon sens est le concierge de l’esprit: son office est de ne laisser entrer ni sortir les idées suspectes » (Daniel Stern).
« Ce n’est à la raison, mais au bon sens, qu’il eût fallu jadis élever un temple. Beaucoup d’hommes sont doués de raison, très peu de bon sens » (Gustave Le Bon).
Les morts dorment en paix dans le sein de la terre:
Ainsi doivent dormir nos sentiments éteints.
Ces reliques du cœur ont aussi leur poussière » (A. de Musset).
« Les serments les plus forts se consument au feu de la passion comme une paille légère » (Shakespeare).
« Pesez serment contre serment, et vous pèserez le néant » (Shakespeare).
« Le serment d’un amoureux n’est pas plus valable que la parole d’un cabaretier: l’un et l’autre se portent garants de faux comptes » (Shakespeare).
Un service au-dessus de toute récompense
A force d’obliger tient presque lieu d’offense (Corneille).
« Dans le silence et la solitude , on n’entend plus que l’essentiel » (Camille Belguise).
« Pour les diplomates comme pour les femmes , le silence est souvent la plus claire des explications » (G. Le Bon).
« Le silence est la plus grande persécution; jamais les saints ne se sont tus » (Pascal).
« Le silence est aussi plein de sagesse et d’esprit en puissance que le marbre non taillé est riche de sculpture » (Aldous Huxley).
« Beaucoup de mal quand je me considère; beaucoup de bien quand je me compare » (Cardinal Maury).
« La solitude désole le cœur et contente l’esprit » (Camille Belguise).
La solitude ne dépend pas de l’extérieur;
C’est une chose du dedans (E. Estaunie).
« Rarement le sommeil visite le chagrin; quand il daigne le faire, c’est un consolateur tout-puissant » (Shakespeare).
« Béni soit celui qui inventa le sommeil ! » (Cervantès).
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance
Comme un divin remède à nos impuretés (Baudelaire).
« On peut sourire et sourire et pourtant être un scélérat » (Shakespeare).
« D’une joie même, le souvenir a son amertume, et le rappel d’un plaisir n’est jamais sans douleur » (O. Wilde).
Et là, dans cette nuit qu’aucun rayon n’étoile,
L’âme, en un repli sombre où tout semble finir,
Sent quelque chose encor palpiter sous un voile…
C’est toi qui dort dans l’ombre, ô sacré souvenir! (V. Hugo).
« Quand on voit le style naturel, on est tout étonné et ravi, car on s’attendait de voir un auteur, et on trouve un homme » (Pascal).
« Le style est comme le cristal; sa pureté fait son éclat » (V. Hugo).
« Le style est le vêtement des pensées » (Lord Chesterfield).
« Le style sur l’idée, c’est l’émail sur la dent » (V. Hugo).
« C’est la passion des honnêtes gens, et qui vit sans tabac n’est pas digne de vivre » (Molière).
« Une femme est seulement une femme, mais un bon cigare c’est tout un arôme » (R. Kipling).
« Ce qui entend le plus de bêtises dans le monde est peut-être un tableau de musée » (Les Goncourt).
Le temps a laissé son manteau
De vent, de froidure et de pluie,
Et s’est vêtu de broderie
De soleil luisant, clair et beau (Charles d’Orléans).
Le Temps, cette image mobile
De l’immobile éternité (J.-B. Rousseau).
« Ne pas se rendre au théâtre, c’est comme faire sa toilette sans miroir » (A. Schopenhauer).
Toujours l’audace a forcé le triomphe.
Vaincus sont ceux qui n’espèrent pas vaincre (J.-J. Olmero).
« La vengeance procède toujours de la faiblesse de l’âme, qui n’est pas capable de supporter les injures » (La Rochefoucauld).
« La vérité doit s’inspirer de la pratique. C’est par la pratique que l’on conçoit la vérité. Il faut corriger la vérité d’après la pratique » (Mao Tsé-toung).
« C’est le plus grand soupir qui fait le plus beau vers » (Sully-Prudhomme).
« On ne peut avoir une civilisation aimable sans une bonne quantité de vices aimables » (A. Huxley).
« Ce n’est point la vertu, c’est le vice qui coûte » (J.-F. Ducis).
« Un grand vice chez un homme est capable d’en éloigner bien des moindres » (F.B. Harte).
« Il n’est pas de vice si simple qui n’affiche des dehors de vertu » (Shakespeare).
« Notre vie vaut ce qu’elle nous a coûté d’efforts » (F. Mauriac).
« Plus je songe à la vie humaine, plus je crois qu’il faut lui donner pour témoins et pour juges l’Ironie et la Pitié » (A. France).
« Si la vie avait une seconde édition, combien je corrigerais les épreuves » (J. Clarke).
« Qu’est-ce que votre vie? Vous êtes une vapeur qui paraît un moment, puis disparaît » (saint Jacques).
« C’est perdre la vie que de l’acheter par trop de soucis » (Shakespeare).
« On ne devient pas vieux pour avoir vécu un certain nombre d’années; on devient vieux parce qu’on a déserté son idéal. Les années rident la peau : renoncer à son idéal ride l’âme » (Général Mac Arthur).
« La plupart des hommes, arrivés à un certain âge, craignent et haïssent la vieillesse. C’est pourquoi la plupart vieillissent mal et meurent avant le temps » (G. Papini).
« Jamais homme noble ne hait le bon vin: c’est un apophtegme monacal » (Rabelais).
« Il n’y a pas de joie sans vin » (le Talmud).
« Dieu n’avait fait que l’ eau , mais l’homme a fait le vin! » (V. Hugo).
« Un soir, l’âme du vin chantait dans les bouteilles » (Baudelaire).
« De toutes les sciences que l’homme peut et doit savoir, la principale, c’est la science de vivre de manière à faire le moins de mal et le plus de bien possible » (L. Tolstoï).
« Hâte-toi de bien vivre et songe que chaque jour est à lui seul une vie » (Sénèque).
« L’homme qui a le plus vécu n’est pas celui qui a compté le plus d’années, mais celui qui a le plus senti la vie » (Rousseau).
« Vivre n’importe comment, mais vivre! » (F. Dostoievski).
« Vivre, c’est aimer , et principalement aimer la vie » (Blanche Pierson).
« Je crois qu’on ne peut mieux vivre qu’en cherchant à devenir meilleur, ni plus agréablement qu’en ayant la pleine conscience de son amélioration » (Socrate).
Ainsi, Posthumes, tu vivras demain, dis-tu:
Trop tard, trop tard! le sage vit aujourd’hui même! (Martial).
« Le paysan prie qu’il pleuve, le voyageur qu’il fasse beau, et les dieux hésitent » (proverbe chinois).
« Chaumière où l’on rit vaut mieux que palais où l’on pleure » (proverbe chinois).
« Les palais des grands regorgent de femmes , et les cabanes des pauvres, d’enfants » (proverbe chinois).
« Qui a soif rêve qu’il boit » (proverbe chinois).
« Si tu as entendu parler de Pékin, il ne faut pas aller voir Pékin » (proverbe chinois).
« Les habits doivent être neufs, les hommes anciens » (proverbe chinois).
« Il est facile de recruter mille soldats, mais il est difficile de trouver un général » (proverbe chinois).
« On connaît le cheval en chemin, et le cavalier à l’auberge » (proverbe chinois).
« Une seule fente suffit pour couler un bateau » (proverbe chinois).
« L’âme n’a point de secret que la conduite ne révèle » (proverbe chinois).
« Tout bois est gris quand il est réduit en cendres » (proverbe chinois).
« Dans le monder entier, les corneilles sont noires » (proverbe chinois).
« Le chaudron de chaque famille a une poignée noire » (proverbe chinois).
« La vaine gloire a des fleurs , et n’a point de fruits » (proverbe chinois).
« Un melon très sucré a la tige très amère » (proverbe chinois).
« Nourrir l’ambition dans son cœur, c’est porter un tigre dans ses bras » (proverbe chinois).
« Avoir trop d’esprit, c’est n’en avoir pas assez » (proverbe chinois).
« Le repentir est le printemps des vertus » (proverbe chinois).

 

« L’ eau ne reste pas sur les montagnes, ni la vengeance dans un grand cœur » (proverbe Chinois).
« Plus le piédestal est beau, plus la statue doit l’être » (proverbe Chinois).
« La garde de soi-même est la plus importante des gardes » (proverbe Chinois).
« Qui connaît son cœur se défie de ses yeux » (proverbe Chinois).
« Lorsqu’on achète des souliers, on s’informe du pied » (proverbe Chinois).
« Tu pars pour un jour, emporte des biscuits pour deux jours. Tu voyages l’été, emporte tes habits d’hiver » (proverbe Chinois).
« N’attendez pas d’avoir soif pour tirer l’ eau du puits » (proverbe Chinois).
« Un jour en vaut trois pour qui fait chaque chose en son temps » (proverbe Chinois).
« Plus les repentirs sont prompts, plus ils en épargnent d’inutiles » (proverbe Chinois).
« Le palais conduit à la gloire, le marché à la fortune et la solitude à la sagesse  » (proverbe Chinois).
« L’homme plein de vertus est semblable à un enfant , il ne craint ni les bêtes sauvages ni les serpents » (proverbe Chinois).
« Le sage ne désire que l’absence de désirs » (proverbe Chinois).
« C’est s’enrichir que s’ôter des besoins » (proverbe Chinois).
« Si le corps se dresse bien droit, on ne s’inquiète pas si son ombre est de travers » (proverbe Chinois).
« Les hommes diffèrent moins par leurs complexions naturelles que par la culture qu’ils se donnent » (proverbe Chinois).
« Qui a fermé sa porte est au fond des déserts » (proverbe Chinois).
« L’esprit cultivé est son propre paradis, l’esprit ignorant son propre enfer » (proverbe Chinois).
« Un arc tendu longtemps perd de sa force » (proverbe Chinois).
« Quand on est pressé, le cheval recule » (proverbe Chinois).
« On a beau noyer sa raison dans le vin, on n’y noie pas le sujet de ses peines » (proverbe Chinois).
« Lorsqu’on tombe, ce n’est pas le pied qui a tort » (proverbe Chinois).
« Ne brise pas une porte en fer pour t’emparer d’un gâteau de son » (proverbe Chinois).
« Ne prends pas un fusil pour tuer un papillon » (proverbe Chinois).
« Tu ne peux et manger ton gâteau et vouloir qu’il en reste » (proverbe Chinois).
« Si vous devez parcourir dix li, songez que le neuvième marquera la moitié du chemin » (proverbe Chinois).
« Le riche exagère encore plus sa bonne volonté que le pauvre sa misère » (proverbe Chinois).
« Sur cent projets d’un riche, il y en a quatre-vingt-dix-neuf pour le devenir davantage » (proverbe Chinois).
« L’économie donne aux pauvres tout ce que la prodigalité ôte aux riches » (proverbe Chinois).
« Les excès tuent plus sûrement que les épées » (proverbe Chinois).
« Qui cache ses fautes en veut faire encore » (proverbe Chinois).
« C’est dormir toute la vie que de croire à ses rêves » (proverbe Chinois).
« Une grosse fortune ne vaut pas un petit revenu de tous les jours » (proverbe Chinois).
« Un déménagement, c’est la pauvreté pour trois ans » (proverbe Chinois).
« L’or n’est pas à l’avare, mais l’avare est à l’or » (proverbe Chinois).
« Les objets donnés ressemblent au donateur » (proverbe Chinois).
« Quand il y a du riz qui moisit à la cuisine, il y a un pauvre qui meurt de faim à la porte » (proverbe Chinois).
« Tout marchand de melons atteste que ses melons sont doux » (proverbe Chinois).
« Ne donne jamais la peau , si tu peux payer avec de la laine » (proverbe Chinois).
« Qui ne peut payer de sa bourse paie de sa peau  » (proverbe Chinois).
« Ce qui est venu dans l’obscurité s’en va par les ténèbres » (proverbe Chinois).
« Fleuve paisible, rives fleuries » (proverbe Chinois).
« Qui reste doux est invincible » (proverbe Chinois).
« Lorsque trois hommes ont le même but, l’argile se change en or » (proverbe Chinois).
« On pardonne tout à qui ne se pardonne rien » (proverbe Chinois).
« Les cœurs les plus proches ne sont pas ceux qui se touchent » (proverbe Chinois).
« Le dieu du terroir des montagnes orientales n’est pas plus habile quand il arrive dans les montagnes de l’Ouest » (proverbe Chinois).
« C’est s’ aimer bien peu que de haïr quelqu’un, mais c’est haïr tout le monde que de n’ aimer que soi » (proverbe Chinois).
« Cent non font moins de mal qu’un oui jamais tenu » (proverbe Chinois).
« Il ne faut pas allumer un feu que l’on ne peut pas éteindre » (proverbe Chinois).
« Ce n’est pas le puits qui est trop profond, mais c’est la corde qui est trop courte » (proverbe Chinois).
« Le père de tout le monde n’est pleuré par personne » (proverbe Chinois).
« Dans un même pot, on ne peut pas cuire deux plats différents » (proverbe Chinois).
« D’un âne qui ne veut pas boire on ne peut abaisser la tête » (proverbe Chinois).
« Dans un étang, il n’y a pas de place pour deux dragons » (proverbe Chinois).
« Cultiver les sciences et ne pas aimer les hommes, c’est allumer un flambeau et fermer les yeux » (proverbe chinois).
« N’attends pas des autres ce que tu ne veux pas leur promettre » (proverbe chinois).
« Il suffit d’un morceau de viande corrompue pour gâter le bouillon de toute la marmite » (proverbe chinois).
« Qui oublie les bienfaits se souvient des injures » (proverbe chinois).
« C’est se rendre complice d’une impertinence que d’en rire » (proverbe chinois).
« La rose n’a d’épines que pour qui veut la cueillir » (proverbe chinois).
« Nos connaissances peuvent remplir l’Empire, mais nos amis intimes ne peuvent être que quelques-uns » (proverbe chinois).
« Ce sont les vieux amis qui sont les meilleurs, ce sont les nouveaux habits qui sont les meilleurs » (proverbe chinois).
« Il n’est pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés » (proverbe chinois).
« Se rencontrer et être amis, rien de plus facile; demeurer ensemble et vivre en paix, voilà qui est difficile » (proverbe chinois).
« Ayez du thé, du vin, et vos amis seront nombreux; soyez dans l’adversité, un seul homme vous visitera-t-il? (proverbe chinois).
« C’est le propre d’une âme magnanime de consulter les autres; une âme vulgaire se passe de conseils » (proverbe chinois).
« Un mot dit à l’oreille est quelquefois entendu de loin » (proverbe chinois).
« Le mot fut-il au bord de ta langue, retiens-en la moitié » (proverbe chinois).
« Ne parlez pas dans la rue: il y a des oreilles sous les pavés » (proverbe chinois).
« Le secret le mieux gardé est celui qu’on garde pour soi » (proverbe chinois).
« Les maladies entrent par la bouche, les malheurs sortent par la bouche » (proverbe chinois).
« Qui s’endort médisant se réveille calomnié » (proverbe chinois).
« La calomnie ne change point l’homme bon, ni la marée le roc » (proverbe chinois).
« Une année de procès engendre dix années de rancune » (proverbe chinois).
« Qui gagne son procès gagne poule et perd vache » (proverbe chinois).
« On devrait gouverner un grand empire avec autant de simplicité que l’on fait cuire un petit poisson » (proverbe chinois).
« Ce n’est l’ eau qui vous doit servir de miroir, c’est le peuple » (proverbe chinois).
« Les princes ne songent à rendre leurs sujets heureux que lorsqu’ils n’ont plus rien à faire » (proverbe chinois).
« Le peuple est difficile à gouverner quand il est trop savant » (proverbe chinois).
« Servir un prince, c’est comme dormir avec un tigre » (proverbe chinois).
« L’ amour est tout yeux et n’en a pas un seul de bon » (proverbe chinois).
« La vertu d’une femme n’est pas profonde, mais sa colère est sans fin » (proverbe chinois).
« La langue d’une femme est son épée: elle se garde de la laisser rouiller » (proverbe chinois).
« La langue prompte des femmes est l’escalier par lequel arrive le malheur » (proverbe chinois).
« Les paroles de l’homme sont comme la flèche qui va droit au but, celles de la femme ressemblent à l’éventail brisé » (proverbe chinois).
« Ne va pas à la chasse sans ton arc, à l’office sans les textes sacrés, ni au mariage sans ta chance  » (proverbe chinois).
« Un bon chien ne mord pas les poules, un bon mari ne bat pas sa femme » (proverbe chinois).
« Femme qui déshonore son mari fait jurer à son galant de lui être fidèle » (proverbe chinois).
« Un frère est un ami qui nous a été donné par la nature » (proverbe chinois).
« L’ argent est une richesse morte; les enfants sont une richesse vivante » (proverbe chinois).
« La moisson des autres est toujours la meilleure, nos enfants à nous sont toujours les meilleurs » (proverbe chinois).
« Un fils qui fait verser des larmes à sa mère peut seul les essuyer » (proverbe chinois).
« Lorsqu’on prend une bru, on enterre un fils » (proverbe chinois).
« Lorsqu’il y a beaucoup de belles-filles, la marmite n’est pas récurée » (proverbe chinois).
« Une fille, c’est une marchandise qu’on vend à perte » (proverbe chinois).
« Donner une bouchée de nourriture quand il vit vaut mieux que pleurer quand il est mort » (proverbe chinois).
« Il y a seulement deux sortes d’hommes vertueux: ceux qui sont déjà morts et ceux qui ne sont pas encore nés » (proverbe chinois).
« La fortune est pour la vie ce que la rosée est pour l’herbe » (proverbe chinois).
« Gouverne-toi bien pour gouverner le monde » (proverbe chinois).
« Laisse toujours une petite place à l’erreur » (proverbe chinois).
« L’homme ne vit pas cent ans et se fait du souci pour mille » (proverbe chinois).
« Le malheur n’entre guère que par la porte qu’on lui a ouverte » (proverbe chinois).
« La plus courte vie a des siècles de douleurs » (proverbe chinois).
« Tous les faux biens produisent de vrais maux » (proverbe chinois).
« La sainteté est une conquête et non une grâce » (proverbe chinois).
« C’est par le bien-faire que se crée le bien-être  » (proverbe chinois).
« Mieux vaut sauver un mourant que d’enterrer cent morts » (proverbe chinois).
« Mourir, c’est finir de vivre; mais finir de vivre, c’est tout autre chose que de mourir » (proverbe chinois).
« A la mort, les poings sont vides » (proverbe chinois).
« Celui qui sait vaincre n’entreprend pas la guerre » (proverbe chinois).
« Etre homme est facile, être un homme est difficile » (proverbe chinois).
« Est sage celui qui connaît les autres » (proverbe chinois).
« Connaître son ignorance est la meilleure part de la connaissance » (proverbe chinois).
« Les hommes entrent dans la vie et en sortent comme la navette passe et repasse sur le métier à tisser » (proverbe chinois).
« L’homme ne vit qu’une vie, la sauterelle ne vit qu’un automne » (proverbe chinois).
« On peut guérir les maladies, mais non point le destin  » (proverbe chinois).
« Le sage ne se débat pas contre le sort » (proverbe chinois).
« Le plus beau lendemain ne rend pas la veille » (proverbe chinois).
« La vie la plus heureuse finit avant la mort » (proverbe chinois).
« Le bonheur est un rayon de soleil que la moindre ombre vient intercepter; l’adversité est quelquefois la pluie du printemps  » (proverbe chinois).
« Est heureux qui sait qu’il est heureux » (proverbe chinois).
« Cent hommes habiles ne valent pas un homme expérimenté » (proverbe vietnamien).
« Du bois solide vaut mieux que du bois bien peint » (proverbe vietnamien).
« Qui veut voyager vite doit emprunter les vieilles routes » (proverbe vietnamien).
« Rassasié on devient Bouddha, affamé on devient un diable malfaisant » (proverbe vietnamien).
« Faute de riz, on mange de la bouillie » (proverbe vietnamien).
« A défaut d’éléphant, on prend le buffle pour l’ animal le plus gros » (proverbe vietnamien).
« Quand l’alcool entre, les paroles sortent » (proverbe vietnamien).
« Les buffles qui arrivent en retard boivent de l’ eau troublée » (proverbe vietnamien).
« En mangeant de la saumure, pense à la soif qui t’attend » (proverbe vietnamien).
« Même si à soixante-dix ans, vous n’êtes pas encore boiteux, ne vous hâtez pas de vous en vanter » (proverbe vietnamien).
« L’homme crée la fortune, mais la fortune n’a jamais créé l’homme » (proverbe vietnamien).
« Le riche devient sourd et le puissant devient aveugle » (proverbe vietnamien).
« Un morceau donné à un affamé vaut un paquet donné à celui qui n’a plus faim » (proverbe vietnamien).
« Un sage solitaire ne vaut pas une bande de sots » (proverbe vietnamien).
« Il vaut mieux être le serviteur d’un homme intelligent que le maître d’un imbécile » (proverbe vietnamien).
« A force de couler, l’ eau finit par user la pierre » (proverbe vietnamien).
« A chaque marmite son couvercle » (proverbe vietnamien).
« Le tigre ne dévore pas ses petits » (proverbe vietnamien).
« Il y a un poisson dans l’étang, il y a dix pêcheurs sur la berge » (proverbe vietnamien).
« Qui saurait courber l’hameçon à la mesure de la bouche du poisson? » (proverbe vietnamien).
« Le buffle attaché n’aime pas le buffle qui broute » (proverbe vietnamien).
« A vouloir gagner des éloges, on perd son souffle » (proverbe vietnamien).
« Il ne faut pas mettre le feu au grenier, parce qu’on ne peut pas attraper la souris » (proverbe vietnamien).
« Le chien aboie après les habits déchirés » (proverbe vietnamien).
« Ne te mêle pas d’aider l’éléphant à porter ses défenses » (proverbe vietnamien).
« A force de sortir la nuit, on finit par rencontrer les fantômes » (proverbe vietnamien).
« Quand les buffles et les bœufs se battent, ce sont les mouches et les moustiques qui trinquent » (proverbe vietnamien).
« Le cœur d’une femme est aussi fuyant qu’une goutte d’ eau sur une feuille de lotus » (proverbe vietnamien).
« Les frères sont comme les membres d’un même corps, tandis que le conjoint n’est qu’un vêtement dont on peut se séparer » (proverbe vietnamien).
« Ayez pitié des autres comme de vous-même » (proverbe vietnamien).
« Bonne réputation vaut mieux que beaux habits » (proverbe vietnamien).
« Pense à celui qui a planté l’arbre dont tu manges les fruits » (proverbe vietnamien).
« Le chagrin est partout, comme le vent dans les pins » (proverbe japonais).
« Il vaut mieux être le bec du coq que la queue du taureau » (proverbe japonais).
« Le sac des désirs n’a pas de fond » (proverbe japonais).
« La beauté du Fuji est sans beauté pour l’homme affamé » (proverbe japonais).
« Moulin qui tourne toujours ne gèlera jamais » (proverbe japonais).
« Quand on veut chercher un abri, il faut choisir l’ombre d’un grand arbre » (proverbe japonais).
« Si tu dois être chien , sois chien de samouraï » (proverbe japonais).
« Quiconque ne touche pas à un dieu n’est pas exposé à sa vengeance » (proverbe japonais).
« Il vaut mieux laver son vieux kimono que d’en emprunter un neuf » (proverbe japonais).
« Une rencontre n’est que le commencement d’une séparation » (proverbe japonais).
« L’ eau prend toujours la forme du vase » (proverbe japonais).
« Quand la pluie s’arrête, on oublie le parapluie » (proverbe japonais).
 » Fleurs d’autrui sont toujours plus rouges à nos yeux » (proverbe japonais).
« On ne vide pas l’océan avec un coquillage » (proverbe japonais).
« On ne peut pas chasser le brouillard avec un éventail » (proverbe japonais).
« Ce qu’un homme ne dit pas est le sel de la conversation » (proverbe japonais).
« L’insecte silencieux perce les murailles » (proverbe japonais).
« Les vers silencieux percent de grands trous dans le bois » (proverbe japonais).
« Un simple frôlement de manches fait naître l’ amour  » (proverbe japonais).
« L’homme est le pin, la femme est la glycine » (proverbe japonais).
« Un cheveu de femme est assez fort pour tenir en laisse un éléphant » (proverbe japonais).
« La femme et la bouilloire à thé se bonifient avec l’âge » (proverbe japonais).
« Toute femme semble belle dans l’obscurité, de loin, ou sous une ombrelle de papier » (proverbe japonais).
« Une femme laide redoute le miroir » (proverbe japonais).
« Cœur de femme, œil de chat changent cent fois » (proverbe japonais).
« Les enfants sont un fardeau éternel » (proverbe japonais).
« La vie humaine est une rosée passagère » (proverbe japonais).
« Les fleurs d’hier sont les rêves d’aujourd’hui » (proverbe japonais).
« Visage rose au petit jour, os blanchis la nuit venue » (proverbe japonais).
« Avec un morceau de pain, on trouve son paradis sous un sapin » (proverbe russe).
« L’orgueil va au pauvre comme la selle à une vache » (proverbe russe).
« L’honneur n’est pas l’honneur s’il n’y a rien à manger » (proverbe russe).
« Le rossignol ne se nourrit pas de chansons » (proverbe russe).
« En pays d’exil, même le printemps manque de charme » (proverbe russe).
« Au vol on connaît l’oiseau » (proverbe russe).
« Même dans une cage d’or, le rossignol regrette son bosquet » (proverbe russe).
« Si vous êtes favorisé par le ciel, l’agneau du festin vient de lui-même à votre seuil » (proverbe russe).
« La richesse donne de la beauté aux laids, des pieds aux boiteux, des yeux aux aveugles, de l’intérêt aux larmes » (proverbe russe).
« Les plumes décorent le paon, et l’instruction l’homme » (proverbe russe).
« Même la poule a un cœur » (proverbe russe).
« La rouille ronge le fer et les chagrins le cœur » (proverbe russe).
« Tout est amer à qui a du fiel dans la bouche » (proverbe russe).
« Le renard ne salit pas sa propre queue » (proverbe russe).
« Ce n’est pas le champ qui nourrit, c’est la culture » (proverbe russe).
« Qui n’a pas de pommes mange des carottes » (proverbe russe).
« Le vin est innocent, l’ivrogne seul est coupable » (proverbe russe).
« Devant mules chargées d’or, tout château ouvre ses portes » (proverbe russe).
« Qui a un rouble a de l’esprit, et pas de rouble pas d’esprit » (proverbe russe).
« Personne ne fut jamais pendu avec de l’ argent dans sa poche » (proverbe russe).
« On attrape l’oiseau avec des graines, et l’homme avec des écus » (proverbe russe).
« Si vous ne pouvez pas être riche, soyez voisin d’un riche » (proverbe russe).
« Réchauffer un serpent gelé, c’est vous qu’il piquera le premier » (proverbe russe).
« Un riche avare est plus pauvre qu’un gueux » (proverbe russe).
« L’avare est borgne, l’ambitieux est aveugle » (proverbe russe).
« Le voleur n’a peut-être commis qu’une faute, le volé en a commis cent » (proverbe russe).
« Tant que le poisson est dans l’ eau , on ne doit pas mettre le gril sur le feu » (proverbe russe).
« Mieux vaut moineau en cage que poule d’ eau qui vague » (proverbe russe).
« Une mésange dans la main vaut mieux qu’une grue dans le ciel » (proverbe russe).
« Avec deux ancres le bateau sera mieux tenu » (proverbe russe).
« Veau qui flatte tète deux mères » (proverbe russe).
« La fourmi n’est pas grande, mais elle creuse la montagne » (proverbe russe).
« Le lion n’attrape pas les souris » (proverbe russe).
« Quand on tombe dans l’ eau , la pluie ne fait plus peur » (proverbe russe).
« Si le chien doit être battu, on trouvera un bâton » (proverbe russe).
« Avec sept nourrices, l’ enfant finit par ne plus avoir d’yeux » (proverbe russe).
« Quand on couche avec les chiens, on se lève avec des puces » (proverbe russe).
« Polissez un louveteau, vous n’en ferez point un agneau » (proverbe russe).
« Par la ruse on peut prendre un lion, par la force pas même un grillon » (proverbe russe).
« Celui qui a vu un serpent noir, a peur d’un bâton noir » (proverbe russe).
« Quand le faucon est blessé, même la corneille le pique du bec » (proverbe russe).
« On ne tire pas deux peaux d’un mouton » (proverbe russe).
« Un fardeau semble léger sur les épaules d’autrui » (proverbe russe).
« Sois savant, mais laisse-toi prendre pour un ignorant » (proverbe russe).
« Instruire un imbécile, autant soigner un mort » (proverbe russe).
« Ne crache pas dans le puits, il peut t’arriver d’en boire » (proverbe russe).
« Où il y a un petit pâté, il y a un petit ami » (proverbe russe).
« Ton ami te fait un château et ton ennemi un tombeau » (proverbe russe).
« Dire la vérité, c’est perdre l’ amitié  » (proverbe russe).
« La conversation raccourcit la route, et le chant le travail  » (proverbe russe).
« Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute » (proverbe russe).
« Les flèches, comme les paroles, une fois lancées, ne reviennent plus » (proverbe russe).
« Parole n’est pas flèche et n’en perce que mieux » (proverbe russe).
« As-tu donné ta parole? Tiens-la. Ne l’as-tu pas donnée? Tiens bon » (proverbe russe).
« La bonne renommée reste couchée, la mauvaise court les chemins » (proverbe russe).
« Mens, mais souviens-toi » (proverbe russe).
« Si la femme était bonne, Dieu aussi en aurait une » (proverbe russe).
« Quand le diable n’y peut rien, il délègue une femme » (proverbe russe).
« La langue des femmes , c’est le balai du diable » (proverbe russe).
« Si les femmes se doutaient qu’il y a quelque chose de curieux au ciel, elles trouveraient une échelle pour aller voir ce que c’est » (proverbe russe).
 » Mariage prompt, regrets longs » (proverbe russe).
« Bonne épouse et grasse soupe aux choux, n’allez pas chercher d’autres biens » (proverbe russe).
« L’ amour d’une mère remonte des profondeurs de l’océan » (proverbe russe).
« Un bon proverbe ne frappe pas aux sourcils, mais dans les yeux » (proverbe russe).
« Le cœur de l’homme et le fond de la mer sont insondables » (proverbe russe).
« La mort n’est pas derrière les montagnes, mais derrière les épaules » (proverbe russe).
« Contre la mort, il n’y a pas de philtre » (proverbe russe).
« Les yeux avides ne peuvent être cousus qu’avec le fil de la mort » (proverbe russe).
« Dieu est là où habite l’ amour  » (proverbe russe).
« Au pays de l’espoir il n’y a pas d’hiver » (proverbe russe).
« A navire rompu, tous les vents sont contraires » (proverbe italien).
« Qui a bu toute la mer en peut bien boire encore une gorgée » (proverbe italien).
« Celui qui a la santé est riche sans le savoir » (proverbe italien).
« Corps rempli, âme consolée » (proverbe italien).
« Joie de cœur fait beau teint de visage » (proverbe italien).
« Coffre trop bourré brise sa serrure » (proverbe italien).
« L’enclume dure plus que le marteau » (proverbe italien).
« Le monde appartient aux patients » (proverbe italien).
« A savoir attendre, il y a tout à gagner » (proverbe italien).
« Beaucoup de peu font assez » (proverbe italien).
« Le monde appartient à qui sait le prendre » (proverbe italien).
« Que chaque renard prenne soin de sa propre queue » (proverbe italien).
« Nul qui ne sache danser quand la fortune joue du violon » (proverbe italien).
« Folles ardeurs donnent regret » (proverbe italien).
« Tant va la chèvre aux choux qu’elle y laisse du poil » (proverbe italien).
« Ayez des florins, vous aurez des cousins » (proverbe italien).
« Du cuir d’autrui, on fait larges courroies » (proverbe italien).
« Il est bon de donner les choses qui ne se peuvent vendre » (proverbe italien).
« Il n’est poule si chère que celle reçue en cadeau  » (proverbe italien).
« Pain mangé est vite oublié » (proverbe italien).
« On retient l’offense, on oublie le don » (proverbe italien).
« Mieux vaut perdre la laine que le mouton » (proverbe italien).
« Un vieil ami est chose toujours nouvelle » (proverbe italien).
« Ouvrage commun, ouvrage d’aucun » (proverbe italien).
« Le méchant est comme le charbon; s’il ne vous brûle pas, il vous noircit » (proverbe italien).
« Parole gracieuse est d’un grand prix sans coûter grande dépense » (proverbe italien).
« Plus on sait, moins on affirme » (proverbe italien).
« Celui qui parle sème; celui qui se tait mûrit » (proverbe italien).
« On ne sait bien parler que lorsqu’on sait se taire » (proverbe italien).
« Qui veut chapitrer le prochain, fasse d’abord son examen » (proverbe italien).
« Plus le cœur est petit, plus la langue est longue » (proverbe italien).
« Mieux vaut glisser du pied que de la langue » (proverbe italien).
« Tel donne conseil pour un écu qui n’en voudrait pour un sou » (proverbe italien).
« Les blessures d’ amour ne peuvent guérir que par celui qui les a faites » (proverbe italien).
« Dans la guerre d’ amour , le vainqueur est celui qui fuit » (proverbe italien).
« Toute femme est chaste si elle n’a qui la pourchasse » (proverbe italien).
« Poissons et femmes sont meilleurs sous le ventre » (proverbe italien).
« Pas de mariage sans larmes, pas d’enterrement sans rires » (proverbe italien).
« A bon départ, œuvre à moitié faite » (proverbe italien).
« On a la chance qu’on se fait » (proverbe italien).
« Qui vit d’espoir meurt de désir » (proverbe italien).
« Il n’est pas pire voleur qu’un mauvais livre » (proverbe italien).
« Toute extrémité est vice » (proverbe italien).
« Un trop long bonheur nous gâte le cœur » (proverbe italien).
« La vérité peut pâlir, mais non point périr » (proverbe italien).
« Pardonner au méchant, c’est frapper l’innocent » (proverbe italien).
« Il faut espérer puisqu’il faut vivre » (proverbe italien).
« La meilleure sauce du monde, c’est la faim » (proverbe espagnol).
« Je n’ai vu personne mourir de faim, mais j’en ai vu cent mille périr d’intempérance » (proverbe espagnol).
« Au malheureux, les vers naissent même dans le sel » (proverbe espagnol).
La fortune envoie des amandes aux gens qui n’ont plus de dents » (proverbe espagnol).
« A celui qui s’enrichit, même les mules mettent au monde des poulains » (proverbe espagnol).
« La pauvreté est la sage-femme du génie » (proverbe espagnol).
« L’arbre est connu par ses fruits, non par ses racines » (proverbe espagnol).
« Les hommes sont comme les melons: les uns bons melons, les autres melons à pépins, et la plupart pépins à melon » (proverbe espagnol).
« Un âne chargé d’or ne laisse pas de braire » (proverbe espagnol).
« Le loup perd les dents, mais non pas la mémoire » (proverbe espagnol).
« L’ormeau ne peut donner des poires » (proverbe espagnol).
« Tel a le chapelet en main, qui a le diable au corps » (proverbe espagnol).
« Le diable sait s’embusquer à l’ombre de la croix » (proverbe espagnol).
« Même si ta poche est vide, veille à ce que ton chapeau reste droit » (proverbe espagnol).
« Où le fleuve est profond, il fait le moins de bruit » (proverbe espagnol).
« Les vertus sans prudence sont des beautés sans yeux » (proverbe espagnol).
« La timidité est la prison du cœur » (proverbe espagnol).
« On ne mesure pas l’huile sans avoir les mains grasses » (proverbe espagnol).
« On peut bien perdre un hameçon pour pêcher un saumon » (proverbe espagnol).
« L’ amour peut beaucoup, l’ argent peut tout » (proverbe espagnol).
« L’ argent aplanit les montagnes et traverse les mers » (proverbe espagnol).
« Toute serrure s’ouvre avec une clé d’or » (proverbe espagnol).
« Qui donne promptement donne doublement » (proverbe espagnol).
« Sois muet quand tu as donné; parle quand tu as reçu » (proverbe espagnol).
« On va de l’œuf au bœuf et du bœuf au gibet » (proverbe espagnol).
« Maison ouverte rend voleur l’homme honnête » (proverbe espagnol).
« Mieux vaut bonne espérance que possession précaire » (proverbe espagnol).
« Mieux vaut l’œuf d’aujourd’hui que la poule de demain » (proverbe espagnol).
« Qui s’attache à bon arbre en reçoit une bonne ombre » (proverbe espagnol).
« Ne hante pas les méchants de peur d’en accroître le nombre » (proverbe espagnol).
« Celui qui va avec les loups apprend à hurler » (proverbe espagnol).
« L’un soigne le cheval, l’autre le monte » (proverbe espagnol).
« Qui se fait miel, les mouches le dévorent » (proverbe espagnol).
« Grande victoire est celle qui se gagne sans répandre de sang » (proverbe espagnol).
« Tel se crève les deux yeux pour rendre son ennemi borgne » (proverbe espagnol).
« Ami brouillé vaut deux ennemis » (proverbe espagnol).
« Les diamants ont leur prix; un bon conseil n’en a pas » (proverbe espagnol).
« Le sage change d’avis et le sot s’entête » (proverbe espagnol).
« La parole perd parfois ce que le silence a gagné » (proverbe espagnol).
« Aux questions indiscrètes, réponds par un mensonge » (proverbe espagnol).
« Tu te rends esclave de celui à qui tu dis ton secret » (proverbe espagnol).
« La foudre et l’ amour laissent les vêtements intacts et le cœur en cendres » (proverbe espagnol).
« Devant l’ amour et devant la mort, il ne sert à rien d’être fort » (proverbe espagnol).
« L’ amour sans folie ne vaut pas une sardine » (proverbe espagnol).
« Les serments d’ amour prouvent son inconstance » (proverbe espagnol).
« L’ amour , qui corrompt souvent les cœurs purs, purifie les cœurs corrompus » (proverbe espagnol).
« Les rides sont le tombeau de l’ amour  » (proverbe espagnol).
« Quand Dieu se fit homme, le diable s’était déjà fait femme » (proverbe espagnol).
« Une femme et un almanach ne valent que pour un an » (proverbe espagnol).
« Le vent change chaque jour, la femme chaque seconde » (proverbe espagnol).
« Femme en colère, mer déchaînée » (proverbe espagnol).
« Avec les femmes comme avec le vent, tact et précautions » (proverbe espagnol).
« La femme et la truite se prennent par la bouche » (proverbe espagnol).
« Les figues vertes et les femmes mûrissent à force d’être palpées » (proverbe espagnol).
« Ruades de jument sont amours pour le roussin » (proverbe espagnol).
« La fortune de son père embellit la fille la plus laide » (proverbe espagnol).
« Le mariage est comme le melon, c’est une question de chance  » (proverbe espagnol).
« Trois filles et leur mère : quatre démons pour le père » (proverbe espagnol).
« Quand deux médecins vont voir un malade, le sacristain sonne le glas » (proverbe espagnol).
« La moisson vient plus du labeur que du champ » (proverbe espagnol).
« En attendant l’ eau du ciel, arrose toujours » (proverbe espagnol).
« A renard endormi, il ne tombe rien dans la gueule » (proverbe espagnol).
« Réduis tes désirs et tu augmenteras ta santé  » (proverbe espagnol).
« Il vaut mieux visiter l’enfer de son vivant qu’après sa mort » (proverbe espagnol).
« Ne vante pas mon bonheur tant que je ne serai pas au cimetière » (proverbe espagnol).
« Aucune chose au monde ne fuit d’un pas plus léger que la vie » (proverbe espagnol).
« Pas de remède contre la mort; mais la mort, elle-même, est un remède » (proverbe espagnol).
« Il vaut mieux régner en enfer que servir au paradis » (proverbe anglais).
« Il vaut mieux être un grand poisson dans un petit étang qu’un petit poisson dans un grand étang » (proverbe anglais).
« Cœur heureux fait visage épanoui » (proverbe anglais).
« Un pied vaut mieux que deux béquilles » (proverbe anglais).
« Le renard ne sent pas sa propre odeur » (proverbe anglais).
« Mieux vaut bon estomac qu’habile cuisinier » (proverbe anglais).
« La table ruine plus de gens que le voleur » (proverbe anglais).
« Nul cimetière n’est si beau que l’on souhaite y être enterré aussitôt » (proverbe anglais).
« Les corbeaux ont beau se plonger dans l’ eau , cela ne les blanchit pas » (proverbe anglais).
« Avant d’être capitaine, il faut être matelot » (proverbe anglais).
« Petits coups répétés abattent grand chêne » (proverbe anglais).
« Beaucoup de gouttes font un océan » (proverbe anglais).
« Pauvreté n’est pas honte, mais d’en avoir honte est pauvreté » (proverbe anglais).
« La sagesse chez un pauvre est un diamant serti dans du plomb » (proverbe anglais).
« Qui rit le premier de ses bons mots dispense les autres d’en rire » (proverbe anglais).
« Ne mords pas plus que tu ne peux mâcher » (proverbe anglais).
« Ne faites pas la porte plus grande que la maison » (proverbe anglais).
« N’essayez pas de voler sans ailes » (proverbe anglais).
« Il n’est rien qui sèche aussi vite que les larmes » (proverbe anglais).
« Celui qui vit d’espoir a un mauvais régime  » (proverbe anglais).
« L’avare se vole lui-même; le prodigue vole ses héritiers » (proverbe anglais).
« Sottise que de vivre pauvre pour mourir riche! » (proverbe anglais).
« Homme surpris est à moitié pris » (proverbe anglais).
« Qui risque un œil perd les deux » (proverbe anglais).
« Si vous voulez récolter de l’ argent , il faut en semer » (proverbe anglais).
« Aie un cheval qui t’appartienne et tu pourras en emprunter un autre » (proverbe anglais).
« Les petits gains font les bourses lourdes » (proverbe anglais).
« Ce qu’on achète coûte moins cher que ce qui vous est offert » (proverbe anglais).
« On ne peut pas avoir le beurre et l’ argent du beurre » (proverbe anglais).
« La raison se tient entre l’éperon et la bride » (proverbe anglais).
« Chaque cuisinier loue sa propre soupe » (proverbe anglais).
« Le champ du voisin paraît toujours plus beau » (proverbe anglais).
« Vous pouvez conduire un cheval à l’abreuvoir mais vous ne pouvez l’obliger à boire » (proverbe anglais).
« Aime ton voisin, mais ne supprime pas ta clôture » (proverbe anglais).
« On ne trouve pas de colombes dans un nid de corbeaux » (proverbe anglais).
« On ne tire pas du canon pour écraser une punaise » (proverbe anglais).
« Ceux qui habitent des maisons de verre ne doivent pas se servir de projectiles » (proverbe anglais).
« Ne te brûle pas les doigts pour moucher la chandelle d’autrui » (proverbe anglais).
« C’est le dernier brin de paille qui brise le dos du chameau » (proverbe anglais).
« Il est trop tard pour fermer la porte de l’écurie quand le cheval a été volé » (proverbe anglais).
« Rien ne sert de pleurer sur le lait renversé » (proverbe anglais).
« Qui vous a desservi ne peut vous pardonner » (proverbe anglais).
« Aime-toi toi-même, et tu auras des amis » (proverbe anglais).
« L’ amitié , c’est l’ amour en habit de semaine  » (proverbe anglais).
« Mieux vaut louer les vertus d’un ennemi que flatter les vices d’un ami » (proverbe anglais).
« C’est un bon orateur, celui qui se convainc lui-même » (proverbe anglais).
« Un bonne parole ne coûte pas plus à dire qu’une mauvaise » (proverbe anglais).
« Les actes sont des fruits, les paroles ne sont que des feuilles » (proverbe anglais).
« Dis ton secret à ton serviteur et tu en auras fait ton maître » (proverbe anglais).
« Mieux vaut souffrir d’avoir aimé que de souffrir de n’avoir jamais aimé » (proverbe anglais).
« Vieilles amours et vieilles braises sont vite rallumées » (proverbe anglais).
« Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l’on pût en changer tous les ans » (proverbe anglais).
« C’est une demeure bien triste là où la poule glousse plus fort que le coq » (proverbe anglais).
« Le silence est le plus beau bijou d’une femme » (proverbe anglais).
« Les filles sont à regarder et non à écouter » (proverbe anglais).
« La force d’une femme est dans sa langue » (proverbe anglais).
« Mariez-vous au-dessus de votre condition et vous trouverez un maître » (proverbe anglais).
« Malheur à la maison où il n’y a pas d’enfants! » (proverbe anglais).
« Patience et travail viennent à bout de tout » (proverbe anglais).
« C’est l’oiseau matinal qui attrape le ver » (proverbe anglais).
« Passé l’ennui, mieux vaut l’oublier » (proverbe anglais).
« Une bonne conscience est une fête continuelle » (proverbe anglais).
« Le sage préfère une paix injuste à une guerre juste » (proverbe anglais).
« Qui sème des chardons recueille des piqûres » (proverbe anglais).
« Celui qui souffle la poussière s’en remplit les yeux » (proverbe anglais).
« L’espoir est le pain du malheureux » (proverbe anglais).
« Une chance en amène une autre » (proverbe anglais).
« La mort ne consulte aucun calendrier  » (proverbe anglais).
« La beauté est à fleur de peau , mais la laideur va jusqu’à l’os » (proverbe anglais).
« L’un laboure, l’autre sème, qui récoltera, personne ne le sait » (proverbe anglais).
« Les riches ont plus d’ argent et les pauvres plus de bébés » (proverbe américain).
« L’alcool et l’essence ne se mélangent pas » (proverbe américain).
« Ayez confiance dans l’homme qui chante dans sa baignoire » (proverbe américain).
« Tous les hommes d’action sont des rêveurs » (proverbe américain).
« Un âne se croit savant parce qu’on le charge de livres » (proverbe américain).
« Le prix de votre chapeau n’est pas la mesure de votre cerveau » (proverbe américain).
« L’aveugle qui s’appuie sur un mur s’imagine que c’est là les limites du monde » (proverbe américain).
« L’expert, c’est celui qui en sait de plus en plus sur de moins en moins » (proverbe américain).
« Les révolutions marchent sur des ventres vides » (proverbe américain).
« Vous devez perdre une mouche pour attraper une truite » (proverbe américain).
« Le fruit volé est toujours le plus doux » (proverbe américain).
« L’avare est prêt à vendre même sa part de soleil » (proverbe américain).
« Ne t’avise pas de vendre de la glace aux Esquimaux » (proverbe américain).
« Les actions parlent plus fort que les paroles » (proverbe américain).
« Ne pas sourire est péché » (proverbe américain).
« La meilleure charité est la justice pour tous » (proverbe américain).
« La beauté est pire que le vin: elle enivre et le possesseur et le spectateur » (proverbe américain).
« Nul ne prêche aussi bien que la fourmi, et elle ne dit rien » (proverbe américain).
« Si tu fais l’âne, ne te plains pas que les gens te montent dessus » (proverbe américain).
« Il ne faut pas changer de cheval au milieu de la rivière » (proverbe américain).
« La trahison ne réussit jamais car lorsqu’elle réussit, c’est d’un autre nom qu’on appelle » (proverbe américain).
« Un homme amoureux est né une seconde fois » (proverbe américain).
« Ca commence par un baiser , ça finit par un bébé  » (proverbe américain).
« Maint amoureux d’un grain de beauté commet l’erreur d’épouser la fille entière » (proverbe américain).
« Les femmes sont comme les gongs: elles doivent être frappées avec régularité » (proverbe américain).
« Les femmes souffrent tout, excepté les femmes  » (proverbe américain).
« Vous ne saurez jamais ce dont vous êtes capable si vous n’essayez pas » (proverbe américain).
« Les hommes ont tout perfectionné, sauf les hommes » (proverbe américain).
« A peine un homme naît, il commence à mourir » (proverbe américain).
« Le plus grand art est celui de vivre » (proverbe américain).
« Il n’est pas d’anguille, si petite soit-elle, qui n’espère devenir une baleine » (proverbe allemand).
« Le ventre n’a pas de conscience » (proverbe allemand).
« Mieux vaut pas de cuiller que pas de soupe » (proverbe allemand).
« La faim est le meilleur assaisonnement » (proverbe allemand).
« Cuisine raffinée mène à la pharmacie » (proverbe allemand).
« La gourmandise vide les poches » (proverbe allemand).
« Il se noie plus de gens dans les verres que dans toutes les rivières » (proverbe allemand).
« Même en mangeant de l’avoine, l’âne rêve de chardons » (proverbe allemand).
« Ce qui nous manque nous instruit » (proverbe allemand).
« Celui qui a le choix a aussi le tourment » (proverbe allemand).
« Bonne volonté donne aile au pied » (proverbe allemand).
« Habitude du berceau dure jusqu’au tombeau » (proverbe allemand).
« Aucun vernis à ongles ne rajeunit les vieilles mains » (proverbe allemand).
« Les tailleurs font bien des grands seigneurs » (proverbe allemand).
« Une selle dorée ne fait pas d’un âne un cheval » (proverbe allemand).
« Ce ne sont pas les livres qui font les sages » (proverbe allemand).
« L’exercice fait le maître » (proverbe allemand).
« Qui veut bien sauter recule » (proverbe allemand).
« Qui trop haut prend le ton, n’achèvera pas la chanson » (proverbe allemand).
« Ne vous fiez pas à votre ombre si loin qu’elle s’étende » (proverbe allemand).
« On gâte souvent ce que l’on veut trop bien faire » (proverbe allemand).
« N’enfournez pas le pain avant que le four ne soit chaud » (proverbe allemand).
« L’ennui est le père de tous les péchés » (proverbe allemand).
« Une clé d’or ouvre toutes les portes » (proverbe allemand).
« On donne toujours du pain à celui qui en a déjà » (proverbe allemand).
« A la pauvreté toute porte est fermée » (proverbe allemand).
« Beaucoup manque au pauvre et tout à l’avare » (proverbe allemand).
« L’avare est un cheval chargé de vin et qui boit de l’ eau en chemin » (proverbe allemand).
« Un petit poisson sur la table est meilleur qu’un grand dans le ruisseau » (proverbe allemand).
« Le moineau dans la main vaut mieux que la colombe sur le toit » (proverbe allemand).
« Qui veut vendre un cheval aveugle en vante les pattes » (proverbe allemand).
« La véritable amitié ne gèle pas en hiver » (proverbe allemand).
« Celui qui n’a pas d’ennemis n’a pas d’amis » (proverbe allemand).
« Précaution vaut mieux que repentir » (proverbe allemand).
« Une corneille ne crève pas les yeux à une autre corneille » (proverbe allemand).
« Un loup ne dit pas de mal d’un autre loup » (proverbe allemand).
« Il ne faut pas jeter ses vieux souliers avant que les neufs ne soient arrivés » (proverbe allemand).
« Pardonner n’est point oublier » (proverbe allemand).
« Qui aime la laideur lui trouve des beautés » (proverbe allemand).
« Qui veut goûter la noix doit briser la coquille » (proverbe allemand).
« Les démons doivent être chassés par les démons » (proverbe allemand).
« Il faut faire prendre les renards par d’autres renards » (proverbe allemand).
« On couvre le puits quand l’ enfant est tombé dedans » (proverbe allemand).
« Beaucoup de cuisiniers gâtent la bouillie » (proverbe allemand).
« D’un petit droit, la vengeance fait un grand tort » (proverbe allemand).
« Qui veut du feu doit souffrir la fumée » (proverbe allemand).
« Au pays des boiteux, chacun pense qu’il marche droit » (proverbe allemand).
« Qui se fait souris, le matou le mange » (proverbe allemand).
« Qui se mêle au son sera mangé par les cochons » (proverbe allemand).
« Qui se fait ânon, chacun y monte à califourchon » (proverbe allemand).
« A l’œil qui ne veut point voir, ne faut lunettes ni bougeoir » (proverbe allemand).
« Loup trouve toujours des raisons pour étrangler les moutons » (proverbe allemand).
« Quand l’arbre est déraciné, chacun vient à la ramée » (proverbe allemand).
« Qui n’arrive pas à temps doit se contenter de ce qui reste » (proverbe allemand).
« Qui creuse une fosse pour les autres y tombe » (proverbe allemand).
« Rien ne ressemble autant à un homme de bon sens qu’un fou qui retient sa langue » (proverbe allemand).
« Mieux vaut s’enquérir deux fois que de se tromper une » (proverbe allemand).
« Epouse la femme et non le visage » (proverbe allemand).
« Mari qui frappe sa femme frappe sa main gauche de la droite » (proverbe allemand).
« Une bonne femme règne sur son mari par la docilité » (proverbe allemand).
« La mère du mari est la femme du diable » (proverbe allemand).
« Qui a fille, vigne ou jardin, doit se garder de son voisin » (proverbe allemand).
« Peu de lois, bon Etat » (proverbe allemand).
« Les médecins purgent le corps; les théologiens, la conscience; et les gens de loi, la bourse » (proverbe allemand).
« L’œuvre chante les louanges de l’artisan » (proverbe allemand).
« Dieu n’impose à personne une croix plus lourde que celle qu’il peut porter » (proverbe allemand).
« Celui qui ne punit pas le mal, l’invite » (proverbe allemand).
« Celui qui vit au galop s’en va au trot en enfer » (proverbe allemand).
« Croix acceptée est à demi portée » (proverbe allemand).
« Heureux celui qui oublie ce qu’on ne peut plus changer » (proverbe allemand).
« C’est aussi un art que d’être fou de temps en temps » (proverbe allemand).
« Trop de sagesse est un peu fou » (proverbe allemand).
« Une poignée de chance vaut mieux qu’un sac plein de sagesse  » (proverbe allemand).
« La joie est suspendue à des épines » (proverbe allemand).
« Chaque flux a son reflux » (proverbe allemand).
« Point de cordeau pour amarrer le temps » (proverbe allemand).
« Le linceul n’as pas de poches » (proverbe allemand).
« Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l’on trouve » (proverbe persan).
« Au milieu du désert, une chaussure est un bienfait de Dieu » (proverbe persan).
« Chacun trouve bon goût à sa propre salive » (proverbe persan).
« Un peu de vin est une antidote contre la mort; en grande quantité, il est le poison de la vie » (proverbe persan).
« L’appétit se trouve sous les dents » (proverbe persan).
« Tranquille est celui qui n’a pas d’âne: il ne s’occupe ni de sa paille, ni de son orge » (proverbe persan).
« Qui a plus de toits a plus de neige » (proverbe persan).
« La lampe de la pauvreté n’a pas de lumière » (proverbe persan).
« L’affamé n’a ni religion ni foi » (proverbe persan).
« Le pain de blé du pauvre a le goût de l’orge » (proverbe persan).
« La pauvreté, c’est la vieillesse des jeunes et la maladie des gens bien portants » (proverbe persan).
« Le luxe d’aujourd’hui est le besoin de demain » (proverbe persan).
« Le sommeil est le frère de la mort » (proverbe persan).
« La crainte est la sœur de la mort » (proverbe persan).
« Le cheveu blanc est un message de la mort » (proverbe persan).
« Que de maladies qui ne sont en réalité que des guérisons! » (proverbe persan).
« Une épée courte devient longue dans la main des vaillants » (proverbe persan).
« Le savoir est une couronne sur la tête, tandis que la richesse n’est qu’un joug sur le cou » (proverbe persan).
« La couronne n’est pas digne de toute tête » (proverbe persan).
« La cruche ne suinte que ce qu’elle contient » (proverbe persan).
« Dieu n’a pas créé égaux les dix doigts » (proverbe persan).
« Ane paré de satin est toujours âne » (proverbe persan).
« Même conduit à la Mecque, l’âne de Jésus reviendra âne » (proverbe persan).
« Le serpent change de peau , non de nature » (proverbe persan).
« Tout ce qui est rond n’est pas noix » (proverbe persan).
« La cage sans oiseau n’a pas de valeur » (proverbe persan).
« L’ignorance est une rosse qui fait broncher celui qui la monte et fait rire de celui qui la mène » (proverbe persan).
« Le savoir sans patience est comme une bougie sans lumière » (proverbe persan).
« La valeur sans prudence est un cheval aveugle » (proverbe persan).
« La patience est un arbre dont la racine est amère et les fruits très doux » (proverbe persan).
« Peu à peu, la laine se transforme en tapis » (proverbe persan).
« Qui a fait le travail ? Celui qui l’a achevé » (proverbe persan).
« A l’hôtel de la décision les gens dorment bien » (proverbe persan).
« L’arbre de la paresse produit la faim » (proverbe persan).
« L’homme pressé refait deux fois la même chose » (proverbe persan).
« Un homme peut passer pour sage lorsqu’il cherche la sagesse , mais s’il croit l’avoir trouvée, c’est un sot » (proverbe persan).
« Ne pas se repentir d’une faute en est une autre » (proverbe persan).
« L’or posé sur l’acier ramollit ce dernier » (proverbe persan).
« En ce monde, les hommes généreux manquent d’ argent et ceux qui ont de l’ argent manquent de générosité » (proverbe persan).
« En voulant le superflu, on perd le nécessaire » (proverbe persan).
« Un mendiant avide veut voir aveugle son enfant  » (proverbe persan).
« Le bienfait revient à la porte de son auteur » (proverbe persan).
« Tu recevras avec la même main que tu as donné » (proverbe persan).
« Rends grâce pour un bienfait, un autre suivra » (proverbe persan).
« Là où tu as mangé du sel, ne casse pas la salière » (proverbe persan).
« Un moineau dans la main vaut mieux qu’un faucon dans l’air » (proverbe persan).
« La dissimulation est aux affaires ce que l’alliage est à la monnaie: un peu est nécessaire, trop la discrédite » (proverbe persan).
« De quatre choses nous avons plus que nous ne croyons: des péchés, des dettes, des années et des ennemis » (proverbe persan).
« Le vrai sage est celui qui apprend de tout le monde » (proverbe persan).
« Qui mange seul est le frère de Satan » (proverbe persan).
« Il y a dans le pardon un plaisir que l’on ne retrouve pas dans la vengeance » (proverbe persan).
« Une injustice également partagée est la justice même » (proverbe persan).
« La cruche neuve garde l’ eau fraîche » (proverbe persan).
« La bougie donne plus de lumière quand on la mouche » (proverbe persan).
« La lampe n’éclaire pas son propre pied » (proverbe persan).
« L’aiguille habille tout le monde et demeure elle-même nue » (proverbe persan).
« Pour la souris, le chat est un tigre; pour le tigre, il n’est qu’une souris » (proverbe persan).
« Le chien chez son maître est un lion » (proverbe persan).
« L’œil de la jalousie découvre le défaut caché » (proverbe persan).
« Là où on manque de fruits, la betterave est la reine des agrumes » (proverbe persan).
« Chaque nuage ne donne pas de pluie » (proverbe persan).
« La poule du voisin est comme une oie » (proverbe persan).
« Dans la maison de la fourmi, la rosée est un déluge » (proverbe persan).
« Nul ne jette de pierres sur un arbre dépourvu de fruits » (proverbe persan).
« Les chiens ont beau aboyer à la lune, elle n’en brille pas moins » (proverbe persan).
« Le sommeil du gardien est une lampe pour le voleur » (proverbe persan).
« On ne peut pas éteindre le feu avec le feu » (proverbe persan).
« Tout défaut qui plaît au Sultan est une qualité  » (proverbe persan).
« On connaît l’homme à son ami » (proverbe persan).
« Un vieil ami est un cheval harnaché » (proverbe persan).
« On peut nouer un fil rompu, mais il y aura un nœud au milieu » (proverbe persan).
« L’homme est caché sous sa langue » (proverbe persan).
« La parole n’a d’autre parure que la vérité » (proverbe persan).
« Qui parle sème, qui écoute récolte » (proverbe persan).
« Le vrai compliment est celui fait par un ennemi » (proverbe persan).
« Le compliment exagéré est pire qu’une injure » (proverbe persan).
« On arriverait à fermer les portes de la ville, mais jamais la bouche des hommes » (proverbe persan).
« Parole envolée fait le tour du monde » (proverbe persan).
« Si vous gardez un secret, il est votre esclave; mais si vous le dévoilez, vous êtes le sien » (proverbe persan).
« La flèche sort de la blessure, mais le coup de langue reste dans le cœur » (proverbe persan).
« Qui n’est pas amoureux n’est pas homme » (proverbe persan).
« Celui dont le cœur est ressuscité par l’ amour ne mourra jamais » (proverbe persan).
« L’ amour n’est pas à prendre, mais à subir » (proverbe persan).
« L’ argent dépensé en amour ne retourne pas à la bourse » (proverbe persan).
« L’ amour est un caravansérail: on n’y trouve que ce qu’on y apporte » (proverbe persan).
« Demande la fidélité à un chien , non à une femme » (proverbe persan).
« Les femmes sont des chattes qui retombent toujours sur leurs pattes » (proverbe persan).
« La hâte est permise dans trois cas: enterrer les morts, ouvrir sa maison à un étranger, et marier les filles » (proverbe persan).
« On ne cueille pas le fruit du bonheur sur un arbre d’injustice » (proverbe persan).
« Crains celui qui ne craint pas Dieu! » (proverbe persan).
« Ce qui est apporté par le vent sera emporté par le vent » (proverbe persan).
« La vie est une ivresse continuelle: le plaisir passe, le mal de tête reste » (proverbe persan).
« Mieux vaut fuir et sauver sa tête que de la perdre en héros » (proverbe persan).
« Fais le bien et jette-le dans le Tigre: Dieu te le rendra dans le désert » (proverbe persan).
« Que peut faire la main de l’effort, si elle n’est pas soutenue par le bras de la chance ? » (proverbe persan).
« Le doute est la clef de toute connaissance; qui ne doute de rien ne sait rien » (proverbe persan).
« L’ignorance, c’est la mort; le savoir, c’est la vie » (proverbe persan).
« Toute descente a sa montée » (proverbe persan).
« La lampe d’aucun homme ne brûle jusqu’au matin » (proverbe persan).
« Ce n’est pas suffisant de savoir monter à cheval, il faut aussi savoir tomber » (proverbe espagnol).
« Mieux vaut un trot qui dure qu’un galop qui se lasse » (proverbe espagnol).
« Après le goût, le dégoût » (proverbe espagnol).
« Ne t’étire pas plus loin que tes draps » (proverbe espagnol).
« La femme est comme la fleur: elle ne bourgeonne que si on l’arrose » (proverbe espagnol).
« Qui vit d’illusions meurt de désillusion » (proverbe espagnol).
« Le désir embellit ce qui est laid » (proverbe portugais).
« Plutôt mériter des honneurs et ne point les avoir, que de les avoir et ne point les mériter » (proverbe portugais).
« Qui chante, son mal enchante. Qui pleure, son mal augmente » (proverbe portugais).
« Le malheur d’autrui ne guérit pas une peine » (proverbe portugais).
« On chante selon son talent et on se marie selon sa chance  » (proverbe portugais).
« Il faut souffrir beaucoup ou mourir jeune  » (proverbe portugais).
« Dans la maison du forgeron, la broche est en bois » (proverbe brésilien).
« Dans la bouche fermée n’entrent pas de moustiques » (proverbe brésilien).
« A l’homme riche même le diable apporte des cadeaux » (proverbe roumain).
« Pour une puce, ne jette pas la couverture au feu » (proverbe roumain).
« Même au paradis il n’est pas bon d’être seul » (proverbe roumain).
« La femme a les jupes longues et l’esprit court » (proverbe roumain).
« La femme qu’on n’a pas battue est comme le cheval qu’on n’a pas étrillé » (proverbe roumain).
« Un second mariage est comme un plat réchauffé » (proverbe roumain).
« L’œil de ta femme est dans ta bourse » (proverbe roumain).
« Celui qui craint la mort perd la vie » (proverbe roumain).
« Un cœur en joie est un filtre qui fait de l’or » (proverbe indien).
« Tout désirer: chagrin; tout accepter: joie » (proverbe indien).
« Celui qui n’a ni vache, ni veau, dort bien » (proverbe indien).
« Le pauvre cherche la nourriture, le riche cherche l’appétit » (proverbe indien).
« Les riches n’ont pas d’appétit, les pauvres digèrent le bois » (proverbe indien).
« Mieux vaut loucher que d’être aveugle » (proverbe indien).
« Mieux vaut buisson clairsemé que pas d’ombrage » (proverbe indien).
« Un diamant avec quelques défauts est préférable à une simple pierre qui n’en a pas » (proverbe indien).
« Bûches tordues donnent flammes droites » (proverbe indien).
« Tout chien est un tigre dans sa propre ruelle » (proverbe indien).
« Si le malheur t’en veut, ton bateau se fera serpent pour te piquer » (proverbe indien).
« Le chardon ne produira jamais de figues, la fourmi ne fera jamais de miel » (proverbe indien).
« Tous ceux qui soufflent dans le cor ne sont pas chasseurs » (proverbe indien).
« Cent lavages ne blanchiront pas le charbon » (proverbe indien).
« Le singe n’a jamais autant l’air d’un animal que lorsqu’on l’affuble de vêtements d’homme » (proverbe indien).
« Coupe ton paletot à la mesure de l’étoffe » (proverbe indien).
« On admire les choses que l’on ne comprend pas » (proverbe indien).
« A qui apporte un présent, la porte est toujours ouverte » (proverbe indien).
« Si l’on te donne un os, n’en fais pas fi: grignote-le » (proverbe indien).
« L’homme sage donne tout de suite, l’homme plus sage refuse tout de suite » (proverbe indien).
« Obliger un ingrat, c’est asperger la mer d’ eau de rose » (proverbe indien).
« L’avare et le soufflet du forgeron respirent, mais ne vivent pas » (proverbe indien).
« Celui qui est tenté aujourd’hui par un concombre le sera demain par une chèvre » (proverbe indien).
« Mauvaise serrure attire le crocheteur » (proverbe indien).
« La pauvreté fait les voleurs comme l’ amour les poètes » (proverbe indien).
« Un homme sans argent est un arc sans flèches » (proverbe indien).
« Si tu achètes une vache, assure-toi que la queue est comprise dans le marché » (proverbe indien).
« Il n’est de pire pauvreté que les dettes » (proverbe indien).
« La patience est la plus grande des prières » (proverbe indien).
« La justice vaut mieux que l’adoration » (proverbe indien).
« Au jour du jugement, la plume du savant pèsera autant que l’épée du guerrier » (proverbe indien).
« L’ardeur du soleil fait mieux apprécier le plaisir d’être à l’ombre » (proverbe indien).
« Quand le coassement des grenouilles prend fin, on n’en apprécie que mieux le silence » (proverbe indien).
« Le juste doit imiter le bois de santal: il parfume la hache qui le frappe » (proverbe indien).
« Il faut vanner tant que souffle le vent » (proverbe indien).
« L’ enfant qui sait marcher est un dieu pour l’ enfant dans son berceau » (proverbe indien).
« L’ amour du méchant est plus dangereux que sa haine » (proverbe indien).
« Paix trompeuse nuit plus que guerre ouverte (proverbe indien).
« Le ciel donne de la pluie à la terre; mais la terre ne renvoie au ciel que de la poussière » (proverbe indien).
« L’aigle ne pourchasse pas les mouches » (proverbe indien).
« N’appelle pas tout le village pour faire tourner ton moulin à huile » (proverbe indien).
« Ne prépare pas la bouillie pour l’ enfant avant qu’il soit né » (proverbe indien).
« Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs  » (proverbe indien).
« N’appelle pas le chat pour mettre d’accord deux oiseaux qui se battent » (proverbe indien).
« Ne confie pas au loup la garde du mouton » (proverbe indien).
« Là où l’ongle suffit, point n’est besoin de la hache » (proverbe indien).
« Celui qui a un ami véritable n’a pas besoin d’un miroir (proverbe indien).
« L’envie d’un ennemi est sa propre punition » (proverbe indien).
« Les oiseaux se prennent par les pattes, les hommes par la langue » (proverbe indien).
« A moins qu’on ne te les demande, n’offre jamais selle ni conseil » (proverbe indien).
« Parler de ce qu’on ne connaît pas, c’est vouloir jouer aux échecs sans échiquier » (proverbe indien).
« Il n’y a pas de différence entre un vaurien et un homme qui ne tient pas sa parole » (proverbe indien).
« Les traits de la médisance et de la calomnie sont acérés par les deux bouts; ils blessent souvent la main qui les enfonce » (proverbe indien).
« La calomnie persiste au-delà de la mort » (proverbe indien).
« Mieux vaut mentir que médire » (proverbe indien).
« Pour cacher un mensonge, il faut mentir mille fois » (proverbe indien).
« L’ amour est sa propre récompense » (proverbe indien).
« L’ amour est comme une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n’a rien à enlacer » (proverbe indien).
« En amour , les mendiants et les rois sont égaux » (proverbe indien).
« Il vaut mieux attraper un serpent et sucer son poison que d’avoir des rapports avec la femme d’un autre » (proverbe indien).
« Une maison sans femme est la demeure du diable » (proverbe indien).
« Bonne épouse et santé sont les meilleures richesses d’un homme » (proverbe indien).
« Un homme sans une femme n’est qu’un demi-homme » (proverbe indien).
« Une grosse femme est un édredon pour l’hiver » (proverbe indien).
« Celle qui est née jolie est née mariée » (proverbe indien).
« Trois sont inconstants: la femme, le vent et la richesse » (proverbe indien).
« Quand il n’y a pas d’hommes, toutes les femmes sont chastes » (proverbe indien).
« Même le diable prie d’être protégé des femmes  » (proverbe indien).
« Une maison sans enfants est comme un cimetière » (proverbe indien).
« Il est aussi difficile de gouverner une maison pleine de filles que d’alimenter un grand feu avec des brindilles » (proverbe indien).
« Marier une fille, c’est comme creuser un puits » (proverbe indien).
« Un médecin n’est un vrai médecin qu’après avoir tué un ou deux malades » (proverbe indien).
« Les mains d’un avocat sont toujours dans la poche de quelqu’un » (proverbe indien).
« Le paresseux demande un oiseau, le courageux ne demande qu’un arc et des flèches » (proverbe indien).
« Descends la rivière si tu veux atteindre la mer » (proverbe indien).
« Fais aujourd’hui ce qui peut être fait demain » (proverbe indien).
« L’homme qui travaille comme un esclave mange comme un roi » (proverbe indien).
« Celui qui n’ose pas ne doit pas se plaindre de sa malchance » (proverbe indien).
« Celui qui ne grimpe pas ne risque pas de tomber » (proverbe indien).
« Une conscience coupable est un ennemi vivant » (proverbe indien).
« L’homme est son propre démon » (proverbe indien).
« L’homme du désir périt avec ce qu’il désire » (proverbe indien).
« Le monde flatte l’éléphant et piétine la fourmi » (proverbe indien).
« La chance et la malchance sont deux godets d’un même puits » (proverbe indien);
« Il y a des remèdes pour la maladie, il n’y en a point pour la destinée » (proverbe indien).
« Ne mourez pas avant que la mort ne vienne » (proverbe indien).
« Il faut manger des noix de coco tant qu’on a des dents » (proverbe indien).
« La profondeur de l’ eau importe peu au nageur » (proverbe indien).
« Plutôt mon corbeau que le rossignol d’autrui » (proverbe turc).
« Trop d’orge fait crever le cheval » (proverbe turc).
 » Santé sans argent est maladie sans douleur » (proverbe turc).
« S’il y a un homme sans chagrin, ce n’est pas un homme » (proverbe turc).
« Le chagrin est à l’âme ce que le ver est au bois » (proverbe turc).
« Le vinaigre trop acide ronge le vase qui le contient » (proverbe turc).
« Qui n’a pas éprouvé la peine ignore le prix du plaisir » (proverbe turc).
« C’est pendant qu’il pleut qu’il faut remplir les jarres » (proverbe turc).
« C’est goutte à goutte que se forment les lacs » (proverbe turc).
« Qui hésite entre deux mosquées, s’en retourne sans avoir prié » (proverbe turc).
« On ne peut abattre deux oiseaux avec une seule flèche » (proverbe turc).
« Mangez le raisin et n’en demandez pas la vigne » (proverbe turc).
« Une fois le dîner fini, on n’estime plus la cuiller » (proverbe turc).
« Le voleur qui n’est pas pris passe pour un honnête homme » (proverbe turc).
 » Argent emprunté s’en va en riant et revient en pleurant » (proverbe turc).
« Mille larmes ne paient pas une dette » (proverbe turc).
« L’homme est le miroir de l’homme » (proverbe turc).
« On prend plus de mouches avec un rayon de miel qu’avec un tonneau de vinaigre » (proverbe turc).
« Sois maître de qui ne t’aime pas et esclave de qui t’aime » (proverbe turc).
« Loue la journée une fois le soir venu, et l’homme après sa mort » (proverbe turc).
« Celui qui cherche la paix doit être sourd, aveugle et muet » (proverbe turc).
« Quand un riche tombe par terre, on dit que c’est un accident; quand c’est un pauvre, on dit qu’il est ivrogne » (proverbe turc).
« Une fois le lion mort, il ne manque pas de braves pour lui arracher la crinière » (proverbe turc).
« Qui domine sa langue sauve sa tête » (proverbe turc).
« Qui prend conseil franchit la montagne; qui n’en prend point fait fausse route même en plaine » (proverbe turc).
« L’homme est lié par sa parole, comme l’ animal par sa chaîne » (proverbe turc).
« Qui parle beaucoup a mauvaise conscience » (proverbe turc).
« Le sage ne dit pas ce qu’il sait et le sot ne sait pas ce qu’il dit » (proverbe turc).
« Celui qui dit la vérité doit avoir un pied à l’étrier » (proverbe turc).
« Pour l’ amour d’une rose, le jardinier devient l’esclave de mille épines » (proverbe turc).
« Le cheval dépend du cavalier et la femme de l’homme » (proverbe turc).
« Les larmes sont d’ordinaire la plus touchante éloquence des femmes  » (proverbe turc).
« Le conseil d’une femme n’est bon que pour une femme » (proverbe turc).
« Qui se contente d’espérance, meurt de faim » (proverbe turc).
« Quand la violence entre par la porte, la loi et la justice sortent par la cheminée » (proverbe turc).
« D’abord voir, après savoir » (proverbe turc).
« On n’apprend rien qu’à force de se tromper » (proverbe turc).
« Prépare-toi au malheur avant qu’il n’arrive » (proverbe turc).
« Il faut savoir sacrifier la barbe pour sauver la tête » (proverbe turc).
« Toute nuit a un jour, tout hiver a un été » (proverbe turc).
« Ce qui n’arrive pas dans l’année peut arriver dans la journée » (proverbe turc).
« Ne redoute pas l’accident dont on te menace pour le lendemain » (proverbe turc).
« La fleur est produite par le fumier et le fumier est produit par la fleur » (proverbe turc).
« Le bonheur est un cristal qui se brise au moment de son plus grand éclat » (proverbe turc).
« L’ambition est une maladie qui n’a guère d’autre remède qu’une poignée de terre » (proverbe turc).
« Un loup reste un loup même s’il n’a pas mangé tes moutons » (proverbe mongol).
« Personne ne se ruine qui n’y aide pas lui-même » (proverbe mongol).
« Quand l’ eau est trop claire, il n’y a pas de poissons; quand l’homme est trop exigeant, il n’a pas d’amis » (proverbe mongol).
« Si en bâtissant on écoutait les avis de tout le monde, le toit ne serait jamais posé » (proverbe mongol).
« Ne fouette pas un cheval qui va aussi vite qu’il peut » (proverbe coréen).
« Le taureau qui a souffert du soleil tremble à la vue de la lune » (proverbe coréen).
« Dans l’assiette d’autrui les fèves sont plus grosses » (proverbe coréen).
« Quand les baleines se battent, les crevettes ont le dos brisé » (proverbe coréen).
« La plus belle fille, c’est la sienne; la plus belle récolte, c’est celle du voisin » (proverbe coréen).
« Où il y a lumière du soleil, il y a aussi ombre » (proverbe coréen).
« Le plus grand ennemi de l’homme, c’est son ventre » (proverbe arabe).
« Un doigt de trop gâte la main » (proverbe arabe).
« La tâche est dure quand elle ne plaît pas » (proverbe arabe).
« Le mal vient par quintal et s’en va par le trou d’une aiguille » (proverbe arabe).
« Il n’y a pas de malheur pire que celui qu’on a » (proverbe arabe).
« Qui s’instruit sans agir laboure sans semer » (proverbe arabe).
« Reposez-vous avant de trop vous fatiguer, et levez-vous avant de trop vous reposer » (proverbe arabe).
« Sache venir, mais sache partir » (proverbe arabe).
« Qui vit voit beaucoup, qui voyage voit davantage » (proverbe arabe).
« C’est par des chutes qu’on apprend à marcher » (proverbe arabe).
« Qui veut tout perd tout » (proverbe arabe).
« A celui que vous voulez embrasser , laissez la liberté de choisir » (proverbe arabe).
« Celui qui regarde au-dessus de soi a mal au cou » (proverbe arabe).
« L’oignon offert avec amour vaut un mouton » (proverbe arabe).
« L’aumône est une prière silencieuse » (proverbe arabe).
« Un mendiant n’aime pas un autre mendiant » (proverbe arabe).
« Un chien reconnaissant vaut mieux qu’un homme ingrat » (proverbe arabe).
« Un sot achète des nattes avant d’avoir construit la mosquée » (proverbe arabe).
« N’achète pas la maison avant d’avoir acheté le voisin » (proverbe arabe).
« Gagner dans le commerce de la boue vaut mieux que de perdre dans celui du musc » (proverbe arabe).
« Soyez frères dans la vie commune, mais étrangers dans les affaires » (proverbe arabe).
« Sans la casse, la poterie n’existerait plus » (proverbe arabe).
« Sans la variété des goûts, la mauvaise marchandise resterait » (proverbe arabe).
« Il vaut mieux avoir la bienveillance du juge que deux témoins favorables » (proverbe arabe).
« Les dettes sont les ciseaux de l’ amitié  » (proverbe arabe).
« Bon accueil vaut mieux que bon dîner » (proverbe arabe).
« La morsure d’une bouche aimée vaut mieux que le baiser d’une autre » (proverbe arabe).
« Le fardeau supporté en groupe est une plume » (proverbe arabe).
« Si vous entrez parmi les borgnes, fermez un œil » (proverbe arabe).
« Il faut flatter la vache avant de la traire » (proverbe arabe).
« La meilleure ruse consiste à ne pas user de ruse » (proverbe arabe).
« Le pardon est la plus belle fleur de la victoire » (proverbe arabe).
« Il n’appartient qu’à Dieu d’être seul » (proverbe arabe).
« Sans compagnons humains, le paradis même deviendrait un lieu d’ennui » (proverbe arabe).
« Il n’est pas d’éloignement, sinon celui des cœurs » (proverbe arabe).
« Qui fréquente un coupable sera pris pour coupable » (proverbe arabe).
« Mieux vaut être aveugle des yeux que du cœur » (proverbe arabe).
« Il est en péril celui qui n’estime que son opinion » (proverbe arabe).
« Le diable n’apparaît qu’à celui qui le craint » (proverbe arabe).
« Les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l’épreuve » (proverbe arabe).
« Ne t’accroche pas à celui qui ne s’accroche pas à toi » (proverbe arabe).
« L’aboiement des chiens ne fait pas de mal aux nuages » (proverbe arabe).
« Baise la main de ton ennemi si tu ne peux la couper » (proverbe arabe).
« Si vous voulez être obéi, demandez ce qui est possible » (proverbe arabe).
« Un ennemi sage est meilleur qu’un ami imprudent » (proverbe arabe).
« Les proverbes sont les lampes des mots » (proverbe arabe).
« Décrire la jouissance qu’on a éprouvée, c’est la moitié de la jouissance » (proverbe arabe).
« La connaissance est plus près du silence que de la parole » (proverbe arabe).
« Si l’homme était un fleuve, la femme en serait le pont » (proverbe arabe).
« Pour bien aimer une vivante, il faut l’ aimer comme si elle devait mourir demain » (proverbe arabe).
« L’ amour dure autant que durent les reproches » (proverbe arabe).
« Lorsque la porte de l’ amour est fermée, passe par celle de l’or » (proverbe arabe).
« Une fille célibataire a une aile cassée » (proverbe arabe).
« Vilaine féconde vaut mieux que belle stérile » (proverbe arabe).
« Une femme sans pudeur est comme un plat sans sel » (proverbe arabe).
« La beauté de l’homme consiste dans son esprit, et l’esprit de la femme consiste dans sa beauté  » (proverbe arabe).
« Bats ta femme tous les matins; si tu ne sais pas pourquoi, elle le sait » (proverbe arabe).
« Si la femme commet l’adultère, son mari y est pour quelque chose » (proverbe arabe).
« La femme qui s’entend avec son mari fait tourner la lune entre ses doigts » (proverbe arabe).
« La femme la plus heureuse est celle qui a eu ses filles avant ses garçons » (proverbe arabe).
« Votre fils sera tel que vous l’aurez élevé; et votre mari, tel que vous l’aurez habitué » (proverbe arabe).
« Le meilleur des hommes est celui qui aime le bien des hommes » (proverbe arabe).
« Si tu n’as pas encore rencontré le mal, regarde en toi-même » (proverbe arabe).
« Quand le destin veut que tu sois enclume, prends patience; et lorsque tu es marteau, alors frappe » (proverbe arabe).
« Ronge l’os que le sort te jette » (proverbe arabe).
« N’ajoutez pas aux soucis de votre journée ceux de l’année; à chaque jour suffit ce qui vous est destiné » (proverbe arabe).
« A tout vivant, une fin » (proverbe arabe).
« Les biens de ce monde ne sont que des prêts » (proverbe arabe).
« Le doute est la clef de toute connaissance » (proverbe arabe).
« Le seul bonheur consiste dans l’attente du bonheur  » (proverbe arabe).
« Le monde est une meule: qui y entre sera broyé » (proverbe arabe).
« Là où il y a abondance, il y a excroissance » (proverbe latin).
« L’abondance est la mère des arts et des heureux travaux » (Voltaire).
« L’absent ne sera pas héritier » (proverbe latin).
« La justice est chère; prenez une pinte et arrangez-vous » (proverbe écossais).
« L’apothicaire ne sent pas ses drogues » (proverbe belge).
« Les enfants du forgeron n’ont pas peur des étincelles » (proverbe danois).
« On n’achète pas un bœuf à l’empreinte du sabot » (proverbe nigritien).
« Un œil suffit au marchand, cent yeux ne suffisent pas à l’acheteur » (proverbe général).
« Il n’y a point de maître d’armes mélancolique » (A. de Musset).
« Celui qui suscite de bonnes actions est plus grand que celui qui les accomplit » (le Talmud).
« Le monde est avec celui qui est debout » (proverbe arabe).
« Les mouches ne se posent pas sur le pot qui bout » (proverbe espagnol).
« Qui reste assis sèche, qui va lèche » (proverbe français).
« Il faut boire l’ eau du fleuve où l’on navigue » (proverbe russe).
« Si un arc-en-ciel dure un quart d’heure, on ne le regarde plus » (Goethe).
« Sans adresse on ne peut même pas attraper une puce » (proverbe russe).
« Une langue adulatrice est plus acharnée qu’une main meurtrière » (saint Augustin).
« Je ne sais pas de plus grand avantage que de reconnaître le mérite d’un adversaire » (Goethe).
« A navire rompu, tous les vents sont contraires » (proverbe italien).
« L’affectation sans mérite n’est qu’une tromperie vulgaire » (Baltasar Gracian).
« Seul un dieu peut comprendre un dieu » (E. Young).
« Le sage n’affirme rien qu’il ne prouve » (proverbe latin).
« L’affliction est comme le riz dans le grenier: chaque jour la mesure diminue » (proverbe malgache).
« Soyez sûr d’avoir raison, puis allez-y » (Davy Crockett).
« On a besoin pour vivre de peu de vie, il en faut beaucoup pour agir » (J. Joubert).
« Qui fait soi-même ses affaires ne se salit pas les mains » (Antonio Cornazzano).
« Les petits bateaux doivent tenir la rive » (proverbe anglais).
« Mange selon la hauteur de ton sac à provisions, marche selon la largeur de ton pas » (proverbe tibétain).
« Deux seules voies à la vérité: les belles-lettres et l’agriculture » (proverbe chinois).
« Un peu d’aide fait grand bien » (Carmontelle).
« La victoire vient de Dieu, mais le guerrier doit lutter de toutes ses forces » (proverbe indien).
« Demande au Ciel une bonne récolte et continue à labourer » (proverbe slovène).
« La haine excite les querelles, l’ amour couvre toutes les fautes » (Livre des proverbes).
« Mieux vaut vivre enchaîné près de celui que l’on aime, que libre au milieu des jardins près de celui que l’on hait » (Saadi).
« Il faut qu’une porte soit ouverte ou fermée » (Brueys et Palaprat).
« Le monde est une caméra: souriez, s’il vous plaît! » (proverbe américain).
« L’âme d’un amant vit dans le corps de l’amante » (Caton le Censeur).
« L’ambition détruit son hôte » (le Talmud).
« L’ambition et la vengeance ont toujours faim » (proverbe danois).
« L’ambition ne vieillit pas » (Louis XVIII).
« Tout vin voudrait être porto » (proverbe portugais).
« Qui pèche et s’amende à Dieu se recommande » (Fernando de Rojas).
« De ce que l’on ne peut amender, il ne faut pas trop s’inquiéter » (proverbe français).
« Un homme n’est pas rivière et peut retourner en arrière » (proverbe italien).
« Un nouvel ami est comme le vin nouveau » (l’Ecclésiastique).
« Si tu te fais de nouveaux amis, n’oublie pas les anciens » (Erasme).
« Il est bon d’avoir des amis et mauvais d’en avoir besoin » (proverbe anglais).
« A porter ses amis, nul ne devient bossu » (proverbe anglais).
« Ne t’enquiers pas de l’homme, regarde son ami » (Tarafa al-Bakri).
« A quoi bon tant d’amis? Un seul suffit quand il nous aime » (Florian).
« Vous avez trois sortes d’amis: vos amis qui vous aiment, vos amis qui ne se soucient pas de vous, et vos amis qui vous haïssent » (Chamfort).
« Sur le chemin de l’ amitié , ne lassez pas croître l’herbe » (A.-P. Dutramblay).
« Mieux vaut être piqué par une ortie que par une rose » (J. Lyly).
« De votre ami dites du bien; de votre ennemi ne dites rien » (proverbe anglais).
« Quand le malheur frappe à la porte, les amis sont endormis » (proverbe polonais).
« Ami au prêter, ennemi au rendre » (Antoine Loisel).
« L’ argent est la hache qui sépare les amis inséparables » (proverbe indien).
« Ni vous sans moi, ni moi sans vous » (Marie de France).
« Folles amours font les gens bêtes » (Villon).
« L’ amour se peut appeler une sauce, propre à donner goût à toute viande » (Bénigne Poissenot).
Qui que tu sois, voici ton maître;
Il l’est, le fut, ou le doit être (Voltaire).
« L’ amour amoindrit la pudeur de la femme et augmente celle de l’homme » (J.P. Richter).
« Depuis que le monde est monde, il n’y a jamais eu d’homme étranglé par une femme pour lui avoir dit qu’il l’aimait » (Florian).
« L’homme recherche la femme jusqu’à ce qu’elle l’attrape » (proverbe anglais).
« Les serments d’ amour sont comme les vœux des marins, on les oublie après l’orage » (J. Webster).
« Les chaînes de l’ amour ne sont jamais aussi fortes que lorsque les chaînons sont en or » (R. Tyler).
« Aucun philtre d’ amour ne surpasse l’ argent  » (proverbe malgache).
« La jalousie est cruelle comme l’enfer et ses ardeurs sont des ardeurs de feu » (le Cantique des cantiques).
« L’ amour non payé de retour, c’est question sans réponse » (G.C. Lichtenberg).
 » Aimer qui ne t’aime pas, c’est aimer la pluie qui tombe dans la forêt » (proverbe nigritien).
« C’est trop aimer quand on en meurt » (Gilles de Noyers).
« L’ amour est comme un plant de riz; transplanté, il repousse ailleurs » (proverbe malgache).
« L’ amour meurt d’indigestion » (J.P. Richter).
« Quand l’ amour se déchire, on ne peut pas en recoudre les bords » (proverbe malgache).
« L’ amour est un nid de moineau que l’on ne rebâtit pas après l’avoir détruit » (proverbe turc).
« Nous n’avons part à la gloire de nos ancêtres qu’autant que nous nous efforçons de leur ressembler » (Molière).
« Qui sert bien son pays n’a pas besoin d’aïeux » (Voltaire).
« C’est sur le fond et non sur l’apparence qu’il faut juger » (Esope).
« On examine avec soin les objets dans les boutiques, mais quand il s’agit des gens, on les juge sur l’apparence » (Aristippe de Cyrène).
« On boit le poison dans une coupe d’or » (Sénèque).
« Il ne faut pas juger de la liqueur d’après le vase » (proverbe latin).
« Tous ne sont pas chevaliers qui à cheval montent » (proverbe français).
« Le talent ne prend pas feu des applaudissements » (Ovide).
« Les applaudissements sont l’aiguillon des nobles esprits, le but et la fin des esprits faibles » (C.C. Colton).
« Toute chose est comme on l’estime » (proverbe italien).
« Tous nous ne pouvons pas tout » (Virgile).
« Si tu ne peux pousser, tire; si tu ne peux pas tirer, tire-toi de là! » (proverbe américain).
« Un coffre-fort enferme en ses flancs Jupiter lui-même » (Pétrone).
« Dieu règne au ciel, et l’ argent sur la terre » (proverbe allemand).
« Faute d’ argent , c’est douleur non pareille » (Rabelais).
« L’ argent est une troisième main » (P.J. Toulet).
« On a toujours besoin de plus d’ argent que l’on n’en gagne » (proverbe yiddish).
« Il faut avoir l’œil chaque jour sur les armes, les femmes et les verrous » (proverbe allemand).
« Celui qui porte un bâton ne sera pas mordu par un chien  » (proverbe espagnol).
« L’armée est le poisson et le peuple est l’ eau dans laquelle il se meut » (proverbe vietnamien).
« Les dieux vengeurs suivent de près les arrogants » (Sénèque).
« Pour l’artiste, l’art est caché sous un brin d’herbe; pour le profane, sous une montagne » (proverbe turc).
« Un sac d’or se vide; la bourse de l’artisan est toujours pleine » (Saadi).
« Quand deux bons associés s’unissent, la pâte rencontre le levain » (proverbe maltais).
« N’attelle pas ensemble l’âne et le cheval » (proverbe français).
« Le premier coup fait la moitié du combat » (proverbe anglais).
« L’attente que nourrit l’espoir n’est pas une véritable attente » (E. Benlowes).
« On compte les défauts de qui se fait attendre » (proverbe français).
« Il fait beaucoup, celui qui fait bien ce qu’il fait » (proverbe latin).
« La main de l’homme attentif à son travail est une balance » (proverbe arabe).
« Un front audacieux vaut mieux qu’un petit domaine » (proverbe tchèque).
« On a semé le mot demain et il n’a pas poussé » (proverbe arabe).
« Demain est souvent le jour le plus chargé de la semaine  » (proverbe espagnol).
« La violence fait les tyrans, la douce autorité les rois » (Buffon).
« Connais-toi toi-même est bien; connaître autrui est mieux » (Ménandre).
« L’homme vanne les fautes du voisin comme de la balle » (Dhammapada).
« Qui veut avoir des œufs doit supporter le caquetage des poules » (proverbe danois).
« Mieux vaut la honte sur le visage que la tache dans le cœur » (Cervantès).
« Une poignée d’abeilles vaut mieux qu’un sac de mouches » (proverbe arabe).
« Le sage ne se complaît point au bavardage des femmes , même avec sa propre épouse » (le Talmud).
« On dit bien des paroles que l’on garderait dans sa bourse, si elles étaient des florins » (proverbe allemand).
« C’est par son caquetage que la poule fait découvrir l’œuf » (proverbe italien).
« Le bon a besoin de preuves, le beau n’en demande point » (Fontenelle).
« La beauté est une tromperie muette » (Théophraste).
« La beauté rend la vertu aimable » (Virgile).
« La beauté du corps, découronnée de celle de l’âme, n’est un ornement que pour les animaux » (Démocrate).

 
« La beauté tire avec un seul cheveu » (A. Pope).
 » Beauté ne vaut rien sans bonté » (Gabriel Meurier).
« A côté de la beauté , l’esprit et le cœur font toujours l’effet de parents pauvres » (Etienne Rey).
« Trois choses rafraîchissent le cœur et délivrent du chagrin: l’ eau , les fleurs , la beauté féminine » (proverbe sanskrit).
« Ce n’est pas la beauté de la femme qui ensorcelle, mais sa noblesse » (Euripide).
« Trois choses sont fugitives: l’écho, l’arc-en-ciel, la beauté des femmes  » (proverbe allemand).
« Il est assez beau qui a tous ses membres » (proverbe français).
« Ne loue pas un homme pour sa beauté , ne le méprise pas pour sa laideur » (l’Ecclésiastique).
« Entre la chair et la chemise, il faut cacher le bien que l’on fait » (La Fontaine).
« Celui qui rend le mal pour le bien, le mal ne quittera plus sa maison » (Livre des Proverbes).
« Quelque différence qui paraisse entre les fortunes, il y a néanmoins une certaine compensation de biens et de maux qui les rend égales » (La Rochefoucauld).
« L’ amour et la passion peuvent s’envoler, mais la bienveillance triomphera toujours » (Goethe).
« On peut résister à tout hors à la bienveillance » (J.-J. Rousseau).
« Nul n’est trop bon et peu le sont assez » (proverbe français).
« Il est plus facile de faire d’un bon un méchant que d’un méchant un bon » (Théognis de Mégare).
« La gueule d’un canon est moins dangereuse que la bouche d’un calomniateur » (proverbe Arabe).
« La chance n’est pas comme un pagne qu’on met et qu’on enlève » (proverbe bantou).
« Changer de lit guérit la fièvre » (Th. Fuller).
« Changement de corbillon fait trouver le pain bon » (A. De Montluc).
« Tout saint nouveau a des miracles à faire » (proverbe français).
« Le mauvais dessein est surtout mauvais pour celui qui l’a conçu » (Hésiode).
« Qui souffle dans le feu, les étincelles lui sautent aux yeux » (proverbe allemand).
« Il y a plus de gens pour adorer le soleil levant que le soleil couchant » (Pompée).
« Si ma barbe brûle, les autres viennent y allumer leur pipe » (proverbe turc).
« Ne chassez pas un chien sans savoir qui est son maître » (proverbe Chinois).
« On peut fendre un rocher; un ne peut pas toujours attendrir un cœur » (proverbe indien).
« Si le coq hérisse ses plumes, il est aisé de le plumer » (proverbe birman).
« La raison qui s’emporte a le sort de l’erreur » (C. Delavigne).
« Les mauvaises compagnies corrompent les bonnes mœurs » (Ménandre).
« Mieux vaut être seul que mal accompagné » (P. Gringore).
« Qui soutient un coupable se rend complice de sa faute » (Syrus).
« Autant pèche celui qui tient le sac que celui qui l’emplit » (Ch. Cahier).
« Ne sois pas trop doux, on t’avalerait; ne sois pas trop amer, on te cracherait » (paroles d’Ahiqar).
« Nul oiseau ne vole haut qu’avec ses propres ailes » (W. Blake).
« Défiez-vous de ceux qui vous font de petites confidences, c’est pour vous en tirer de plus grandes  » (Chevalier de Méré).
« Il faut hurler avec les loups, si l’on veut courir avec eux » (proverbe latin).
« Quel est le nectar qui est bon de boire par les oreilles? Un bon conseil » (Dhammapada).
« Suis le conseil de celui qui te fait pleurer, non de celui qui te faire rire » (proverbe Arabe).
« Un conseil est comme un remède qui est d’autant mieux qu’il est plus amer » (proverbe serbe).
« La constance est la base des vertus » (F. Bacon).
« On perd justement ses biens quand on convoite ceux d’autrui » (Phèdre).
« Qui change de couleur en voyant de l’or changerait de geste s’il n’était pas vu » (proverbe Chinois).
« Celui qui aime le danger y trouvera sa perte » (l’Ecclésiastique).
« Qui hante toutes les eaux à la fin se noiera » (proverbe danois).
« Bons nageurs sont à la fin noyés » (Gabriel Meurier).
« Il n’est pas de beauté où règne le désordre » (Philon d’Alexandrie).
« Je veux cela, j’ordonne ainsi; ma volonté, voilà ma raison » (Juvénal).
« Quand on croit deviner, on se trompe souvent » (La Chaussée).
« Derrière la croix se tient le diable » (Cervantès).
« La meule des dieux moud lentement, mais elle moud fin » (Sextus Empiricus).
« Dieu souffre les méchants, mais ce n’est pas pour toujours » (Cervantès).
« Abandonne la ville où l’on s’est moqué de toi, quand bien même elle serait bâtie en rubis » (proverbe Arabe).
« Le chemin est assez mauvais, sans nous jeter encore des pierres  » (Florian).
« Les yeux sont aveugles lorsque l’esprit est ailleurs » (Syrus).
« Bien que j’aie à dire, un bœuf est sur ma langue » (Théognis de Mégare).
« Le venin des aspics est moins à craindre que la dissimulation de l’homme qui veut nuire » (Théophraste).
« Qui ne sait pas feindre ne sait pas vivre » (proverbe italien).
« Savoir dissimuler est le savoir des rois » (Cardinal de Richelieu).
« L’oiseleur, pour trop regarder les merles, se jette dans un puits » (Horace).
« La séparation et le divorce sont des poignards à deux lames, il faut s’en blesser d’un côté pour les enfoncer de l’autre » (proverbe chinois).
« Qui se fait balai n’a pas à se plaindre de la poussière » (G.C. Lichtenberg).
« Il y a du plaisir à rencontrer les yeux de celui à qui l’on vient de donner » (La Bruyère).
« Don trop attendu n’est pas donné, mais vendu » (proverbe français).
« Un don qui se fait trop attendre est gâté quand il arrive » (proverbe suédois).
« Ce que tu donnes, donne-le avec un visage joyeux » (l’Ecclésiastique).
« Deux fois agréable est le présent offert sans être demandé » (Syrus).
« Il faut enseigner l’orgueil à sa douleur » (Shakespeare).
« On entend tomber la pluie et non la neige; les peines légères parlent haut, les grandes douleurs se taisent » (Berthold Auerbach).
« Pour croire avec certitude, il faut commencer par douter » (Stanislas Leszczynski).
« Qui exerce son droit ne fait tort à personne » (proverbe latin).
« Le singe tire les marrons du feu avec la patte du chat  » (Baïf).
« Celui qui avec une seule langue a un esprit double, il vaut mieux l’avoir pour ennemi que pour ami » (Théognis de Mégare).
« Celui qui ne respecte pas le pfennig n’est pas digne du thaler » (J.P. Richter).
« Celui qui ne se baisse pas pour ramasser une épingle n’est pas digne de trouver une livre » (proverbe anglais).
« Le cheval indompté devient intraitable » (l’Ecclésiastique).
« Le plaisir d’avoir ne vaut pas la peine d’acquérir » (Swift).
« La perfectibilité est la faculté qui marque la différence entre les hommes » (Madame Necker).
« L’égoïsme est semblable au vent du désert, qui dessèche tout » (La Rochefoucauld-Doudeauville).
« Les enfants sont des soucis certains et des réconforts incertains » (J. Clarke).
« Il faut surveiller nos ennemis, car ils voient les premiers nos défauts » (Antisthène).
« L’ennui naquit un jour de l’uniformité » (Lamotte-Houdar).
« Il n’est pas permis à l’homme de s’ennuyer, puisque l’ennui est un effet de la paresse » (Chancelier Oxenstierna).
« L’envie s’attache toujours au mérite, elle ne cherche pas querelle à la médiocrité » (Pindare).
« L’envie escorte la gloire » (Cornelius Nepos).
« On ne jette de pierres qu’à l’arbre chargé de fruits » (proverbe général).
« Les envieux mourront, mais jamais l’envie » (proverbe français).
« Mieux vaut faire envie que pitié » (Pindare).
« Les yeux de l’étranger voient plus clair » (Charles Reade).
« Un petit peu! trop fait plus de mal qu’un petit peu moins » (J.P. Richter).
« Le surplus rompt le couvercle » (Baïf).
L’exemple est un dangereux leurre:
Où la guêpe a passé, le moucheron demeure (La Fontaine).
« Les mots sont des nains, les exemples des géants » (proverbe suisse).
« C’est le vieux bœuf qui fait le sillon droit » (proverbe italien).
« Les années en savent plus que les livres » (proverbe polonais).
« Un extrême en produit un autre » (Samuel Richardson).
« Celui qui se fâche a deux peines: celle de se fâcher et celle de se remettre » (L.-F. Sauvé).
« La faiblesse est le seul défaut que l’on ne saurait corriger » (La Rochefoucauld).
« La faiblesse est plus opposée à la vertu que le vice » (La Rochefoucauld).
« La haine des faibles n’est pas si dangereuse que leur amitié  » (Vauvenargues).
« Les faits parlent d’eux-mêmes » (Plaute).
« Rien ne sert de se tourmenter d’une chose quand elle est faite, sinon de l’empirer » (Bonaventure des Périers).
« Il n’est pire ennemi que ses proches » (proverbe français).
« Le fanfaron tue un lion absent et craint une souris présente » (proverbe anglais).
« Le juste pèche sept fois et se relève » (Livre des Proverbes).
« Nul si fin que femme n’assote » (Baïf).
« Ce n’est pas avec des faveurs que l’on s’attache les hommes » (Napoléon Ier).
« Il ne faut publier ni les faveurs des femmes ni celles des rois » (Voltaire).
« Prenez le temps comme il vient, le vent comme il souffle, la femme comme elle est » (A. de Musset).
« Que Dieu vous garde des mauvaises femmes , et gardez-vous des meilleures » (proverbe yiddish).
« La plupart des honnêtes femmes sont des trésors cachés qui ne sont en sûreté que parce qu’on ne les recherche pas » (La Rochefoucauld).
« Le triomphe des femmes est de nous faire adorer leurs défauts et jusqu’à leurs vices » (Th. Jouffroy).
« La femme a la nature versatile de la mer » (Simonide d’Amorgos).
« L’esprit des femmes est de vif- argent et leur cœur est de cire » (proverbe chinois).
« La jalousie d’une épouse est une bourrasque d’où sort l’ouragan » (Eschyle).
« La plus grande force de l’ eau en tant qu’élément est dans les larmes des femmes  » (proverbe anglais).
« Celle qui a pour sceptre une grosse louche de bois est une puissante reine » (proverbe indien).
« Humble comme un agneau, diligente comme une abeille, belle comme un oiseau de paradis, fidèle comme une tourterelle » (proverbe russe).
« Sois belle si tu peux; sage, si tu veux; mais sois considérée, il le faut » (Beaumarchais).
« La réputation d’une femme peut se renouveler » (Madame de Maintenon).
« L’ eau et l’huile, la femme et le secret sont, par nature, incompatibles » (Lord Lytton).
« Un homme est plus fidèle au secret d’autrui qu’au sien propre; une femme, au contraire, garde mieux son secret que celui d’autrui » (La Bruyère).
« Une maison où il n’y a que des filles est un cellier où il n’y a que de la bière aigre » (proverbe hollandais).
« La fin est l’épreuve de tout » (Gower).
« Redoute celui qui t’élève au-dessus de ton mérite, c’est celui qui te rabaisse injustement » (proverbe arabe).
« Il faut gratter les gens où il leur démange » (Carmontelle).
« Le moyen de voir par la foi, c’est de fermer les yeux à la raison » (B. Franklin).
« D’une folie, n’en pas faire deux » (Baltasar Gracian).
« Il y a folie à tout âge » (proverbe français).
« L’insensé se fait eunuque pour convaincre sa femme d’adultère, au cas où elle deviendrait enceinte » (proverbe turc).
« Si la fortune ne vient pas à votre rencontre, ce n’est pas au galop d’un cheval que vous l’attraperez » (proverbe serbe).
« Quoique la fortune soit impudente, elle rougit pourtant quelquefois à la vue du mérite » (Chancelier Oxenstierna).
« Toujours par quelque endroit fourbes se laissent prendre » (La Fontaine).
« Le Français sont plus sages qu’il ne semble » (F. Bacon).
« Toute femme jolie, en France, est souveraine » (C.-S. Favart).
« La mort rattrape celui qui fuit le combat » (Simonide de Céos).
« Le gain est lent comme le labour au moyen d’une aiguille; la dépense va vite comme l’ eau qui fuit dans le sable » (proverbe chinois).
« Tous ne sont pas voleurs à qui les chiens aboient » (Th. Draxe).
« Trop tard vient la gloire qui fleurit sur la tombe » (Martial).
« Il est honteux pour celui qui peut prétendre à la maîtresse de solliciter la servante, or la gloire n’est que la servante de la vertu » (F. Bacon).
« Les sentiers de la gloire conduisent au tombeau » (Th. Gray).
« Un manant debout est plus grand qu’un gentilhomme à genoux » (B. Franklin).
« Une guerre laisse le pays avec trois armées: une armée d’infirmes, une armée de pleureuses, et une armée de voleurs » (proverbe allemand).
« Qui fait toujours ce qu’il veut fait rarement ce qu’il doit » (Chancelier Oxenstierna).
« La gymnastique est sœur de la musique » (Platon).
« L’homme habile est supérieur à l’homme fort » (Phocylide de Milet).
« L’habileté est le talent de voir juste la fin de chaque chose » (Platon).
« Les vents et les vagues sont toujours du côté des navigateurs habiles » (Edward Gibbon).
« L’habitude est d’abord légère comme une toile d’araignée, mais elle devient bientôt aussi solide qu’un câble » (le Talmud).
« Qui trop se hâte s’empêche » (proverbe français).
« Qui trop se hâte reste en chemin » (proverbe français).
« Qui trop se hâte en beau chemin se fourvoie » (proverbe français).
« Qui hésite et bat le buisson, un autre vient qui prend l’oisillon » (proverbe anglais).
« Sans beau modèle, il n’est belle copie » (Philon d’Alexandrie).
« Petite chère et grand accueil peuvent faire un joyeux festin » (proverbe anglais).
« C’est un péché que d’ouvrir sa porte et de garder sa figure fermée » (B. Franklin).
« Prends ta servante au loin et ta femme tout près » (proverbe italien).
« C’est le propre de l’homme de bien que de ne pas savoir commettre une injustice » (Syrus).
« Ce n’est l’ignorance qui est inadmissible, c’est l’impertinence » (Helvétius).
« L’importun va souper chez sa maîtresse le soir même qu’elle a la fièvre » (Théophraste).
« Le plaisir est plus grand qui vient sans qu’on y pense » (Théophile de Viau).
« Il n’y a rien de constant dans le monde de l’inconstance » (Swift).
« L’insolence est de l’orgueil masqué » (Th. Fuller).
« Celui cherche à s’instruire est plus aimé d’Allah que celui qui combat dans une guerre sainte » (proverbe arabe).
« Agir mal avec une bonne intention vaut mieux que suivre la loi avec une mauvaise intention » (le Talmud).
« La bonne intention excuse la sotte action » (proverbe italien).
« Celui-là est mon ami qui vient moudre à mon moulin » (proverbe espagnol).
« Le vin fait surnager les secrets » (proverbe allemand).
« Chez le tavernier, on ne voit pas naître la troisième génération » (proverbe irlandais).
« Il faut que jeunesse se passe » (proverbe français).
« Soyez juste avant d’être généreux » (Sheridan).
« La justice a le regard clignotant, mais elle voit quand même » (Th. Middleton).
« La justice est chose précieuse; c’est pourquoi elle coûte cher » (Quevedo y Villegas).
« La justice est une si belle chose qu’on ne saurait trop l’acheter » (A.-R. Lesage).
« Ce n’est pas tout d’avoir bonne cause, il faut encore savoir solliciter » (proverbe français).
« Le renard doit être récusé dans le jury qui juge la poule » (proverbe anglais).
« La parole sème au vent, la plume trace le sillon » (J. Howell).
« L’écriture ne peut suffire à exprimer la force de la pensée; les paroles ne sauraient rendre complètement la pensée » (proverbe chinois).
« Nul venin pire que celui de la langue » (proverbe anglais).
« Une langue longue raccourcit la vie » (proverbe persan).
« Une langue apprivoisée est un oiseau rare » (proverbe suisse).
« Tous les genres sont bons, hors le genre ennuyeux » (Voltaire).
« La fumée de la maison plaît mieux que le feu du voisin » (Lucien de Samosate).
« Si vous avez un chien chez vous, n’aboyez pas vous-même » (J. Heywood).
« C’est un piètre élève celui qui ne surpasse son maître » (Léonard de Vinci).
« Ceux qui ne savent pas perdre ne savent pas gagner » (Van Minh).
« Quand on veut aller au bain, on ne va pas au moulin » (Epictète).
« L’homme heureux est celui qui, acceptant d’être malheureux, ne l’est plus » (Jules Lemaître).
« Pour bien éviter les obstacles, il faut les avoir aperçus longtemps à l’avance » (Van Minh).
« Le plaisir d’offrir est d’offrir le plaisir » (Van Minh).
« Ce monde ne pouvait pas être l’œuvre d’un Dieu absolument bon, mais bien l’œuvre d’un démon qui avait appelé à l’existence des créatures pour se repaître de leurs tourments » (Arthur Schopenhauer).
Mécénas fut un galant homme;
Il a dit quelque part: Qu’on me rende impotent,
Cul-de-jatte, goutteux, manchot, pourvu qu’en somme
Je vive, c’est assez, je suis plus que content (La Fontaine).
« Cœur content vit longtemps » (Shakespeare).
« Lorsque l’esprit est plein de joie, cela sert beaucoup à faire que le corps se porte mieux et que les objets présents paraissent plus agréables » (Descartes).
« Tous les malheurs du monde proviennent d’une erreur, celle de confondre la fin avec les moyens » (Van Minh).
« Le seul et véritable moyen de maîtriser son destin consiste à bien connaître et à exploiter à fond les lois immuables de l’univers » (Van Minh).
« Le malheur se fait d’autant plus lourd qu’il s’aperçoit qu’on le supporte difficilement » (Shakespeare).
« Le plus heureux des hommes est celui qui supporte le moins de peines » (J.-J. Rousseau).
Connais le monde, et sais le tolérer,
Pour en jouir, il le faut effleurer (Voltaire).
« Celui qui ajourne le moment de bien vivre, attend comme les paysans que la rivière ait fini de couler » (Horace).
« Le bonheur est si facile à atteindre que la plupart des gens s’évertuent à le rendre inaccessible » (Van Minh).
« Seul celui qui sait vivre heureux mérite de vivre » (Van Minh).
« Celui qui veut être heureux n’est jamais malheureux » (Van Minh).
« Courir au-delà des mers, c’est changer de ciel et non pas d’humeur. Stérile agitation que la nôtre! Sur les flots, sur les grands chemins, nous poursuivons le bonheur . Mais il est ici le bonheur  » (Horace).
« La lionne farouche cherche le loup, le loup lui-même la chèvre, la chèvre folâtre cherche le cytise en fleurs ; toi, Alexis, c’est Corydon; chacun est attiré par son plaisir » (Virgile).
« Pour être heureux, inspire-toi de la conduite des animaux » (Van Minh).
« Le plus malheureux des hommes est celui qui profite le moins de plaisirs » (J.-J. Rousseau).
« Va, crois-moi, le plaisir est toujours légitime » (Evariste Désiré de Parny).
« Le plaisir est une prière » (Lamartine).
« Le plaisir est, tout compte fait, un guide plus sûr que le droit et le devoir » (Samuel Butler).
« Tout plaisir est par lui-même un bien, encore que tout plaisir ne doive pas être recherché, toute douleur est un mal, encore que toute douleur ne doive pas être évitée » (Diogène Laërce).
« Il faut dire les choses comme elles sont: le plaisir est toujours un bien, et la douleur toujours un mal; mais il n’est pas toujours avantageux de jouir du plaisir, et il est quelquefois avantageux de souffrir la douleur » (Malebranche).
« Chacun trouve son plaisir où il le prend » (Jules Renard).
« Fais-leur comprendre qu’ils n’ont d’autre devoir au monde que de la joie » (Paul Claudel).
« La joie est le passage de l’homme d’une grande à un plus grande perfection » (Spinoza).
« Les joies du monde sont notre seule nourriture. La dernière goutte nous fait encore vivre » (J. Giono).
« La chair demande impérieusement de ne pas mourir de la faim, de la soif et du froid. Celui qui est à l’abri de ces besoins et qui a l’espoir de l’être dans l’avenir peut rivaliser de félicité avec Zeus » (Epicure).
« C’est un grand mal de ne pouvoir supporter le mal » (Bion).
« C’est dommage que les gens n’aient point le bon sens que les chiens possèdent en naissant » (Erskine Caldwell).
« Rien n’étonne les gens autant que le bon sens et les simples façons » (Emerson).
« La sagesse a ses excès et n’a pas moins besoin de la modération que la folie » (Montaigne).
« Il fait bon s’étendre, la tête reposée sur son bras replié, après un frugal repas de légumes, arrosé d’un verre d’ eau  » (Confucius).
« La pauvreté mesurée aux besoins de notre nature est une grande richesse; la richesse, par contre, pour qui ne connaît pas de bornes, est une grande pauvreté » (Epicure).
« La richesse qui est conforme à la Nature a des bornes et est facile à se procurer, mais celle imaginée par les vaines opinions est sans limites et difficile à acquérir » (Epicure).
« Montrons-nous follement amoureux de tout ce qu’on voit briller sur cette terre, parce qu’une autre vie est de nous inconnue » (Euripide).
« Je voudrais que les vieillards puissent vivre en paix, que tous les amis soient fidèles et que les jeunes gens aiment leurs aînés » (Confucius).
« L’homme supérieur ne se tourmente pas » (Confucius).
« L’homme de cœur est celui qui se fie jusqu’au bout à l’espérance » (Euripide).
« L’erreur est égale, que l’on dépasse les bornes ou que l’on reste en deçà » (Confucius).
« Se couper les doigts à scier le cumin » (Théocrite).
Heureux qui, satisfait de son humble fortune,
Libre du joug superbe où je suis attaché,
Vit dans l’état obscur où les dieux l’ont caché (Racine).
« Il ne se rencontre pas plus dans la vie de l’homme deux moments de plaisir semblables, qu’il n’y a deux feuilles exactement pareilles sur un même arbre » (H. de Balzac).
« On appelle joie cet état de l’être qui n’a besoin de rien pour se sentir heureux » (André Gide).
« Je chante la joie d’errer et le plaisir d’en mourir » (Apollinaire).
« Je ne m’attends pas à trouver un saint aujourd’hui. si je pouvais seulement trouver un sage, je m’en contenterais » (Confucius).
« Que j’ai donc de la chance ! Toutes les fois que je commets une erreur, il y a toujours quelqu’un pour la découvrir » (Confucius).
« Celui qui, après avoir commis une faute, ne cherche pas à la corriger, en commet une autre » (Confucius).
« La sagesse parfaite est-elle si éloignée après tout? Quand je désire la trouver, elle est à portée de ma main » (Confucius).
« En vivant en bonne intelligence avec les gens de sa maison, on est digne d’être un exemple pour la nation entière » (Livre des chants).
« Une vie nationale bien ordonnée dépend d’une vie familiale bien réglée » (Livre des chants).
« Quand vous aurez cessé de songer au bonheur , vous l’aurez trouvé » (Charles Secrétan).
« On n’est jamais plus heureux que quand on croit l’être » (Pierre Legrand).
« Celui qui ne réfléchit pas et n’établit pas son plan longtemps à l’avance trouvera les difficultés à sa porte » (Confucius).
Oh! la vie est trop triste, incurablement triste!
Aux fêtes d’ici-bas j’ai toujours sangloté (Jules Laforgue).
« Je ne veux pas d’un monde où tout change, où tout passe » (Lamartine).
« Pour ce qui est du monde, son inconstance même est l’essence de son charme » (Kenko)
« Quel crime avons-nous fait pour mériter de naître? » (Lamartine).
« La vie pour être supportable doit être intensément vécue » (Giovanni Papini).
« Luttez pour le fragile épanouissement de la vie. Et dans cette lutte-là, ne cédez jamais » (D.-H. Lawrence).
« La mort n’est pas un mal, l’approche de la mort en est un » (Quintus Ennius).
Le pauvre en sa cabane où le chaume le couvre,
Est sujet à ses lois;
Et la garde qui veille aux barrières du Louvre,
N’en défend point nos rois (Malherbe).
« Je me vois sans m’effrayer, parce que je sais que tout ce qui est né doit périr » (Epictète).
Quand le moment viendra d’aller trouver les morts,
J’aurai vécu sans soins, et mourrai sans remords (La Fontaine).
« La mort ne surprend point le sage, il est toujours prêt à partir » (La Fontaine).
Approche-t-il du but, quitte-t-il ce séjour,
Rien ne trouble sa fin: c’est le soir d’un beau jour (La Fontaine).
Je voudrais qu’à cet âge
On sortît de la vie ainsi que d’un banquet
Remerciant son hôte, et qu’on fît son paquet (La Fontaine).
« Ah! Que le monde est mal fait…! » (Sacha Guitry).
« Comment peut-on traiter sérieusement le monde quand le monde lui-même est si ridicule » (O. Kakuzo).
« Il faut prendre les hommes comme ils sont » (Plaute).
« Si vous vous plaignez tant de ce monde, vous n’êtes pas forcé d’en rester citoyen » (Plotin).
« Le monde n’est je vous l’assure qu’une immense entreprise à se foutre du monde » (Louis-Ferdinand Céline).
« Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d’une telle haine de la vie et de la vue de la lumière, qu’ils se donnent volontairement la mort dans l’excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même » (Horace).
« Si un âne te donne un coup de pied, ne le lui rends pas » (Socrate).
« La foudre du Ciel elle-même évite de frapper ceux qui sont à table » (proverbe vietnamien).
« Les affaires humaines ont leurs marées qui, saisies au moment du flux, conduisent à la fortune; l’occasion manquée, tout le voyage de la vie se poursuit au milieu des bas-fonds et des misères » (Shakespeare).
« La chance attire la chance , comme l’ argent attire l’ argent  » (Van Minh).
« Ce qui est moral est ce que vous trouvez bon après, et ce qui est immoral est ce que vous trouvez mauvais après » (E. Hemingway).
« Quand un préjugé disparaît, il y a une vertu qui disparaît en même temps. Une vertu n’est qu’un préjugé qui reste » (A. Capus).
« Le vice et la vertu sont des produits comme le vitriol et le sucre » (H. Taine).
« La vertu rend l’homme aimable durant sa vie, et mémorable après sa mort » (Baltasar Gracian).
« La vertu, immuable, ne quitte pas l’homme avec la mort, elle retourne au nourrisson » (Lao-Tseu).
« Pessimisme, signe d’impuissance: on est pessimiste parce qu’on se sent incapable de dominer la vie » (A. Marbeau).
Toute notre Félicité
Sujette à l’instabilité
En moins de rien tombe par terre;
Et comme elle a l’éclat du verre,
Elle en a la fragilité (P. Corneille).
« Le pessimisme est d’humeur; l’optimisme est de volonté » (Alain).
« Quand vous devenez pessimiste, regardez une rose » (Albert Samain).
« Grâce aux Dieux! Mon malheur passe mon espérance! » (Racine).
« Il n’est pas de destin qui ne se surmonte par le mépris » (A. Camus).
« Nous étions malheureux, c’était là le bon temps » (Collin d’Harleville).
Rassurez les grâces confuses!
Ne trahissez point vos appas;
Voulez-vous ressembler aux Muses?
Inspirez, mais n’écrivez pas (P.-D. Ecouchard-Lebrun).
« La caresse d’une mère , une belle promenade, des heures émerveillées par des récits heureux agissent sur toute l’existence » (Maurice Barrès).
« Il n’est qu’une chose horrible en ce monde, un seul péché irrémissible, l’ennui » (Oscar Wilde).
Il est assez puni par son sort rigoureux;
Et c’est être innocent que d’être malheureux (La Fontaine).
« Sais-tu quel est mon plus grand souci? C’est de tuer l’ennui. Celui qui rendrait ce service à l’humanité serait le vrai destructeur des montres » (Eugène Fromentin).
« Depuis toujours des hommes ont maintes fois triomphé du destin  » (Nguyen Du).
Qu’il est laid le bonheur qu’on veut,
Qu’il est beau le malheur qu’on a (Jean Cocteau).
« Pour être heureux, hâte-toi de l’être » (Van Minh).
« Pour être heureux, pour être sage, il faut savoir donner un frein à ses désirs » (Antoinette Deshoulières).
« Ceux qui vivent avec extravagance sont facilement vains, et ceux qui mènent une vie simple sont facilement vulgaires. Je préfère les gens vulgaires aux snobs » (Confucius).
« On peut tuer le général d’une armée mais non l’ambition dans le cœur de l’homme » (Confucius).
« Les rêves sont les clés pour sortir de nous-mêmes » (G. Rosenbach).
« Rien n’est complet que le malheur » (H. de Balzac).
« Les malheurs sont souvent enchaînés l’un à l’autre » (Racine).
« Le moyen de supporter le malheur, c’est de voir quelqu’un de plus malheureux que soi » (Thalès).
« Je vous montre la lune, ne regardez pas mon doigt » (le Bouddha).
« Bien manger, c’est atteindre le ciel » (proverbe chinois).
« La découverte d’un mets nouveau fait plus pour le genre humain que la découverte d’une étoile » (Brillat-Savarin).
« La destinée des nations dépend de la manière dont elles se nourrissent » (Brillat-Savarin).
« L’homme, quoi qu’on dise, est le maître de son destin . De ce qu’on lui a donné, il peut toujours faire quelque chose » (Jean Grenier).
« La sagesse est au fond de la marmite » (Van Minh).
« Qu’on laisse un roi tout seul, sans aucune satisfaction des sens, sans aucun soin dans l’esprit, sans compagnie, penser à lui tout à loisir; et l’on verra qu’un roi sans divertissement est un homme plein de misères » (Pascal).
« Au mal une fois fait il n’est pas de remède » (Homère).
« Connais-toi toi-même et connais ton adversaire; pour cent batailles, tu remporteras cent victoires » (Sun-Tse).
« Ceux-là n’aiment pas qui ne montrent pas leur amour  » (Shakespeare).
« Seigneur, donne-moi la sérénité pour accepter ce que je ne peux changer, la force pour changer ce qui peut l’être, la sagesse pour discerner l’un de l’autre » (Marc-Aurèle).
« Un corps dont la santé n’est jamais troublée par aucune indisposition est un hôte dangereux pour l’âme » (Oxenstierna).
« Celui qui trébuche sur une paille peut aisément se casser le cou » (proverbe espagnol).
« Ne dis pas tes peines à autrui; l’épervier et le vautour s’abattent sur le blessé qui gémit » (proverbe arabe).
« La malice la plus couverte est la pire » (Marguerite de Navarre).
« Chacun a ses manies, et qui croit n’en pas avoir en a plusieurs » (proverbe suisse).
« Les manières, que l’on néglige comme de petites choses, sont souvent ce qui fait que les hommes décident de nous en bien ou en mal » (La Bruyère).
« Quand le miel manque, on se contente de mélasse » (proverbe sanskrit).
« Le meilleur marché est le plus cher » (proverbe belge).
« L’épouse est en puissance de l’époux, et le mari en possession de la femme » (Guillaume Bouchet).
« Mari et femme sont joints ensemble comme la mie à la croûte » (Béoralde de Verville).
« Ce qui réchauffe la maison, ce n’est pas tant la chaleur du foyer que l’entente mutuelle des époux » (proverbe malgache).
« La femme porte son mari sur son visage, le mari reflète sa femme sur sa chemise » (proverbe serbe).
« Entre mari et femme, Dieu est seul juge » (proverbe russe).
« Il n’y a pas d’église sans sermons, ni de ménage sans querelles » (proverbe tchèque).
« La première heure du matin est le gouvernail de la journée » (H.W. Beecher).
« Le loup désapprouve le piège, mais non pas lui-même » (W. Blake).
« La pire espèce des méchants
Est celle des vieux hypocrites » (Florian).
« Le plus grand service que l’on puisse attendre de la reconnaissance des méchants, c’est qu’à l’ingratitude ils n’ajoutent pas l’injustice » (Esope).
« Ce que tu plantes dans ton jardin te portera profit, mais si tu y plantes un homme, il t’en chassera » (proverbe arabe).
« Les corbeaux entre eux ne se crèvent pas les yeux » (proverbe général).
« Le médecin se fait payer, qu’il ait tué la maladie ou le malade » (proverbe polonais).
« Le bec des oiseaux attaque le meilleur fruit et ce sont les plus honnêtes gens qui sont attaqués par la médisance » (J. Clarke).
« Qui diffame autrui révèle ses propres tares » (Saadi).
« Celui qui n’a pas peur d’agir ne craint pas une parole » (Sophocle).
« Une bonne part de l’art de bien dire consiste à savoir mentir » (Erasme).
« Nous n’avons pas assez d’ amour -propre pour dédaigner le mépris d’autrui » (Vauvenargues).
« Le mépris doit être le plus silencieux de nos sentiments » (Rivarol).
« La pintade sans poussins n’est rien que plumes brillantes » (proverbe nigritien).
« Epousez une folle qui est fille d’un sage, mais n’épousez pas une sage qui est fille d’une folle » (proverbe arabe).
« Le caractère du vrai mérite est de n’être jamais content de soi » (Plaute).
« Le charme frappe la vue, le mérite conquiert l’âme » (A. Pope).
« Plus grand est le mérite, mois grande l’affectation » (Baltasar Gracian).
« Donnez votre pain à cuire à un boulanger, dût-il vous en manger la moitié » (proverbe arabe).
« Nul barbier ne rase de si près qu’un autre n’y trouve à redire » (proverbe anglais).
« Mieux vaut une chèvre qui donne du lait qu’une vache stérile » (proverbe estonien).
« La boue cache un rubis, mais elle ne le salit pas » (proverbe chinois).
« Celui qui n’a que des vertus n’est guère meilleur que celui qui n’a que des défauts » (proverbe suédois).
« La misère ne tue pas, mais ses insultes ne s’effacent point » (Zamakhari).
« Le monde est un beau livre, mais il sert peu à qui ne le sait lire » (Goldoni).
« Meilleur l’homme, moins il craint la mort » (Samuel Johnson).
« Autant le mot est léger pour celui qui le jette, autant il est lourd pour celui qui le reçoit » (proverbe espagnol).
« Il y a plus d’un sentier qui mène au bois » (J. Heywood).
« Il n’y a point d’utilité ni de plaisir à jouer à jeu découvert; il y en a à user de mystère » (Baltasar Gracian).
« Les nations qui veulent des protecteurs trouveront des maîtres » (Fisher Ames).
« Un paysage quelconque est un état de l’âme » (H.-F. Amiel).
« Tôt pique ce qui sera une épine » (Richard Hills).
« L’âne ne sait pas nager avant que l’ eau ne lui monte aux oreilles » (proverbe serbe).
« Quand vient un saint nouveau, on oublie l’ancien » (W. Wander).
« Le navire qui n’obéit pas au gouvernail devra obéir aux écueils » (G. Torriano).
« C’est pendant qu’il pleut qu’il faut remplir les jarres » (proverbe turc).
« Mieux vaut passer la nuit dans l’irritation de l’offense que dans le repentir de la vengeance » (proverbe targui).
« L’opinion est la reine du monde, parce que la sottise est la reine des sots » (Chamfort).
« Si le renard règne, incline-toi devant lui » (le Talmud).
« Quoique l’on ait de bons instruments aratoires, rien n’est avantageux comme d’attendre la saison favorable » (Mencius).
« L’ enfant pèse d’abord sur les bras des parents et plus tard sur leur cœur » (proverbe anglais).
« Il est difficile de découvrir les parents d’un pauvre » (Ménandre).
« Ce que le vinaigre est pour les dents et la fumée pour les yeux, tel est le paresseux pour ceux qui l’emploient » (Livre des Proverbes).
« La semaine du travailleur a sept jours, la semaine du paresseux a sept demains » (proverbe allemand).
« Trop gratter cuit, trop parler nuit » (proverbe français).
« N’usez que de pièces d’or et d’ argent dans le commerce de la parole » (J. Joubert).
« Les actes sont les fruits, les paroles sont les feuilles » (proverbe anglais).
« C’est une belle harmonie quand le faire et le dire vont ensemble » (Montaigne).
« Une bonne parole éteint mieux qu’un seau d’ eau  » (Cervantès).
« Un mot aimable est comme un jour de printemps  » (proverbe russe).
« Le moulin ne moud pas avec l’ eau coulée en bas » (T. Draxe).
« Regretter le passé, c’est courir après le vent » (proverbe russe).
« Qui porte le feu dans son cœur, sa tête s’enfume » (W. Wander).
« Tu as fait beaucoup, si tu t’es accoutumé à la patience » (Goethe).
« Avant de le perdre, l’insensé ne sait pas qu’il a en main un objet précieux » (Sophocle).
« Ce n’est pas la force, mais la persévérance, qui fait les grandes œuvres » (Samuel Johnson).
« Ne cherchez pas à échapper à l’inondation en vous accrochant à la queue d’un tigre » (proverbe chinois).
« La toge que l’on drape en courant se défait en courant » (proverbe éthiopien).
« Ce n’est pas ce qui beau qui est cher, mais ce qui est cher qui est beau » (proverbe yiddish).
« Il y a moins de mal souvent à perdre sa vigne qu’à la plaider » (Montaigne).
« Il est avantageux de s’accommoder quand on a raison, et de plaider quand on a tort » (Voltaire).
« Les dissipateurs sont les frères de Satan » (Le Koran).
« On voit des avares devenir prodigues, mais on ne voit pas des prodigues devenir avares » (proverbe chinois).
« On connaît les hommes à la sueur et à la parole donnée » (proverbe arabe).
« La prudence est le plus sûr des remparts, car jamais il ne tombe et jamais il n’est livré par trahison » (Antisthène).
« Mieux vaut être oiseau libre que roi captif » (proverbe scandinave).
« La faim, le travail et la sueur sont les meilleures herbes » (proverbe islandais).
« Celui qui n’a pas de faucon doit chasser avec des chouettes » (proverbe danois).
« Fautes de rossignols, on se contente de hiboux » (proverbe danois).
« Grasse cuisine fait maigre testament » (proverbe scandinave).
« Chaque petit poisson espère devenir une baleine » (proverbe suédois).
« L’ambition et la vengeance ont toujours faim » (proverbe danois).
« La volonté d’un homme est son paradis, mais elle peut devenir son enfer » (proverbe scandinave).
« Parmi les faibles, le plus fort est celui qui n’oublie pas sa faiblesse » (proverbe scandinave).
« La beauté sans l’honnêteté, c’est la rose sans parfum  » (proverbe danois).
« Si on jugeait les gens à la barbe, le bouc pourrait prêcher » (proverbe danois).
« Tout ce qui est blanc n’est point farine » (proverbe suédois).
« Les cheveux gris sont les fleurs de la mort » (proverbe danois).
« Le papillon oublie souvent qu’il était chenille » (proverbe suédois).
« Etre jeune est un défaut que l’on corrige chaque jour » (proverbe suédois).
« Un homme sombre est son propre ennemi » (proverbe islandais).
« Qui veut manger des huîtres doit en ouvrir l’écaille » (proverbe islandais).
« L’oie se promène si souvent dans la cuisine, qu’elle finit par rester à la broche » (proverbe danois).
« L’espoir garde le pauvre en vie, la peur tue le riche » (proverbe scandinave).
« Qui hante toutes les eaux à la fin se noiera » (proverbe danois).
« Ne jette point l’ eau sale avant d’avoir l’ eau propre » (proverbe danois).
« Il ne faut pas cesser de semer parce que les oiseaux auront mangé quelques grains » (proverbe danois).
« Un homme sans argent est un bateau sans voile » (proverbe suédois).
« Toute eau va à l’océan et tout or à la bourse du riche » (proverbe danois).
« Une main pleine d’ argent est plus forte que deux mains pleines de vérité » (proverbe suédois).
« Pauvreté n’oblige pas à voler, ni richesse n’en empêche » (proverbe scandinave).
« Nul n’est si riche qu’il n’ait besoin d’un bon voisin » (proverbe danois).
« Mieux vaut une bonne voisine qu’une sœur éloignée » (proverbe danois).
« Mieux vaut un ami utile que dix inutiles » (proverbe islandais).
« Celui-ci fait beaucoup de bien qui ne fait pas de mal » (proverbe norvégien).
« Ne cache pas à ton ami ce que ton ennemi sait » (proverbe danois).
« Quand un anneau est brisé, la chaîne n’existe plus » (proverbe danois).
« La flatterie est comme l’ombre: elle ne vous rend, ni plus grand, ni plus petit » (proverbe danois).
« Donner des conseils à un sot, c’est comme jeter de l’ eau sur une oie » (proverbe scandinave).
L’homme intelligent a de longues oreilles et une courte langue » (proverbe suédois).
« Qui dit tout haut la vérité risque de manquer d’abri » (proverbe scandinave).
« Là où il n’y a pas d’ amour , il n’y a pas de joie » (proverbe islandais).
« L’ amour est aveugle et croit que personne ne le voit » (proverbe danois).
« La pauvreté et l’ amour sont difficiles à cacher » (proverbe danois).
« On ne peut choisir quand on va aimer  » (proverbe norvégien).
« L’ amour prend également sur la paille et sur le duvet » (proverbe scandinave).
« L’avare est sa propre belle – mère  » (proverbe suédois).
« La femme est le jugement dernier de l’homme » (proverbe scandinave).
« Le bon Dieu donne bien la vache, mais pas la corde » (proverbe suédois).
« Mangez votre poisson tandis qu’il est frais et mariez votre fille pendant qu’elle est jeune  » (proverbe danois).
« Ne laisse pas ton chagrin monter plus haut que tes genoux » (proverbe scandinave).
« Personne n’est si jeune qu’il ne puisse mourir demain » (proverbe suédois).
« On ne saurait trop étudier l’art de mourir » (proverbe scandinave).
« Mieux vaut bon appétit que bonne sauce » (proverbe néerlandais).
« Il n’y a pas d’ eau si brouillée qui ne finisse par devenir claire » (proverbe néerlandais).
« Un chat perd ses poils, mais pas ses manières » (proverbe néerlandais).
« Qui a du bien a du mal » (proverbe néerlandais).
« Les bons charpentiers font peu de copeaux » (proverbe néerlandais).
« Le meilleur forgeron frappe quelquefois sur son pouce » (proverbe néerlandais).
« Il vaut mieux aller chez le boulanger que chez le pharmacien » (proverbe néerlandais).
« Il y a plus d’idées dans deux têtes que dans une » (proverbe néerlandais).
« Un bon maçon ne rejette aucune pierre » (proverbe néerlandais).
« Si fort que l’on soit, on trouve toujours son maître » (proverbe néerlandais).
« Une femme peut emporter hors de la maison plus qu’un homme n’y peut apporter dans un char » (proverbe néerlandais).
« L’ amour est du côté où pend l’escarcelle » (proverbe néerlandais).
« On n’a que le bien qu’on se fait » (proverbe néerlandais).
« A son propre pas, on va loin » (proverbe corse).
« Dix francs de larmes ne paient pas dix centimes de dettes » (proverbe corse).
« Trois marmites, grande fête; trois femmes , tempête » (proverbe corse).
« Femme belle , tourment de maison » (proverbe corse).
« Le diable met la femme sous l’homme pour tenir l’homme sous lui » (proverbe corse).
« Mieux vaut être oiseau de misère qu’oiseau de volière » (proverbe occitan).
« L’âne porte la charge, mais non la surcharge » (proverbe occitan).
« A l’âne repu, les chardons sont amers » (proverbe occitan).
« Fille qui écoute est bientôt dessous » (proverbe occitan).
« Qui se marie pour s’enrichir mange du sel pour s’empêcher d’avoir soif » (proverbe occitan).
« Un vice coûte plus cher que deux enfants » (proverbe catalan).
« Mieux vaut une alouette dans l’assiette qu’une perdrix qui vole » (proverbe catalan).
« Qui réclame une vieille dette cherche une dispute nouvelle » (proverbe catalan).
« Le saint qui vient de plus loin fait le plus de miracles » (proverbe catalan).
« Ne tue pas plus de cochons que tu ne peux en mettre en salaison » (proverbe alsacien).
 » Beauté est puissance, argent est toute-puissance » (proverbe alsacien).
« Maigre accommodement vaut mieux que gras procès » (proverbe alsacien).
« Qui n’a pas d’ enfant ne sait pas pourquoi il vit » (proverbe alsacien).
« Les mots sont des nains, les exemples des géants » (proverbe alsacien).
« Un petit nid est plus chaud qu’un grand » (proverbe gaélique).
« N’étaient pas les nuages, on ne jouirait pas du soleil » (proverbe gaélique).
« Mieux vaut de vieilles dettes que de vieilles rancunes » (proverbe gaélique).
« Une bonne parole ne coûte pas plus à dire qu’une mauvaise » (proverbe gaélique).
« Une bonne retraite est meilleure qu’une mauvaise résistance » (proverbe gaélique).
« L’herbe qui n’est pas employée à temps est sans vertu » (proverbe gaélique).
« Au pauvre, même sa nuit de noces est courte » (proverbe polonais).
« Le paysan naît philosophe, le seigneur apprend pour le devenir » (proverbe polonais).
« Les années en savent plus que les livres » (proverbe polonais).
« Quand le malheur frappe à la porte, les amis sont endormis » (proverbe polonais).
« Le diable avale une femme, mais ne peut la digérer » (proverbe polonais).
« Devant la bêtise humaine, même les dieux sont impuissants » (proverbe tchèque).
« Même en enfer, il est bon d’avoir un ami » (proverbe tchèque).
« La pluie du matin sèche aussi vite que les larmes de femme » (proverbe tchèque).
« Qui choisit trop n’aura que les restes » (proverbe serbo-croate).
« Economisez trois pièces d’or et la quatrième vous tombera dans la main » (proverbe serbo-croate).
« Méfie-toi de celui que tu méprises » (proverbe serbo-croate).
« On peut tout sonder, sauf le silence d’un homme » (proverbe serbo-croate).
« Un conseil est comme un remède, qui est d’autant meilleur qu’il est plus amer » (proverbe serbo-croate).
« Femme avisée épouse qui l’aime plutôt que qui elle aime » (proverbe serbo-croate).
« A coudre du vieux, on perd son fil; à aimer un vieux, on perd ses nuits » (proverbe serbo-croate).
« L’intempérance a tué plus d’hommes que la faim » (proverbe grec).
« Nul n’est dégoûté de sa propre mauvaise odeur » (proverbe grec).
« Trop de Kyrie Eleison finit par lasser Dieu » (proverbe grec).
« On ne compare pas un moustique à un éléphant » (proverbe grec).
« Ecoute ce qui est bien dit, même venant d’un ennemi » (proverbe grec).
« Si tu gagnes de l’ argent à parler, tu gagnes de l’or à te taire » (proverbe grec).
« C’est en tombant que le cavalier apprend à monter » (proverbe kurde).
« La solitude est le nid des pensées » (proverbe kurde).
« La richesse est à celui qui en jouit et non pas à celui qui la garde » (proverbe pushtû).
« Il est plus facile d’être en guerre avec des ennemis sages que d’être en paix avec des amis insensés » (proverbe pushtû).
« L’ enfant est l’argile, la mère est le potier » (proverbe tadjik).
« Après la malchance vient la chance  » (proverbe tsigane).
« La cruche ne peut verser que ce qu’elle contient » (proverbe géorgien).
« D’un œuf de corbeau ne sort qu’un corbeau » (proverbe géorgien).
« Attaquer hardiment, c’est vaincre à demi » (proverbe basque).
« Quand le renard se met à prêcher, prends garde à ta poule » (proverbe basque).
« C’est folie de tendre la main à celui qui veut se noyer » (proverbe basque).
« La maladie du corps est la guérison de l’âme » (proverbe basque).
« Plus haut le bambou pousse, plus bas il se courbe » (proverbe tagalog).
« Le ménage est comme un ver à soie: ce n’est qu’à l’intérieur qu’il se renforce » (proverbe malgache).
« Le mal commis est un malheur suspendu, le bien accompli est un trésor caché » (proverbe malgache).
« Plus tu demandes si c’est encore loin, plus le voyage paraît long » (proverbe maori).
« Quand l’ eau baisse, les fourmis mangent les poissons; quand l’ eau remonte, les poissons mangent les fourmis » (proverbe thaï).
« Celui qui sait qu’il ne sait pas sait beaucoup » (proverbe juif).
« Commets trois fois un péché et tu finiras par croire qu’il est licite » (proverbe juif).
« Il est plus facile de connaître dix pays qu’un seul homme » (proverbe yiddish).
« L’envie est la carie des os » (proverbe juif).
« Quand on ne peut pas mordre, à quoi sert de montrer les dents? » (proverbe yiddish).
« Quand tu ris, tout le monde le remarque; quand tu pleures, personne ne le voit » (proverbe yiddish).
« Dans l’ amitié , ménage une petite place pour la brouille; et dans la brouille, une autre pour la réconciliation » (proverbe juif).
« Le summum de la puissance consiste dans le fait de transformer tes ennemis en amis » (proverbe juif).
« Savoir bien se taire est plus malaisé que de bien parler » (proverbe juif).
« Le pire ennemi, c’est un bonheur de longue durée » (proverbe juif).
« Si la chance te souris, pourquoi cours-tu? Et si elle ne te souris pas, pourquoi cours-tu? » (proverbe ladino).
« Ronge l’os que le sort t’a jeté » (proverbe juif).
« Mieux vaut un raccommodage qu’un trou » (proverbe amharique).
« Ce que la langue a brisé, mille chirurgiens ne peuvent le remettre en place » (proverbe amharique).
« Ne blâme pas Dieu d’avoir créé le tigre; remercie-le plutôt de ne pas lui avoir donné des ailes » (proverbe amharique).
« Mieux vaut se coucher avec la colère qu’avec le repentir » (proverbe berbère).
« Marche en suivant tes pieds, non en suivant tes yeux » (proverbe berbère).
« Le cœur d’un homme, c’est tout un pays étranger » (proverbe avikam).
« Le pays le plus vaste, c’est le ventre de l’homme » (proverbe rwanda).
« On n’attend pas le jour du marché pour engraisser sa poule » (proverbe bamiléké).
« On ne tresse pas de bouclier durant le combat » (proverbe mongo).
« On se noie là où l’on a l’habitude de prendre un bain » (proverbe malinké).
« La richesse qui rentre vaut mieux que celle que le devin a annoncée » (proverbe rundi).
« L’emprunt est le premier-né de la pauvreté » (proverbe peul).
« La parole qui a dépassé la bouche, dépasse vite les montagnes » (proverbe rundi).
« Aime ta femme, mais ne lui donne pas toute confiance » (proverbe wolof).
« Celui qui ne veut pas d’une femme bavarde n’a qu’à rester célibataire » (proverbe mongo).
« La pintade sans poussins n’est rien que plumes brillantes » (proverbe peul).
« L’ eau de la rivière coule sans attendre l’homme qui a soif » (proverbe gikuyu).
« Les vaches du malchanceux sont mortes d’un coup de pied de mouche » (proverbe rundi).
« Trop d’intelligence tourne en folie » (proverbe kongo).
« L’homme est ce qu’il pense » (proverbe malinké).
« Assure-toi que la bougie est allumée avant d’éteindre l’allumette » (proverbe créole).
« Couleuvre qui veut vivre ne se promène pas dans le grand chemin » (proverbe créole).
« Tant qu’il n’est pas minuit, le tigre ne dit pas qu’il dort sans souper » (proverbe créole).
« Quand tu vois la barbe de ton voisin prendre feu, mouille la tienne » (proverbe créole).
« Crois la moitié de ce que tu vois et rien de ce que tu entends » (proverbe créole).
« Ma mort inséparable de moi comme le regard de l’œil » (Mongane Wally Serote).
« Seule est constante l’inconstance » (Hans Jakob von Grimmelshausen).
« Agis de telle sorte que la maxime de ta volonté puisse être érigée en loi universelle » (Emmanuel Kant).
« L’homme est créé pour agir et non pour ratiociner, mais précisément à cause de cela, il préfère les ratiocinations à l’action » (Gotthold Ephraïm Lessing).
« Le but de la nature humaine, c’est l’humanité » (Johann Gottfried von Herder).
« Je suis trop vieux pour blâmer, mais assez jeune pour agir » (Johann Wolfgang Goethe).
« Celui-là seul est digne de la liberté, tout comme de la vie, qui chaque jour se la doit conquérir » (Wolfgang Goethe).
« Le plus pur bonheur du monde renferme un pressentiment de souffrance » (Wolfgang Goethe).
« Au fond, on ne sait que lorsqu’on sait peu; avec le savoir croît le doute » (Wolfgang Goethe).
« Le plus noble bonheur de l’homme qui pense, c’est d’avoir exploré le concevable et de révérer en paix l’inconnaissable » (Wolfgang Goethe).
« Tout est plus simple qu’on ne peut l’imaginer et en même temps plus enchevêtré qu’on ne saurait le concevoir » (Wolfgang Goethe).
« A quoi sert de discerner des malentendus si leurs sources subsistent? » (Jean Paul).
« L’homme n’est rien d’autre que la série de ses actes » (Friedrich Hegel).
« La nature n’abandonne personne au point de lui ôter tout moyen d’autodéfense » (Jacob Grimm).
« Chacun de nous est un gouffre; on a la tête qui tourne quand on regarde au fond » (Georg Büchner).
« Faire confiance est une preuve de courage, être fidèle un signe de force » (Marie von Ebner-Eschenbach).
« Il nous faut toujours apprendre pour apprendre enfin à mourir » (Marie von Ebner-Eschenbach).
« L’humilité rend invulnérable » (Marie von Ebner-Eschenbach).
« L’homme a besoin de ce qu’il a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur » (Friedrich Nietzsche).
« Ma joie de donner est morte, à force de donner; ma vertu s’est lassée d’elle-même dans sa surabondance » (Friedrich Nietzsche).
« Ce que nous appelons  » bonheur  » consiste dans l’harmonie et la sérénité, dans la conscience d’un but, dans une orientation positive, convaincue et décidée de l’esprit, bref dans la paix de l’âme » (Thomas Mann).
« Vous avez à apprendre à rire. Pour atteindre l’humour supérieur, cessez d’abord de vous prendre trop au sérieux » (Hermann Hesse).
« La vraie valeur d’un homme se détermine d’abord en examinant dans quelle mesure et dans quel sens il est parvenu à se libérer du Moi » (Albert Einstein).
« Nous aurons le destin que nous aurons mérité » (Albert Einstein).
« On ne devient grand qu’en mesurant la petitesse de sa douleur » (Ernst Wiechert).
« Une erreur ne devient une faute que lorsqu’on ne veut pas en démordre » (Ernst Jünger).
« Fuis les honneurs et l’honneur te suivra » (Abû Bakr).
« Fais peur au lion avant qu’il ne te fasse peur » (Omar Ibn Al-Khattâb).
« Souvent un homme croit à ce qu’on lui apprend parce qu’il a envie d’y croire » (Abd-allah Ibn Muqaffa).
« La condition souveraine du savoir est le silence » (Abd-Allah Ibn Muqaffa).
« Dans la nature innée des hommes se trouve le penchant vers la tyrannie et l’oppression mutuelle » (Ibn Khaldun).
« Il coûte plus d’apprendre un vice que d’apprendre à travailler » (José Hernandez).
« Je perds le désir de ce que je cherche, en cherchant ce que je désire » (Antonio Porchia).
« La source de la détresse humaine est le sentiment qu’a l’homme de son aliénation par rapport à l’ordre naturel de l’univers » (Morris West).
« Si tu veux pouvoir supporter la vie, sois prêt à accepter la mort » (Sigmund Freud).
« Etre aimé, c’est se consumer dans la flamme. Aimer , c’est luire d’une lumière inépuisable. Etre aimé, c’est passer; aimer , c’est durer » (Rainer Maria Rilke).
« Il ne faut pas toujours tourner la page, il faut parfois la déchirer » (Achille Chavée).
« J’ai toujours sur moi une mort portable » (Murilo Mendes).
« En avant! Même si c’est l’échec qui t’attend!
Si tu tombes, tombe debout! » (Stoyan Mikhailovski).
« Peu d’espoir est permis à celui qui est trop paresseux pour se faire des ennemis » (Robert C. Edwards).
« Pour beaucoup, l’avenir rêvé n’est souvent que le retour à un passé idéalisé » (Robertson Davies).
« Je ne veux pas n’être qu’une rose à la boutonnière de mon époux » (Margaret Trudeau).
« L’ amitié sans confiance, c’est une fleur sans parfum  » (Laure Conan).
« Rien n’est petit dans l’ amour . Ceux qui attendent les grandes occasions pour prouver leur tendresse ne savent pas aimer  » (Laure Conan).
« Une civilisation qui s’avère incapable de résoudre les problèmes que suscite son fonctionnement est une civilisation décadente » (Aimé Césaire).
« Imposer sa volonté aux autres, c’est force. Se l’imposer à soi-même, c’est force supérieure » (Lao-Tseu).
« Celui qui ne sait pas ce que c’est que la vie, comment saura-t-il ce que c’est que la mort? » (Confucius).
« L’ouvrier qui veut bien faire son travail doit commencer par aiguiser ses outils » (Confucius).
« Votre corps est une parcelle de matière que le Ciel et la terre vous ont confiée. Votre vie n’est pas à vous: c’est une partie de l’harmonie cosmique que la terre et le Ciel vous ont confiée » (Lie-Tseu).
« Le bonheur et le malheur ne viennent que de nous-mêmes » (Mencius).
« Vivre, c’est un hasard du temps; mourir, c’est se conformer à la loi de la nature. Je jouis de ce hasard et j’obéis à cette loi; aucune joie ni tristesse ne peuvent pénétrer dans mon cœur » (Tchouang-Tseu).
« L’idéal, c’est l’indifférence du surhomme, qui laisse tourner la roue cosmique » (Tchouang-Tseu).
« L’ amour de la vie n’est-il pas une illusion? La crainte de la mort n’est-elle pas une erreur? Le départ est-il réellement un malheur? Ne conduit-il pas, comme celui de la fiancée qui quitte la maison paternelle, à un autre bonheur ? » (Tchouang-Tseu).
« Le sage ne cherche pas à connaître le ciel » (Hsun-Tzu).
Si aujourd’hui nous ne sommes pas gais,
Quel jour devrons-nous attendre pour l’être? (chanson populaire chinoise).
« La parole n’est pas faite pour couvrir la vérité, mais pour la dire » (José Marti).
« La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix » (José Marti).
« Le mariage est et restera le voyage de découverte le plus important que l’homme puisse entreprendre; toute autre connaissance de l’existence, comparée à celle d’un homme marié, est superficielle, car lui et lui seul a vraiment pénétré l’existence » (Soren Kierkegaard).
« Vivre à moitié vaut mieux que mourir tout à fait » (Hekanakht).
« Garde au sein du malheur l’espérance et la foi:
Tout pauvre peut trouver un plus pauvre que soi » (Don Juan Manuel).
« Tiens ferme et défends-toi comme un homme de cœur!
Le danger le plus grand est celui de la peur » (Don Juan Manuel).
« N’est vaincu que celui qui croit l’être » (Fernando de Rojas).
« Etre en paix avec soi-même est le plus sûr moyen de commencer à l’être avec les autres » (Luis de Leon).
« Le meilleur remède contre les injures, c’est de les mépriser » (Mateo Aleman).
« La femme est le meilleur de l’homme » (Lope de Vega).
« Qui ignore l’ amour , vit au milieu des fauves,
Mais qui a mal aimé, effarouche les fauves » (Lope de Vega).
« L’ amitié est l’âme des âmes » (Lope de Vega).
« Jamais n’améliore son état celui qui change de lieu sans changer de vie et de mœurs » (Francisco de Quevedo).
« Beaucoup se change en peu si l’on désire un peu plus » (Francisco de Quevedo).
« Nous désirons tous atteindre la vieillesse,
Et nous refusons tous d’y être parvenus » (Francisco de Quevedo).
« Qui s’embarrasse à regretter le passé
Perd le présent et risque l’avenir » (Francisco de Quevedo).
« Le premier signe de l’ignorance, c’est de présumer que l’on sait » (Baltasar Gracian).
« Le silence est le sanctuaire de la prudence » (Baltasar Gracian).
« Le remède au mal consiste parfois à oublier le mal et à oublier le remède » (Baltasar Gracian).
« Il y a trois sortes d’ingrats: ceux qui oublient le bienfait, ceux qui le font payer, et ceux qui s’en vengent » (Ramon y Cajal).
« Quand nous n’avons pas une grande croix à porter, nous la fabriquons avec deux bâtonnets » (Armando Palacio Valdes).
« Les idées doivent se compenser, se contraster, s’équilibrer et même se détruire réciproquement » (Miguel de Unamuno).
« L’ennui est l’expression suprême de l’indifférence » (Ricardo Leon).
« Qui apprend une nouvelle langue acquiert une nouvelle âme » (Juan Ramon Jimenez).
« Il suffit de regarder une chose avec attention pour qu’elle devienne intéressante » (Eugenio d’Ors).
« Comme mes mains sont petites, par rapport à tout ce que la vie a voulu me donner! » (Ramon Sender).
« Il faut jouir de notre instant comme s’il durait toujours » (Luis Cernuda).
« La résignation allège tous les maux auxquels il ne peut être remédié » (Horace).
« Un moineau dans la main vaut mieux qu’un faucon dans l’air » (proverbe persan).
« Le moineau dans la main vaut mieux que la colombe sur le toit » (proverbe allemand).
« Mieux vaut une alouette dans l’assiette qu’une perdrix qui vole » (proverbe catalan).
« Une mésange dans la main vaut mieux qu’une grue dans le ciel » (proverbe russe).
« Mieux vaut moineau en cage que poule d’ eau qui vague » (proverbe russe).
« Un petit poisson sur la table est meilleur qu’un grand dans le ruisseau » (proverbe allemand).
« Mieux vaut un petit feu qui réchauffe qu’un grand feu qui brûle » (proverbe écossais).
« Un oiseau dans la main vaut mieux que deux sur le buisson » (proverbe hébreu).
« Mieux vaut le moineau dans la main que la grue qui vole au loin » (Cervantès).
« Un humble ami dans mon village vaut mieux que seize frères influents à la Cour » (proverbe chinois).
« Un seul bon argument vaut mieux que plusieurs arguments meilleurs » (proverbe français).
« Mieux vaut maintenant un œuf que dans le temps un bœuf » (proverbe français).
« Bon vent vaut mieux que force rames » (proverbe espagnol).
« Mieux vaut un morceau de pain avec la paix qu’une maison pleine de viande avec la discorde » (Livre des proverbes).
« Une heure de conversation vaut mieux que cinquante lettres » (Madame de Sévigné).
« Mieux vaut se fier à son courage qu’à la fortune » (Syrus).
« Mieux vaut échouer avec honneur que réussir par fraude » (Sophocle).
« Mieux vaut nature que nourriture » (proverbe français).
« Le moment donné par le hasard vaut mieux que le moment choisi » (proverbe chinois).
« Le hasard vaut mieux qu’un rendez-vous » (proverbe chinois).
« Mieux vaut souffrir le mal que le faire » (Samuel Johnson).
« La tyrannie du chat vaut mieux que l’équité du rat » (Cervantès).
« Mieux vaut perdre la laine que le mouton » (proverbe italien).
« Mieux vaut pas de cuiller que pas de soupe » (proverbe allemand).
« Mieux vaut se fier à un cheval sans bride qu’à un discours sans ordre » (Théophraste).
« Un démon poli vaut mieux qu’un saint grossier » (proverbe libanais).
« Mieux vaut donner un shilling que prêter une demi-couronne et la perdre » (proverbe anglais).
« Mieux vaut mécontenter par cent refus que manquer à une seule promesse » (proverbe chinois).
« Mieux vaut d’anciennes dettes que de vieilles rancunes » (proverbe irlandais).
« Mieux vaut laisser son enfant morveux qui de lui arracher le nez » (Montaigne).
« Une bonne renommée vaut mieux que l’huile parfumée » (l’Ecclésiaste).
« Mieux vaut exciter le rire que la dérision » (Pétrone »).
« Mieux vaut être fou avec tous que sage tout seul » (Baltasar Gracian).
« Mieux vaut être à court d’ argent que de bon sens » (J. Ray).
« Mieux vaut échapper à soi-même qu’échapper à un lion » (proverbe soufi).
« Celui qui est maître de soi vaut mieux que le guerrier qui prend des villes » (Livre des proverbes).
« Une heure de sommeil avant minuit vaut mieux que trois après » (proverbe anglais).
« Mieux vaut rencontrer une ourse privée de ses petits qu’un sot infatué de sa sottise » (Livre des proverbes).
« Mieux vaut ployer que rompre » (proverbe général).
« Il vaut mieux prier Dieu que ses saints » (proverbe français).
« Le mensonge qui fait du bien vaut mieux que la vérité qui fait du mal » (proverbe persan).
« Une bouchée de fruit d’immortalité vaut mieux qu’une indigestion d’abricots » (proverbe chinois).
« Un chien vivant vaut mieux qu’un lion mort » (l’Ecclésiaste).
« Mieux vaut goujat debout qu’empereur enterré » (La Fontaine).
« Mieux vaut un voisin proche qu’un frère éloigné » (Livre des proverbes).
« Mieux vaut se quereller avec ses beaux-parents qu’avec ses voisins » (proverbe indien).
« Il vaut mieux être mâle un seul jour que femelle dix jours de suite » (proverbe kurde).
« Chaumière où l’on rit vaut mieux que palais où l’on pleure » (proverbe chinois).
« Donner une bouchée de nourriture quand il vit vaut mieux que pleurer quand il est mort » (proverbe chinois).
« Mieux vaut sauver un mourant que d’enterrer cent morts » (proverbe chinois).
« Du bois solide vaut mieux que du bois bien peint » (proverbe vietnamien).
« Il vaut mieux être le serviteur d’un homme intelligent que le maître d’un imbécile » (proverbe vietnamien).
« Bonne réputation vaut mieux que beaux habits » (proverbe vietnamien).
« Il vaut mieux être le bec du coq que la queue du taureau » (proverbe japonais).
« Il vaut mieux laver son vieux kimono que d’en emprunter un neuf » (proverbe japonais).
« Bon silence vaut mieux que mauvaise dispute » (proverbe russe).
« Mieux vaut perdre la laine que le mouton » (proverbe italien).
« Mieux vaut glisser du pied que de la langue » (proverbe italien).
« Mieux vaut bonne espérance que possession précaire » (proverbe espagnol).
« Mieux vaut l’œuf d’aujourd’hui que la poule de demain » (proverbe espagnol).
« Il vaut mieux visiter l’enfer de son vivant qu’après sa mort » (proverbe espagnol).
« Il vaut mieux régner en enfer que servir au paradis » (proverbe anglais).
« Il vaut mieux être un grand poisson dans un petit étang qu’un petit poisson dans un grand étang » (proverbe anglais).
« Un pied vaut mieux que deux béquilles » (proverbe anglais).
« Mieux vaut bon estomac qu’habile cuisinier » (proverbe anglais).
« Mieux vaut louer les vertus d’un ennemi que flatter les vices d’un ami » (proverbe anglais).
« Mieux vaut souffrir d’avoir aimé que de souffrir de n’avoir jamais aimé » (proverbe anglais).
« Précaution vaut mieux que repentir » (proverbe allemand).
« Mieux vaut s’enquérir deux fois que de se tromper une » (proverbe allemand).
« Une poignée de chance vaut mieux qu’un sac plein de sagesse  » (proverbe allemand).
« Le plaisir de trouver vaut mieux que ce que l’on trouve » (proverbe persan).
« Mieux vaut fuir et sauver sa tête que de la perdre en héros » (proverbe persan).
« Mieux vaut un trot qui dure qu’un galop qui se lasse » (proverbe espagnol).
« Mieux vaut loucher que d’être aveugle » (proverbe indien).
« Mieux vaut buisson clairsemé que pas d’ombrage » (proverbe indien).
« Bon accueil vaut mieux que bon dîner » (proverbe arabe).
« Mieux vaut être aveugle des yeux que du cœur » (proverbe arabe).
« Une poignée d’abeilles vaut mieux qu’un sac de mouches » (proverbe arabe).
« Mieux vaut une chèvre qui donne du lait qu’une vache stérile » (proverbe estonien).
« Mieux vaut être oiseau libre que roi captif » (proverbe scandinave).
« Mieux vaut une bonne voisine qu’une sœur éloignée » (proverbe danois).
« Mieux vaut un ami utile que dix inutiles » (proverbe islandais).
« Mieux vaut bon appétit que bonne sauce » (proverbe néerlandais).
« Mieux vaut être oiseau de misère qu’oiseau de volière » (proverbe occitan).
« Maigre accommodement vaut mieux que gras procès » (proverbe alsacien).
« Mieux vaut de vieilles dettes que de vieilles rancunes » (proverbe gaélique).
« Mieux vaut un raccommodage qu’un trou » (proverbe amharique).
« Mieux vaut se coucher avec la colère qu’avec le repentir » (proverbe berbère).
« Vivre à moitié vaut mieux que mourir tout à fait » (Hekanakht).
« Je réussirai! Le mot du joueur, du grand capitaine, mot fataliste qui perd plus d’hommes qu’il n’en sauve » (Honoré de Balzac).
« Toute facilité apparente, toute réussite, sont les fruits d’une rigueur intime » (Gérard Bauer).
« On n’existe pas sans faire » (Simone de Beauvoir).
« Toute réussite déguise une abdication » (Simone de Beauvoir).
« Les petits la (la gloire) veulent bavarde; les grands l’acceptent muette » (Maurice Chapelan).
« La gloire veut qu’on ose où le péril est grand » (Marie-Joseph de Chénier).
« Aucun de nous ne réussit dans toutes ses entreprises et notre existence à tous comporte quelques faillites. L’essentiel, c’est de ne pas flancher au moment d’une tentative et de soutenir jusqu’au bout l’effort de notre vie » (Joseph Conrad).
« L’art de la réussite est celui des réconciliations » (Jacques Deval).
« Le secret de réussir c’est d’être adroit, non d’être utile » (Florian).
C’est une leçon que vous devriez observer:
Essayer, essayer, essayer encore.
Si, tout d’abord, vous ne réussissez pas,
Essayez, essayez, essayez encore (W.E. Hickson).
« Vous avez été créé pour gagner, triompher, conquérir. Vous ne devriez jamais vous arrêter sur l’échec, la perte, la pénurie ou les limitations de toutes sortes » (J. Murphy).
« Sachez aussi que vous êtes né pour gagner, pour réussir et triompher de tous les obstacles » (J. Murphy).
« Apprenez à imaginer ce que vous désirez, puis ressentez la réalité de l’état recherché. C’est la façon la plus rapide d’obtenir des résultats » (J. Murphy).
« Pour moi, je n’ai qu’un besoin, celui de réussir » (Napoléon).
De la considération des obstacles vient l’échec.
De la considération des moyens, la réussite (Pantcha Tantra).
« Il est peu et de réussites faciles et d’échecs définitifs » (Marcel Proust).
« Apprends tout et tu verras que rien n’est superflu » (Hugues de Saint-Victor).
« La plus grande merveille qui est en nous, c’est notre potentiel créateur » (Raymond Vincent).
« Qui aura le profit, aura l’honneur » (Philippe de Commynes).
« Le vrai moyen de gagner beaucoup est de ne vouloir jamais trop gagner et de savoir perdre à propos » (Fénelon).
« La fortune ne change que pour ceux qui ne savent pas se conformer au temps » (Machiavel).
« La fortune n’a pas les bras longs; elle ne s’empare que de celui qui s’attache à elle » (Sénèque).
« La fortune aide les courageux » (Térence)
« L’activité fait plus de fortunes que la prudence » (Vauvenargues).
« Le secret du succès, s’il existe, c’est la faculté de se mettre à la place de l’autre et de considérer les choses de son point de vue autant que du nôtre » (Henry Ford).
« J’accumule de grands succès car je transige avec les autres comme je voudrais qu’ils transigent avec moi » (J. Murphy).
« Le succès dépend de ce que vous ressentez à l’intérieur » (J. Murphy).
J’aime qu’à mes desseins la fortune s’oppose:
Car la peine de vaincre en accroît le plaisir (Jean Bertaut).
« Rien ne rehausse l’autorité mieux que le silence, splendeur des forts, et refuge des faibles » (Charles de Gaullle).
« L’art de la guerre, c’est de soumettre l’ennemi sans combat » (Sun-Tse).
« On n’est pas né pour la gloire lorsqu’on ne connaît pas le prix du temps » (Vauvenargues).
« Tant qu’il y a une étincelle, il y a une espérance de brasier » (Alexandre Arnoux).
« Il y a des moments où l’on croit que l’impossible est à la base même de l’espérance » (Maurice Bedel).
« L’espérance n’est pas une complaisance envers soi-même. Elle est la plus grande et la plus difficile victoire qu’un homme puisse remporter sur son âme » (Georges Bernanos).
« Si tu peux! Tout est possible à celui qui croit » (La Bible).
« L’espoir des hommes, c’est leur raison de vivre et de mourir » (Jean Guitton).
« Le monde appartient aux optimistes, les pessimistes ne sont que des spectateurs » (François Guizot).
« Etymologiquement, la croyance et la vie sont la même chose. Croire, c’est vivre. Croire est un mouvement de notre vie intérieure vers la réalisation de notre désir » (J. Murphy).
« En amour comme dans les affaires, dans les sciences comme dans le saut en longueur, on doit croire avant de pouvoir gagner ou atteindre son but » (Robert Musil).
« L’on est souvent dupé par la défaillance que par la confiance » (Cardinal de Retz).
« Toutes choses sont prêtes lorsque l’esprit est prêt » (Shakespeare).
« Il y a de l’espoir tant qu’on est vivant » (Théocrite).
« Les impatients arrivent toujours trop tard » (Jean Dutourd).
« La volonté peut et doit être un sujet d’orgueil bien plus que le talent » (Honoré de Balzac).
« Les volontés précaires se traduisent par des discours, les volontés fortes par des actes » (Gustave Le Bon).
« Un homme n’est pas malheureux parce qu’il a de l’ambition, mais parce qu’il en est dévoré » (Montesquieu).
« C’est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l’on connaît les gens courageux » (Baldassarre Castiglione).
« Le triomphe appartient à l’homme courageux qui croit et espère » (Hendrik Conscience).
Toujours l’audace a forcé le triomphe!
Vaincus sont ceux qui n’espèrent pas vaincre (José-Joachim Olmedo).
« Le courage réel est plus patient qu’audacieux » (Etienne de Senancour).
« La grossièreté n’est pas une arme, mais une défaite » (Christine Arnothy).
« L’humilité est l’antichambre de toutes les perfections » (Marcel Aymé).
« Créer, c’est vivre deux fois. Créer, aussi, c’est donner une forme à son destin  » (Albert Camus).
« La paresse est nécessaire. Il faut la mêler à sa vie pour prendre conscience de la vie » (Jacques Chardonne).
« Négliger les petites choses sous prétexte qu’on voudrait en faire de grandes, c’est l’excuse des lâches » (Alexandra David-Neel).
« Une sécrétion sacrée. Le plus grand mérite de l’homme, c’est la sueur de son front » (Jean Giraudoux).
« Tout homme qui ne se croit pas du génie n’a pas de talent » (Edmond Goncourt).
« Tout est sauvé si l’on demeure capable d’étonnement » (Jean Guehenno).
« La simplicité accompagne la grandeur » (Edward L. Kramer).
« Si vous voulez être heureux, rendez-vous utile aujourd’hui » (A.A. Lindsay).
« Si vous voulez parvenir au succès, servez-vous des privilèges qui vous sont offerts tous les jours » (A.A. Lindsay).
« Rien ne nous plaît que le combat, mais non pas la victoire » (Pascal).
« Nous ne cherchons jamais les choses, mais la recherche des choses » (Pascal).
« Même sans espoir, la lutte est encore un espoir » (Romain Rolland).
« L’esprit de l’homme accroît ses forces à proportion des difficultés que lui oppose la nature » (Bernadin de Saint-Pierre).
« Les erreurs sont souvent la garantie de notre succès » (Raymond Vincent).
« Il entre dans toutes les actions humaines plus de hasard que de décision » (André Gide).
« La plupart des hommes ont, comme les plantes , des propriétés cachées que le hasard fait découvrir » (La Rochefoucauld).
« Quoique les hommes se flattent de leurs grandes actions, elles ne sont pas souvent les effets d’un grand dessein, mais des effets du hasard » (La Rochefoucauld).
« Le hasard sait toujours trouver ceux qui savent s’en servir » (Romain Rolland).
« Rien n’est jamais facile, mais rien n’est impossible à celui qui nourrit ses rêves chaque jour » (Raymond Vincent).
« Errez, à vos côtés viendront se fixer les ailes de l’augure » (André Breton).
« Vous réussirez à matérialiser vos rêves, vos objectifs, vos désirs, à condition de visualiser mentalement vos succès » (Raymond Vincent).
« Un grand homme montre sa grandeur dans la manière dont il traite les petites gens » (Thomas Carlyle).
« Etre simple, c’est être grand » (Ralph Emerson).
« C’est par la force de l’illusion que les hommes deviennent des héros » (Panaït Istrarti).
« Oublier est le grand secret des existences fortes et créatrices » (Honoré de Balzac).
« L’homme est absurde par ce qu’il cherche, grand par ce qu’il trouve » (Paul Valéry).
« Les grandes choses sont accomplies par des hommes qui ne sentent pas l’impuissance de l’homme. Cette insensibilité est précieuse » (Paul Valéry).
« Dans les grandes choses, les hommes se montrent comme il leur convient de se montrer; dans les petites, ils se montrent comme ils sont » (Chamfort).
« On ne fait jamais rien d’extraordinaire, de grand et de beau, qu’en y pensant plus souvent et mieux que les autres » (Louis XIV).
« Le silence est l’élément dans lequel se forment les grandes choses » (Maurice Maeterlinck).
« Celui qui nourrit de grands desseins ne s’embarrasse pas de détail » (Georges Walter).
« Entreprenez l’impossible, l’impossible fera le reste » (François Carles).
« C’est un grand avantage dans les affaires de la vie que de savoir prendre l’offensive: l’homme attaqué transige toujours » (Benjamin Constant).
« Mon métier et mon art, c’est vivre » (Montaigne).
« Il faut bien que la pensée voyage et contemple, si l’on veut que le corps soit bien » (Alain).
« Rêve de grandes choses, cela te permettra d’en faire au moins de toutes petites » (Jules Renard).
« L’ argent va à ceux qui l’honorent » (Alain).
« Préparer méticuleusement son coup, puis frapper comme la foudre, tel est le très simple secret du grand homme d’action. S’il y en a peu, c’est que patience et décision vont rarement de pair » (Bourbon Busset).
« Tout pouvoir vient d’une discipline et se corrompt dès qu’on en néglige les contraintes » (Roger Caillois).
« Ne jamais parler de soi aux autres et leur parler toujours d’eux-mêmes; c’est tout l’art de plaire. Chacun le sait et tout le monde l’oublie » (les Goncourt).
« Si vous exercez une influence, feignez au moins de l’ignorer » (Henry de Montherlant).
« L’audace réussit à ceux qui savent profiter des occasions » (Marcel Proust).
« Pour juger combien nous importunons en parlant de nous, il faut songer combien les autres nous importunent quand ils parlent d’eux » (Madame de Sévigné).
« Véritablement « bon » est l’homme rare qui jamais ne blâme les gens des maux qui leur arrivent » (Paul Valéry).
« Il ne tient pas à vous de devenir riche, d’obtenir des emplois ou des honneurs, mais rien ne vous empêche d’être bon, généreux et sage » (Vauvenargues).
« Il y a deux choses que l’expérience doit apprendre: la première, c’est qu’il faut beaucoup corriger; la seconde, c’est qu’il ne faut pas trop corriger » (Eugène Delacroix).
« Mais il y a une mesure en toutes choses, et savoir la saisir à propos est la première des sciences » (Thémistocle).
« Avant de donner un conseil, il faut l’avoir accepté, ou mieux, l’avoir fait désiré » (Henri-Frédéric Amiel).
« Offrez la science nouvelle comme le rappel d’une chose oubliée » (Van Minh).
« On respecte un homme qui se respecte lui-même » (Honoré de Balzac).
« De tous les arguments, le plus difficile à réfuter est le silence » (William Billings).
« Il faut que nous nous plaisions dans la société de nos semblables si nous voulons qu’ils se plaisent dans la nôtre » (Dale Carnegie).
« Quand on veut plaire dans le monde, il faut se résoudre à apprendre beaucoup de choses qu’on sait par des gens qui les ignorent » (Chamfort).
« L’homme est prêt à croire à tout, pourvu qu’on le lui dise avec mystère. Qui veut être cru, doit parler bas » (Malcom de Chazal).
« Ou vous avez un rival, ou vous n’en avez pas. Si vous en avez un, il faut plaire pour lui être préféré; si vous n’en avez pas, il faut encore plaire pour éviter d’en avoir » (Pierre Choderlos de Laclos).
« Parlez à un homme de lui-même, et il vous écoutera pendant des heures » (Benjamin Disraeli).
« Il ne faut donner aux gens que des conseils qu’ils puissent suivre » (Jean Dutourd).
« Tout homme que je rencontre m’est supérieur en quelque matière. C’est pourquoi je m’instruis auprès de lui » (Ralph Emerson).
« A tout raisonnement on peut opposer un raisonnement d’égale force » (Sextus Empiricus).
« La douceur, les bonnes paroles influenceront plus vite les gens que toute la colère et tout le tapage du monde » (Esope).
« Etre contesté, c’est être constaté » (Victor Hugo).
« On peut, à force de confiance, mettre quelqu’un dans l’impossibilité de nous tromper » (Joseph Joubert).
« Le bien est dans le bon usage que l’on fait de n’importe quoi » (Marcel Jouhandeau).
« La gloire des grands hommes se doit toujours mesurer aux moyens dont ils se sont servis pour l’acquérir » (La Rochefoucauld).
« Nous ne devons jamais ni trop admirer ni trop mépriser » (Mirabeau).
« On ne doit pas accorder sa confiance à quelqu’un qui ne sourit jamais » (Montherlant).
« Vivent mes ennemis! Eux du moins ne peuvent pas me trahir » (Montherlant).
« Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le pareillement pour eux » (Evangile).
« Descendre jusques aux petits est le plus sûr moyen pour s’égaler aux grands » (Cardinal de Retz).
« Généralement, les gens qui savent peu parlent beaucoup, et les gens qui savent beaucoup parlent peu » (J.-J. Rousseau).
« Un homme compétent est un homme qui se trompe selon les règles » (Paul Valéry).
« L’homme qui peut se mettre à la place des autres, qui peut comprendre le mécanisme de leurs pensées, celui-là n’a pas à s’inquiéter de ce que l’avenir lui réserve » (Owen Young).
« La vraie difficulté est de savoir ce que l’on veut prouver » (Alain).
« Qui est mécontent des autres est toujours mécontent de soi » (Alain).
« L’homme propose et dispose. Il ne tient qu’à lui de s’appartenir tout entier » (André Breton).
« Le plus grave défaut est de ne pas connaître ses défauts » (Gilbert Cesbron).
« Nul savoir, si étendu qu’il soit, ne permet d’atteindre à la plénitude de la sagesse , sans la connaissance de soi-même » (Bernard de Clairvaux).
« Le plus haut degré de la sagesse humaine est de savoir plier son caractère aux circonstances et se faire un intérieur calme en dépit des orages extérieurs » (Daniel Defoe).
« Les gens devraient penser moins à ce qu’ils devraient faire, et davantage à ce qu’ils devraient être » (Maître Eckhart).
« La véritable éducation consiste à tirer le meilleur parti de soi-même » (Gandhi).
« Avec les plus belles vertus du monde, on ne réussit rien sans méthode » (André Gide).
« Il faut avoir une parfaite conscience de ses limites, surtout si on veut les élargir » (Antonio Gramsci).
« L’homme, quoi qu’on dise, est maître de son destin . De ce qu’on lui a donné, il peut toujours faire quelque chose » (Jean Grenier).
« La seule façon d’accomplir est d’être » (Lao-Tseu).
« La parfaite valeur est de faire sans témoin ce qu’on serait capable de faire devant tout le monde » (La Rochefoucauld).
« Qui mérite le nom de sage? Celui qui trouve quelque chose à apprendre de chaque homme » (Mishna).
« La plus grande chose du monde, c’est de savoir être à soi » (Montaigne).
« Ne cherchez pas la paix d’esprit, la richesse, la sécurité ou la force intérieure, à l’extérieur de vous-même. La présence divine est en vous » (J. Murphy).
« Pour réussir dans le monde, retenez bien ces trois maximes: voir, c’est savoir; vouloir, c’est pouvoir; oser, c’est avoir » (Alfred de Musset).
« Ce qu’un homme pense de lui-même, voilà ce qui règle ou plutôt indique son destin  » (Henry David Thoreau).
« Jamais ce qu’ils appellent de la chance ne viendra frapper à leur porte s’ils ne s’y préparent pas eux-mêmes » (Raymond Vincent).
« Vous pouvez tirer du plus profond de vous-même tout ce dont vous avez besoin pour vivre dans le bonheur et la plénitude » (J. Murphy).
« Si vous voulez vivre longtemps, vivez mieux » (Erik Satie).
« Les hommes, à certains moments, sont maîtres de leur sort; et si notre condition est basse, la faute n’en est pas à nos étoiles; elle en est à nous-mêmes » (Shakespeare).
« La grande affaire et la seule qu’on doit avoir, c’est de vivre heureux » (Voltaire).
« Pour jouir de ce bonheur qu’on recherche tant et qu’on trouve si peu, la sagesse vaut mieux que le génie, l’estime que l’admiration, et les douceurs du sentiment que le bruit de la renommée » (Jean d’Alembert).
« Le vrai bonheur coûte peu; s’il est cher, il n’est pas d’une bonne espèce » (Chateaubriand).
« Soyez heureux, c’est là le vrai bonheur  » (Louis Auguste Commerson).
« J’ose croire que la joie intérieure a quelques secrètes forces pour se rendre la fortune plus favorable » (Descartes).
« L’homme le plus heureux est celui qui fait le bonheur d’un plus grand nombre d’autres » (Diderot).
« De toutes les biens que la sagesse nous procure pour le bonheur de toute notre vie, celui de l’ amitié est de beaucoup le plus grand » (Epicure).
« Sans un peu de travail on n’a pas de plaisir » (Florian).
« Le bonheur à deux exige une qualité très rare d’ignorance, d’incompréhension réciproque, pour que l’image merveilleuse que chacun avait inventée de l’autre demeure intacte, comme aux premiers instants » (Romain Gary).
« Ne peut rien pour le bonheur d’autrui celui qui ne sait être heureux lui-même » (André Gide).
« Envier le bonheur d’autrui, c’est folie; on ne saurait pas s’en servir. Le bonheur ne se veut pas tout fait, mais sur mesure » (André Gide).
« Etre heureux, c’est une vertu et une des plus puissantes » (Comte de Gobineau).
« Le bonheur ne se cherche pas; on le rencontre. Il n’est que de savoir le reconnaître et de pouvoir l’accueillir » (Bernard Grasset).
« Souvent, pour deux époux, l’art d’être heureux, c’est l’indulgence » (Barthélemy Imbert).
« N’est pas heureux qui ne veut l’être » (Joubert).
« L’usage le plus digne qu’on puisse faire de son bonheur , c’est de s’en servir à l’avantage des autres » (Marivaux).
« Il faudrait convaincre les hommes du bonheur qu’ils ignorent, lors même qu’ils en jouissent » (Montesquieu).
« Il n’y a que deux choses qui servent au bonheur : c’est de croire et d’ aimer  » (Charles Nodier).
« On ne peut pas être heureux à tort; on ne peut pas avoir tort d’être heureux » (Henri Petit).
« Il n’est pas moins essentiel pour le bonheur de conserver des désirs que de les satisfaire » (Charles Pinot Duclos).
« Le bonheur est une habitude à cultiver » (proverbe anglais).
« Le bonheur est de connaître ses limites et de les aimer  » (Romain Rolland).
« Science, esprit, beauté , fortune, tout, ici-bas, est impuissant à donner le bonheur , sans l’ amour  » (Saintine).
« Un lâche ne peut savoir ce qu’est le bonheur . Il faut du courage pour être heureux » (Armand Salacrou).
Saisis-toi du plaisir, et, à l’ultime coup de balai,
Que ton dernier soupir soit: « Assez joui de la vie » (Jan-Jacob Slauerhoff).
« Le savoir est de beaucoup la proportion la plus considérable du bonheur  » (Sophocle).
« Un bonheur ne peut pas être complet tant que la peine n’y entre pas pour quelque chose » (Adrien Therio).
« Aussi n’y a-t-il rien de plus profond dans l’ amour que le serment d’être heureux » (Alain).
« Il n’y a de bonheur possible pour personne sans le soutien du courage » (Alain).
« La somme des douleurs possibles pour chaque âme est proportionnelle à son degré de perfection » (Henri-Frédéric Amiel).
« L’ amant qui n’est pas tout n’est rien » (Honoré de Balzac).
« La volupté, comme une fleur rare, demande les soins de la culture la plus ingénieuse » (Honoré de Balzac).
« L’ amour n’est pas seulement un sentiment, il est un art aussi » (Honoré de Balzac).
« Le bonheur conjugal ne se fonde pas tant sur des qualités brillantes et sur la fortune, que sur l’estime réciproque » (Honoré de Balzac).
« Parler d’ amour , c’est faire l’ amour  » (Honoré de Balzac).
« La séduction suprême n’est pas d’exprimer ses sentiments, c’est de les faire soupçonner » (Jules Barbey d’Aurevilly).
« Le couple heureux qui se reconnaît dans l’ amour défie l’univers et le temps. Il se suffit, il réalise l’absolu » (Simone de Beauvoir).
« Entre deux individus, l’harmonie n’est jamais donnée, elle doit indéfiniment se conquérir » (Simone de Beauvoir).
« Le mariage n’est heureux que si chacun y reste un peu célibataire » (André Birabeau).
« Le mariage n’est ni un poison, ni une panacée, mais un aliment sain, qu’il faut assimiler à son heure » (Léon Blum).
« La jalousie est un manque d’estime pour la personne qu’on aime » (Ivan Bounine).
« Quand on n’aime pas trop, on n’aime pas assez » (Bussy-Rabutin).
« J’appelle imbécile celui qui a peur de jouir » (Albert Camus).
« Le manque de courtoisie tue l’ amour  » (Dale Carnegie).
« La satisfaction des sens n’est qu’une des nombreuses joies du mariage ; mais si cette condition n’est pas réalisée, tout l’édifice s’écroule » (Dale Carnegie).
« Acceptez votre partenaire tel qu’il est, n’essayez pas de le réformer » (Dale Carnegie).
« En amour , il suffit de plaire par ses qualités aimables et ses agréments, mais en mariage , pour être heureux, il faut s’ aimer ou du moins se convenir par ses défauts » (Chamfort).
« Le bonheur n’est rien d’autre que l’ amour ; seul l’ amour est bonheur  » (Adalbert von Chamisso).
« Ce qui crée l’ amour et le conserve, c’est justement un peu de résistance de part et d’autre, un léger désaccord, essentiel » (Jacques Chardonne).
« On n’a que le plaisir que l’on donne » (Alphonse de Chateaubriant).
« Faites la fête avec tout votre corps, avec tout votre être. Et tant pis si vous y laissez quelques plumes. Ca repousse! » (Sophie Chauveau).
« Les sensations aident le sentiment et une seule action fait plus que tous les discours » (Pierre Choderlos de Laclos).
Le véritable amour , dès que le cœur soupire,
Instruit en un moment de tout ce qu’on doit dire (Pierre Corneille).
« Je ne cherche en aimant que le seul bien d’ aimer  » (Pierre Corneille).
« Que les femmes gravent ceci dans leur mémoire: celui-là seul est digne de leur amour qui les a jugées dignes de son respect » (Alexandre Dumas fils).
« L’ amour ne va pas sans l’estime » (Alexandre Dumas fils).
« On n’aime vraiment que lorsqu’on aime sans raison » (Anatole France).
« En amour , le plaisir que j’éprouve est pour moi secondaire. Ma sensualité se satisfait fort bien du plaisir que je donne » (Sacha Guitry).
« Les caresses sont aussi nécessaires à la vie des sentiments que les feuilles le sont aux arbres. Sans elles, l’ amour meurt par la racine » (Nathaniel Hawthorne).
Aimer , c’est savourer, au bras d’un être cher,
La quantité de ciel que Dieu mit dans la chair (Victor Hugo).
« Aimons! ces instants-là sont les seuls bons et sûrs » (Victor Hugo).
« Pour qui n’aime plus personne, la vie est toujours plus loin » (Philippe Jaccotet).
« N’attendez pas d’être heureux pour sourire, souriez plutôt afin d’être heureux » (Edward L. Kramer).
« Vous ne pouvez devenir heureux, vous ne pouvez qu’être heureux » (Edward L. Kramer).
Soyez-vous l’un à l’autre un monde toujours beau,
Toujours divers, toujours nouveau;
Tenez-vous lieu de tout, comptez pour rien le reste (La Fontaine).
« Un véritable ami est le plus grand de tous les biens et celui de tous qu’on songe le moins à acquérir » (La Rochefoucauld).
« Il est plus difficile de bien faire l’ amour que de bien faire la guerre » (Ninon de Lenclos).
« L’ amant timide n’est pas heureux. Le bonheur est le prix de l’audace » (Lope de Véga).
« La douleur est le premier aliment de l’ amour , et tout amour qui n’est pas nourri d’un peu de douleur meurt » (Maurice Maeterlinck).
« Un mariage heureux est une longue conversation qui semble toujours trop brève » (André Maurois).
L’ amour aime surtout les secrètes faveurs;
Dans l’obstacle qu’on force, il trouve des douceurs;
Et le moindre entretien de la beauté qu’on aime,
Lorsqu’il est défendu, devient grâce suprême (Molière).
« Tout ce qui n’est pas passion est sur un fond d’ennui » (Henry de Montherlant).
« En amour un silence vaut mieux qu’un langage; il y a une éloquence de silence qui pénètre plus que la langue ne saurait faire » (Blaise Pascal).
« L’ amour donne de l’esprit, et il se soutient par l’esprit. Il faut de l’adresse pour aimer  » (Blaise Pascal).
 » Aimer , c’est donner raison à l’être aimé qui a tort » (Charles Péguy).
« Jouis, il n’est pas d’autre sagesse ; fais jouir ton semblable, il n’est pas d’autre vertu » (Etienne Pivert de Senancour).
 » Aimer et être aimé sera la plus grande affaire de toute notre vie » (J.-. Rousseau).
« La plus belle moitié de la vie est cachée à l’homme qui n’a pas aimé avec passion  » (Madame de Staël).
« En dehors de l’ amour , un homme ne vit pas: il s’agite » (Maurice Toesca).
« Ils ne pèchent pas, ceux qui pèchent par amour  » (Oscar Wilde).
« Sachons bien que nos amis préfèrent infiniment discourir sur leurs propres mérites que d’écouter le récit des nôtres » (Dale Carnegie).
« Il avait une méthode parfaite pour se faire aimer des gens: il les aimait lui-même » (Dale Carnegie).
« Vous vous ferez plus d’amis en deux mois en vous intéressant sincèrement aux autres que vous ne pourriez en conquérir en deux ans en vous efforçant d’amener les autres à s’intéresser à vous » (Dale Carnegie).
« L’on ne peut aller loin dans l’ amitié , si l’on n’est pas disposé à se pardonner les uns aux autres les petits défauts » (La Bruyère).
« Si vous voulez vous faire des ennemis, surpassez vos amis; mais si voulez vous faire des alliés, laissez vos amis vous surpasser » (La Rochefoucauld).
« Toutes les grandeurs de ce monde ne valent pas un bon ami » (Voltaire).
« Qui ne vole au sommet tombe au plus bas degré » (Boileau).
« Quiconque craint de se repentir ne tire aucun fruit de ses erreurs » (Chateaubriand).
« L’avenir n’est interdit à personne » (Léon Gambetta).
« Toute chose appartient à qui sait en jouir » (André Gide).
« Nous sommes loin de nous douter des services que pourraient nous rendre nos défauts si nous savions les mettre en œuvre » (Sacha Guitry).
« Sois avare de tes paroles, et les choses s’arrangeront d’elles-mêmes » (Lao-Tseu).
« L’homme s’appartient quand il ne se compare plus à aucun homme » (Georges Perros).
« Rien ne peut être fait sans la solitude  » (Pablo Picasso).
« Tout âge porte ses fruits, il faut savoir les cueillir » (Raymond Radiguet).
« Les hommes sont ainsi faits qu’ils croient plus volontiers ce qui leur semble obscur » (Tacite).
« Si vous fermez la porte à toutes les erreurs, la vérité restera dehors » (Tagore).
« Le difficile demande du temps, l’impossible un peu plus » (Chaïm Weizmann).
« Celui qui a bien mangé ressemble aux dieux » (proverbe chinois).
« Je veux que la mort me trouve plantant mes choux, mais nonchalant d’elle, et encore plus de mon jardin imparfait » (Montaigne).
« Il y a un goût dans la pure amitié où ne peuvent atteindre ceux qui sont nés médiocres » (La Bruyère).
« Tout est dit, et l’on vient trop tard depuis plus de sept mille ans qu’il y a des hommes et qui pensent » (La Bruyère).
« La plupart des femmes n’ont guère de principes; elles se conduisent par le cœur, et dépendent pour leurs mœurs de ceux qu’elles aiment » (La Bruyère).
« Bienheureux si on a la chance d’épouser une honnête femme. Mais on a aussi de la chance en ne se mariant pas » (Euripide).
« L’espérance et la crainte contribuent à augmenter les désirs.
C’est du combat de ces deux sentiments que naissent les passions les plus vives » (E. Bonnot).